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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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Capusa

9 novembre 2020 17:32

chocolatte 9 novembre 2020 18:25
En ouvrant son capot de voiture, il découvre un python de 3 mètres !

😨😰😱

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Capusa

9 novembre 2020 17:31
chocolatte a écrit :
Capusa.... Bon anniversaire à votre petite Sarah 🥧🎁🎈🤩

Merci Chocolatte pour votre gentille attention 😍🌷🌼

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chocolatte

9 novembre 2020 17:25

En ouvrant son capot de voiture, il découvre un python de 3 mètres !

En Floride, aux États-Unis, des agents de la Florida Fish and Wildlife and Conservation Commission (FWC) sont récemment intervenus pour récupérer un python… dans la voiture d’un particulier. Long de trois mètres, l’animal s’était installé sous le capot.

Trois mètres de long. C’est la taille du python birman qui était installé sous le capot d’une Ford Mustang, dans la ville de Dania Beach, en Floride (États-Unis).

Jeudi 29 octobre, des agents de la Florida Fish end Wildlife and Conservation Commission (FWC), une agence gouvernementale chargée de la gestion de la biodiversité de l’État, ont été appelés pour intervenir et récupérer l’animal.

Une opération aussi délicate qu’impressionnante, qui a été filmée par le propriétaire du véhicule.

Pas de panne moteur, mais un serpent de trois mètres

En voyant le voyant moteur de sa Ford Mustang s’allumer, l’homme d’affaires américain s’attendait à tout, sauf à trouver un gigantesque serpent caché sous son capot. Lorsque le véhicule l’a averti d’un dysfonctionnement, l’homme s’est rendu dans un garage de Dania Beach.

Lors de l’ouverture du capot par les mécaniciens, c’est la stupeur en apercevant l’animal. Le personnel a directement contacté les agents de la FWC. Ces derniers sont alors intervenus, à plusieurs, pour déplacer l’animal, qui mesurait pas moins de trois mètres de long.

Selon la chaîne de télévision américaine CNN, l’animal aurait été conservé par l’agence à des fins d’éducation et de sensibilisation.

Le python birman, espèce invasive en Floride

Cette espèce, qui n’est à l’origine pas originaire de Floride est considérée comme invasive. En effet, le serpent s’attaque « aux oiseaux, aux mammifères et même aux alligators indigènes », a expliqué l’agence de protection des animaux à la télévision.

Quelques semaines plus tôt, un autre python birman avait été capturé en Floride, et mesurait près de 6 mètres, comme le rapporte le média floridien Tampa Bay Times .

Dans ce journal local, des scientifiques estimaient entre 100 000 et 300 000 la population du spécimen dans l’État. Fin juillet, l’agence chargée de la gestion de la biodiversité avait expliqué, dans un communiqué, en avoir éliminé près de 5 000.

Dans l’État, le python birman n’est donc pas protégé et les serpents peuvent donc être tués librement. La FWC encourage même les gens à éliminer les pythons sauvages chaque fois que cela est possible et à signaler toute observation de ces reptiles aux autorités

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chocolatte

9 novembre 2020 17:22

Capusa.... Bon anniversaire à votre petite Sarah 🥧🎁🎈🤩

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Capusa

8 novembre 2020 21:50

SUR LES TRACES DES SIOUX!



LES ORIGINES
L’arrivée des indiens :
Il y a très longtemps (au moins 10 000 ans !), la Terre connaissait ce qu’on appelle une ère glaciaire. Il faisait beaucoup plus froid que maintenant, et le niveau de la mer avait tellement baissé que l’on pouvait passer d’un continent à l’autre en certains endroits.

Il semblerait que les premiers hommes sur le continent américain sont arrivés en Alaska, depuis la Sibérie, en traversant le détroit de Bering, aujourd’hui recouvert par les eaux.

Détroit Bering indiens sioux

C’était une population de chasseurs-cueilleurs, qui suivait les migrations des animaux (des mammouths, des bisons, mais aussi les ancêtres des cerfs, des élans etc…) pour pouvoir les chasser.

Lorsque la planète s’est réchauffée, la mégafaune, c’est-à-dire les plus gros animaux comme les mammouths, ont disparu et ont laissé place à des animaux semblables à ceux que nous connaissons à présent.

Ces premiers hommes sont devenus ceux que nous nommons les indiens, ou amérindiens.

Mais pourquoi les appelle-t-on les indiens ? C’est assez rigolo.

Christophe Colomb, lorsqu’il est arrivé sur le continent américain en 1492, a cru qu’il était arrivé en Inde (Ah Bravo le sens de l’orientation!) donc il a appelé les habitants : Les indiens.

Manifestement, personne n’a jugé bon de rectifier cette erreur !



Le territoire :
Les indiens se sont répartis sur tout le continent Nord-Américain.

Certains indiens ont préféré rester en Alaska, comme les Crees, d’autres se sont installés sur la côte Nord-Ouest du Pacifique comme les Makahs.

Les Sioux ont privilégié les plaines. Ils sont semi-nomades, c’est-à-dire qu’ils suivent la migration des bisons qu’ils chassent.



LE MODE DE VIE DES SIOUX
Le camp :
Les indiens sioux ne cultivent pas la terre, ils font partie des chasseurs-cueilleurs et changent régulièrement de camp pour suivre la migration des bisons en été et en hiver.

Ils s’établissent aux mêmes endroits selon le chemin de leur migration et sont très organisés ! Les tipis ou les wigwams sont légers et peuvent se monter et se démonter très rapidement. Ils doivent être très légers car jusqu’à l’arrivée des européens sur le continent, le cheval n’existait pas pour les indiens ! Ils portaient tout eux-mêmes !

Camp indien sioux

Sur le camp, les femmes s’occupent de toutes les tâches domestiques : Monter les tipis, travailler les peaux, cuisiner, coudre. Elles cueillent les fruits et les baies et entretiennent le feu.

Pourquoi les hommes ne participent-ils pas à toutes ces tâches te demandes-tu à juste titre ?

Et bien c’est parce qu’en cas d’attaque par un autre clan, les hommes doivent pouvoir réagir très vite ! Ils chassent, surveillent le camp et repoussent les ennemis.



La chasse :
Les bisons leur fournissent la viande. Les peaux sont utilisées pour fabriquer les tipis, les vêtements et les sacs, les toisons permettent de se couvrir et les tendons permettent de fabriquer des fils pour la couture.

Les jeunes garçons sont initiés très vite à la chasse, ils utilisent des lances et des flèches à leurs couleurs pour que l’on puisse identifier celui qui a abattu le gibier.

Plus tard, lorsque les indiens ont eu des chevaux, la chasse est devenue plus facile pour eux !



La tribu, une grande famille !
Une tribu indienne se compose de plusieurs clans (de trois à huit clans).

Les clans se réunissent tous les étés lors d’un grand conseil tribal, mais le reste du temps ils vivent chacun de leur côté.

Danse tribale indiens sioux

Le clan se compose de plusieurs familles ayant un ancêtre commun. Il est représenté sous la forme d’un animal totem et les indiens du clan ne doivent pas chasser cet animal, il est sacré !

Le mât totémique, que tu as fabriqué dans la box « Sur la trace des Sioux » est l’emblème familial du clan. Il représente l’animal totem de l’ancêtre du clan et les événements glorieux du passé !

Au sein d’un clan, les liens familiaux sont très forts et contribuent au bon fonctionnement de la vie en communauté. Les indiens sont très généreux entre eux, car c’est une forme de pouvoir. Plus ils donnent de leur richesse, plus ils sont importants dans la communauté !

D’ailleurs les quatre vertus indiennes sont : Bravoure, force d’âme, générosité et sagesse.

Le chef du clan est en général le fils du chef précédent, mais il doit tout de même avoir prouvé sa valeur et sa sagesse pour être accepté ! Rien n’est gagné d’avance !

La religion indienne :
Les indiens ont une jolie religion, ils sont animistes.

Cela veut dire qu’ils croient que tout chose dans le monde est vivant et a une âme, depuis les animaux jusqu’aux pierres, les arbres et même le vent !

Pour eux, les esprits cohabitent avec nous, et la Terre est leur mère. Toute la nature participe au lien sacré de la vie.

Les Sioux croient que le Grand-Esprit a créé le monde et que de nombreux Dieux ont une influence bonne ou mauvaise sur la nature, dont l’homme ne représente qu’une toute petite part.

Il y a le Dieu Soleil qui s’appelle Wi, la déesse Lune Hanwi , le Dieu Bison, Le Dieu Ciel Skan… ils sont très nombreux et symbolisent le lien que les indiens ont avec la nature.

Les indiens craignent beaucoup le Dieu Wakinyan Tanka, l'Oiseau Tonnerre, messager du Grand Esprit. Nul ne l'a vraiment vu, il est enveloppé d'épais nuages noirs, ses yeux lancent des éclairs et ses ailes produisent le tonnerre. Sa justice est ravageuse, il vaut mieux se tenir à carreaux!

Oiseau Tonnerre

LES TRADITIONS
Les conseils :
Lorsque quelqu’un du clan en a besoin, un conseil se met en place. Tout le monde a le droit de s’exprimer et est écouté. A la fin du conseil, les sages rendent leur décision mais personne n’est obligé de suivre leur avis !

Lors des conseil, le clan décide de donner la chasse, de changer le campement de place ou de faire la guerre ou la paix avec une autre tribu. Les décisions doivent être unanimes, cela veut dire que tout le monde doit être d’accord ! Tu imagines que les conseils peuvent durer très longtemps !



Les plumes :
A chaque exploit réalisé, les indiens gagnent une plume. Il peut s’agir d’un acte de bravoure, ou d’une bonne chasse, ou bien lorsqu’un indien a aidé quelqu’un dans une situation compliquée voire dangereuse. Les hommes comme les femmes peuvent prouver leur bravoure !

Plus un indien a de plumes, plus il est valeureux !



Les tatouages et les peintures :
Pour se protéger et pour impressionner les ennemis, les indiens et les indiennes portent des tatouages sur le corps et le visage.

La peinture est également une façon de communiquer avec les autres membres du clan. Par exemple, si tu traces un trait noir sur ton front, cela signifie : « Laissez moi tranquille ! » Pratique non ?



Les rites d’initiation :
Lorsque les jeunes indiens grandissent, ils passent un rite d’initiation qui les fait passer à l’âge adulte.

Ils partent alors seuls dans la forêt ou la montagne et restent pendant 4 jours sans manger ni boire, à prier le Grand-Esprit et à appeler une vision.

Indien loup sioux

Le jeune indien attend que son esprit protecteur lui apparaisse. Ce sera le premier animal qu’il verra en rêve. Il n’aura plus le droit de manger cet animal, il devra le protéger et son animal totem le protègera aussi !

Trouve ton animal totem avec la roue de la vie !
Les indiens voyaient le monde comme un grand cercle, et tout ce qui le compose comme des formes rondes.

Seul l'hommes crée des lignes droites.

Ainsi la roue de la vie (ou roue-médecine) était un puissant talisman qui aidait les indiens dans leur vie car elle leur donnait des conseils à appliquer et représentait l'univers et ses pouvoirs.

Les indiens fabriquaient des roues médecine en pierre, il en existe encore de nombreuses aux Etats-Unis!

Ils disposaient des pierres en cercle sur le sol puis le divisaient en quatreparties, chaque ligne indiquant un des points cardinaux (Nord, Sud, Est, Ouest).

Chaque quartier du cercle indique une saison.

Dans la représentation ci-dessous, tu trouveras ton animal totem selon ton mois de naissance!

Roue de la vie sioux

Les noms indiens :
Lorsque les enfant Sioux naissent, un membre respecté de la famille leur donne un nom. Il s’agit souvent d’un ancêtre célèbre, ou parfois du chamane (l'homme médecine du camp).

Les petites indiennes gardent leur nom toute leur vie, alors que les petits indiens, en grandissant vont changer de nom selon les grands événements de sa vie.

C’est souvent le conseil des sages qui décide du nouveau nom du jeune Sioux.

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8 novembre 2020 11:12

Connaissez-vous le concept de sérendipité ? L’art de trouver ce qu’on ne cherchait pas. L’invention du post-it en est un parfait exemple.

Le post-it a été commercialisé en 1980 par la société américaine 3M. Il est le fruit d’une d’une découverte qui doit beaucoup au hasard. Dans les années 1970 un chercheur de la société 3M, un certain Spencer Silver met au point fortuitement une colle un peu particulière. Une colle qui colle mais de façon insatisfaisante. Elle colle sans vraiment coller. De sorte qu’on peut coller un papier avec puis le décoller puis le recoller un très grand nombre de fois. Et ce, point important, sans laisser de trace de colle sur le support.

Ni le chercheur ni la société 3M n’y voit le moindre intérêt.

Mais quelques années plus tard, Arthur Fry qui travaille aussi chez 3M va avoir une idée de génie. D’où lui est-elle venue ? Il avait l’habitude de chanter dans la chorale de son église et il y subissait une sacrée frustration. Les marque-pages qu’il utilisait ne tenait pas correctment son livre de chant. Il se souvint soudain de la colle mise au point par son collègue, celle-là même qui ne marchait pas bien. Il l’utilisa pour en badigeonner un marque page et créa ainsi le tout premier post-it de l’histoire. Il put enfin le déplacer à volonté sans abîmer le papier de son livre.

Il prit alors conscience de l’intérêt que pouvait avoir ce produit et encouragea son développement chez 3M. Depuis, le succès commercial des post-it est énorme. Il s’agit d’une des fournitures de bureau les plus utilisées dans le monde.

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7 novembre 2020 11:05

Le parachute

Une ébauche de parachute de l'incontournable Léonard de Vinci, mais il ne reste aucune trace concernant d’éventuels essais.
Pour briller en société, en évoquant l’histoire des inventions fondamentales telles que le parachute, on prend peu de risque à citer le nom de l'incontournable Léonard de Vinci. Ce dernier aurait pu, en d’autres temps, battre des records de brevets déposés à l’INPI. Bingo, vers 1500, le génial florentin planche déjà sur une ébauche de parachute fait de bois et de toile. Mais il ne reste aucune trace concernant d’éventuels essais de cet appareil.
Le vol d'essai prudemment délégué à un mouton, le valeureux animal atterrit sain et sauf sur le plancher des vaches.
Le premier saut public en parachute date de 1783. Son inventeur, Louis-Sébastien Lenormand, a prudemment délégué le vol d'essai à un mouton. Le valeureux animal saute depuis une tour et atterrit sain et sauf sur le plancher des vaches.
Premier parachutiste humain, l'aérostier chevronné met en scène son exploit, en provoquant “l’explosion d’une montgolfière”.
Mais c'est André Jacques Garmerin qui peut revendiquer le titre de premier parachutiste humain. Il teste lui-même son engin, le 22 octobre 1797. Cet aérostier chevronné met en scène son exploit, en provoquant "l’explosion d’une montgolfière". L’essai est une totale réussite; sa cheville brisée n’est qu’un détail aux yeux de l’inventeur. D’autant qu’il a eu la riche idée de faire payer un droit d’entrée aux spectateurs.
Il assure aux Garmerin une vie confortable pendant laquelle ils vont avoir tout loisir de poursuivre leurs recherches.
Son épouse, Jeanne Geneviève est tout aussi téméraire. En 1799, elle tente le grand saut et devient la première femme parachutiste. C’est elle qui se charge d’une démarche incontournable : en 1802 elle dépose le brevet du parachute au nom de son mari. Cet acte permet alors de protéger cette innovation majeure. Il assure aux Garmerin une vie confortable pendant laquelle ils vont avoir tout loisir de poursuivre leurs recherches.

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6 novembre 2020 21:41

Four à micro ondes... fruit du hasard..

- Il faudra attendre les années 1980 pour qu'il se démocratise.

L'histoire de l'invention du four à micro-ondes est celle du fabuleux destin de Percy Lebaron Spencer. Malgré une enfance malheureuse et une scolarité interrompue à 12 ans, le jeune Percy, curieux et autodidacte, se passionne pour l'électricité et les communications à distance. Après son service militaire dans la marine (où il apprend la radiotélégraphie), il entre en 1925 chez Raytheon . Cette compagnie oeuvre dans le secteur de la défense et développe des technologies autour des radars. C'est ainsi qu'il se retrouve en 1945 à travailler sur un tube magnétron, un dispositif qui transforme l'énergie électrique en énergie électromagnétique sous forme de micro-ondes. Sa mission est de simplifier le processus de fabrication de cet élément, afin d'améliorer la production de radars destinés aux militaires.

En 1975, les ventes s'envolent

Mais une barre de chocolat dans sa poche qu'il retrouve fondue alors qu'il fait fonctionner le tube va l'emmener vers de tout autres recherches. Intrigué, il refait l'expérience avec des grains de maïs. Après avoir obtenu du pop-corn, il place un oeuf dans un pot avec une ouverture, devant le tube magnétron. L'oeuf éclate. Il note alors que l'intérieur du pot a chauffé plus vite que l'extérieur.

Plusieurs scientifiques avaient déjà découvert les propriétés chauffantes des micro-ondes. Mais Percy Spencer est le premier à imaginer s'en servir pour la cuisson des aliments. Fin 1945, Raytheon dépose un brevet et présente en 1947 le "Radarange". Avec 1 m de haut et près de 30 kg, ce four bien trop cher (3 000 dollars) a peu de succès. C'est en 1967, deux ans après avoir acheté Amana Refrigeration, que Raytheon lance un four à micro-ondes à usage domestique à 500 dollars qui fera peu à peu son entrée dans les ménages. En 1971, la Food and Drug Administration impose des normes aux constructeurs et, pour la première fois en 1975, les ventes des micro-ondes dépassent celles des fours à gaz. Percy Spencer se voit décerner le titre honorifique de Docteur par l'université du Massachusetts et meurt en 1970. Il est intronisé au National Inventors Hall of Fame (États-Unis) en 1999.

LES FOURS À MICRO-ONDES AUJOURD'HUI
- Arrivés dans les années 1980 en Europe, les fours à micro-ondes équipent aujourd'hui plus de 80 % des foyers français, contre 20 % en 1990. - 34 % des fours à micro-ondes vendus sont des combinés, avec fonction de four classique.

PERCY SPENCER
1939 Création du magnétron , l'organe produisant les micro-ondes. 1945 Raytheon dépose le brevet du four à micro-ondes. 1947 Raytheon lance le Radarange, le premier four à micro-ondes. 1967 Véritable démarrage commercial des fours à micro-ondes domestiques.

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6 novembre 2020 10:54

HISTOIRE DU CIRQUE
La Chine est le berceau de l’acrobatie (5000 ans avant J.C) et la jonglerie à au moins trois mille cinq cent ans, des dessins vieux de 4500 ans montrent des acrobates et des dresseurs d’animaux et des équilibristes.

En Crète, à Cnossos, on a retrouvé un mur peint, datant d’environ 2400 av J-C, qui montre de jeunes athlètes se livrant à des exercices sur un taureau. En Grèce, les artistes travaillent beaucoup dans la rue, sur les places et sur l’Agora.

Dés le 2ème siècle avant J-C, de petites ménageries ambulantes sillonnent les routes de l’Italie, offrant à la curiosité des populations des lions, des ours, des singes et des serpents.

LE CIRQUE DANS L’ANTIQUITE
En Italie, à Rome, les jeux du cirque rythment l’existence des romains et alimentent les passions. Un peuple entier se presse chaque jour à l’amphithéâtre, le spectacle est gratuit, son seul luxe, plus que le pain distribué, les jeux du cirque fournissent à l’empereur l’occasion d’établir avec les romains le contact indispensable au bon fonctionnement d’un régime à la fois autoritaire et démagogique. Le plus important de tous les cirques du monde antique, le CIRCUS MAXIMUS, atteindra au fil de ses aménagements et de ses empereurs la capacité de 385000 places.

Les jeux s’ouvrent par une parade, précédée d’une fanfare, des comédiens chargés de faire rire la foule au moyen de culbutes et d’équilibres ratés, des écuyers défilent debout sur deux chevaux au galop. Des voltigeurs sautent en plein galop, d’un cheval à l’autre.

Au dessus de l’arène, évoluent des funambules à très grande hauteur. A la suite de la chute mortelle d’un enfant, l’empereur Marc Aurèle imposa la présence de matelas. Précurseur du filet pour les trapézistes. On pouvait voir des dresseurs d’animaux, des singes musiciens, des ours boxeurs, un aigle emportant un enfant dans ses serres, des lions qui chassent et ramènent vivant dans leur gueule des lapins, des éléphants danseurs…

LE CIRQUE AU MOYEN AGE
A la chute de l’empire romain, les foires accueillent les Saltimbanques et leur offrent de nouveaux territoires pour le développement de leurs activités. Les bouffons, mimes, acrobates se dispersent et commencent à voyager… les artistes sont ambulants. Toutes les grandes villes d’Europe ont une foire, un calendrier se met en place : on peut voir des funambules, jongleurs, montreurs d’ours… mais attention un jongleur trop habile se pare très vite des charmes d’un sorcier dont les prouesses risquent de se consumer sur le bûcher.

Le mot cirque a disparu depuis le 6ème siècle et réapparaît curieusement au 18ème siècle, au fronton d’un établissement londonien : « Royal Circus », le mot cercle du latin circus, après quelques siècles d’oubli, reprend vie publique. C’est Charles Hugues.

NAISSANCE DU CIRQUE MODERNE
C’est peut-être dans les derniers lambeaux de brumes flottant au-dessus des prés bordant la tamise, par une tiède après-midi de printemps, qu’une poignée de curieux a découvert un spectacle insolite. Présenté entre des cordes et des piquets, un homme en uniforme, une plume fièrement fichée au chapeau exécute d’étranges voltiges sur le dos d’un cheval lancé au galop.

En 1768 Philip ASTLEY, jeune soldat de 26 ans, excellent cavalier, trace une piste rudimentaire dans la terre. Contraint de travailler aux heures les plus claires et les plus chaudes, contraint d’espacer les temps de travail pour ne pas épuiser son cheval ce cavalier vêtu de rouge sang, développant ses exercices au son du tambour et du fifre, est en train d’inventer… le cirque.

Il clôture dans un premier temps son espace, le transforme ensuite dans un établissement singulier ou l’on présente à heures fixes des exercices d’agilité à cheval puis diversifie ses présentations en insérant entre les numéros équestres des exploits acrobatiques, funambulesques, jonglés et bien sûr comiques.

L’histoire du cirque peut commencer.

Le mot cirque est utilisé pour la première fois par Charles Hugues en 1870 lorsqu’il crée son amphithéâtre équestre et le nomme « The Royal Circus».

Il ouvre ensuite un cirque à Paris.

Mais en France, Franconi, un italien lui succède (dresseur de canaris). Il crée un nouveau cirque : le cirque Olympique FRANCONI en 1807.

Dans les premiers cirques, le programme comprenait donc surtout des numéros équestres. C’est pourquoi on utilisait une scène circulaire, appelée piste, où le cheval pouvait galoper à vitesse constante; l’écuyer, debout sur l’animal, légèrement penché vers l’intérieur du cercle, était maintenu en équilibre par la force centrifuge.

Monter deux chevaux à la fois, un pied posé sur la selle et l’autre sur la tête du cheval, ou se tenir en équilibre sur une bouteille posée sur la selle et tirer au pistolet sur une cible éloignée, voilà quelques-uns des numéros spectaculaires dans lesquels se produisaient Astley et ses concurrents durant la seconde moitié du XVIIIe siècle.

Ce genre de numéro va se perfectionner au XIXe siècle. Les écuyers costumés, comme Andrew Ducrow, exécutent des pantomimes à cheval ou de gracieux pas de deux avec leurs jolies partenaires. D’autres écuyers, dont les numéros sont plus acrobatiques, exécutent des sauts périlleux en passant d’un cheval à l’autre. D’autres encore forment à plusieurs des pyramides en se tenant en équilibre sur plusieurs chevaux.

L’épanouissement du cirque au cours des trois premières décennies du XIXe siècle est lié aux noms des Franconi et de Dejean (1786-1879) en France, de Christophe de Bach (1768-1834) en Allemagne, d’Andrew Ducrow (1792-1842) en Angleterre, de John Robinson (1802-1888) en Amérique.

D’abord bâti sur des prouesses équestres, le cirque s’ouvre à la pantomime à partir de 1820.

LES CLOWNS
Aux spectacles équestres, s’ajoute la première figure du clown. Acrobate d’abord, il utilise son corps pour faire rire (cabrioles, numéros avec des animaux). IL est au début tout seul sur scène, puis rejoint par d’autres personnages permettant la création de duos, de trios et de saynètes. Grâce à l’ordonnance sur la liberté des spectacles en 1864.

Des clowns célèbres : l’Anglais FOOTTIT, le russe POPOV, le suisse GROCK, les frères FRATELLINI.

Etymologiquement, le mot “Clown” signifie “rustaud” en anglais. Dans les pièces de théâtre élisabéthain, le clown était un personnage gaffeur, balourd, ridicule, mais en même temps, doué d’un rude bon sens et d’un audacieux cynisme.

L’apparition du clown se généralise dans la seconde moitié du XIXè siècle. Le premier maquillage sera repris et réinventé au fil des siècles par une succession d’amuseurs, dont Joseph GRIMALDI qui en fera un symbole au début du XIXè siècle : maquillé en blanc, il annonce le clown moderne.

Son costume est misérable, son maquillage grotesque ; c’est celui qui reçoit les gifles et les coups de batte (empruntée à Arlequin). Quant à lui, l’Auguste cultive son aspect dépenaillé, et sa singularité lui vient de la démesure de ses chaussures ou de l’extravagance de son manteau. Tous 2, ils forment un duo : l’autorité du clown blanc partage la piste avec l’Auguste.

Plus tard, le duo comique fut complété par Monsieur LOYAL, toujours en habit, incarnant la direction du cirque, provoque des répliques hilarantes.

A l’origine, le rôle du clown était d’amuser entre deux numéros violents ou dangereux. En prenant de l’importance, les clowns ont donné une connotation nouvelle au spectacle.

A la fin du XIXè siècle, les clowns parleurs surpassent les clowns écuyers ou acrobates, et l’on voit apparaître des duos comiques dont le premier est celui de Foottit et Chocolat. La tradition fut entretenue par Antonet et Béby, Pipo et Rhum, Dario et Bario, Alex et Porto, etc.

Vers 1922, les frères FRATELLINI deviennent célèbres avec leurs numéros de clowns musicaux. Paul, Albert et François étaient aussi admirables musiciens qu’excellents danseurs et acrobates. Souvent accompagnés de comparses, ces acteurs sont appelés “pitres” et “contrepitres”.

Les diverses troupes de clowns musicaux utilisent non seulement les instruments classiques comme le violon, l’ocarina, la clarinette, le saxophone, mais ils jouent aussi de l’accordéon et du concertina (petit accordéon hexagonal).

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6 novembre 2020 10:04

Qui est l'oncle SAM...

Si on vous parle de l’Oncle Sam, une image vous vient de suite en tête, celle d’un vieil homme aux longs cheveux blancs et à la barbichette vous pointant du doigt avec un regard sévère. Logique à tel point que ce personnage allégorique est entré dans l’imaginaire collectif. Pourquoi est-il devenu l’un des symboles des Etats-Unis? C’est la question bête de la semaine.

Derrière le mythe de l’Oncle Sam, un homme ayant vécu il y a plus de 200 ans. Né en 1766 dans le Massachusetts, l’Américain Sam Wilson dirige avec son frère une entreprise de conditionnement de viande à Troy dans l’état de New York. Leur business prospérant, les Wilson sont rejoints par de nombreux membres de leur famille, embauchés à l’élevage, aux abattoirs ou à l’expédition. Généreux et affable, Sam Wilson est rapidement surnommé “Uncle Sam” (Oncle Sam) par ses nombreux neveux et nièces, puis par ses employés et les habitants de la ville.

Lorsque la guerre contre l’Empire britannique éclate en 1812, Sam Wilson signe un contrat d’approvisionnement avec Elbert Anderson, fournisseur officiel de viande de l’armée américaine. L’entrepreneur s’engage à fournir 5 000 caisses de boeuf et de porc aux troupes de New York et du New Jersey. Estampillées sur chaque caisse, les initiales “E.A.–U.S.” -un raccourci pour “Elbert Anderson” et “United States”- sont mal comprises par les employés de Wilson, comme l’explique l’American National Biography Online, le dictionnaire biographique américain officiel. “Selon l’explication d’un témoin dans la Gazette de New York le 12 mai 1830, quand certains ouvriers demandèrent ce que les initiales signifiaient, un plaisantin (parfois identifié comme Jonas W. Gleason, un employé de Wilson) répondit que les caisses appartenaient à Elbert Anderson et Uncle Sam”.

Crédit photo: Smithsonian American Art Museum
Crédit photo: Smithsonian American Art Museum
Le dictionnaire ajoute ensuite que “Lucius E. Wilson, l’un des petits-neveux de Samuel Wilson, rappela en 1917 une version légèrement différente que son père lui avait racontée. Alors que les visiteurs de Troy se demandaient à qui appartenaient les caisses en attente d’expédition sur les docks, un Irlandais répondit qu’elles étaient la possession de Uncle Sam Wilson, ajoutant: ‘pourquoi Uncle Sam Wilson ? Parce que c’est lui qui nourrit l’armée'”. La plaisanterie fut répétée assez souvent dans la ville, à tel point que toutes les provisions destinées au gouvernement américain furent désormais identifiées comme appartenant à Uncle Sam.

Une seconde théorie, moins documentée, attribue la paternité de l’Oncle Sam aux immigrants irlandais arrivés en nombre aux Etats-Unis au début des années 1800. “En langue gaélique, ‘United States of America’ s’écrit ‘Stáit Aontaithe Mheiriceá’, soit l’acronyme SAM”, explique le réalisateur et auteur américain Ransom Riggs dans un article publié sur le site Mentalfloss.

D’autres figures ont représenté les Etats-Unis avant l’Oncle Sam. La première fut Columbia, un personnage féminin inventé dans les années 1730, et dont le nom est dérivé de Christopher Columbus (Christophe Colomb). Le personnage de Brother Jonathan (Frère Jonathan) entra ensuite en usage dans la deuxième partie du XVIIIème siècle, avant d’être définitivement détrôné par Oncle Sam au début du XXème siècle. “Oncle Sam a été popularisé à la fin du XIXème siècle par l’un des caricaturistes politiques les plus connus du pays, Thomas Nast. Cependant, l’affiche de recrutement de 1917 représentant l’Oncle Sam vous demandant de rejoindre l’armée est peut-être celle qui l’a rendu célèbre“, analyse Natalie Elder, responsable de collection au National Museum of American History de Washington.

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Capusa

5 novembre 2020 08:29

De quand datent les premiers hôpitaux ?

Vers le IVe siècle, on voit apparaître dans les grandes villes de l’Orient chrétien (Alexandrie, Antioche, Constantinople) des initiatives pionnières qui se consacrent uniquement à l’accueil et au soin des malades. Ce sont d’abord de petites fraternités monastiques, souvent déviantes d’un point de vue théologique, qui se spécialisent dans ce domaine, en s’organisant pour prendre en charge les malades de façon spécifiquement médicale. Sur un plan plus officiel, des évêques, comme Eustathe à Sébaste (dans l’est de l’Asie Mineure), ou Basile à Césarée de Cappadoce, mettent en place des structures plus organisées. Les établissements qu’ils fondent se distinguent des hospices qui recueillent les pauvres, les pèlerins, les étrangers, les orphelins, alors qu’en Occident, la distinction entre l’hospice et l’hôpital, au sens moderne du terme, sera beaucoup plus tardive.



–Ce réseau de dispensaires religieux connait une réforme au VIe siècle. Que se passe-t-il ?
L’empereur Justinien (527-565) veut mettre un peu d’ordre dans ces initiatives dispersées. Il place sous la tutelle des évêques ces dispensaires monastiques dédiés au soin du tout-venant, à ne pas confondre avec les infirmeries monastiques qui se consacrent au soin des moines. Cela permet de les superviser. Et de garantir l’orthodoxie … Il demande à ce que les médecins municipaux (archiatroi) soient affectés à ces établissements, avec les subventions qui y sont liées. Désormais, les pauvres, comme les riches, bénéficient d’une médecine de qualité, alors qu’ils étaient parfois soignés avec plus de dévouement que de science. Ces établissements se distinguent nettement des « sanctuaires de guérison » attachés à un saint guérisseur, où l’on soigne par la prière, des onctions d’huile, et exceptionnellement des remèdes purement médicaux. Les hôpitaux, eux, s’inscrivent dans la grande tradition médicale antique qui remonte à Hippocrate, même s’ils ne dédaignent pas le recours à la médecine populaire. À l’origine, il s’agissait de soigner les pauvres qui ne pouvaient pas se payer les soins d’un médecin privé à domicile. Mais peu à peu même les riches commencent à fréquenter les hôpitaux, réputés pour leur efficacité. Nous ne sommes plus seulement dans une institution charitable.



–Quelle est la formation des médecins ?
Les premiers témoignages précis datent du XIe siècle. Les futurs praticiens commençaient par une formation générale. La médecine faisait partie du bagage de tout Byzantin cultivé, comme la géométrie ou la philosophie. Certains se spécialisaient dans la discipline médicale. Ils étudiaient les œuvres des maîtres grecs, surtout Hippocrate et Galien. L’enseignement théorique comportait aussi des apports plus récents, notamment venus du monde perse ou arabe. Ensuite, il y avait un stage obligatoire à l’hôpital. C’était une forme d’internat ! Les assistants (hypourgoi) accompagnaient les médecins diplômés (archiatroi) dans leur tournée journalière, participaient au diagnostic, administraient des remèdes, assuraient des gardes. Ils passaient enfin un examen pour obtenir l’autorisation d’exercer sous la forme d’un diplôme. C’était une profession réglementée.



–C’est aussi au XIe siècle que sont fondés de grands hôpitaux hors du cadre épiscopal. Pourquoi ?
L’empereur et les grandes familles prennent les choses en main. Ils fondent à cette époque d’importants monastères à Constantinople et dans plusieurs grandes villes. Certains sont assortis d’un hôpital ouvert à tous. Les soins sont gratuits parce que l’établissement est subventionné et doté de domaines qui lui procurent des revenus. Ces nouveaux hôpitaux ne dépendent plus de l’évêque. Ils sont accolés à des monastères qui jouissent eux-mêmes d’une grande autonomie. Les plus fameux sont d’origine impériale, à l’instar du Pantocrator fondé par Jean II au XIIe siècle. Nous conservons son règlement qui contient une extraordinaire mine de renseignements.



–Que nous raconte ce règlement ?
L’hôpital du Christ Pantocrator pouvait accueillir cinquante patients répartis en cinq salles. Chacune correspondait à une spécialité : les blessés, les yeux et les entrailles, les femmes, et enfin deux salles communes. Toutes ces pièces étaient chauffées par un poêle. Il y avait aussi une salle d’opération, des bains et un dispensaire pour les patients externes. Chose remarquable, alors que l’hôpital était une dépendance du monastère du Pantocrator, le personnel se composait de laïcs compétents. Il comptait des médecins diplômés, des assistants titulaires, des infirmiers, des aide-soignants, un pharmacien, des herboristes mais aussi des cuisiniers, des boulangers, des blanchisseuses et des fossoyeurs ! À la tête de l’hôpital, il y avait un moine, le nosokomos, qui ne s’occupait que des questions médicales. Les affaires économiques étaient gérées par l’higoumène de la communauté.



–Les soignants étaient-ils bien payés ?
Les médecins diplômés travaillaient un mois sur deux au Pantocrator, où ils recevaient peu d’argent. Le mois suivant, ils faisaient la tournée des malades riches à domicile, pour se renflouer. Ils n’avaient pas le droit d’exercer hors de Constantinople. Attention, le règlement du monastère (typikon) décrit un fonctionnement idéal. Nous avons peu d’éléments pour savoir dans quelle mesure cela correspondait à la réalité mais nous pouvons penser que les choses s’organisaient à peu près ainsi.



-Vous insistez sur le pragmatisme de la médecine byzantine…
Oui, c’est vraiment essentiel ! Elle se résume dans le principe : « Du moment que ça marche ! » Nous le savons parce que les bibliothèques ont conservé de nombreux manuels de sagesse médicale, les iaotrosophia, que les chercheurs commencent à exploiter. Il s’agit de collections de remèdes. Certains de ces manuels étaient rattachés à un hôpital, ou contenaient des remèdes attribués à des médecins de tel ou tel hôpital. Les médecins y consignaient tout ce qu’ils avaient tiré de Galien, lu dans d’autres sources, expérimenté dans leur propre pratique. Ils notaient : « J’ai essayé cette potion, elle fonctionne. » Ils ne cherchaient pas les causes mais le moyen de guérir le malade : les iatrosphia sont des guides thérapeutiques. Chacun est unique. On y trouve à 90 % des remèdes à base de plantes mais aussi des prières ou des incantations magiques.



–Aujourd’hui, ils auraient sans doute administré la chloroquine…
Oui, il y a ceux qui essaient de comprendre d’où vient la maladie et comment le médicament fonctionne, et ceux qui se contentent de constater les résultats. Ce sont deux approches différentes. Il devait y avoir les deux parmi les médecins byzantins, mais la majorité ne cherchait pas à comprendre, « du moment que ça marchait » !



–Quels sont les liens avec la médecine arabe ?
Il y a un jeu d’aller-retour. Dès le VIe siècle, les médecins nestoriens de l’ancien empire perse s’approprient l’héritage de la médecine grecque, en le traduisant en syriaque. Quand ils passent sous domination musulmane, ils traduisent les traités d’Hippocrate et de Galien en arabe. La médecine arabe se développe à partir de ce substrat. Elle revient enrichie à Byzance autour des Xe-XIe siècles. Beaucoup de traductions le montrent, comme par exemple plusieurs œuvres d’Avicenne, ou le traité de Razi sur la variole.



–Et avec l’Occident ?
Les influences existent mais restent rares jusqu’au début du XIIIe siècle, quand l’Occident s’empare d’une partie des terres byzantines dans le contexte de la quatrième croisade. L’occupation permet d’intensifier les échanges médicaux et les mouvements de traduction s’intensifient. Mais cet épisode provoque aussi la ruine des grands hôpitaux byzantins. À quelques exceptions près, ils disparaissent des sources jusqu’au XVe siècle, où l’on retrouve quelques noms comme l’hôpital de Pétra à Constantinople, fondé par un souverain serbe. Il faut souligner qu’à cette époque encore l’Occident ne connaît pas cette notion d’hôpital spécialisé dans le soin des malades par des médecins. Ils sont mélangés avec les pauvres dans des hospices. En revanche, elle existe très tôt en terre d’islam .

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4 novembre 2020 23:37

Le poivre que certains appellent la perle noire de la cuisine ..

Votre plat n’est pas assez relevé ? Les saveurs vous semblent fades et manquent de piquant ? Après avoir ajouté un peu de sel, il ne manque plus qu’à assaisonner de votre épice préférée : le poivre ! Tonifiante et piquante, cette épice est utilisée partout dans le monde ! Que ce soit dans vos placards, à la cantine ou sur les tables de restaurant, le poivre y trouve sa place. Il apporte tonus et puissance en bouche, de quoi ravir vos papilles de gourmet.

Le poivre est une épice, au même titre que le piment ou le gingembre ! Il est obtenu à partir des baies de différentes espèces de poivrier, faisant partie de la famille des Piperaceae.

La culture du poivrier est originaire de la côte Ouest de l’Inde, et plus précisément de la côte de Malabar. Sa renommée s’est étendue vers d’autres pays d’Asie du Sud-Est, le Brésil ou encore Madagascar.

Le poivre, une épice appréciée aux quatre coins du monde !

Autrefois, le poivre était une épice extrêmement convoitée ! Elle constituait une monnaie d’échange mais elle servait également à payer une dette ou un impôt. Il s’agissait aussi d’une récompense donnée aux soldats pendant les guerres. Le poivre pouvait être comparé à de l’or et de longues distances ont été parcourues pour s’en procurer, d’où son importance.

D’ailleurs, le poivre représentait pour les grands voyageurs de l’époque comme Christophe Colomb ou Vasco de Gama, un objectif d’acquisition immense pendant leurs expéditions. C’est à partir du XVIIIème siècle que Pierre Poivre, un célèbre botaniste se lance l’expansion des îles de la Réunion et des Seychelles où il cultive des plantations. Il devient un acteur majeur dans la prise de possession du commerce des épices aux Hollandais. Ainsi, il a implanté de nombreux poivriers sur ses îles en donnant de moins en moins d’importance à la rareté du poivre puisque d’autres épices ont été cultivées.

Très rapidement, le poivre devient un condiment de base dans les cuisines du monde entier.

Le poivre long, à la conquête de l’Europe !

Le poivre long est l’une des premières épices à avoir atteint l’Europe mais après la découverte du Nouveau Monde, il a presque disparu de nos cuisines. Ce poivre possède une saveur différente par rapport à celle du poivre que nous connaissons aujourd’hui. En effet, il se caractérise par une note légèrement sucrée, moins forte, avec des connotations de cannelle.

Le poivre long est apprécié en médecine puisqu’il favorise la résistance de l’organisme au stress, il a également des effets bénéfiques sur le système digestif.

Une seule épice pour une multitude de saveurs et de couleurs

Si vous vous êtes rendus sur le marché ou dans votre épicerie préférée, vous avez sans doute remarqué la diversité de coloration des poivres. Et bien, toutes ces variétés n’en forment qu’une ! En effet, elles sont seulement récoltées à des stades de maturation différents, d’où leur couleur qui varie.

Le poivre vert

Lorsque le poivre est vert, cela signifie que les baies du poivrier ont été cueillies avant maturité. Malheureusement celles-ci sont gorgées d’eau et ne se conservent que quelques jours, c’est pour cela qu’elles sont mises en saumure (il s’agit d’une solution aqueuse d’un sel, utilisée comme conservateur pour les aliments). Le poivre vert peut être vendu séché ou conservé dans du vinaigre, il est légèrement moins piquant que le noir, mais plus fruité.

Avec quel mets marier le poivre vert ? On utilise cette épice pour parfumer des plats de gibier, de volaille, des terrines et des pâtés. Entier ou concassé, il s’harmonise avec des sauces, des farces, des tartares, ou des marinades.

Le poivre noir

Une fois que le poivre est vert et que les baies ont séché au soleil, il adopte une couleur noire et se gorge de son pouvoir aromatique. Le poivre noir possède des notes assez chaudes, il s’agit du poivre le plus piquant parmi les poivres vert, noir, rouge et blanc.

Il délivre des saveurs qui s’allient parfaitement avec des viandes rouges, des poissons gras tel que le thon ou des desserts chocolatés et fruits rouges.

Le poivre rouge

Lorsque l’écorce des baies devient rouge, cela signifie qu’elles sont mures. Le poivre rouge se distingue par sa rareté puisque sa récolte est délicate du fait des grandes pertes lors des récoltes. Ce poivre possède une richesse olfactive en présentant des notes de fruits rouges, il se démarque par sa puissance et sa douceur.

Le poivre rouge est idéal pour assaisonner vos viandes blanches ou vos desserts au chocolat pour le côté sucré.

Le poivre blanc

Une fois que les baies ont atteint leur pleine maturité, elles sont cueillies puis plongées dans de l’eau salée afin que l’écorce blanchisse. La graine est ensuite séchée pour que sa robe devienne blanche, ou plus ou moins crème en fonction des régions.

Le poivre blanc s’associe à merveille avec des crudités, des crustacés, des poissons blancs, des viandes blanches ou des fruits tels que des pommes, des poires ou encore de la mangue. Les grands chefs s’en servent afin de colorer leurs sauces !

Les 3 meilleurs poivres du monde !

Le poivre de Malabar

Le poivre de Malabar est considéré comme étant l’ancêtre de tous les poivres. En effet, c’est le premier poivre à avoir été envoyé vers les comptoirs hollandais. Il appartient à la famille des piper negrum (poivre noir). Ce poivre noir d’exception possède plusieurs qualités mais la MG1 (Malabar Garbled 1) reste la plus rare et la plus exceptionnelle. Ses grains délivrent des notes boisées et fruitées ce qui lui confère une grande finesse musquée et fumée.

Avec quel mets marier le poivre de Malabar ? Ce poivre a la subtilité d’être utilisé dans les cuisines du monde entier. Ses notes boisées s’adaptent autant dans les mets sucrés que salés. Ainsi, le poivre de Malabar s’associe avec la mousse au chocolat, les fruits rouges, les viandes blanches et rouges ou encore les légumes crus ou cuits.

Le poivre de Sarawak

Très fruité et frais, ce poivre originaire de nord de l’île de Bornéo en Malaisie, apporte une puissance en bouche qui rappelle l’agrume et une touche d’élégance à tous vos plats salés et sucrés. Il s’agit d’un poivre chaud qui dégage des nuances boisées et épicées.

Avec quel mets marier le poivre de Sarawak ? Le poivre de Sarawak s’utilise sur toutes les viandes et parfume les poissons et crudités. Il donnera également du caractère à vos sauces et bouillons.
onserver son poivre ?

Le poivre Kampot ( considéré comme le meilleur )

Provenant du Cambodge, le poivre Kampot est la première épice et la seule au monde bénéficier d’une IGP (indication géographique protégée). Ce poivre se caractérise par sa richesse olfactive, il détient un goût légèrement fruité avec de notes de poire et de pomme.

Très frais, il s’étend à tous les plats, que ce soit viandes, plats en sauce, salades ou desserts chocolatés (cookies, fondants, muffins)

Article dans "Que choisir "..

Le poivre, Avec le sel de la mer, il suffit à donner vie à un plat », s'enthousiasme le chef triplement étoilé au Michelin, Olivier Roellinger, créateur d'un site dédié aux épices. Seulement voilà, il y a poivre et poivre. Et il n'est pas facile de trouver un poivre de bonne qualité dans le commerce. L'épice la plus vendue dans le monde est victime de son succès. Elle est devenue un produit banal, qui n'a pour lui que son piquant, alors qu'un poivre peut être tellement plus ! « Il faut savoir que la majorité des producteurs distinguent cinq qualités ou grades de poivres. Et malheureusement, on ne trouve en général que les plus mauvais en Europe car ils sont, bien sûr, moins chers » explique Gérard Vives, importateur de grands « crus » de poivres.

DES GOÛTS ET DES COULEURS
La couleur du poivre est le premier critère de choix pour le consommateur. Pourtant, qu'il soit blanc, vert ou noir, il est le fruit d'une seule et même variété de plante grimpante, Piper nigrum, de la famille des pipéracées.

VRAIS ET FAUX POIVRES
Bien qu'elles n'appartiennent pas à la famille des pipéracées, certaines épices sont communément appelées « poivre », en raison d'un goût ou d'une forme assez comparables. C'est le cas par exemple du poivre rose, du poivre de Cayenne ou du poivre de Sichuan.

RECHERCHEZ L'ORIGINE
Au-delà des différences de goût dues au traitement et au degré de maturité de la graine, la provenance du poivre détermine aussi ses caractéristiques organoleptiques. Originaire du sud-ouest de l'Inde, le poivre est cultivé dans de nombreux pays de la ceinture tropicale, principalement au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Brésil... Comme le vin, le café ou le thé, le poivre est un produit de terroir qui a ses grands crus : poivre blanc du Penja (Cameroun), à la fois puissant et suave, lampong d'Indonésie, associant des notes de bois, de cuir et de brioche à des saveurs acides rappelant le poivre vert, poivre sarawak de Malaisie aux notes réglissées et aux parfums de sous-bois, sans oublier le fameux MG1 de Malabar, la « perle noire »... Autant de poivres rares et précieux (voire hors de prix) que l'on commence à trouver dans les épiceries fines et sur Internet.

N'achetez que du poivre en grains : le poivre moulu perd beaucoup plus vite ses arômes et peut contenir des adultérants - poudre de colza, de chènevis, fécules diverses, voire même de la poussière !

Mais même en grains, le poivre est parfois éventé, car il a souvent séjourné dans de entrepôts pendant des mois, voire des années avant d'être commercialisé. Un truc de professionnel pour évaluer la qualité d'un poivre : écrasez un grain sur une feuille de papier. S'il laisse une trace grasse, c'est qu'il contient encore de l'huile, support de tous les arômes, un signe de bon augure.

CONSEILS D'UTILISATION
- Conservez le poivre dans un endroit sec à l'abri de la lumière et moulez-le au dernier moment.

- Le poivre perdant vite son parfum, mieux vaut n'acheter que de petites quantités et le conserver dans des bocaux hermétiques et de faible contenance, voire dans des sachets en plastique.

- Traditionnellement, le poivre noir relève le goût des aliments salés, mais il peut aussi agrémenter certains desserts. Par exemple, quelques tours de moulin conféreront une touche raffinée à une simple salade de fraises.

- Utilisez de préférence des grains entiers pour épicer les bouillons de viande.

- Pour éviter que le poivre perde son arôme et confère de l'âcreté à la préparation, mieux vaut l'ajouter en fin de cuisson.

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martinemdh

4 novembre 2020 17:31

Un peu de gastronomie et d'histoire "le COUSCOUS N' EST PAS UN PLAT ARABE. C'est un mets séculaire des AMAZIGHS (Berbères) d'Afrique du Nord.
Jules Cesar, St Augustin, quelques Pharaons, en ont mangé. C'était et c'est le plat de base des africains du Nord (habitants la NUMIDIE) composés de chrétiens , d'hébreux, de païens, de polythéistes, etc. Tout sauf musulmans.
Il n' a pas été importé en France par les pieds noirs, car c'était dejà un plat que les premiers nord africains , venus en France travailler ou combattre (en 14 -18 par exemple), avaient fait connaître aux français.
Les pieds noirs l'ont magnifié et l'ont rendu populaire. Le couscous comme beaucoup de plats simples s'est embourgeois Il y a des milliers d'années la Numidie, qui produisait du blé dur, a été pendant 7 siècles le " grenier à blé" de l'Empire Romain.
Je rappelle aux ignorants que 5 Empereurs Romains étaient d'origine Amazigh (Berbères). Ils avaient emmené à la cour de Rome, leurs cuisinières et leurs recettes traditionnelles. Il n'y a pas de “ vrai ” couscous. La graine de blé dur est commune a tous et chacun y mettait ce qu'il voulait selon sa fortune ou sa région.
Les pêcheurs , du poisson, les fermiers du poulet , du pourpier dans le désert, etc.. Les riches fermiers pieds noirs , y mirent beaucoup de tout pour faire le fameux“Royal”. Le couscous boulette pour shabatt était délicieux ...
Alors messieurs les ignorants.. le couscous adopté par la gastronomie francaise, reste et restera un plat AMAZIGH ( berbere, kabyle, chaoui, chleuf, ....) et JAMAIS ARABE Vous n'en trouverez jamais en Saoudie où le mot berbere “kouskous” veut dire vagin en leur dialecte . Imaginez un saoudien commander un vagin!! Je rappelle que l'Afrique du nord n'est pas arabe mais arabisée. Et les Algériens d'aujourd'hui trouvent ça très bien, n'est ce pas ? Pour finir, je dois vous dire que le couscous “oriental” (ou arabe) qui emploie en garniture de la merguez, supposée être la marque d'un couscous cette fois ci oriental (et musulman), est une cocasse supercherie.
Les merguez ont été inventés par les “migrants ” venus d'Alsace Lorraine dés 1870 après l'annexion par l'Allemagne de ces territoires.
Ces colons se sont vus attribuer des terres sur les hauts plateaux en Algérie, et ont créé des saucisses avec la viande des moutons qui proliféraient à cette époque
Alors IL N Y A RIEN D'ORIENTAL dans la merguez, ni dans l'invention et encore moins dans son origine géographique. Il y a aucune tradition de merguez en Saoudie ou en Musulmanie.
C'est une pure création Alsacienne! Il faut le savoir. Bon appétit.

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Avatar Capusa

Capusa

4 novembre 2020 10:12

Louis XVI a participé à l'amélioration de la guillotine
En 1792, le médecin Antoine Louis met au point la guillotine (qui n’est d’ailleurs pas la machine de Joseph Guillotin) pour rendre les exécutions plus rapides et plus propres. Mais son prototype prévoit une lame droite ou en croissant qui n’est pas idéale pour cisailler un cou. Louis XVI se gratte le menton et en bon bricolo du dimanche, il propose à Antoine Louis d’opter pour une lame en biseau. Et voilà comment Louis XVI a permis l’amélioration du dispositif qui lui a tranché la tête.

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Avatar Remi

Remi

3 novembre 2020 20:37

Ce qui se passe à Vienne?

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