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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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Capusa

27 octobre 2020 08:37

Le jeans

C’est au XVIIe siècle que la ville italienne de Gênes, déjà à la pointe de la mode, a exporté un textile à base de papyrus, nommé « gênes ». Levi Strauss a obtenu un brevet en 1873 pour immortaliser le jeans. En effet, il fût à l’époque, conçu pour les travailleurs et souvent représenté comme une salopette avec une poche à l’avant pour ranger les outils. Au fur et à mesure, les jeans sont devenus si populaires qu’ils sont désormais incontournables dans une garde-robe, et ce, chez les messieurs comme chez les dames.

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Capusa

27 octobre 2020 08:35
chocolatte a écrit :
Capusa, quand j'étais enfant , on portait encore le dimanche l'été des gants au crochet..🥴😃 sans parler du chapeau été, hiver 😵
Heureusement que le modernisme est venu balayer tt cela..

C'est vrai ! On portait nos robes du dimanche sans oublier le petit sac à mains 😀

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chocolatte

27 octobre 2020 08:15

Suite, lieux invisibles à Paris

Des carrières sous l'hôpital Cochin

Le sous-sol de Paris est un véritable gruyère. Les catacombes qui forment un vrai labyrinthe dans d'anciennes carrières en sont la preuve. Mais ces carrières se retrouvent aussi sous des bâtiments publics, comme l'hôpital Cochin, dans le 14e arrondissement.
Dans les entrailles de Paris, à plus de 20 mètres sous terre ces carrières de pierre ont été exploitées jusqu'au 18e siècle. Ces pierres ont notamment été utilisées pour la construction de Notre-Dame ou du Louvre relate un journaliste de Libération qui avait pu s'engouffrer dans les dédales de galeries. Des visites sont parfois organisées pour des petits groupe par la SEADACC, une association qui cherche à préserver le lieu.

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chocolatte

27 octobre 2020 08:15

Capusa, quand j'étais enfant , on portait encore le dimanche l'été des gants au crochet..🥴😃 sans parler du chapeau été, hiver 😵
Heureusement que le modernisme est venu balayer tt cela..

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Capusa

26 octobre 2020 09:44

Les mitaines

Sous l'Antiquité, les mitaines sont apparues pour protéger les mains des chasseurs et des agriculteurs des travaux pouvant blesser leurs mains tout en laissant libres leurs doigts; à cette époque, seul le pouce est recouvert par le "poucier" alors que la "coquille" recouvre le dos de la main et de la paume. Mais pour des travaux de débroussaillages, ils utilisent des moufles qui recouvrent tous les doigts, en laissant toujours le pouce protégé à part.

Gants église



Au Moyen-Age, les écclésiastiques commencent à porter des gants, recouvrant alors toute la main et les doigts; il devient alors un signe de distinction et d'élégance. La mitaine, quant à elle, st toujours utilisée par des corporations necessitant l'usage libre de leurs doigts.

Le gant sert également à défier quelqu'un en duel, c'est "le jeté de gant"; si on le relève, on accepte de relever ce défi. Il s'orne de broderie et de pierres précieuses dans leur version les plus riches, s'arrêtent au poignet pour les hommes et montent jusqu'au coude pour les femmes.

Le gant devient un acte social, permettant aisni de cacher les mains souvent sales et âbimées. Quand on arrive chez le Roi, les hommes retirent leurs gants, de même quand ils baisent la main d'une femme. Les gants en coton servent la nuit pour recouvrir les mains qui sont enduites d'onguents...

Mitaine pointe



Sous le règne de Lousi XIV, la mitaine se termine en pointe qui peut alors être dépliée, couvrant le dessus des doigts, pour montrer les broderies qui les ornent tout en gadant, quand la pointe est repliée, de faire tous les travaux de précisions.

Les gants, quant à eux, deviennent également un langage entre les amoureux. En effet, à une période où tout le corps de la femme est caché, retirer son gant permet à la femme de lui faire comprendre qu'il peut aller plus loin; à moins que ce gant ne serve à souffleter l'impudent^^....

Gants



De nos jours, les gants servent aussi bien dans le travail que pour se protéger du froid ou accompagner une tenue. Les mitaines, quant à elles se portent en dehors du tavail et, notamment, le jour du mariage pour orner avec élégance et sensualité les bras de la mariée....

Toutes les matières peuvent être utilisées, toutes les couleurs... Simples ou travaillées....

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chocolatte

26 octobre 2020 09:39

Le wasabi qui n'est pas du wasabi..

Le Raifort (Armoracia rusticana) et le Wasabi (Wasabia japonica) sont des plantes faisant partie de la famille des Brassicacées, anciennement nommées Crucifères. Leurs feuilles peuvent être consommées, mais ce sont surtout leurs racines qui sont utilisées comme condiment dans la cuisine. Le terme “Raifort Japonais” est souvent employé pour nommer le Wasabi et vise versa le terme “Wasabi Alsacien” est parfois utilisé pour qualifier le Raifort. Mais ces deux plantes partagent également leurs saveur très forte qui permet de donner du piquant aux plats les plus fades ! Mais quelles sont véritablement les différences entre le Wasabi et le Raifort ?

Plante de Wasabi (Wasabia japonica) en pleine floraison.
Quelles sont les différences entre le Wasabi et le Raifort ?
Le terme « raifort » est apparu dans la langue française au XVe siècle. Il vient de l’ancien français “raïz”, qui signifie « racine », et “fort” dont le sens était autrefois « âpre ». D’origine japonaise, le terme « wasabi » signifie « rose trémière des montagnes ». La différence la plus grande entre ces deux espèces végétales de genre différent mais de même famille botanique est sans doute l’origine géographique. En effet, le Raifort est originaire d’Europe de l’Ouest et de Sibérie tandis que le Wasabi est originaire du Japon. La seconde différence visible est bien sûr la couleur de leur racine, celle du Raifort est blanche et celle du Wasabi est verte.

Historiquement, le Raifort était connu des Égyptiens 1 500 ans avant notre ère, ainsi que des Grecs et des Romains qui lui attribuaient de nombreuses propriétés médicinales. Tant les feuilles que les graines ou la racine étaient employées. Au XIIe siècle, il était déjà cultivé en Europe centrale. Le Wasabi est appréciée depuis le VIIIe siècle comme antidote contre les empoisonnements alimentaires, une propriété fort appréciée dans un pays où la consommation de poisson cru est élevée. Jadis uniquement récoltée à l’état sauvage, la racine de Wasabi est aujourd’hui cultivée de façon intensive.

D’un point de vue plus gastronomique, la racine de Raifort a une saveur très forte, piquante et poivrée, mais contrairement à d’autres condiments comme le piment ou la moutarde, l’effet piquant disparaît entre chaque bouchée. Le Wasabi quant à lui possède un goût extrêmement fort, mais cependant moins fort que celui du raifort occidental, mais bien plus piquant ! La nuance entre les deux condiments réside donc dans le ressentie du piquant.

raifort alsagarden
Le Raifort (Armoracia rusticana) ou “Wasabi Alsacien” !
Comment utiliser le Wasabi et le Raifort en cuisine ?
La racine de raifort râpée est utilisée en condiment (comme substitut à la moutarde). Elle est employée principalement en Allemagne et en Alsace ainsi que dans de nombreux pays d’Europe centrale et orientale (pays germaniques, Russie, Pologne, Roumanie, Hongrie…) pour relever les sauces et les viandes. En Angleterre, une sauce faite de raifort râpé, vinaigre, moutarde et crème liquide accompagne le roast beef. Aux États-Unis, sa culture et ses usages sont importants, notamment dans les fast-food. Le raifort figure fréquemment sur les tables juives lors du Séder, pour la fête de Pessa’h. Le chrain, une sauce rouge faite de raifort et de betterave rouge, est préparé pour accompagner le gefilte fisch, des boulettes de poissons préparées pour le shabbat.

Le wasabi s’utilise principalement pour relever les Nigiri sushi (le cuisinier en place une petite noix entre le riz et le poisson) et les sashimi (plat japonais de poisson cru). On évitera de le mélanger à la sauce soja ce qui dénature son goût et fait montre de piètres manières de table. À l’origine, il était utilisé en cuisine pour ses propriétés antibactériennes. De façon générale, il agrémente les plats de poisson ou de viande. Les japonais le font également avec du soja vert. Au Japon, différentes pâtisseries et sucreries (bonbons) sont également parfumées au wasabi. En plus de la racine, les Japonais consomment les feuilles séchées ou mises à mariner fraîches dans de la sauce soya ou du saké. On fabrique également un vin et une liqueur à base de wasabi.

Du Raifort coloré, Ersatz du Wasabi japonais !
Le Wasabi japonais traditionnel est fabriqué à partir de la racine du Wasabi. En raison de son extrême rareté et donc de son prix, on utilise aujourd’hui du Raifort à la place de Wasabi ! Celui-ci est réduit en poudre et coloré artificiellement en vert, pour fabriquer une sorte d’ersatz de Wasabi japonais. Ce produit est en vente dans les supermarchés asiatiques et servi dans la plupart des restaurants japonais, y compris au Japon !

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Capusa

25 octobre 2020 16:47

Bayel et son histoire


A 6 kilomètres de Bar-sur-Aube, Bayel connait le travail du verre depuis l’an 1300. C’est en 1666 que Jean-Baptiste Mazzolay, maître verrier vénitien y créa les Cristalleries, sous l’égide des religieux de Clairvaux, alors propriétaires des bois.

Le roi Louis XIV donna à la Manufacture Royale en cristaux de Bayel ses lettres de noblesse grâce à l’exclusivité de la production et de la vente entre Chaumont et Paris.

La Manufacture est devenue « Cristallerie Royale de Champagne » fin des années 1950. Il y a encore peu de temps, cette entreprise au savoir-faire ancestral accueillait chaque année des milliers de visiteurs, désireux de découvrir l’art des maîtres verriers de Bayel.

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martinemdh

25 octobre 2020 16:28

L’histoire de la cristallerie Saint-Louis est étroitement liée à celle de la manufacture Baccarat.

Anciennement verrerie de Münzthal, c’est au coeur de la Lorraine mosellane, dans le Pays de Bitche, qu’est née la plus ancienne cristallerie française (1586).

En 1767, soit 3 ans après la création de la verrerie Sainte-Anne (Baccarat), le roi Louis XV accorde l’autorisation à M. René François Jolly et Compagnie pour établir une verrerie qui se dénomera “Verrerie Royale de Saint-Louis“.

Depuis, la cristallerie Saint-Louis est un joyaux de l’artisanat français, avec plus de 300 salariés, premier employeur au Pays de Bitche.

Saint-Louis et découverte du cristal ?

st ici même que le secret de la fabrication du cristal sera percé en 1781 (en France). En effet, un verrier de Saint-Louis va alors avoir l’ingénieuse idée de faire sécher de la fougère, pour ainsi obtenir de la potasse. L’oxyde de plomb sera également ajouté au mélange.

La formule du cristal est alors complète !

La cristallerie Saint-Louis introduira l’art de la table comme un véritable art de vivre, illustration avec le célèbre modèle Trianon. Une cristallerie spécialiste de la taille, dont certains tailleurs sont aujourd’hui Meilleurs Ouvriers de France.
La signature Saint-Louis France :

Comment authentifier un Saint-Louis ? Simple, mais utile, les productions actuelles de la cristallerie Saint-Louis présentent une signature sous forme d’estampille, contenant l’inscription “Saint-Louis France”

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chocolatte

25 octobre 2020 09:11

Pour compléter le sujet de Capusa..

Le cristal de Baccarat..

1760-1816 : de la verrerie artistique à la production de cristal
Les origines du cristal de Baccarat remontent au 18ème siècle, plus précisément entre 1760 et 1765.

A cette période, les salines royales de Rozières (mines de sel) ferment. En plus d’être un coup dur pour l’économie locale, les officiels de l’époque se retrouvent avec un stock important de bois à écouler. Ce dernier était utilisé à l’origine pour évaporer l’eau chargée de sel.

Pour régler ce problème, l’évêque de Metz propose au roi Louis XV de lancer une verrerie. Une excellente idée à plus d’un titre :

– Le verrerie d’art était produite à l’étranger donc cher
– Elle était déjà très populaire dans les cours européennes, donc un véritable marché était à exploiter
– Cela permettait d’écouler intelligemment le surplus de bois
– En plus de relancer l’économie locale, cette activité permettrait de valoriser le savoir-faire à la française.

Le Roi se fait rapidement convaincre et très vite la production de verrerie artistique se développe à la verrerie de Sainte Anne, à Baccarat.

Les artisans y fabriquent toutes sortes de verres et de miroirs qui permettent à l’industrie de prospérer. Malgré des difficultés, la verrerie survivra à la Révolution Française ainsi qu’aux guerres napoléoniennes.

En 1815, au lendemain de la guerre napoléonienne, la frontière française revient à sa délimitation de 1790. Les grandes verreries françaises de Vonêche, dans le nord de la France, se trouvent désormais dans le nouveau pays de Belgique. Le propriétaire de l’une d’elles, un parisien nommé Aimé-Gabriel D’Artigues, passe un accord avec Louis XVIII et rachète alors la verrerie de Baccarat.

Cela lui permet de rétablir ses affaires en France et de continuer à servir les clients français sans payer de lourdes taxes d’importation.

L’ancienne verrerie se mue alors en cristallerie en novembre 1816.

Baccarat, un héritage artistique vivace
Une nouvelle société voit le jour, les Cristalleries de Vonêche à Baccarat. Encore aujourd’hui, elle reste la principale verrerie en France. L’entreprise a remporté des médailles lors de grandes expositions à Paris à partir de 1823 pour ses productions cristaux d’exceptionnelle qualité.

Des lustres en cristal de Baccarat

Baccarat est célèbre pour ses merveilleux presse-papiers, sa vaisselle en cristal, ses décanteurs et bouteilles ainsi que pour ses sculptures d’animaux et d’oiseaux en cristal. La technique bohémienne / vénitienne d’incrustation de tiges millefiori (« mille-fleurs » en français, consistant en des mélanges multicolores de verres) a été reprise par Baccarat dans les années 1840.

Les experts s’accordent à dire que les productions réalisées à Baccarat surpassent tout ce qui a été produit en Bohême ou à Venise.

La technique d’incrustations de camées dans des formes en cristal ou en verre a été perfectionnée et sublimée par Baccarat au début du 19ème siècle et continue d’être utilisée aujourd’hui. Les sulfures donnent au verre une teinte colorée très distinctive, créant des effets de lumière époustouflants.

Aujourd’hui encore, la ville de Baccarat est plus que jamais fière de son célèbre patrimoine de verrerie. Le savoir-faire et les productions de cristal continuent non seulement d’attirer les touristes, mais constitue également la pierre angulaire de l’économie locale.

Récemment (juin 2017), la cristallerie Baccarat a été cédée à un groupe de milliardaires chinois (FFC). Un nouveau tournant dans l’histoire de cette institution du savoir-faire à la française. Pour que cet héritage soit dûment conservé, FFC a annoncé que l’ensemble de la production resterait dans la ville de Baccarat.

Le cristal de Baccarat n’a donc pas fini de conter son histoire !

++ L'avenir ns le dira ..😒

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Capusa

24 octobre 2020 16:36

Le cristal de Bohême est une variété de verre à l’oxyde de plomb, transparent et clair comme le cristal de roche (synonyme d'un quartz transparent non coloré).



C'est au xviiie siècle que la Bohême s'illustre dans l'histoire de l'industrie du cristal tant par la création d'un cristal artificiel, que par la qualité de ses ouvriers verriers[1],[2]. Nombre de ces derniers ont immigré en Europe du Nord-Ouest à cette époque, et ont apporté leur technique et leur savoir-faire. Le cristal de Bohême fut vers la fin du xviiie siècle supplanté par le cristal anglais, dont est tirée la formule actuelle du cristal.

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chocolatte

24 octobre 2020 09:34

Ces lieux invisibles ds Paris ..

Les façades factices de la RATP

En se promenant dans la rue, rien ou presque ne distingue ces façades des autres. Au 145, rue La Fayette dans le 10e arrondissement, le bâtiment a tout d'un immeuble classique parisien. Pourtant derrière les balcons et les fenêtres pas de logements. C'est en réalité une façade factice derrière laquelle se cache en réalité une grande bouche d'aération du RER B. Il existe plusieurs de ces façades qui cachent des puits de ventilation dans Paris. En survolant ces adresses grâce à Google map, comme au 44 rue Aboukir, on peut se rendre compte qu'il n'y a aucun bâtiment derrière la façade.
Seul indice qui peut met la puce à l'oreille depuis la rue, des portes d'entrée sans poignées ni sonnette, qui rappelle également que dans son roman Le Pendule de Foucault, l'écrivain Umberto Eco comparaît ces bouches d'aération cachées à "la gueule des Enfers". Plus terre à terre, la RATP avait expliqué il y a quelques années que ces façades avaient été conservées dans le cadre d'un "enjeu urbanistique" pour "respecter l'architecture de la rue".

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Capusa

23 octobre 2020 09:19

Les astronautes grandissent de plusieurs centimètres dans l’espace à cause du manque de gravité
Sans la pression de la gravité, les disques intervertébraux gonflent, ce qui allonge la colonne vertébrale. Les astronaute peuvent ainsi prendre jusque 7 centimètres dans l’espace. Une fois rentrés sur terre, ils retrouvent leur taille normale au bout de quelques jours. Et selon les témoignages, cela est très douloureux.

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23 octobre 2020 09:14

Quel chef-d'oeuvre au prix de la souffrance !

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chocolatte

22 octobre 2020 22:27

Michel-Ange a détesté peindre la chapelle Sixtine .
Michel-Ange sortit de ce travail d’Hercule, glorieux et brisé. À tenir, pendant des mois, la tête renversée pour peindre la voûte de la Sixtine, « il s’était abîmé la vue de telle sorte, que longtemps après il ne pouvait lire une lettre, pu regarder un objet, qu’en les tenant au-dessus de sa tête, pour les mieux voir ».

Il plaisantait lui-même de ses infirmités :
LA FORCE QUI SE BRISE

Roct’ è l’alta cholonna.
La peine m’a fait un goître, comme l’eau en fait aux chats de Lombardie… Mon ventre pointe vers mon menton, ma barbe se rebrousse vers le ciel, mon crâne s’appuie sur mon dos, ma poitrine est comme celle d’une harpie ; le pinceau, en s’égouttant sur mon visage, y a fait un carrelage bariolé. Mes lombes me sont rentrés dans le corps, et mon derrière fait contrepoids. Je marche au hasard, sans que je puisse voir mes pieds. Ma peau s’allonge par devant et se ratatine par derrière : je suis tendu comme un arc syrien.

Son autoportrait serait également ..
"Le jugement dernier" son oeuvre célèbre peinte sur le mur de la chapelle Sixtine. On y voit Saint Barthélémy tenant une peau humaine "dégonflée", représentant le peintre lui-même. Il voulut ainsi traduire la souffrance qu'il éprouva lors de la réalisation de l'oeuvre, qu'il détestait avoir réalisée .

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chocolatte

22 octobre 2020 21:56

Capusa, très intéressant .. et tjrs pas résolu.. malgré ts les derniers développements scientifiques..
La thèse d'une attaque humaine est privilégiée.

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