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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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Capusa

15 novembre 2020 09:52

Pourquoi les éléphants se roulent dans la boue ?

Quels sont les bienfaits de la boue fraîche sur les éléphants ?
Les éléphants, les deux espèces de rhinocéros, de buffles et de phacochères sont des utilisateurs réguliers de ces mares de boue qui se forment là où l'eau s'accumule dans n'importe quelle dépression. Certaines commencent au début, mais leur utilisation constante peut se transformer en une mare de boue profonde voir même un point d'eau. Les éléphants, en particulier, ne manquent pas facilement une occasion de se couvrir de boue pendant cette saison. Mais pourquoi se roulent-ils dans la boue fraîche?

Pour réguler la température de leur corps et protéger leur peau du soleil : L'absence de glandes sudoripares empêche l'éléphant d'Afrique ou d'Asie de se refroidir.
Pour protéger et éliminer tous les parasites sur leur peau : Leur milieu de vie naturel regorge de nombreux parasites qui peuvent nuire à la survie des éléphants. Il est donc important pour l'éléphant de se protéger contre ces envahisseurs.
Comment procède l'éléphant ?
L'éléphant utilise principalement sa trompe pour vaporiser la boue sur tout son corps en recouvrant généralement le dos des oreilles en premier (car c'est à cet endroit que la perte de chaleur est la plus efficace).

Comment procède t-il

Parfois, soit ce processus prend trop de temps soit les éléphants trouvent plus agréable et plus amusant de se rouler directement dans la boue en se couchant.Il est donc assez courant de voir un éléphant prendre un bain de boue pendant l’été.

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Capusa

15 novembre 2020 09:51
chocolatte a écrit :
Pourvu que cela dure encore longtemps ...😂

Gourmande 😂

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chocolatte

14 novembre 2020 17:01

Pourvu que cela dure encore longtemps ...😂

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Capusa

14 novembre 2020 09:57

Le chocolat


La fève de cacao semblait être l’apanage des industriels quakers(mouvement religieux fondé en Angleterre au XVIIe siècle, elle leur a échappé au profit des publicitaires. Par leur entremise, le « divin délice » allait devenir un plaisir coupable…

Le chocolat est aussi apprécié par les consommateurs pour cause de ses secrets aromatiques. Les molécules odorantes naissent et se développent au cours des différentes étapes de la transformation. Les fèves fraîches de cacao contiennent initialement quelques composés d’arômes qui varient en fonction de leur variété et de leur zone de production.



Arrivée sur quelques pays européens:

Italie-1606 : Espagne possède une part de l’Italie. La première diffusion de la boisson chocolatée en Italie est faite par Antonio Carletti. Il l’introduit à la cour de Ferdinand I de Medicis. Le principal centre de production de chocolat à boire se trouve au Nord de l’Italie(Turin/Venise).

France-1615 : L’introduction officielle du breuvage se fait en 1615, notamment grâce à l’essor industriel au XVIIIème siècle. Ce breuvage est destiné aux religieux, aux médecins et à la Cour. La définition de breuvage apparaît dans le dictionnaire de Richelet en 1680.

Autriche-Allemagne-1640 : Johann Volckammer ramène du cacao de Naples. Vienne adopte la boisson en 1711. Depuis cette date, la boisson fut légèrement modifiée en y ajoutant de la chantilly et le fameux « chocolat viennois » est né.

Grande-Bretagne-1657 : En 1655, les anglais prennent possession de la Jamaïque et de ses plantations de cacao. En 1657, un français ouvre la première chocolaterie à Londres. Le chocolat (boisson) est désormais à la portée des classes moyennes anglais (comparé à la France). De 1657 à 1790, Londres ouvre plus de 2000 « maisons du chocolat ». Finalement, en 1674, Coffee Mill & Tabacco Roll créent le chocolat solide à croquer.




Une histoire fondante...

Délice des dieux

Citation de Culpeper : « Il est si célèbre, qu’on perdrait son temps en essayant de le décrire ; c’est donc pourquoi je ne m’attacherai qu’à en décrire ses vertus »

Le cacaoyer, appelé aussi cacaotier est originaire des tropiques des tropiques des Amériques. Ce petit arbre demande un sol riche et une forte pluviométrie. Il devient exploitable vers 4 ans( il peut vivre plus de 80 ans) et produit des fleurs singulières, rose fuchsia, puis des fruits que l’on appelle « cabosse » . Jaunes ou rouges à maturité, elles renferment les fève de cacao, qui sont mise à fermenter ou couvertes de feuilles de bananier avant d’être séchées au soleil. Riche en caféine et en théobromine, un alcaloïde, la fève est prête à l’emploi. Le cacao est un luxe exotique que certains qualifient de cadeau divin. Carl Linné devait partager cet avis puisqu’il nomma le cacao, theobroma, « nourriture des dieux ». Avant l’arrivée des conquistadors, l’Amérique latine ne connaissait pas le sucre ; en revanche, les autochtones écrasaient des fèves de cacao et en tiraient un liquide épais et visqueux. Ils y ajoutaient d’autres plantes locales, comme la vanille ou le piment, et obtenaient un breuvage riche et sirupeux, servi durant les fêtes et autre cérémonies.



Les Aztèques torréfiaient ou moulaient les fèves de cacao, puis les incorporaient à des ragouts de légumes(mais et piments) ou les servaient en breuvage amer, notamment pour boire à la santé de Quetzalcoatl, divinité incarné par un serpent à plumes. S’ils ne portent plus de toast à Quetzalcoatl, de nombreux Espagnols commencent leur journée par un « chocolate con churros» (du chocolat chaud accompagné de beignets allongés). Il y a quatre siècle, les gens se contentaient d’un petit déjeuner composer de pain de vin coupé d’eau. A leur arrivée en Amérique latine, les conquistadors espagnols ont découvert de l’or et de l’argent, mais aussi des haricot, pommes de terre et des fèves de cacao. Au début, personne ne savait quoi penser de ce nets riche et aromatique, mais très amer. Quelqu’un a alors eu l’idée de l’accompagner de sucres des Antilles. Idée de génies, car le sucre a savoureusement contrebalancé l’âpreté du cacao et , a la fin du XVIe siècle, la douce boisson chocolatée délectait les papilles de tous ceux qui pouvaient se l’offrir.

Le cacao d’abord infiltré la cour d’Espagne. Lorsqu’en 1660, Marie-Thérèse d’Autriche(infante d’Espagne ) épousa Louis XIV, elle apporta avec elle un présent de son Espagne natale : le chocolat. Sage décision, le chocolat allait la consoler des innombrables infidélités de son époux. Si la mode des vertigineuses perruques et des robes à crinolines n’allait pas durer, le chocolat, lui n’était pas près de tomber en disgrâce.

Les premiers bar à chocolat européens ressemblaient un peu à des cafés à la mode, et l’on y dégustait un succulent chocolat crémeux, onctueux et fumant. Un hollandais, Casparus Van Houten, découvrit un nouveau procédé dans sa chocolaterie d’Amsterdam. Les fèves de cacao étaient jusqu’alors directement moulues, comme elles l’avaient été en Amérique pendant plusieurs siècles, et mélangées à du lait. Van Houten avait découvert une méthode pour réduire la graisse et produire un pain de cacao que l’on pouvait ensuite facilement reproduire en poudre.



Sitot le brevet Van Hounten tombé dans le domaine public, en 1838, le chocolatier anglais et quaker, Joseph Fry, se lanca dans l’aventure chocolatée. Les quakers pensaient qu’il y avait un peu de Dieu dans chaque homme. Ils ne se reconnaissent toutefois pas dans l’apparat et le cérémonial des religions établies. Dans l’Angleterre du XVXème siècle, la relation entre les quaker et les industries chocolatières était extraordinairement forte. En France, la première chocolaterie date de 1814. Elle a été établie près de Perpignan, par Jules Pares.
Pendant que le fils Van Houten perfectionnait en Hollande le procédé de son père et confectionnait des tablettes de chocolat plus fine, le Suisse Rodolphe Lindt inventait une autre méthode, pour obtenir un chocolat encore plus onctueux. Un autre acteur allait bientôt entrer en scène : l’Anglais John Cadbury. En 1866, Cadburry s’apprêtait à commander une presse hydraulique Van Houten-intervention du chocolatier néerlandais. La famille Cadburry venait de l’ouest de l’Angleterre. En 1831, John Cadbury s’était établie à Birmingham, l’un des centres névralgiques de la nouvelle ère industrielle. Il comptait y ouvrir une chocolaterie. A l’époque , le chocolat était toujours cette décoction riche et amère, très appréciée des femmes pour ses vertus médicinales et thérapeutiques. E n 1875, la presse Van Houten acquise par Cadbury venait de subir son baptême du feu.
Lorsque les fils de John, George et Richard on succédé à leur père à la tête de la chocolaterie, ils se sont révélés aussi avisés dans les affaires qu’altruistes dans la gestion de leur personnel. Ils offriraient en effet à leurs employés des demi-journées de congé ainsi que des cours de bicyclette. Les ouvrières recevaient gracieusement des étoffes de coton pour coudre elles-mêmes leurs uniformes(plutot que de les acheter). Détail étonnant : lorsque les lectures matinales de la bible ont été suspendues à la fabrique Cadbury, les employés ont milité-avec succés- pour leur rétablissement.

A la même époque (1894), de l’autre coté de l’Atlantique, à Derry Church (Pennsylvanie), Milton Snavely Hershey se remettait lentement de sa récente faillite et avait monté une nouvelle fabrique de chocolat. Les affaires prospéraient. A tel point, qu’en 1905, elle était devenue la plus grande chocolaterie du monde. En 1907, la commercialisation des fameuses petites larmes de chocolat enveloppées de papier aluminium- les « Hershey Kisses » , véritables icones encore aujourd’hui aux Etats-Unis a encore décuplé le succès du chocolatier. La ville de Derry Church a d’ailleurs été rebaptisée Hershey. Dans les années 1870, les Cadbury ont migré sur un site rural près de Birmingham, qu’ils ont nommé, non « Cadbury», mais Bournville, et y ont construit une « ville-jardin » moderne pour leurs employés.

A cette époque, la plupart des propriétaires de chocolateries se contentaient de laisser vivre ses ouvriers dans des logements, qu’un perspicace observateur avait décrits, en 1850, comme « conçus pour offrir a ses locataires le moins de confort et d’aménités possibles ».
George Cadbury, lui, voulait offrir le meilleur a son personnel et il avait veillé aux moindres détails des habitations de bournville qu’il avait continué a bâtir après le mort de son frère, en 1899. La densité de construction était limitée à trois maisons par hectare ; chaque logement possédait un jardin d’une superficie trois fois supérieur à celle de l’habitat déjà planté de six arbres fruitiers. Il restait en outre suffisamment d’espace pour cultiver d’autres fruits et légumes, organiser ainsi un jolie verger-potager. Chaque maison disposait de trois chambres à coucher, d’un salon, d’une cuisine et d’une arrière-cuisine dotée d’une baignoire escamotable. Comme Cadbury l’expliquait dans un manuel à l’intention de ses locataires : « Vous trouverez des baignoires a l’arrière de vos cuisines, de manière à prendre un bain chaud au moins une fois par semaine. Vous pourrez ensuite vous sécher près du fourneau. »

Cadbury offrait d’autres judicieux conseils :
De bien singulières allégations influencer le public à renfort de messages picturaux ne date pas d’hier. On trouvait déjà des peintures qui décrivaient les affres de l’enfer sur les murs des églises pour dissuader les fidèles, pour la plupart illettrés, de s’adonner aux péchés. Il est difficile d’évaluer l’efficacité de tels messages, mais au XIXème siècle, ces affiches publicitaires étaient plus populaires que jamais. « il est vraiment bon » insistait une affiche des chocolats Menier, représentent un malfrat, taguant un mur de l’injonction : « buvez le chocolat Menier »

Diversité des fèves
Les consommateurs aiment consommer le chocolat car celui-ci, mis à part sa fabrication, a une grande histoire, avec des diversités de fèves, de cacaoyers, etc..

Le cacaoyer est de la famille des sterculiaceae, son fruit est dit « nourriture des dieux », c’est la chérelle. Après six mois, la chérelle devient une cabosse, contenant des matières grasses (50 à 55% de sa masse), des polyphénoles et tanins (7%), de la caféine et théobromine (2%), des glucides (12%), des protéines (10%), des fibres (17%) et des sols minéraux et obligo-éléments (2%).

Il y a trois grands types de cacaoyers : le CRIOLLO, le FORASTERO et le TRINITARIO.

Le Criollo se trouve au Venezuela, au Maracaïbo et dans les zones més-américaines. Ses cabosses sont allongées, son caco est fin, très aromatique et avec une légère amertume. Ces cabosses sont un luxe pour les chocolateries, en preuve, son cacao représente 1 à 2% du cacao marchand.

Le Forastero se trouve en haute Amazonie, et surtout au Brésil. Celui-ci produit la grande majorité des cacaos courants. Il représente plus de 80% de la production mondiale du cacao. Il produit des cacaos amers aux arômes légèrement acides.



Le Trinitario est né en 1727 après une catastrophe naturelle à Trinidad. C’est un croisement entre le forastero et le criollo. Il développe un cacao fin à teneur élevée en matières grasses, représentant 15% de la production mondiale de caco. Il se trouve en Amérique centrale, aux Antilles, en Indonésie et au Cameroun.







Les cacaoyers se sont propagés par multiplication de graines, par des greffes, des boutures et les arbres les plus remarquables sont clonés.

Par an, entre 5 et 100 cabosses sont ramassées par arbre, soit 100 à 2500kg de cacao .

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chocolatte

14 novembre 2020 08:11

14 novembre 1997 : Première élection au suffrage universel direct au Maroc

14 novembre 1971 : Mariner 9 en orbite. La sonde américaine Mariner 9 se place en orbite autour de la planète Mars après un voyage de 167 jours. Elle a pour but de prendre des clichés de la surface de la planète et de transmettre des données météorologiques.

14 novembre 1922 : Première émission de la BBC. La BBC (British Broadcasting Company puis British Broadcasting Corporation) diffuse sa première émission.

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13 novembre 2020 21:50

L’HISTOIRE DE LA GOMME À EFFACER
De nos jours, la gomme à effacer représente un petit objet mou et souple fait de caoutchouc ou de matière plastique. Le plus souvent on l’utilise pour effacer des traits d’encre ou de crayon.

Il est intéressant de savoir que jusqu’au XVIIe siècle pour effacer les traces, les gens ont utilisé une fine lame à les gratter ou bien de la mie de pain mouillée dans du lait. Vous ne connaissez pas peut-être le nom de Cennino Cennini, on l’associe au Livre de l’art où sont présentées des pratiques d’atelier, utilisées à la fin du Moyen Âge. Ce livre conçu au l’aide des peintres, recommande d’utiliser de la mie de pain pour effacer les traits de mine de plomb ou de fusain.

Premièrement, la substance avec la consistance du miel(latex), provenant de l’Amazonie n’a pas attiré l’intérêt des Européens. Il s’agit de la sécrétion de l’arbre hévéa (Hevea brasiliensis), les populations indigènes l’utilisaient pour l’éclairage et pour faire des chaussures imperméables. Le liquide laiteux se propage en Europe après la communication à l’Académie des Sciences de Charles de la Condamine et François Fresneau(1751). Ces experts scientifiques redécouvrent la substance élastique, ils francisent le mot utilisé dans les tropiques «cao tchu » (bois qui pleure) par le mot «caoutchouc». D’abord l’utilisation du latex reste limitée car il est très sensible au froid et à la chaleur. Les scientifiques encouragent la grande publique à examiner les propriétés du latex et les possibilités de son application pratique dans la vie.

Quelques années après, le 15 avril 1770 le clergyment Joseph Priestley qui a porté plus tard son attention sur la chimie, découvre une capacité spécifique et utile de la gomme indienne. Il écrit «j’ai vu une substance parfaitement adaptée à l’effacement des marques de crayon de graphite sur le papier». Le nom anglais «rubber» est dû au mode d’effacement- en frottant sur le papier (en anglais «to rub»). La même année, Edward Nairne- un ingénieur britannique a fabriqué la première gomme en latex, elle est vendue à un coût très élevé. Ces gommes étaient nommées «peau de nègre» à cause de leur couleur. En 1791 est lancé la première application commerciale de la matière noire par Samuel Peal. Il a patenté la méthode d’imperméabilisation des tissus- il les traitait avec une solution de caoutchouc dans la térébenthine.

L’utilisation du caoutchouc prend un essor quand, en 1839 l’américain Charles Goodyear a développé la vulcanisation. La résistance aux variations de température de la substance et ses propriétés mécaniques sont améliorées grâce au traitement du caoutchouc par le soufre, aux températures supérieures au point de fusion du produit. La matière élaborée est devenue aussi imputrescible, non collante etc.

Il est curieux qu’en 1878 aux États-Unis soit déposé un brevet pour la gomme qui est fixée à l’extrémité du crayon.

Bien que le caoutchouc naturel soit originaire d’Amazonie, aujourd’hui plus de 90% de caoutchouc consommé mondialement est produit par l’Indonésie, la Malaisie et la Thaïlande.

DE QUOI EST FABRIQUÉ LA GOMME À EFFACER?
La gomme de bureau peut être faite de caoutchouc naturel ou synthétique. Les plus répandues sont celles fabriquées à partir des produits chimiques tels que le styrène et le butadiène, on ajoute aussi du soufre, huile végétale et pierre ponce en quantité variable. Le plus souvent les gommes sont bicolores: côté rouge pour gommer le crayon et côté bleu pour l’encre. Vous supposez peut-être que la gomme à encre, contient un peu plus de pierre ponce que la gomme à crayon, il s’agit d’une substance abrasive qui arrache une fine pellicule de papier.

Pour les gommes de caoutchouc naturel, on retire l’eau à partir du latex(la résine de l’hévéa) afin d’augmenter la teneur en caoutchouc de 60%. Puis, on ajoute de l’acide pour produire des feuilles solides de caoutchouc sec. Les différentes couleurs sont au résultat de l’addition des pigments tels que l’oxyde de fer et l’oxyde de zinc. À la fin, grâce au processus de vulcanisation la gomme à effacer devient beaucoup plus résistante aux conditions extérieures.

COMMENT FONCTIONNE LA GOMME À EFFACER?
Comme chacun le sait, le papier représente un matériau rugueux, sous un fort grossissement vous pouvez voir les fibres du bois du papier. Quand vous écrivez ou dessinez quelque chose sur la feuille à l’aide d’un crayon à mine, vous emprisonniez des petits morceaux de graphite entre les fibres du papier. Bien sûr, le frottement de la gomme abîme un peu la feuille et extrait une petite quantité de caoutchouc sur la gomme. Ensuite il ne reste plus qu’à enlever le mélange de caoutchouc et de graphite

Actuellement, les gommes à effacer sont beaucoup plus douces, effacent mieux et préservent la structure intégrale de la feuille. Le marché est inondé d’un grand nombre de gommes différentes et de formes diverses- animaux, aliments, desserts, fruits, légumes, véhicules, etc. Dans ce cas, leur but n’est pas seulement d’effacer une erreur, mais de rendre les enfants heureux.

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Capusa

13 novembre 2020 19:27

La photographie au XIXe siècle va révolutionner le rapport à l'image et annoncer l'avènement d'une nouvelle civilisation : celle des médias. Jusqu'alors, la conservation du souvenir d'un événement, d'une scène ou d'un visage relevait du seul talent des artistes peintres ou sculpteurs. C'est le Français Nicéphore Niépce qui obtient la première photographie en 1826-1827, et dix ans plus tard son compatriote Louis Daguerre invente le premier procédé de photographie fiable qui sera présenté à l'académie des sciences en 1839. D'abord réservée à des professionnels, la photographie rendue portative et simple d'utilisation devient accessible au plus grand nombre.




Invention et histoire de la photographie
Daguerreotype
Parmi les nombreuses découvertes et inventions du monde arabe vers le Xe siècle, il convient de noter celle de la chambre noire, élément indispensable à l'invention de la photographie. Malgré l'idée précoce de Léonard de Vinci de fixer l'image projetée dans cette chambre noire, il faut attendre l'année 1826 pour que le Français Nicéphore Niépce la concrétise grâce à une plaque d' étain recouverte d'une solution de bitume de Judée et d'essence de lavande, qu'il expose huit heures durant. L'invention est rapidement perfectionnée par Jacques Daguerre dont les premiers daguerréotypes sont réalisés en 1837. En 1839, Daguerre fixe une épreuve positive directe et le procédé est présenté en 1839 à l' Académie des sciences par le savant et député François d'Arago et suscite l'enthousiasme. Les droits du daguerréotype devenus libres, l'invention se répand rapidement en France et dans le monde.

En 1841, le britannique William Henry Fox Talbot invente le négatif positif, qui permet la multiplication des tirages. Ces deux découvertes constituent l'aboutissement de recherches optiques commencées à la Renaissance italienne (caméra obscura, ou « chambre noire ») et d'études chimiques sur la sensibilité à la lumière des sels d'argent. Un appareil photographique est constitué d'une chambre noire et d'un objectif dont le fonctionnement est inspiré de celui de l'œil humain : le diaphragme se règle en fonction de l'éclairage extérieur. Une pellicule photosensible est introduite dans l'appareil, à partir de laquelle le photographe obtient les négatifs (les valeurs sont inversées par rapport à la réalité) qui seront tirés ensuite sur papier, en couleurs ou en noir et blanc.


Des portraits de famille à la photographie pour tous
En dépit des progrès réalisés, l'usage de la photographie est restreinte par le temps de pose de plusieurs dizaines de minutes. Ce sont les portraits de famille, réalisés en studio, qui contribuent au succès de la photographie. Des photographes itinérants permettent à tout un chacun d'exposer fièrement son portrait sur la cheminée, donnant naissance à un nouveau métier. Le processus technique est en effet complexe et fastidieux : il faut installer l'appareil, le régler, contrôler l'exposition et fixer la plaque de verre servant de négatif puis fixer l' image photographique.

appareil kodak n1
A la fin du XIXe siècle, l'industriel américain Georges Eastman démocratise le procédé avec l'a mise au point de la photographie argentique. Un film en celluloïd remplace la plaque de verre, permettant de prendre plusieurs clichés. En 1888, le Kodak, doté d'une pellicule, permet de prendre jusqu'à une centaine de photos. L'appareil portatif est alors retourné au fabricant qui développe les clichés qui les retournent avec l'appareil rechargé. La photographie amateur est née.

La photographie est depuis utilisée dans de multiples domaines, de la science aux médias et également en art. De nombreux photographes ont marqué l'histoire, de Nadar à Doisneau, en passant par les grands reporters tels que Capa et Cartier-Bresson, et tous ceux dont les clichés constituent une mémoire sociale : Brassai', Boubat... Après 1930, la photographie, devenue un art à part entière, explore ses propres spécificités, avec notamment les oeuvres de Strand, Weston, Moholy-Nagy, Man Ray, Rodchenko.

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martinemdh

13 novembre 2020 17:31

Cela fait une quarantaine d’années que le collagène est entré dans nos vies. A l’origine, il faut savoir que cette protéine est présente un peu partout dans notre corps : dans la peau, dans les cartilages, dans les ligaments, dans les tissus conjonctifs ou encore dans les cheveux et les ongles.

Etymologiquement, son origine vient du mot grec « kolla » qui signifie « colle ». Ce nom lui a été donné car il agit un peu comme une sorte de colle en assurant la cohésion entre les différentes cellules en plus d’apporter de la résistance et de l’élasticité à la peau.

On considère qu’il représente environ un tiers de protéines totales de notre organisme et 6% de notre poids total ; sans entrer trop dans le détail, les scientifiques le sous-divise en trois catégories, en trois types : le type I que l’on trouve dans la peau et les tissus osseux ; le type II dans les cartilages et le type III dans les muscles et les parois des vaisseaux.

Avec l’âge, mais également avec la pollution ou le sport intensif, notre corps manque de collagène… Même s’il se régénère tout au long de la vie, avec le temps, sa production se dégrade et le collagène perd en qualité (sa production baisse d’1% environ par an à partir de 30 ans), d’où les signes de vieillissement cutané par exemple.

Dans ce contexte, d’une manière générale, de nos jours, le collagène est utilisé principalement pour conserver le plus longtemps possible une peau jeune, tonique et en bonne santé, notamment après 40 ans, mais aussi, en prises prolongées, pour favoriser le bon fonctionnement de nos articulations et retarder ou voire, réduire les problèmes de douleurs articulaires (arthrose ou arthrite).

Il faut savoir que cela fait des siècles que la médecine traditionnelle chinoise recommande la consommation de cartilage animal, riche en collagènes (c’est l’une des raisons pour lesquelles les femmes chinoises sont de grandes consommatrices de pattes de poulets) pour soigner les troubles articulaires.

De nos jours, la gélatine est issue principalement de l’animal ; elle est obtenue en traitant les os, les cartilages et la couenne et sert à différentes industries. Le collagène ou plus exactement l’hydrolysat de collagène demande une transformation plus poussée -pour faire simple, on réduit les molécules ce qui les rend plus facilement assimilables- de cette gélatine qui est ensuite proposée depuis quelques dizaines d’années déjà comme compléments alimentaires.

A noter qu’il n’existe pas sur le marché de collagène qui soit issu du végétal. En revanche, depuis quelques années, on trouve du collagène marin provenant d’algues, de poissons ou de crustacés. On considère également que le collagène marin est plus efficace que le collagène bovin car il est plus « léger ». Il est donc mieux assimilé par le corps avec une absorption 1,5 fois meilleure, du fait que sa structure est plus proche de celle du corps humain.

Quand vous achetez du collagène, vérifiez bien son origine : animal ou marine. S’il est issu de l’animal il est important de bien s’assurer que les bovins n’ont pas été sujets à des traitements hormonaux ou qu’ils n’ont pas été exposés à des pesticides et à des engrais chimiques.

Autre point fondamental : comme indiquez précédemment, le collagène est principalement utilisé pour raffermir les peaux matures (c’est devenu un actif de premier choix dans la lutte anti-âge) et les soins capillaires, mais également pour réduire les problèmes d’articulations un peu rouillées par les ans. A ce titre, il convient de garder en tête que pour la peau il faut opter pour un collagène de type I et pour les articulations, il faut choisir un collagène de type II.

Par ailleurs, il est aussi important d’opter pour un collagène hydrolysé (avec 18 peptides de préférence) plutôt qu’un collagène natif ou en gélatine. En effet, le premier est la forme la mieux absorbée (90%) par l’organisme.

Le collagène se trouve dans le commerce sous différentes formes : en gélules, ou poudre (à mélanger dans l’eau par exemple) ou en crèmes ou masques. Il semblerait toutefois que l’apport oral soit plus optimal sur l’ensemble du corps.

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Capusa

12 novembre 2020 12:42

Le code Morse international[1], ou l’alphabet Morse international, est un code permettant de transmettre un texte à l’aide de séries d’impulsions courtes et longues, qu’elles soient produites par des signes, une lumière, un son ou un geste.


Code morse international.

Ce code est souvent attribué à Samuel Morse, cependant plusieurs contestent cette primauté, et tendent à attribuer la paternité du langage à son assistant, Alfred Vail[2],[3].

Inventé en 1832 pour la télégraphie, ce codage de caractères assigne à chaque lettre, chiffre et signe de ponctuation une combinaison unique de signaux intermittents. Le code morse est considéré comme le précurseur des communications numériques.

Le morse est principalement utilisé par les militaires comme moyen de transmission, souvent chiffrée, ainsi que dans le civil pour certaines émissions à caractère automatique : radiobalises en aviation, indicatif d’appel des stations maritimes, des émetteurs internationaux (horloges atomiques), ou bien encore pour la signalisation maritime par certains transpondeurs radar et feux, dits « à lettre morse » (par exemple, la lettre A transmise par un tel feu sous la forme .- signifie « eaux saines »). Le morse est également pratiqué par des amateurs comme de nombreux radioamateurs, scouts (morse sonore et lumineux), plongeurs ou alpinistes (morse lumineux), par des joueurs pour résoudre des énigmes, ainsi que comme sonnerie par défaut de réception de message pour les téléphones portables de marque Nokia (« SMS SMS » en morse).

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chocolatte

12 novembre 2020 10:21

Rare découverte.

En septembre, un couple qui se promenait, a retrouvé par hasard, dans un champ d’Ingersheim (Haut-Rhin), une petite capsule d’aluminium contenant un message militaire allemand. La chaîne RTL relate que ce texte qui a miraculeusement ressurgi en 2020 en Alsace, avait été éventuellement perdu par un pigeon voyageur il y a 110 ans.

"Je n’avais jamais vu cela en 40 ans"
La capsule a été remise au musée du Linge d’Orbey. Un texte rédigé en allemand a été très bien conservé à l’intérieur. Il a été écrit sur une "sorte de papier calque", dans une écriture proche du gothique et difficilement compréhensible. "Je n’avais jamais vu cela en 40 ans", a confié le conservateur du musée qui a supposé que la capsule est sans doute remontée à la surface avec le temps.

Le contenu du message
Afin de décrypter le message, D. Jardy a fait appel "à un ami allemand". Il s’agit d’un texte envoyé par un officier d’un régiment d’infanterie prussien, alors en poste au nord d’Ingersheim, à un supérieur du même régiment. Le message évoque des manœuvres allemandes entre Bischwihr et Ingersheim, à une époque où l’Alsace était allemande.

Une incertitude
Comme le dernier chiffre est moins lisible que le reste, une légère incertitude demeure sur l’année d’envoi du texte : 1910 ou 1916 ? la première proposition a été retenue puisqu’il estime "impossible que ce soit 1916", même si des vérifications vont être menées.

Exposés au musée du Linge
La capsule et son contenu vont sans doute être exposés au musée du Linge, mais sous certaines conditions pour que le texte ne s’altère pas (verre anti-reflets, milieu hermétique...). Il sera placé près d’un mannequin campant un officier du même régiment que celui qui a rédigé le message, il y a 110 ans.

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11 novembre 2020 10:04

L'agrafeuse

Jusqu’au XIXe siècle, attacher des documents entre eux est une vraie galère. On peut les relier, c’est-à-dire assembler chaque feuillet puis les revêtir d’une couverture, ou encore les rouler et les ficeler avec un ruban, ce qui ne tient pas toujours très bien.

Du pliage à la main à la machine
C’est en 1866, aux Etats-Unis, que George McGill a l’idée de créer des petites tiges en laiton qu’il faut tordre soi-même, les premières agrafes. Deux ans plus tard, Albert Kletzer, un autre Américain, perfectionne le procédé avec sa machine Paper Clip qui insère directement les agrafes dans le papier… Mais on doit encore plier les attaches à la main.

Il faut attendre 1877 pour que Henri Heyl, un troisième Américain, mette au point la première machine qui réalise trois actions en une seule pression : percer les trous, enfoncer les agrafes et les replier au verso du livret.

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chocolatte

11 novembre 2020 08:41

La patafix est une gomme tackante, à l'origine jaune, mais disponible également en blanc. Créée par l'entreprise allemande UHU, elle permet de coller des objets légers. Son utilité principale est de fixer des posters sur les murs. L'avantage de la patafix dans cet usage est de n'abimer ni le poster ni le mur, et d'être réutilisable à volonté.

Patafix Les minions de UHU

La Patafix jaune ou blanche
Les minions de UHU est un étui de pastilles adhésives prédécoupées, capables de remplacer les punaises et les rubans adhésifs.

Pratiques et faciles à utiliser, ces pastilles discrètes permettent de fixer les affiches, les posters, les photos, etc. sur la plupart des surfaces (murs, meubles, vitres, armoires, ordinateurs…) et ce, à la maison comme à l'école.

Permettant, par ailleurs, de caler des objets, elles se décollent sans arracher le support.

DATES CLÉS
1932 : invention de la colle synthétique et transparente par August Fischer.
1990 : mise en place de UHU France.
1994 : création de UHU Italie.
Acquisition de UHU par Bolton Group.
2015 : signature d’un partenariat entre UHU et les Minions.

UHU est une marque allemande de colle, qui fait partie du Bolton Group depuis 1994. Ses origines remontent à 1905, lorsque August Fischer acquiert l'usine chimique de Ludwig Hoerth.

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Capusa

10 novembre 2020 22:20

Une tête de loup géant de 40000 ans découverte dans les glaces de Sibérie .

Découverte dans le pergélisol, cette glace qui ne dégèle jamais, la tête de cet animal préhistorique un brin effrayant est dans un état de conservation remarquable.
Une tête de loup du Pléistocène adulte a été découverte, avec ses tissus préservés. Une première.
Une tête de loup du Pléistocène adulte a été découverte, avec ses tissus préservés. Une première.
Le 12 juin 2019 à 11h47, modifié le 13 juin 2019 à 06h30
La découverte, qui date de l'été 2018, est à glacer… d'effroi. C'est Pavel Efimov, un habitant de Yakoutie qui ne demandait rien à personne, qui est tombé dessus par hasard en se promenant sur les rives du fleuve Tiekthtyak, raconte le Siberian Times. Tombé sur quoi? Sur la tête, pas la sienne, mais celle d'un étrange animal, à mi-chemin entre le loup, le sanglier et le mammouth.

Confiée à une équipe de chercheurs japonais, l'identification du propriétaire de cette tête va être facilitée par l'incroyable état de sa conservation : crocs, pelage, tissus du cerveau, tout y est ! Le résultat n'en est pas moins fascinant : il s'agit en effet d'un loup préhistorique vieux de… 40 000 ans.



Appelé loup du Pléistocène, du nom de son époque géologique, au début du Quaternaire, cet animal était sensiblement plus grand que les loups d'aujourd'hui, et pouvait atteindre jusqu'à 1,6 mètre de longueur. Interrogé par le quotidien russe, le paléontologue Albert Protopopov assure que la découverte d'un tel vestige « avec des tissus préservés » est une première.


Comment cette tête a-t-elle tenu tête aux aléas du temps ? Elle s'est retrouvée prise au piège du pergélisol (plus connu sous son petit nom anglais, le permafrost), cette couche de glace permanente et imperméable qu'on trouve dans les régions arctiques. Ce loup a été rendu à l'air libre par la fonte de cette couche de glace, un phénomène en pleine accélération qui inquiète largement la communauté scientifique : le pergélisol n'abrite en effet pas que des restes d'animaux, mais aussi des milliards de tonnes de gaz à effet de serre et de nombreux virus oubliés.

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chocolatte

10 novembre 2020 21:24

Le téflon ... encore une découverte par hasard..

Le polytétrafluoroéthylène (PTFE) ou téflon a été découvert en avril 1938 par le chimiste Roy Plunkett, alors qu'il travaillait pour la société chimique américaine E.I. du Pont de Nemours and Company. Thermostable, avec une grande inertie chimique et un pouvoir antiadhésif, il a été découvert par hasard par Plunkett alors qu'il travaillait sur la mise au point d'un nouveau réfrigérant en refroidissant dans de la neige carbonique un gaz, du tétrafluoroéthylène.

Utilisations du téflon
C'est son usage aux États-Unis pour une poêle à frire en 1951 pour la marque Tefal en 1956 (Tefal étant la contraction de teflon et aluminium) qui a rendu ce polymère célèbre. Mais sa première application remonte au projet Manhattan. Le PTFE servait en effet pour réaliser des joints d'étanchéité pour la production de l'uranium 235 des armes nucléaires. Il était le seul capable de résister aux acides corrosifs formés lors de la production de l'uranium.

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9 novembre 2020 17:43

La pile électrique de Bagdad

D’abord considérée comme une simple poterie trouvée dans un petit village près de Badgad, en Irak, cette pile électrique a beaucoup intrigué la communauté scientifique. Daté du 3ème siècle avant Jésus-Christ, cet objet est en tout cas plus qu’une vulgaire poterie puisque celle-ci contient un tube de cuivre oxydé, une tige de fer ainsi que deux morceaux de bitume. Tous ces éléments indiquent que la pile électrique devait contenir un liquide conducteur pour fonctionner, comme un jus de fruit. Elle aurait pu être utilisée pour plaquer des pierres précieuses sur des éléments de décoration métalliques.


La pile électrique de Bagdad continue encore aujourd’hui d’entretenir la controverse dans le milieu scientifique : beaucoup ne sont pas d’accord avec la thèse admettant que c’est réellement une pile électrique. En effet, même si de nombreuses expériences ont prouvé que ce dispositif pouvait générer une petite quantité d’électricité, pour certains, ce serait beaucoup trop faible pour que cette hypothèse puisse être retenue.

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