
Djidji
Roselyne a écrit :
Quand je suis arrivée dans le vignoble nantais, il y a 27 ans, ma 1ère location était tout à côté d'une cave. Chaque jour en rentrant du travail, le vigneron voulait absolument que je vienne boire un verre de muscadet. Je ne voulais pas le vexer. Mais je bois très peu, d'ailleurs je n'ai pas d'alcool chez moi, j'achète juste quand j'invite et à part de l'apéritif si il en reste je donne.
Bref, en plus, il y avait toujours des amis avec lui et je savais qu'ils ne buvaient pas qu'un verre
A chaque fois, je trouvais une excuse et j'ai fini par lui dire, que j'étais désolée, qu'il n'était pas en cause mais que ça n'était pas dans mes habitudes et que je ne supportais pas l'alcool et il a très bien compris
Fort heureusement. Le papy que j'évoque ici, patriarche de cette famille de vignerons, passait la sainte journée à trouver tous les prétextes pour boire uncoup: c'était avant de partir travailler, puis il nous portait nourriture et boissons pour le casse croûte du matin à la vigne, avant le repas du soir etc. etc. je ne me souviens plus de tout mais, comme on disait à l'époque:
"c'est un métier!" 
Roselyne
Djidji a écrit :
Je me souviens d'avoir fait les vendanges dans le chablisien il y a 50 ans environ. Nous étions logés et nourris à l'époque. Cela avait duré une semaine durant laquelle le grand père de cette entreprise familiale nous amenait à la cave bien plus souvent que de raison... notamment pour nous y offrir, entres autres, une "cure" de bourru! Je me souviens surtout de m'être beaucoup éloigné ainsi du concept de modération "grâce" à ce papy et que mon jean de vendanges tenait debout tout seul (contrairement en soirée parfois aux jeunes loups que nous étions) à cause de l'accumulation des projections de raisin...
Même si les souvenirs créent parfois des légendes, j'en garde un beau souvenir ému!
Quand je suis arrivée dans le vignoble nantais, il y a 27 ans, ma 1ère location était tout à côté d'une cave. Chaque jour en rentrant du travail, le vigneron voulait absolument que je vienne boire un verre de muscadet. Je ne voulais pas le vexer. Mais je bois très peu, d'ailleurs je n'ai pas d'alcool chez moi, j'achète juste quand j'invite et à part de l'apéritif si il en reste je donne.
Bref, en plus, il y avait toujours des amis avec lui et je savais qu'ils ne buvaient pas qu'un verre
A chaque fois, je trouvais une excuse et j'ai fini par lui dire, que j'étais désolée, qu'il n'était pas en cause mais que ça n'était pas dans mes habitudes et que je ne supportais pas l'alcool et il a très bien compris
Djidji
Je me souviens d'avoir fait les vendanges dans le chablisien il y a 50 ans environ. Nous étions logés et nourris à l'époque. Cela avait duré une semaine durant laquelle le grand père de cette entreprise familiale nous amenait à la cave bien plus souvent que de raison... notamment pour nous y offrir, entres autres, une "cure" de bourru! Je me souviens surtout de m'être beaucoup éloigné ainsi du concept de modération "grâce" à ce papy et que mon jean de vendanges tenait debout tout seul (contrairement en soirée parfois aux jeunes loups que nous étions) à cause de l'accumulation des projections de raisin...
Même si les souvenirs créent parfois des légendes, j'en garde un beau souvenir ému!
