đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
Attente
Monte, Ă©cureuil, monte au grand chĂȘne,
Sur la branche des cieux prochaine,
Qui plie et tremble comme un jonc.
Cigogne, aux vieilles tours fidĂšle,
Oh ! vole et monte Ă tire-d'aile
De l'église à la citadelle,
Du haut clocher au grand donjon.
Vieux aigle, monte de ton aire
A la montagne centenaire
Que blanchit l'hiver éternel.
Et toi qu'en ta couche inquiĂšte
Jamais l'aube ne vit muette,
Monte, monte, vive alouette,
Vive alouette, monte au ciel !
Et maintenant, du haut de l'arbre,
Des flĂšches de la tour de marbre,
Du grand mont, du ciel enflammé,
A l'horizon, parmi la brume,
Voyez-vous flotter une plume
Et courir un cheval qui fume,
Et revenir mon bien-aimé ? Victor Hugo
martinemdh
Le ciel, il faut le ciel vaste comme le vide
A mon front ivre d'air, Ă mon cĆur fou d'azur !
Le ciel sublime, avec son grand soleil d'or pur
Et ses astres cloués à sa voûte solide ;
Avec ses soirs troublés, son aurore limpide,
Ses nuages de pourpre et d'or, au vol peu sûr,
Qui vont, et se heurtant en leur chemin obscur,
Se déchirent, laissant pendre un lambeau splendide.
Quand le doute a séché mon ùme jusqu'au fond,
PÚre toujours fécond des sÚves rajeunies,
Ciel géant, receleur des choses infinies !
Je te regarde alors, comme les rĂȘveurs font,
Et j'espÚre, sentant sous mes tempes glacées
L'épanouissement sonore des pensées
martinemdh
Aujourdâhui jâai envie de pleurer
Je ne sais pas comment assumer
Ce que jâai fait
Et je sais que je tâai blessĂ©.
Mais si seulement tu pouvais me pardonner
Je me suis laissée aller
Je ne voulais pas te mentir
Je ne voulais pas non plus te faire souffrir.
Je peux comprendre ta haine
Je peux comprendre ta peine
Jâai fait des erreurs
Mais je ne voulais pas ton malheur
Tu lâas pris comme une trahison
Je te demande juste pardonâŠ
martinemdh
Et pourtant
Rien dans le journal
Ni dans le bulletin de lâĂ©ducation nationale.
Rien au 20 heures
Qui aurait pu informer les téléspectateurs.
Aucune dĂ©pĂȘche de lâAFP
Censée nous alerter.
Pas de sommet du G vingt
Pourtant coutumier des communiqués vains.
Aucun mot dans le canard enchaßné
De ce secret dévoilé.
Pas une réaction des places boursiÚres
Si promptes aux variations outranciĂšres.
Rien du cĂŽtĂ© de lâONU
Qui puisse faire comprendre au monde ce qui est advenu.
De la part de BHL, pas une envolée lyrique
Ni dâintervention tragi-comique.
Aucune bulle du pape,
Encore un Ă©vĂ©nement que lâEglise aura passĂ© Ă la trappe.
Et que dire du silence de lâUnion europĂ©enne ?
Le couple franco-allemand est vraiment Ă la peine.
Rien non plus du cÎté du cinéma,
Ni travelling de Lelouch, ni chabadabadas.
Un nouveau Bergman nâest pas nĂ©
De ce qui est arrivé.
Si le monde des arts
Nâa pas Ă©tĂ© trĂšs bavard,
François Pompon nâaurait pourtant pas Ă©tĂ© peu fier
De renoncer pour nous aux sculptures animaliĂšres.
Peut-on au moins espĂ©rer quâun auteur compositeur
Mette en chanson cet instant de bonheur ?
En lâabsence du gĂ©nie de Brel,
Il faudra se contenter dâun Cabrel.
Crois-tu alors que les citoyens
Se soient montrés plus républicains ?
Non, pas une lueur dâĂ©tonnement
Dans le regard des passants.
Et pourtant, hier, en rĂȘvant du lendemain,
Nous sommes promenés main dans la main
Clown
Bleuets et coquelicots
Il est fleur bleu parmi les blés et ravissant
Avec les coquelicots qui font des taches de sang
Les rouges coquelicots et les bleuets dâazur
LâĂ©tĂ© mĂšnent lâassaut au talus des fossĂ©s,
Sous la mitraille de lâaverse ils se renversent
Epars et clairsemĂ©s sâallongent dans les blĂ©s mĂ»rs
Alain HANNECART

chantoon
Bonjour....mes chers amis de la poĂ©sie...đ
AMIS DE CĆUR ......Maxalexis
Sans appuis, sans parents, et seuls en ce monde,
Unissons nos forces, nos coeurs et nos destins ;
Tissons, toi et moi unis, d'authentiques liens :
Bùtissons à deux une relation réelle et profonde.
Par la confiance, la franchise et la loyauté,
Que cette fraternité nous soutienne et nous lie ;
Un ami doit pour son ami le secourir dans la vie :
Que nos deux ùmes nouées puissent s'entraider.
Nous, main dans la main, bravons nos lendemains,
Et pour rendre plus doux nos malheurs communs,
De deux ùmes meurtries, qu'Amitié n'en fasse qu'une.
Sans ĂȘtre frĂšres de sang, devenons frĂšres de coeurs,
Partageons nos joies et soucis, et nos pires douleurs :
Et que ces instants partagés, deviennent notre fortune.
martinemdh
PoĂšme sur une jolie fleur,
ici les coquelicots commencent Ă s'ouvrir
LE COQUELICOT
COQUELICOT quel joli mot
Un mot qui rime avec bécot
Léger baiser - rouge baiser
Posé vite fait, tendre et léger
COQUELICOT Prince des champs
Fragile et tremblant sous le vent
Mais tellement beau sous le soleil
Avec ses frÚres, il émerveille
COQUELICOT qui symbolise
Les huit années d'union exquise
Et qui incarne la frĂȘle ardeur
Dans le beau langage des fleurs
COQUELICOT vite se fĂąche
Il se flétrit quand on l'arrache
Du grand tapis si coloré
OĂč il poussait en libertĂ©
Michelle FLAMME

chantoon
Bonjour.....
"LA COCCINELLE"
ChĂšre maman
On dit que la coccinelle
Est un petit porte-bonheur
Mais elle vole
Et s'envole !
Tandis que moi, chĂšre maman
C'est bien mieux qu'une coccinelle
Je serai ton porte-bonheur
En ce beau jour
Et pour toujours.
đ đ đđ đ đđ đđ đđ đ
martinemdh
Je nâai pas oubliĂ©, voisine de la ville,
Notre blanche maison, petite mais tranquille ;
Sa Pomone de plùtre et sa vieille Vénus
Dans un bosquet chétif cachant leurs membres nus,
Et le soleil, le soir, ruisselant et superbe,
Qui, derriĂšre la vitre oĂč se brisait sa gerbe,
Semblait, grand Ćil ouvert dans le ciel curieux,
Contempler nos dĂźners longs et silencieux,
Répandant largement ses beaux reflets de cierge
Sur la nappe frugale et les rideaux de serge