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đŸ˜â€ïžđŸ˜˜ POESIES, HAÏKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đŸ˜â€ïžđŸ˜˜

chantoon - 16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
Vous ĂȘtes a la bonne adresse, venez nous offrir en toute amitiĂ© vos poĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s ou pourquoi pas venez nous faire dĂ©couvrir vos propres Ă©crits...
En un mot, disons trois....VENEZ NOUS RÉGALER...
Si vous vous intéressez aux haïkus, venez nous les faire partagez, si vous en avez envie.
Cordialement.

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chantoon16 janvier 2014 05:47

Si comme moi vous aimez la magie des mots, la beauté des phrases, si vous lisez avec plaisir les auteurs anciens, nouveaux , poésie de tout pays, si vous trouvez réconfort, apaisement et ressort en les dévorant :
Vous ĂȘtes a la bonne adresse, venez nous offrir en toute amitiĂ© vos poĂšmes prĂ©fĂ©rĂ©s ou pourquoi pas venez nous faire dĂ©couvrir vos propres Ă©crits...
En un mot, disons trois....VENEZ NOUS RÉGALER...
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Cordialement.

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martinemdh

17 juin 2019 19:39

[Citation de Clown]
Et la Mer et L'Amour


Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amĂšre, et l'amour est amer,
L'on s'abĂźme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas Ă  l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mĂšre de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mĂšre sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.


Pierre de Marbeuf

***

Merci Chatoon

[Fin de citation]clown j'aime beaucoup cette poésie sur la mer et et l'amour

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martinemdh

17 juin 2019 16:55



Le long du vieux faubourg, oĂč pendent aux masures
Les persiennes, abri des secrĂštes luxures,
Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés
Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,
Je vais m’exercer seul à ma fantasque escrime,
Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,
Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,
Heurtant parfois des vers depuis longtemps rĂȘvĂ©s.

Ce pĂšre nourricier, ennemi des chloroses,
Eveille dans les champs les vers comme les roses ;
Il fait s’évaporer les soucis vers le ciel,
Et remplit les cerveaux et les ruches de miel.
C’est lui qui rajeunit les porteurs de bĂ©quilles
Et les rend gais et doux comme des jeunes filles,
Et commande aux moissons de croßtre et de mûrir
Dans le coeur immortel qui toujours veut fleurir !

Quand, ainsi qu’un poùte, il descend dans les villes,
Il ennoblit le sort des choses les plus viles,
Et s’introduit en roi, sans bruit et sans valets,
Dans tous les hĂŽpitaux et dans tous les palais.

Charles Baudelaire

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chantoon

17 juin 2019 10:29

Bonjour...☀
Paroles de la chanson La Mer par Charles Trenet

La mer

La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie
La mer
Au ciel d'été confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer bergĂšre d'azur
Infinie
Voyez
PrÚs des étangs
Ces grands roseaux mouillés
Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillées
La mer
Les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour
La mer
A bercĂ© mon cƓur pour la vie.

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Clown

17 juin 2019 07:34



Les étoiles sont loin dites-vous
et notre terre toute petite.
Qu'elles le soient donc.
Je m'en moque.
Sachez que je trouve plus étonnant
plus imposant plus mystérieux
et plus grand un homme
qu'on empĂȘche de marcher
un homme qu'on enchaĂźne.

NAZIM HIKMET -

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martinemdh

14 juin 2019 19:08

Ah ! le corps seulement, barque usée à la lame,
Vieillit et se déjoint, et sombre avec effroi ;
L'Ăąme, sa passagĂšre, au bord nage avec foi ;
L'ùme ne périt point, bien haut tout le proclame.

Ô ma mĂšre, foyer dĂ©vorĂ© par ta flamme,
Que je fus convaincu de l'éternelle loi
De notre humanité, quand je voyais en toi
La vieillesse du corps, la jeunesse de l'Ăąme !

Sous tes vieux ans mon Ɠil trouvait sans s'Ă©tonner
Les jeunes sentiments, je sentais bouillonner
La sĂšve de ton cƓur sous ta chĂ©tive Ă©corce.

Au dehors, au dedans te regardant toujours,
Je pleurais, j'admirais le mystĂšre des jours :
Le corps dans sa faiblesse et l'Ăąme dans sa force !

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Clown

14 juin 2019 09:49


Et la Mer et L'Amour


Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amĂšre, et l'amour est amer,
L'on s'abĂźme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas Ă  l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mĂšre de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mĂšre sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.


Pierre de Marbeuf

***

Merci Chatoon

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chantoon

14 juin 2019 08:03

Bonjour, bonjour...
Merci pour cette belle poĂ©sie....😍

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martinemdh

13 juin 2019 17:46


Une barque
Didier Venturini

Une barque, une coquille
Dans la gueule de l’enfer
L’ocĂ©an l’écarquille
La prend dans ses revers

Une barque à la dérive
Qui fuit d’lĂ  oĂč çà flotte
L’espoir d’une autre rive
L’espoir d’un antidote
Une barque sans matelot
Sans boussole, sans compas
Qui ronge un dernier flot


Une barque pleine de galĂšres
Qui rame comme un forçat
Pour un morceau de terre
Une manche avec son bras

Une barque, une brindille
Une bouteille Ă  la mer
Du fil pour un exil
Qu’il reprise la misùre



Une barque, une coquille
Dans la gueule de l’enfer

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chantoon

13 juin 2019 07:20

Bonjour.....

Juste un mot en hommage Ă  tous ces sauveteurs qui donnent leur vie,pour en sauver d'autres.

MERCI.

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martinemdh

12 juin 2019 19:08

La douceur séduit au lieu de confronter


EnlĂšve tout sentiment de dureté 

C’est le remĂšde idĂ©al pour l’émotivité 

Ce moteur traduit votre tendresse


Le cƓur sera Ă©tonnĂ© par ce plaisir Ă©prouvé 

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chantoon

12 juin 2019 18:49

Bonsoir....
Je me rappelle ce magnifique poéme, appris en classe. On n'avait pas envie de rire en le récitant , il nous avait drÎlement
marquĂš. Je pense que vous aussi si vous vous en souvenez....de VICTOR HUGO.

OCEANO NOX

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle ocĂ©an Ă  jamais enfoui ?

Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d’un souffle il a tout dispersĂ© sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l’abĂźme plongĂ©e,
Chaque vague en passant d’un butin s’est chargĂ©e ;
L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots !

Nul ne sait votre sort, pauvres tĂȘtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
Oh ! que de vieux parents qui n’avaient plus qu’un rĂȘve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grĂšve
Ceux qui ne sont pas revenus !

On demande » OĂč sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque Ăźle ?
Nous ont’ ils dĂ©laissĂ©s pour un bord plus fertile ? »
Puis, votre souvenir mĂȘme est enseveli.
Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mĂ©moire.
Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli

On s’entretient de vous parfois dans les veillĂ©es,
Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées,
MĂȘle encore quelque temps vos noms d’ombre couverts,
Aux rires, aux refrains, aux rĂ©cits d’aventures,
Aux baisers qu’on dĂ©robe Ă  vos belles futures
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

BientĂŽt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits oĂč l’orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encore de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur !

Et quand la tombe enfin a fermé leur paupiÚre,
Rien ne sait plus vos noms, pas mĂȘme une humble pierre
Dans l’étroit cimetiĂšre oĂč l’écho nous rĂ©pond,
Pas mĂȘme un saule vert qui s’effeuille Ă  l’automne,
Pas mĂȘme la chanson naĂŻve et monotone
Que chante un mendiant à l’angle d’un vieux pont !

OĂč sont-ils, les marins sombrĂ©s dans les nuits noires ?
O flots ! que vous savez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mÚres à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c’est ce qui vous fait ces voix dĂ©sespĂ©rĂ©es
Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous


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chantoon

12 juin 2019 09:28

Bonjour, bonjour....🙂🙂
EMPATHIE

Ah, l'empathie....
quelle noble qualité,
quand un proche en pĂątit
mon coeur en est blessé.
J'empathie assurément
son tourment, je le fais mien
j'en pùti démesurément
et ne suis donc d'aucun soutien.
L'empathie ne me sied pas
j'empĂąte l'ĂȘtre chĂšr
il en pĂątit de ce poids lĂ 
ma sensibilité éclaboussée me laisse amére.

Scribio

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martinemdh

11 juin 2019 20:48

Jolis rayons d'aube, entrez dans mon Ăąme :
Elle a tant besoin de revoir le jour !
— Sait-on ce qui dort dans des yeux de femme,
Si c'est la colĂšre ou si c'est l'amour ?

Ô rayons jolis, sous votre caresse,
Mon Ăąme autrefois s'emplissait de chants.
— HĂ©las ! qu'avez-vous, ma chĂšre maĂźtresse,
Pour me regarder de ces yeux méchants ?

Ô rayons jolis, dissipez mes craintes ;
Apaisez mon mal, tant qu'il n'est pas sûr.
— Les yeux de ma mie ont toujours ces teintes,
Ces teintes d'or sombre et de sombre azur.
Charles Le Goffic.

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chantoon

11 juin 2019 07:44

COUCOU, me revoilou...

** Le plus court chemin d'une personne Ă  une autre... c'est un brin de gentillesse.** (Anonyme)

Merci ĂŁ vous toutes et tous.

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martinemdh

7 juin 2019 20:18

Le silence du soir
ce n'est pas le silence ,écoute tout est noir
la nuit obscure fait toute chose pareille
le ciel verse un repos immense pour l'oreille
tout bruit a cessĂ©,l’ñme entend en ce moment
une foule de voix sortir confusément
de cette ombre en disant de"s choses inconnues
il me semble que les eaux ,les plaines et les nues
sont plein de secrets de secrets qu’elle s vont rĂ©vĂ©ler
et dit que tout se tait ,tout commence Ă  parler
Victor Hugo

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