đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

Coccyvette
Coccynelle 2 juin 2025 12:21
Et un jour, quand nous serons assis cÎte à cÎte avec nos cheveux gris et nos mains marquées par le temps, tu me demanderas :
âComment avons-nous traversĂ© tout ça ?â
Je te répondrai :
âParce que nous avons choisi de nous Ă©couter plutĂŽt que de nous ignorer.
Parce que chaque obstacle était une raison de nous rapprocher, pas de nous éloigner.
Parce quâon a appris Ă transformer les tempĂȘtes en leçons.
Parce quâon a toujours trouvĂ© une lumiĂšre, mĂȘme dans nos moments les plus sombres.
Parce que nos éclats de rire ont guéri nos blessures, et nos silences étaient des promesses jamais brisées.
Et surtout, parce que nous avons toujours choisi lâamour, mĂȘme quand câĂ©tait difficile.
Câest comme ça que nous sommes arrivĂ©s ici, toi et moi. Ensemble.â
[ Françoise Hardy ]
delphinium29
La ponctuation
Ce nâest pas pour me vanter,
Disait la virgule,
Mais, sans mon jeu de pendule,
Les mots tels des somnambules,
Ne feraient que se heurter.
Câest possible, dit le point.
Mais je rĂšgne, moi,
Et les grandes majuscules
Se moquent toutes de toi
Et de ta queue minuscule.
Ne soyez pas ridicules,
Dit le point-virgule,
On vous voit moins que la trace
De fourmis sur une glace.
Cessez vos conciliabules.
Ou, tous deux, je vous remplace !
Qui rit d'ĂȘtre si vite nĂ©
Et de
danser sur mon papier .... Maurice CAREME ...
Coccyvette
Pour un trĂšs court instant
Jâai effleurĂ© ta vie
Juste un souffle de vent
Lâespace dâune envie
Et puis
Tu as repris ton volâŠ
Si ton Ăąme survole
Le pays de lâennui
Cet infime moment
A imprimé la trace
Dâun sentiment fugace
Qui pourtant
Ni le temps ni les vents
Ne pourront effacer.
Aux marches de lâaurore
Du soleil lâessor
Quand la brise viendra
Pour caresser ton bras
Tu le reconnaĂźtras
Ce je tâaime perdu
Qui,
Un trĂšs court instant
Est resté suspendu
Au-dessus de nos corps
Qui jouaient Ă cĆur perdu đč
Coccyvette
1. Quelquâun tâa trahi ?
Reste silencieux.
2. Quelquâun te fait souffrir ?
Reste silencieux.
3. Quelquâun nâa pas su te donner ce que tu mĂ©ritais, malgrĂ© tout ton amour ?
Reste silencieux.
4. Quelquâun tâa profondĂ©ment insultĂ© ?
Reste silencieux.
5. Quelquâun tâa trompĂ© ?
Reste silencieux.
6. Quelquâun tâaccuse Ă tort ?
Reste silencieux.
Deviens si silencieux que ces personnes nâentendent plus jamais ta voix, ne croisent plus jamais ton ombre. Deviens invisible pour elles.
Fais-toi la promesse de ne jamais te retourner. Et si tu tiens cette promesse, la douleur sâeffacera. Ce silence te pĂšsera peut-ĂȘtre, il Ă©touffera en toi des cris que personne nâentendra⊠mais il laissera lâautre avec ses regrets.
La vĂ©ritĂ©, câest que nous protestons avec des mots parce que nous avons peur de perdre.
Mais sais-tu une chose ?
Ceux qui nâont jamais su te voir Ă ta juste valeur, ceux qui tâont Ă©crasĂ© sous le poids du chagrin⊠ne tâont jamais rĂ©ellement appartenu.
Alors, vis pour toi, aime-toi.
Tu as un Créateur.
Dis-lui tout : tes peines, tes blessures, tes espoirs et tes rĂȘves. Il sâoccupera de tout.
Coccyvette
C'est dĂ» Ă l'Ăąge peut-ĂȘtre,
ou Ă la fatigue, je ne sais pas.
Mais je suis arrivée à un point
de ma vie oĂč je laisse...
laisse faire....... Je laisse dire !
Je ne discute plus pour essayer de me faire comprendre ou de faire comprendre mes sentiments et mes émotions, ou mes peurs.
Je laisse Ă chacun sa conviction
et sa façon de penser...
Je laisse faire,
Je le laisse dire.
Mais surtout j'ai appris
Ă laisser partir.
Ne pas utiliser de mot.
Ne signifie pas ne pas voir
et ne pas entendre.
Le silence est souvent.
un signe de réflexion, d'évaluation...
Et surtout de décision.... ''.
(NET)
BELLE JOURNĂE đž đ
Coccyvette
"La tortue qui avait peur d'ĂȘtre heureuse"
đŠ đą
Il était une fois une tortue qui avait beaucoup souffert, trop souffert...
Un jour, sur un coup de colÚre, elle décida que
c'en était trop !
Pour se protĂ©ger, elle se construisit une trĂšs jolie carapace. Elle y mis son cĆur bien Ă l'abri.
Les années passant, la tortue devint perplexe et se dit :
đą "Je ne souffre plus avec ma carapace mais je me sens coupĂ©e du monde et je souffre quand mĂȘme Ă l'intĂ©rieur."
Un joli papillon vint virevolter autour d'elle...
đą Elle se dit : "Moi aussi j'aimerait ĂȘtre libre et lĂ©gĂšre comme ce papillon.
đŠ Le papillon se posa dĂ©licatement sur elle et lui dit : "Avec ta carapace tu t'es coupĂ©e de tes Ă©motions difficiles mais aussi de tes belles Ă©motions, c'est ça Ă prĂ©sent qui te fait souffrir."
đą "Oui, dit la tortue. Je crois bien que j'ai Ă©tĂ© prise Ă mon propre piĂšge.
Mais comment faire ?
Je veux ĂȘtre heureuse mais je ne veux plus souffrir car ça fait vraiment trop mal !"
đŠ Le papillon dit : "Je te comprends mais les Ă©motions que tu ressens font de toi un ĂȘtre vivant.
Quand tu seras prĂȘte Ă prendre le risque de vivre, tu oteras ta carapace.
Je ne peux pas te dire que tu ne souffriras plus mais je peux te promettre que tu vas vibrer et que tu vas pouvoir devenir qui tu veux ĂȘtre."
Et le papillon s'envola...
Ălisabeth O
Coccyvette
"Quand mon corps deviendra
poussiÚre d'étoiles,
et que les ailes de mon Ăąme
me porteront vers l'infini.
Je reviendrai dans une caresse du vent,
dans un frisson sur ta poitrine,
peut-ĂȘtre en colibri Ă ta fenĂȘtre,
ou en papillon blanc dans ton jardin.
La marée haute te rappellera
tout ce que nous avons partagé,
les défis et batailles remportés,
et tout ce que nous pensions perdu
mais qui, au final, fut parfait.
Dans un parfum, tu me sentiras,
et entre lettres et vers
je te parlerai en secret.
Je reviendrai parmi les nuages d'encens,
parmi les gouttes de pluie,
au milieu des champs fleuris.
Et dans les froids hivers,
mon souvenir te donnera
une envie folle
de m'étreindre de baisers.
Mais alors, les yeux clos,
tu verras ma silhouette,
présente,
le sourire aux lĂšvres.
Car personne ne meurt tout Ă fait
tant que tu le gardes en mémoire.
Et si je vis encore
dans tes doux souvenirs,
je reviendrai souvent
te conter mille histoires,
rire Ă en perdre haleine,
pleurer soudain,
et crier au vent
cette absence qui blesse.
Mais n'oublie jamais
que mon amour comblera
cet espace vide
que mon corps a laissé.
Je serai lumiĂšre dans la nuit.
Je serai paix dans tes jours.
Je serai étreinte chaleureuse
dans les souvenirs d'une vie !"
-Mario Benedetti.
-La Gardienne du Cercle.
Coccyvette
La Patience mâa rendu visite,
Elle mâa murmurĂ© que les belles choses demandent du temps pour Ă©clore,
Et quâelles croissent lentement, dans la stabilitĂ©.
La Paix mâa rendu visite,
Elle mâa soufflĂ© que, malgrĂ© les tempĂȘtes de la vie,
Je pouvais demeurer calme, insensible au chaos environnant.
LâEspoir mâa rendu visite,
Il mâa rappelĂ© que des jours meilleurs mâattendaient,
Quâil serait toujours lĂ pour me guider et me relever.
LâHumilitĂ© mâa rendu visite,
Elle mâa enseignĂ© que je ne la trouverais pas
En cherchant Ă me rĂ©duire ou Ă mâeffacer,
Mais en servant le monde et en Ă©levant ceux qui mâentourent.
La Gentillesse mâa rendu visite,
Elle mâa appris Ă ĂȘtre plus douce, indulgente et compatissante,
Non seulement envers les autres,
Mais aussi envers moi-mĂȘme.
La Confiance mâa rendu visite,
Elle mâa conseillĂ© de ne pas cacher mes dons ni rĂ©primer mes talents
Pour apaiser lâinconfort des autres,
Mais dâembrasser pleinement ce qui fait de moi ce que je suis.
La Concentration mâa rendu visite,
Elle mâa montrĂ© que les jugements et insĂ©curitĂ©s des autres
Ne sont pas mon fardeau,
Et que je devais recentrer mon attention sur moi-mĂȘme.
La LibertĂ© mâa rendu visite,
Elle mâa affirmĂ© que nul ne peut contrĂŽler mon esprit, mes pensĂ©es,
Ou mon bien-ĂȘtre, sauf moi.
Et lâAmour mâa rendu visite,
Il mâa doucement murmurĂ©
Que je nâavais pas besoin de le chercher chez autrui,
Car il réside déjà en moi.
Texte de Tahlia Hunter
Illustration par Jungsuk Lee
Coccyvette
Petite pluie d'été, Petite pluie que j'aime Tombe sur les ramiers, Tombe sur les troÚnes, Tombe sur les brebis Rentrant du pùturage, Tombe sur moi aussi Qui lui tends mon visage. Puis elle prend la nuit Doucement par la manche Et doucement se penche Sur la route qui luit.
Coccyvette
"Je vous souhaite de souhaiter
Je vous souhaite de deÌsirer
Le bonheur, câest deÌjaÌ vouloir
Comme en droit peÌnal, lâintention vaut lâaction
Le seul fait de reÌver est deÌjaÌ treÌs important
Je vous souhaite des reÌves aÌ nâen plus finir et lâenvie furieuse dâen reÌaliser quelques-uns Je vous souhaite dâaimer ce quâil faut aimer et dâoublier ce quâil faut oublier
Je vous souhaite des passions
Je vous souhaite des silences
Je vous souhaite des chants dâoiseaux au reÌveil et des rires dâenfants
Je vous souhaite de reÌsister aÌ lâenlisement, aÌ lâindiffeÌrence, aux vertus neÌgatives de notre eÌpoque Je vous souhaite surtout dâeÌtre vous."
đŹ Jacques Brel le 1er janvier 1968 sur les ondes dâEurope 1
Fondation Jacques Brel
Coccyvette
Nous arrivons Ă la fin dâune autre annĂ©e unique.
Il te reste quelques jours pour tout laisser tomber.
Lùchez vous inquiétez, ce qui sera sera.
Laissez aller les regrets, ce qui est fait est fait.
LĂąchez la colĂšre, elle prolonge votre douleur.
Laissez tout aller et faites place.
Vous ne pouvez pas atteindre le nouveau, si vos bras sont pleins de bagages dâhier.
Nous ne pouvons pas revenir en arriÚre, mes amis, mais nous pouvons avancer, légÚrement, sans cette charge.
Alors...
Laisse tout aller, pose tout.
Ăa te ramĂšne en arriĂšre.
Et tu nây retourneras pas,
Vous allez de lâavant.
Alors allez de lâavant, en paix.
Tu as fait ce que tu as fait,
la vie a donnĂ© ce quâelle a donnĂ©,
et nous sommes qui nous sommes.
Marche en avant...
Lâamour dâabord.
~Donna Ashworthâ„ïžâ„ïž
