
martinemdh
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> Le chauffeur de taxi français et le chinois
>> Un touriste chinois atterrit en France à l'aéroport de Roissy. Il saute dans un taxi et se dirige vers Paris.
>> Sur le trajet, le taxi croise quelques bus. "Ces bus sont trÚs lents", remarque le touriste chinois au chauffeur de taxi. « En Chine, les bus sont trÚs rapides.
>> Le chauffeur de taxi l'ignore.
>> Un peu plus tard, ils croisent un train sur la nouvelle voie ferrée. "Ce train est trÚs lent", remarque le touriste chinois. « En Chine, les trains sont trÚs rapides.
>> Le chauffeur de taxi l'ignore toujours.
>> Quand ils arrivent Ă Paris, ils voient des gens se promener. "Ces gens marchent trĂšs lentement", remarque le touriste chinois. "En Chine, les gens marchent trĂšs vite."
>> Le chauffeur de taxi l'ignore toujours
>> Ils arrivent enfin à l'hÎtel du touriste. « Quelle est la lecture du compteur ? » demande le touriste.
>> "200 euros", répond le chauffeur de taxi.
>> "C'est fou", répond le touriste chinois. « En France, les bus roulent lentement, les trains roulent lentement et les gens marchent lentement. Comment se fait-il que le compteur soit la seule chose ici qui aille vite ?
>> Le chauffeur de taxi hausse les épaules et dit: "Le compteur a été fabriqué en Chine."
petitcanari
Les bonnes soeurs et les lapins
Cette histoire se passe dans un couvent. Les bonnes soeurs ont un élevage de lapins. Le seul problÚme, c'est qu'elles n'arrivent pas à distinguer les mùles des femelles. Elles demandent donc conseil à Jésus, le jardinier portugais, seul homme au couvent et de se fait forcément au courant de ce genre de choses.
- C'est bien simple, leur dit Jésus, pour les distinguer, il suffit d'accrocher au cou des femelles des petites clochettes, comme pour les vaches.
La mÚre supérieure mandate donc soeur Marie-ThérÚse pour aller de ce pas chercher des clochettes chez le quincaillier du village. Mais une heure plus tard, soeur Marie-ThérÚse revient, visiblement outrée, se plaindre à la mÚre supérieure :
- Le quincaillier m'a demandée si j'avais du poil aux pattes !
La mÚre supérieure se rend donc chez le quincaillier et lui demande :
- Pourquoi avez-vous demandé à une de mes soeurs si elle avait du poil aux pattes ?
- Ben, elle m'avait demandĂ© si j'avais des clochettes Ă la pine ! đ đ
petitcanari
Câest M. Sarkozy, l'avocat durant un procĂšs qui appelle son premier tĂ©moin Ă la barre.
Il s'agit d'une vieille dame. M. Sarkozy s'approche d'elle la tĂȘte haute avant de commencer son interrogatoire, il cherche Ă la rassurer :
- Madame Tremblay, savez-vous qui je suis ?
- Bien sĂ»r que je vous connais Monsieur Sarkozy. Je vous connais depuis que vous ĂȘtes haut comme trois pommes. J'ai mĂȘme changĂ© vos couches quand vous Ă©tiez petit. Et franchement, vous m'avez beaucoup déçu. Vous ĂȘtes devenu un menteur, vous trompez votre femme, vous manipulez les gens et vous parlez dans leur dos. Vous pensez que vous ĂȘtes une Ă©toile montante mais vous ne serez jamais rien de mieux qu'un petit avocat de seconde classe. Oui, Monsieur Sarkozy, on peut dire que je sais trĂšs bien qui vous ĂȘtes.
M. Sarkozy est saisi. Ne sachant pas quoi faire, il pointe l'avocat de la défense M. Hollande et demande au témoin :
- Madame Tremblay, savez-vous qui est l'avocat de la défense ?
- Et bien oui, on peut dire que je connais Monsieur Hollande. Je l'ai gardé quand il était petit et j'ai changé ses couches à lui aussi. Lui aussi m'a beaucoup déçu. C'est un gros paresseux qui fait tout pour ne pas travailler. Il boit comme un trou et il est incapable de bùtir une relation solide avec une femme. En plus, son bureau d'avocat est l'un des plus mauvais de la région et il survit en fraudant les impÎts. Oui, on peut dire que je le connais trÚs bien.
Sur ces remarques surprenantes, les gens se mettent Ă parler dans la cour et le juge M. Macron doit ramener le silence. Il demande aux deux avocats de s'approcher et leur dit tout bas :
- Si l'un de vous demande Ă Madame Tremblay si elle me connaĂźt, je lui colle immĂ©diatement un outrage au tribunal et il se retrouve en tĂŽle dans les 5 minutes! đ
martinemdh
> > La Main
>>> Parmi les différentes mesures prises pour lutter contre l'épidémie du coronavirus, il est demandé de ne pas se serrer la main.
>>> Par contre, il est possible â et c'est mĂȘme recommandĂ© â de se serrer les coudes. Il ne faut donc plus tendre la main, ne plus faire des pieds et des mains, seulement des appels du pied afin de garder les mains libres.
>>> Si vous ĂȘtes Ă la tĂȘte d'une association et que vous vouliez vous retirer, impossible de passer la main ; certes, il reste la solution de vous faire sortir Ă coups de pied dans l'arriĂšre-train mais ce n'est pas trĂšs Ă©lĂ©gant et l'on peut trĂšs vite en venir aux mains.
Pour les amoureux qui ont le cĆur sur la main il est illusoire de le donner, ni mĂȘme de le partager : les mariages vont tomber en dĂ©suĂ©tude car plus personne ne fera une dĂ©marche pour demander la main de l'ĂȘtre aimĂ©.
>>> Autre consĂ©quence grave pour la dĂ©mocratie : dĂ©sormais la politique de la main tendue est vouĂ©e Ă l'Ă©chec, ĂȘtre pris la main dans le sac sera moins grave que de donner un coup de main.
>>> Bien sûr, la main gauche doit ignorer ce que fait la main droite mais si elle a donné de l'argent de la main à la main, il sera nécessaire de lui passer un savon.
>>> C'est dans la tribulation qu'il convient d'ĂȘtre fort, l'Ă©pidĂ©mie gĂ©nĂšre un sentiment de peur ; la solution ? - S'en laver les mains et prendre son courage Ă deux mains, surtout en mains propres.
>>> Au revoir et Ă 2 mains
Whisky
Malheureusement on est pas loin de se trouver en situation réelle !!!!!
DU HAUT NIVEAU
Au collÚge, dans le 93 ( Seine St Denis...), en cours d'Histoire, le Professeur pose une question aux élÚves de 4Úme :
Qui a cassé le vase de Soissons ?
- "Câest pas moi, m'sieur " dit Mohamed .
- "Câest pas moi non plus " crie Rachid .
- âNi moiâ, dit Mouloud .
- âCi pas moi mssioâ, dit Mustapha .
Et toute la classe braille et nie avoir cassé le vase, ce qui finit d'anéantir le pauvre Prof...
Le soir, aprÚs les cours, il va raconter au Principal ce qui s'est passé dans sa classe.
âC'est trop grave, il faut prĂ©venir l'Inspecteur d'AcadĂ©mie !â
L'Inspecteur vient le lendemain et aprĂšs s'ĂȘtre fait relater les faits, dit :
"Ăa va trop loin, il faut en aviser le MinistĂšre".
Et les voilĂ , tous les trois le lendemain Ă Paris au MinistĂšre de l'Ăducation Nationale.
Ils racontent ce qui s'est passé à Blanquer, qui les écoute avec attention.
AprÚs un moment de réflexion, le Ministre va fouiller dans ses poches et en sort deux billets de 50 euros qu'il tend au Professeur en lui disant :
"Pas de vagues avec les musulmans, et pas de scandale en période électorale, surtout pas !
Prenez cet argent, vous rachetez un autre vase, vous le mettez à la place du premier, vous ne dites rien à personne, et on étouffe l'affaire !"
martinemdh
>> - Docteur, j'ai un problÚme. Tous les soirs, quand je suis au lit, j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un caché dessous> > >
> > > Alors, je me relÚve pour regarder sous le lit et, bien sûr, il n'y a personne.
> > > Je me recouche, mais au bout d'un moment, je me dis que je n'ai peut-ĂȘtre pas bien regardĂ©.
> > > Alors je me relÚve pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu.
> > > Bref, j'ai beau me dire que c'est idiot, je ressens toujours le besoin de m'assurer que personne n'est caché sous le lit.
> > > Et ça dure toute la nuit ! Docteur, tout ça me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?
> > > Le psychiatre :
> > > - Hum... Je vois... obsessionnel compulsif... Comptez deux ans d'entretiens de psychothérapie,
> > > à raison de trois séances par mois et je vous guéris de votre obsession.
> > > Le patient :
> > > - Euh... Combien ça va me coûter, Docteur ?
> > > Le psy :
> > > - 60 euros par séance, soit 180 euros par mois, soit 2 160 euros par an et donc 4 320 euros au final.
> > > Le patient, abasourdi :
> > > - Ouah ! Euh... je crois que je vais réfléchir un peu...
> > > Six mois plus tard, le psy rencontre par hasard le type dans la rue :
> > > - Ah, bonjour, alors, pourquoi vous n'ĂȘtes jamais revenu me voir ?
> > > Le patient :
> > > - Ben, euh⊠C'est que ... 4320 euros ... Câest Ă©norme !>
> > > Et puis, un copain livreur de pizzas mâa rĂ©glĂ© mon problĂšme pour 12 euros, le prix dâune pizza !
> > > Le psychiatre, vexé :
> > > - Un livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a tâil fait ?
> > > Le patient :
> > > - Eh ben, il mâa sciĂ© les pieds de mon lit !
petitcanari
C'est l'histoire d'une petite fĂ©e qui atterrit dans un square oĂč deux statues, un homme et une femme, se regardent indĂ©finiment.
La petite fée voyant cela décide alors de leur redonner la vie pour un instant :
- Vous avez une heure, dit-elle.
Je repasserai... Une heure passe et la fée revient..... Personne !
C'est alors qu'elle entend du bruit dans les buissons.
- Ăa y est, ils sont lĂ ! .
Elle se penche, écarte les branchages et entend l'homme dire à la femme :
- Tiens-le bien ce crĂ©tin de pigeon, maintenant c'est Ă mon tour de lui chier dessus ! đ
petitcanari
Un vieux chasseur interpelle sa femme.
- Femme ! je te laisse trois possibilités, ou tu me suces, ou je t'encule, ou alrs tu viens à la chasse avec moi !
Sa femme réfléchit puis prend sa décision :
- OK, je te suce !
Elle commence son devoir puis s'exclame :
- Chéri, ton sexe sent la merde !
Alors le vieux chasseur lui réponde, dépité :
- Je sais, le chien non plus ne voulait pas venir Ă la chasse avec moi.
Beurk beurk beurk đ
martinemdh
Sarkozy et Strauss-Kahn sont au pissodrome cĂŽte Ă cĂŽte
Sarkozy se penche un peu et regarde le sexe de Strauss-Kahn en s'exclamant> >
- Mais il est énorme, Dominique ! Comment as-tu fait pour avoir un sexe aussi gros, c'est de naissance ou quoi ?
- Ăcoute Nico, si tu veux en avoir une pareille, il te suffit de la cogner sur les murs ou sur ta rampe d'escalier plusieurs fois par jour.
Moi, je la cogne sur la rampe de l'escalier en montant dans ma chambre avant d'honorer ma maßtresse. Tu verras, ça marche ...
Sarkozy rentre chez lui.
En arrivant, il sort son sexe, s'approche de la rampe d'escalier qui mĂšne Ă la chambre, et commence Ă le cogner dessus. Et lĂ , il entend la douce voix de Carla qui s'exclame :
- Oh, c'est toi Dominique ? DĂ©pĂȘche-toi, le petit ne devrait pas tarder Ă rentrer !
