
alyde
La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais Marcel y va quand même. Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.
Tout à coup, il entend des pas. Alors, de peur de se faire arrêter, il jette le canard à l’eau et il commence à siffler comme si de rien n’était. Un garde-chasse arrive et dit :
— Bonjour, monsieur !
— Bonjour, répond l’autre.
— Je dois vous verbaliser !
— Et pourquoi ?
— Parce que la saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
— Mais je ne chassais pas !
— Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
— Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !
alyde
Un paysan du Puy-de-Dôme part acheter une vache Salers à un copain.
Ce dernier, qui habite dans l’Aveyronnais, tente de lui vendre sa vache un peu cher. Après des heures de négociation, il la prend quand même.
Dans le camion, lors du retour, le paysan dit à son fils :
— Vu le prix qu’on l’a payée, dès qu’on arrive à La Bourboule, on la met à saillir directement.
Ils présentent donc la vache au taureau, et celle-ci se met à faire gauche droite, gauche droite, de l’arrière-train, empêchant le taureau de faire son travail. Le voisin, qui passe par là, observe le manège et dit au paysan :
— Ta vache, tu ne l’aurais pas achetée dans l’Aveyron ?
Étonné, le paysan lui répond :
— Oui, comment as-tu deviné ?
Et le voisin lui explique :
— Ma femme aussi est de là-bas !
alyde
Un bandit mexicain s’est fait une spécialité de traverser le Rio Grande pour aller attaquer des banques au Texas.
On n’a bien sûr pas tardé à proposer une récompense pour sa capture et un chasseur de primes texan s’est tout de suite mis à sa recherche.
Après quelques jours, le chasseur de primes trouve la trace du bandit mexicain. Il l’alpague dans un saloon du Texas et lui met le canon de son colt sur la tempe en lui disant :
— Tu es en état d’arrestation. Dis-moi où tu as caché ton magot ou bien je te fais sauter la cervelle. Tu comprends l’anglais ?
— No, señor.
Un avocat assistant à la scène propose alors ses services de traduction au chasseur de primes, qui accepte. Et l’avocat pose les conditions du Texan au Mexicain dans sa langue :
— Dónde está el magoto ?
Le Mexicain lui répond que le magot est caché sous un chêne à 200 m du saloon. Le chasseur de primes demande alors à l’avocat de traduire et l’avocat répond :
— Il a dit : "Va te faire foutre, espèce d’enculé, tu n’oseras jamais me tirer dessus !"
alyde
Un jeune homme attaqué par des voleurs appelle la police :
— Allô, la police ?
— Oui, c’est bien la police.
— Des voleurs m’ont attaqué !
— Combien de voleurs ?
— Sept !
— Vous dites ?
— Je dis sept !
— Dix-sept ?
— Mais non… sans dix ! Sept !
— Cent dix-sept ?
— Mais non ! Sept, sans dix !
— Comment ? Sept cent dix !
— Oh là là ! Mais non… sept, sans dix ! Sept !
— Oh, non mais là, ils sont trop nombreux. Sept cent dix-sept voleurs !
— Mais non ! Mais non ! Ce n’est pas possible, ça. J’ai dit : sept, sans dix, sept !
— Ah, d’accord ! Oui, mais enfin, dix-sept cent dix-sept voleurs, moi je ne peux rien faire pour vous. C’est l’armée qu’il faut appeler, là !
— Laissez tomber !
alyde
Un ingénieur qui cherche un poste depuis très très longtemps décide de monter une clinique médicale privée. Il place une pancarte dehors sur laquelle on peut lire : "Un remède à votre problème médical garanti pour 500 euros. On vous rembourse 1 000 euros en cas d’échec."
Un vrai médecin, fâché de voir cela, se dit qu’il va se faire 1 000 euros sur le dos de cet ingénieur et entre dans la clinique. Il annonce :
— J’ai perdu le goût.
— Infirmière, allez me chercher la boîte de soins n° 22 et mettez trois gouttes dans la bouche du patient.
— ARK... c’est de l’essence ! râle le vrai docteur.
— Félicitations ! Vous avez retrouvé le goût. Ça fera 500 euros.
Le docteur, vraiment fâché, revient quelques jours plus tard pour regagner son argent perdu.
— J’ai perdu la mémoire, je ne me rappelle plus rien.
— Infirmière, allez me chercher la boîte de soins n° 22 et mettez trois gouttes dans la bouche du patient.
— Holà ! minute là, je ne veux pas boire à nouveau trois gouttes d’essence ! dit le vrai docteur.
— Félicitations ! Vous avez retrouvé la mémoire. Ça fera 500 euros.
Le médecin, encore plus frustré, paie et sort de la clinique.
Il revient quelques jours plus tard, décidé à recouvrer son argent.
— J’ai perdu la vue, je ne vois plus rien.
— Désolé, on n’a aucun remède pour ça... voici vos 1 000 euros.
— Hé, attendez, c’est un billet de 500 euros, pas de 1 000 euros...
— Félicitations ! Vous avez retrouvé la vue. Ça fera 500 euros
alyde
Deux copains parlent jardinage.
L'un d'eux dit à l'autre :
Quel est ton secret pour obtenir les énormes tomates que j'ai vues dans ton jardin hier.
- Hmmm... je ne sais pas si je dois te le dire, car tu ne me croiras pas.
Mais le premier insiste. Du coup l'autre lui révèle son truc :
- Eh bien, tous les soirs après le souper, je prends ma douche, j'enfile ma robe de chambre et je vais au jardin. Je me mets devant mes plantations et j'ouvre ma robe de chambre toute grande pendant cinq minutes, c'est tout.
Le lendemain, le premier exécute le même rituel que son ami et ainsi de suite les jours suivants. En peu de temps, il voit ses tomates grossir énormément. Il en est très satisfait.
Sa voisine, ayant remarqué les énormes tomates veut connaître son secret. Un peu embarrassé, il tente d'éluder la requête, mais elle insiste, et rouge de confusion, il doit lui aussi confier sa méthode. La voisine, ravie, lui dit qu'elle aussi va l'essayer.
Après deux semaines, n'ayant pas eu de nouvelle de sa voisine, il va sonner chez elle.
- Alors, ces tomates, elles sont à votre goût?
- Bof, lui répond-elle, elles sont toujours petites, mais vous devriez voir mes concombres, ils sont énormes...
