
Capusa
L’avoine, une céréale aux nombreux bienfaits.
En masque, en lait, en soin, en huile… L’avoine prend soin de notre peau de mille et une façons. Et ses diverses propriétés beauté ne promettent pas seulement d’embellir notre visage mais également nos cheveux !
Star des petits déjeuners healthy, l’avoine et ses flocons sont plutôt connus pour leur apport nutritionnel intéressant et leur capacité à prendre soin de nous de l’intérieur. Mais cette céréale tendance n’est pas seulement un aliment. Elle est en réalité aussi un actif cosmétique hors-pair pour de multiples raisons. Et même si cela fait seulement quelques temps que les marques revendiquent la présence de cet ingrédient beauté dans les formules de leurs soins, elle est pourtant utilisée depuis de nombreuses années dans nos produits de beauté sans que nous sachions qu’elle est en réalité un actif phare.
L’avoine peut d’ailleurs être incorporée aux soins pour le visage, le corps et les cheveux, sous diverses formes, à savoir sous forme de farine dans certaines compositions, de poudre d’avoine colloïdale (c’est-à-dire de poudre très très fine dont les minuscules grains forment une suspension homogène une fois répartis dans de l’eau), de lait d’avoine, d’huile végétale d’avoine ou encore de flocons d’avoine entiers ou à broyer pour les recettes de soins de beauté maison.
Une céréale hydratante
Riche en vitamine B hydratante, en glucides nourrissants, en potassium hydratant et régulateur de pH de la peau, ainsi qu’en protéines aux propriétés humectantes, l’avoine est une céréale idéale pour s’assurer une peau bien hydratée. Et comme elle est aussi riche en acides gras insaturés, elle hydrate intensément tout en restaurant le film hydrolipidique protecteur de l’épiderme pour que la peau soit plus à même de retenir l’hydratation apportée dans ses couches profondes. Utilisée dans les soins hydratants, cette céréale a donc une double fonction : elle apporte une bonne dose d’hydratation à l’épiderme et aide à maintenir la fonction barrière de la peau. Un soin qui s’avère utile à tous les types de peaux qui peuvent donc miser sur ses bienfaits hydratants au quotidien que ce soit pour prendre soin du visage ou du corps dans son ensemble. L’avoine, qui évite donc la déshydratation des tissus cutanés de plusieurs façons, est - en toute logique - un actif qui est fortement conseillé aux peaux déshydratées en quête d’eau, mais qui est également conseillé aux peaux sèches dont le film hydrolipidique protecteur est défaillant car il nécessite alors l’apport de lipides pour se reconstituer et être efficace. Une chose que procure justement l’avoine. Grâce à cette double action, l’avoine est donc un ingrédient hydratant particulièrement intéressant car il est capable d’apporter le soin nécessaire aux différents types de peau et ce malgré leurs besoins divers et variés.
Capusa
Louis Vuitton
À la fois résidence familiale et berceau de l'entreprise, le site d'Asnières a été le symbole du succès personnel et commercial de la famille Vuitton depuis 1859.
En 1859, l’atelier de Louis Vuitton à Asnières a été inauguré par ses 20 employés. À l’heure actuelle, il demeure le cœur de la création des produits rares et commandes spéciales de la Maison.
En raison de son succès précoce, Louis Vuitton a dû étendre ses activités. C’est ainsi que son atelier d’Asnières a vu le jour en 1859. Situé au nord-ouest du centre de Paris, l’atelier a ouvert ses portes avec 20 employés. En 1900, il en comptait presque 100 et en 1914, 225.
L’atelier d’origine s’est agrandi au fil des décennies. Le site d’Asnières a même accueilli la résidence de la famille Vuitton. Alors que la demeure familiale a été préservée et transformée en musée privé, 200 artisans travaillent toujours dans l’atelier d’Asnières qui se trouve à proximité de cette maison. Dans l’atelier, la maroquinerie et les commandes spéciales sont encore façonnées de nos jours pour les clients du monde entier.
LA SERRURE INCROCHETABLE
En 1886, Georges Vuitton révolutionne les serrures de bagages avec un système de fermeture ingénieux qui transforma les malles de voyage en véritables coffres à trésors.
LA SERRURE À GORGE
Dans les années 1900, les voyageurs transportent l’ensemble de leurs effets personnels dans des garde-robes et des malles plates qui, malheureusement, n’échappent pas aux voleurs. Passé maître malletier, Louis Vuitton a voulu aider ses clients à protéger leurs biens à l’intérieur de leurs bagages.
En 1886, le père et le fils, Louis et Georges, ont adopté un système de verrou unique, équipé de deux boucles de ressort. Après plusieurs années passées à travailler à sa conception, Georges a déposé le brevet de ce système révolutionnaire. Il défie alors le célèbre prestidigitateur Harry Houdini de s’extraire d’une boîte fermée par une serrure Louis Vuitton. Houdini n’a pas relevé le défi et l’efficacité de la serrure n’est plus à prouver. Elle est encore utilisée de nos jours.
LE CENTENAIRE
La Maison a demandé à six designers de créer des pièces originales pour célébrer le motif iconique qui fut dessiné cent ans auparavant : le Monogram.
Afin de célébrer le 100ème anniversaire du Monogram en 1996, Louis Vuitton a confié à six designers de mode la création de produits uniques habillés de cette toile emblématique de la Maison. Reflets de l’esprit d’innovation et de collaboration de Louis Vuitton, les œuvres ont ensuite été exposées dans les plus grandes capitales du monde, au profit des amateurs de mode et de la création.
chocolatte
Le cratère vert sur l'île de Java, le Kawa ljen
Il est peut-être beau... mais il est dangereux.
Un kilomètre de long. C'est la taille du plus grand lac acide au monde. Sa couleur bleu-turquoise vous donne très certainement envie de plonger dedans ? Pourtant, s'y essayer serait dangereux.
Une eau extrêmement acide
La couleur du lac s'explique en effet par l'acidité de l'eau ainsi que par le haut taux de métaux fondus qu'il contient. C'est une chambre de magma située en dessous du lac et qui y déverse un flux constant de gaz sulfureux qui est à l'origine du phénomène.
Ces émissions entourent également le lac d'une fumerolle de gaz toxique. Si la température est assez basse, le sulfure se condense dans l'air, tombe au sol sous forme liquide, avant de se solidifier et de former des minéraux jaunes.
Mais s'il est assez chaud en émergeant du sol, le sulfure va plutôt s'enflammer au contact de l'air sous forme de petites flammes d'un bleu électrique, surtout visibles la nuit.
Formation
Il y a 50 000 ans, le volcan Old Ijen s'élevant à 3 500 mètres d'altitude et formé depuis 250 000 ans entre dans une éruption qui le détruira quasi complètement en donnant alors naissance à l'actuelle caldeira de Kendeng. Par la suite, des cônes se mettent en place sur le rebord sud de la caldeira dont le Kawah Ijen, le dernier qui se constitue à partir d'il y a environ 2 590 ans.
Histoire récente
Des mineurs récoltent du minerai de soufre (en jaune et orange) qu'ils chargent dans des paniers portés sur l'épaule.
De la première éruption observée par les Occidentaux qui remonte à 1796 à la dernière en date qui s'est déroulée du 29 juillet au 15 août 2002, dix éruptions se sont produites sur le Kawah Ijen. Ces éruptions représentent l'intégralité de l'activité volcanique de l'Ijen sous la forme d'explosions parfois phréatiques ainsi que l'émission de lahars comme en 1796, 1817 et 19175. La seule éruption ayant entraîné des dégâts matériels notables et des morts est celle du 15 janvier au 18 février 1817.
En 1921, les Néerlandais, colonisateurs de l'Indonésie alors appelée Indes orientales néerlandaises, décident de construire un barrage, toujours en place depuis, au niveau de la brèche du cratère, permettant ainsi de réguler le niveau du lac et de prévenir tout débordement, notamment au cours de la saison humide, qui pourrait se révéler dangereux en raison de la présence de villages et de cultures de caféiers en contrebas, dans la caldeira de Kendeng.
Le minerai de soufre de la solfatare du Kawah Ijen est exploité depuis plusieurs décennies par des villageois de la caldeira de l'Ijen. Ces derniers extraient le minerai à coup de barre à mine sous la forme de blocs de plusieurs dizaines de kilogrammes chacun qu'ils installent dans des paniers. Ils remontent alors à pied du cratère avec ces lourds paniers puis redescendent le flanc du volcan dans la vallée jusqu'à un point de collecte où le soufre est conduit par camion à une usine de traitement. Afin d'optimiser la formation de ce minerai, un système de tuyaux métalliques a été installé à la sortie des principales bouches. Les vapeurs sont alors refroidies plus rapidement et la concentration élevée en minéraux accélère leur cristallisation, augmentant par là même le rendement de cette industrie. Ce métier n'est pas sans danger pour les mineurs car outre l'effort physique à fournir principalement représenté par la marche en altitude et le portage du minerai, la cohabitation durant des heures avec des composés chimiques est néfaste pour la santé : l'évaporation du lac acide tout proche et les vapeurs dégagées par la solfatare sont hautement chargées en acide chlorhydrique, acide sulfurique, dioxyde de soufre, etc., qui attaquent les muqueuses, les yeux, la peau, etc. L'espérance de vie des mineurs se situe entre 40 ans et 50 ans.
martinemdh
LA BUCHE DE NOËL
Allumée avec les tisons de la précédente bûche de Noël ou du feu de la Saint-Jean, on en conserve les tisons et les cendres afin de préserver la maison de la foudre, des incendies, des sorcières, du diable, fertiliser les champs, soigner... La cérémonie de la bûche s’accompagne souvent de petits présents et gâteaux distribués aux enfants, qui devaient prier et promettre d’être sages.
Noël est aussi l’occasion de se régaler en famille : chaque pays ou région a ses gâteaux de Noël qu'elle désigne par des noms différents. En Allemagne c’est une brioche, la christstollen, qui prend la forme du petit Jésus dans ses langes. En Flandre c'est une pâtisserie oblongue, la caignole, creusée pour recevoir un petit enfant Jésus en sucre. En Lorraine, ces gâteaux se nomment cognés.
Au XIXème siècle, lorsque les cheminées cèdent leur place à des systèmes de chauffage plus modernes, en particulier dans les appartements citadins, les bûches, parées de bougies et de verdure dans le but
de maintenir la tradition, trônent au centre des tables en guise de décoration de Noël pendant la veillée et le repas.
La pâtisserie au service de la tradition
Ce n’est qu’au XIXème siècle que la bûche telle que nous la connaissons aujourd’hui fait son apparition, mais on n’en connait pas la paternité. Certains attribuent sa création vers 1834 à un apprenti pâtissier de Saint-Germain-des-Prés. Pour d’autres, la bûche de Noël est née à Lyon dans les années 1860 dans la cuisine du chocolatier Félix Bonnat. On évoque aussi une création d’Antoine Charabot de la maison Quillet rue de Buci à Paris en 1879 ; Rémondet, l’un des pâtissiers de cette maison, avait été l’inventeur en 1853 de la « crême Quillet » au beurre et du gâteau Quillet à base de génoise et de cette crème. C’est enfin Pierre Lacam, pâtissier glacier du prince Charles III de Monaco, qui l’a consignée dans son Mémorial historique et géographique de la pâtisserie en 1890.
La bûche en tant que pâtisserie n’a vraiment commencé à se populariser en France qu’après la Libération. La bûche de Noël est traditionnellement un gâteau roulé à base de génoise recouverte de crème au beurre parfumée au café, au chocolat, aux marrons. Elle inspire aussi les glaciers. La bûche de Noël, glacée ou non, est généralement décorée d'objets divers (Père Noël, hache, scie, champignons, lutins...)
Capusa
Histoire du nougat
Le Nougat est une spécialité provençale apparue d’abord à Marseille avant d’être reconnue en France depuis le XVIIIéme siècle grâce à deux personnages: L’agronome Olivier de Serre qui ouvrit la Drôme et la Provence à la culture de l’amandier et Claude Souchon 1er consul de Montélimar qui proposât à son conseil de fêter dignement le passage, le 2 janvier 1701, des Duc de Bourgogne et de Berry revenant d’Espagne à travers le Languedoc et la Provence; la ville offrit 1 quintal de nougat blanc à chacun. Il avait fallu attendre 1650 pour voir un début d’adjonction de blanc d’oeuf pour aérer et blanchir la pâte.
1730 verra apparaître la recette du nougat blanc tel que nous la connaissons sans que personne, aujourd’hui encore, ne connaisse le nom de son créateur.
F.-Joseph Michel est le premier nougatier dont l’histoire ait conservé la trace en 1740.
En peu de temps la friandise devint célèbre. Miels et amandes de régions vont envahir les cuisines familiales; l’amande devenant moins rance que la noix. Le nougat Noir va alors détrôner le traditionnel gâteau de Noël aux noix le nux gatum en latin ou nougo en langue d’Oc dont la recette remonte vraisemblablement à l’arrivée des Grecs à Marseille (Massalia à l’époque), en 600 avant notre ère, qui fabriquaient une friandise appelée “nôgalon”. A la ferme, chaque famille faisait son nougat avec le miel de ses abeilles et les amandes du verger.
Mais point de nougat blanc trop compliqué à fabriquer; alors, les paysans partent à la ville pour échanger divers produits (dont du vin cuit) contre des produits de la ville: morue et nougat blanc voire, de manière exceptionnelle car considéré comme produit de luxe, du nougat rose.
Légendes & Petites Histoires
Trois légendes, trois jolies légendes d’ailleurs courent sur le nougat:
La première raconte que tante Manon avait deux nièces, Lisa et Lina. Lorsque cette excellente pâtissière leur préparait une douceur dont elle avait le secret, elles s’exclamaient : «Tante Manon, tu nous gâtes». Lina hérita de sa tante un livre pieux (un missel) ayant appartenu à Diane de Poitiers. Dans le livre était glissé la recette de la fameuse douceur appelée « tu nous gâtes » qui au fil du temps est devenue le célèbre nougat.
Texte original : Univers des Gourmets
La deuxième est l’histoire d’un apprenti pâtissier amoureux fou d’une belle princesse et en songeant à sa belle, versa dans un poêlon, le miel qui lui rappelait les cheveux dorés de sa bien-aimée, les amandes qui lui rappelaient la forme de ses yeux, et le sucre évocateur de sa douceur et de sa beauté. Le nougat est encore aujourd’hui, l’un des produits de confiserie les plus vendus.
Texte original : Univers des Gourmets
Et une autre légende sur les jolis bonbons de toutes les couleurs dans leur grand papier:
A la fin du 18e siècle, un dénommé Papillot, apprenti chez un confiseur était amoureux d’une belle et avait pris l’habitude d’envelopper les bonbons fraîchement fabriqués avec des papiers sur lesquels il écrivait des messages enflammés. Surpris par le patron, il fut renvoyé, mais ce dernier retint l’idée et vendit ses bombons sous le nom de « Papillote » en incluant au verso de l’emballage, une histoire drôle, une devinette, une citation. Bref les Papillotes étaient nées. Anecdote authentique ou pas, nul ne le saura sans doute jamais !
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Je préfère le nougat au chocolat 😀
martinemdh
Une brève histoire du chocolat, et de ses surprenantes vertus pour la santé
Le chocolat sous toutes ses formes est un plaisir, que comme beaucoup, je m’octroie presque quotidiennement. Mais le chocolat tel qu’on le déguste aujourd’hui est très différent de celui qui était disponible en Europe, en provenance d’Amérique du Sud, vers le XVIème siècle.
Pour le peuple aztèque, le cacao était consommé sous forme de boisson et revêtait une grande importance culturelle et médicinale. Il était presque considéré comme une panacée qui pouvait guérir diverses affections, notamment la fièvre, la diarrhée, la fatigue, l’angine et la carie dentaire.
La croyance aztèque selon laquelle le cacao était un élixir divin était probablement due à l’idée qu’il était un cadeau de Quetzalcóatl, le dieu aztèque du vent et de la sagesse. C’est peut-être la raison pour laquelle le botaniste suédois Carl Linnaeus a nommé la plante Theobroma cacao, d’après les mots grecs anciens « theos » signifiant dieu et « broma » signifiant nourriture – « nourriture des dieux ».
Il est cependant plus probable que la raison de tout bénéfice potentiel soit due à la forte concentration de polyphénols trouvés dans le cacao naturel – connus sous le nom de flavanols de cacao. Les polyphénols sont des composés antioxydants présents dans les fruits et légumes qui protègent l’organisme contre les radicaux libres, dont un excès a été lié à diverses maladies. Ainsi, même si le cacao n’est pas la panacée, les recherches montrent qu’il est plus qu’un simple plaisir coupable.
Un passé riche
Le responsable présumé de l’intégration du cacao en Europe est Hernan Cortes, un conquistador espagnol (soldat et explorateur) de retour du « Nouveau Monde ».
En 1518, Cortes et ses hommes arrivèrent dans ce qui est aujourd’hui le Mexique et se sont dirigés vers la capitale aztèque de Tenochtitlan. Pendant leur séjour au Mexique, les Espagnols ont dégusté une boisson amère appelée « chikolatl ». Cette boisson contenait des fèves de cacao torréfiées qui étaient écrasées, puis bouillies dans de l’eau avec des épices et du piment.
Une femme aztèque qui fait du chocolat
Une femme aztèque faisant couler du chocolat d’un récipient à un autre.
Wikimedia
La première exposition à la boisson n’a pas été une réussite pour les Espagnols, qui l’ont jugée trop amère et presque désagréable. Mais ayant vu Montezuma II, roi des Aztèques, consommer la boisson environ 50 fois par jour, Cortes s’est intéressé au potentiel du cacao et a cherché à le ramener en Espagne après sa conquête.
Une fois en Europe, les fèves de cacao ont été broyées et mélangées à du miel et du sucre, devenant ainsi une boisson populaire parmi l’élite. Finalement, au XIXe siècle, la première tablette de chocolat a été fabriquée par Joseph Fry and Sons, créant ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de chocolat.
De la fève à la tablette
Alors que les fèves de cacao sous leur forme naturelle contiennent une grande quantité de composés antioxydants, les processus impliqués dans la transformation des fèves en barres chocolatées réduisent la teneur en flavanol du cacao, diminuant ainsi les propriétés antioxydantes du cacao.
En effet, la recherche montre que la poudre de cacao naturelle contient presque dix fois plus de flavanols que le cacao qui a subi ce processus.
Quant aux tablettes de chocolat, le chocolat noir contient presque toujours une plus grande concentration de flavanols que le chocolat au lait. Par exemple, une portion de 25 g de chocolat noir à fort pourcentage (plus de 75 %) peut contenir plus de 80 mg de flavanols de cacao, contre environ 10 mg ou moins par 25 g pour une barre de chocolat au lait.
Les vertus du chocolat pour la santé
Des recherches ont montré que le chocolat noir et les produits à base de cacao contenant au moins 200 mg de flavanols de cacao peuvent améliorer l’élasticité des vaisseaux sanguins, ce qui favorise la circulation sanguine. Et la consommation régulière de flavanols de cacao – même à des doses de 80 mg par jour – améliore la capacité des vaisseaux sanguins à se dilater ou à s’étendre, ce qui aide le corps à réguler la pression sanguine et le flux sanguin vers les organes.
On pense que cela est dû au fait que les flavanols de cacao augmentent la concentration d’oxyde nitrique bio actif. Il s’agit d’une molécule impliquée dans l’élargissement des vaisseaux sanguins qui a également des propriétés anti-inflammatoires et réduit la formation de caillots sanguins, ce qui peut avoir des effets bénéfiques sur la pression sanguine.
Les flavanols de cacao peuvent également augmenter le flux sanguin vers le cerveau, ce qui peut améliorer les performances cognitives. Et ils pourraient contribuer à réduire le déclin cognitif en protégeant le cerveau des dommages causés par les radicaux libres.
Outre leurs avantages cardiovasculaires et cognitifs, les flavanols de cacao pourraient également contribuer à améliorer la récupération musculaire après un exercice physique intense, grâce à leurs puissants effets antioxydants et anti-inflammatoires. Une étude récente a montré qu’une seule dose élevée de 1245 mg de flavanols de cacao (15 g de poudre de cacao à forte teneur en flavanols) améliorait légèrement la récupération musculaire.
La prochaine fois que vous aurez envie de chocolat, choisissez une variété noire à fort pourcentage ou une poudre de cacao naturelle pour ses bienfaits potentiels sur la santé
Capusa
« Ne pas déranger »
Dans un hôtel à Edimbourg, un client a appelé la réception depuis sa chambre car il ne parvenait pas à trouver la porte pour sortir. On lui a répondu qu’il n’y avait qu’une seule porte, ce à quoi le client a répondu « Oui, mais il y a un petit écriteau ‘ne pas déranger’ sur la poignée ».
C'était peut-être un belge 😂
chocolatte
C'était en 'Une' hier
22 décembre 1998 : en France, le Parlement vote une loi sur l'éradication des pitt-bulls et autres chiens dangereux.
22 décembre 1895 : Première radiographie. Le physicien allemand Wilhelm Konrad Röntgen qui a fait la découverte des rayons X le 8 novembre, effectue la première radiographie sur la main de sa femme.
Capusa
Chamonix orange
Selon Cliomédia, à propos des produits de la biscuiterie L'Alsacienne, la création de ces petits gâteaux par cette biscuiterie s'est faite avant 1939, mais elle pourrait être postérieure à cette date. Après la guerre, L'Alsacienne est en concurrence avec deux autres entreprises, dont une qui nomme un biscuit Le Megève. Le fourrage à base d'orange se fait à la main jusque dans les années 1950[5]. Dès l'après-guerre, la marque bénéficie d'une bonne renommée grâce à la publicité[6].
Dans les années 1960, dans chaque paquet de Chamonix orange est inséré un petit drapeau d'un pays européen permettant aux enfants de se familiariser avec l'Europe[7]. La marque propose un « drapeaurama », carte panoramique de l'Europe avec un cadre pour fixer les petits drapeaux métalliques dans des encoches[8].
« L'Alsacienne » est rachetée par BSN, puis fusionne avec Belin et LU, et la marque disparaît en 1994, remplacée par celle de LU. Sur le dessus de l'emballage, il n'est alors plus fait mention que de « Chamonix »[2]. LU est la propriété du groupe Danone, avant que sa branche biscuiterie ne soit revendue à Kraft Foods en 2007. La partie de cette dernière qui n'est pas nord-américaine devient la même année Mondelēz International.
En 2012, le chef pâtissier Christophe Michalak publie Le gâteau de mes rêves, un recueil de recettes où il revisite des desserts classiques ou reconnus, dont le Chamonix orange, qu'il confectionne avec de l'orange amère[9],[10].
