
chocolatte
C'était en 'Une' .....hier
5 janvier 2005 : Barack Obama prête serment et devient le cinquième sénateur afro-américain.
5 janvier 1975 : L'ORTF est démantelée en sept sociétés dont TF1, Antenne 2 et FR3
5 janvier 1971 : Création de la première radio locale musicale et d'information "FIP"
Capusa
La plus petite rue au Canada, Fan Tan
La ruelle Fan Tan est la plus étroite rue au Canada. Située dans le quartier chinois de Victoria, cette petite rue commerciale était autrefois l’endroit désigné pour consommer de l’opium ou participer à des jeux de hasard.
Le magnifique passage ne fait pas plus d’un mètre de largeur, mais cela n’empêche pas les commerces d’y abonder!
chocolatte
C'était en 'Une' .....hier
4 janvier 2004 : La première sonde de la mission américaine Mars Exploration Rover, lancée de Cap Canaveral le 10 juin 2003, se pose sur Mars.
4 janvier 1999 : Pour la première fois, à l'ouverture de la séance à la Bourse de Paris, les cotations sont affichées en euros.
4 janvier 1900 : Immatriculation obligatoire. Le gouvernement décide que les automobiles doivent obligatoirement porter une plaque d'immatriculation. Délivrées par le service des Mines, les plaques d'immatriculation prendront vite le nom de plaques minéralogiques.
Capusa
Un collectionneur de capsules de champagne s'appelle un placomusophile.
La capsule de champagne est connue depuis le 5 juillet 1844, date d'un brevet auprès du Ministère de l'Agriculture, déposé par Adolphe Jacquesson, négociant à Châlons-en-Champagne. Elle permettait d'assurer une meilleure étanchéité au bouchon de liège, qui était maintenu par des ficelles de chanvre. Cette invention consistait en une plaque de fer blanc tenue serrée par des fils de fer torsadées[1].
L'impression du mot « champagne » apparut sur ces plaques de muselet au début du xxe siècle. Par la suite, elles devinrent des vecteurs publicitaires pour chaque marque[1].
Le terme placomusophile fut trouvé par Claude Mailliard, à Vertus, dans les années 1980[1].
Vertus, village de la Côte des Blancs, a vu la première bourse de collection de placomusophilie en 1989. Depuis, cette manifestation est organisée tous les ans le 11 novembre. Vertus se pare du titre de « capitale mondiale de la capsule de champagne »[1].
Capusa
La galette des rois
Chaque année à la même époque, nous célébrons la fameuse galette des rois. Il s’agit de la fête de l’épiphanie. Elle a lieu le 6 janvier mais peut s’étendre sur plusieurs jours.
La galette des rois de l'Épiphanie
ORIGINE DE L’ÉPIPHANIE
Le mot « épiphanie » est d’origine grecque. Il signifie « apparition » La fête de l’Épiphanie correspond au jour où les rois mages, guidés par la lumière d’une étoile, arrivèrent jusqu’à Jésus, dans l’étable où il est né. Pour célébrer son arrivée et en guise de respect, les rois Mages offrirent des cadeaux à Jésus : de l’or, de la myrrhe (résine issue d’un arbre d’Arabie, le balsamier), de l’encens.
Nous mangeons la galette des rois ce jour là, car c’est l’Eglise qui institua cette tradition typiquement française. Elle remonte au 13ème siecle (entre 1200 et 1300 ans). A cette occasion, la galette etait partagée en autant de portions que d’invités, plus une part. Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge » était donnée au premier pauvre qui passait.
LA COUTUME
Le premier dimanche de janvier, la tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts. La tradition veut, que celui qui trouve la fève, désigne un roi ou une reine, et l’embrasse.
LA FÈVE
La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. Au 11ème siècle (entre 1000 et 1100 ans), certains avaient pour habitude de désigner leur chef en cachant une pièce dans un morceau de pain. Une pièce d’argent, une pièce d’or ou bien pour les plus pauvres, un haricot blanc. Celui qui la trouvait était alors élu. Plus tard ce pain fut remplacé par de la brioche. À la fin du XVIIIe siècle, des fèves en porcelaine apparurent, représentant l’enfant Jésus en porcelaine. Sous la Révolution, on remplaça l’enfant Jésus par un bonnet phrygien. Les graines de fève furent systématiquement remplacées depuis 1870 (année de la Commune de Paris) par des figurines en porcelaine, puis plus récemment, en plastique. Pour la petite histoire, l’Élysée accueille chaque année une galette sans fève car tirer les rois ne s’accorde pas avec l’idée de la République. Il existe aujourd’hui une multitude de fèves fantaisie qui font le bonheur de collectionneurs. La collection de ces petits objets se nomme la « fabophilie ».
chocolatte
C'était à la "Une" ... hier ..
2 janvier 1955 : Naissance d'Europe 1.
2 janvier 1959 : Lancement du satellite soviétique Luna 1, premier objet lancé par l'homme échappant à l'attraction terrestre 2 janvier 1911 :
2 janvier 1911 : La France gagne pour le première fois un match du
Tournoi des Cinq Nations de rugby en battant l'Ecosse 16 à 15
Capusa
Pierre Pérignon naît en décembre 1638 ou janvier 1639, à Sainte-Menehould dans une famille aisée de sept enfants : son père Pierre Pérignon a la charge du greffe de la Prévôté, sa mère Marguerite Le Roy meurt sept mois après sa naissance, son père se remariant trois ans plus tard avec Catherine Beuvillon, veuve d'un marchand de la ville[2]. Son père et un de ses oncles paternels possèdent des vignes où il a peut-être participé aux vendanges et aux soins des ceps[3]. Si sa date de naissance reste imprécise, son acte de baptême est daté du 5 janvier 1639[4]. Il grandit à Sainte-Menehould avant de devenir enfant de chœur à l'abbaye bénédictine de Moiremont. Admis en octobre 1652 au collège des jésuites de Châlons-en-Champagne, il entre en 1656 au monastère bénédictin de la congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe à Verdun où il prononce ses vœux de moine en 1658 et, fidèle à la règle de saint Benoît, il alterne travail manuel, lecture et prière, acquérant au passage de solides connaissances philosophiques et théologiques. En 1666 ou 1667, il est ordonné prêtre[5].
En 1668, alors âgé de trente ans, il rejoint l'abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers où, jusqu'à sa mort en 1715, il y tient la charge de procureur (cellérier-intendant), une charge de la plus haute importance à une époque où les monastères possèdent de vastes domaines d'où ils tirent toutes sortes de produits destinés à la vente. Et qui, surtout, lui donne la haute main sur les vignes et les pressoirs de l'abbaye. Selon la légende, Dom Pérignon, lors d'un pèlerinage à l'abbaye de Saint-Hilaire (bénédictine) découvre la méthode de vinification des vins effervescents de Limoux. Il revient dans son abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers et expérimente la méthode sur les vins du vignoble de Champagne. Il enseigne sa technique au savant bénédictin Thierry Ruinart venu lui rendre visite en 1669[6].
Il est enterré devant le chœur de l'église abbatiale de Hautvillers, aux côtés du prieur Dom Royer[7].
Pierre tombale de Dom Pérignon dans l'église d'Hautvillers[8].
Travaux Modifier
En ce dernier tiers du xviie siècle, l'abbaye Saint-Pierre d'Hautvillers ne jouit guère d'un grand prestige. L'établissement ne compte alors plus qu'une poignée de moines qui tentent de tirer parti des domaines de l'abbaye, pas ou peu exploités. Quant aux celliers, aux caves et aux pressoirs, ils sont à moitié en ruine. Le jeune cellérier s'attache à tout remettre en état afin de redonner à l'abbaye les moyens qui lui font tant défaut, et de restaurer le lustre de la petite communauté religieuse. Dans ce pays de vieille tradition viticole, l'exploitation des vignes dépendant du monastère et le commerce du vin constituent un bon moyen d'y parvenir. Attestée dès 1668, la première innovation de dom Pérignon consiste à assortir systématiquement, avant même de les pressurer, les raisins de diverses origines. Se procurer les grappes ne pose pas de difficultés au jeune moine, car la dîme fait obligation aux vignerons locaux de livrer au monastère une part de leur récolte. Dom Pérignon a ainsi à sa disposition un choix de raisins venus de terroirs très divers dont il fait le mélange lui-même afin d'en harmoniser les qualités et d'en faire oublier les défauts. « C'est la connaissance du bon effet que produisent les raisins de trois ou quatre vignes de différentes qualités qui a porté à la perfection les fameux vins de Sillery, d'Ay et d'Hautvillers. Le père Pérignon, religieux bénédictin d'Hautvillers, est le premier qui se soit appliqué avec succès à assortir ainsi les raisins des différentes vignes » écrit en 1763 l'abbé Noël-Antoine Pluche.
Œnologue avant l'heure, dom Pérignon apporte un soin particulier aux vendanges et au choix des raisins, ne laissant à personne d'autre la permission de les goûter. « Le père Pérignon ne goûtait pas les raisins aux vignes quoiqu'il y allât tous les jours à l'approche de la maturité », témoigne le frère Pierre, élève et successeur du « père » du champagne. « Mais il se faisait apporter des raisins des vignes qu'il destinait à composer la première cuvée. Il n'en faisait la dégustation que le lendemain à jeun, après leur avoir fait passer la nuit à l'air sur sa fenêtre, jugeant du goût selon les années. Non seulement il composait les cuvées selon ce goût, mais encore selon la disposition, les années précoces, tardives, froides, pluvieuses, et selon les vignes bien ou médiocrement fournies de feuilles. Tous ces événements lui servaient de règles pour la composition de ses cuvées si distinguées. » Avec dom Pérignon, l'assemblage de crus et de cépages tend vers une science.
Le champagne acquiert ainsi une qualité qu'il n'avait pas jusqu'ici et qui fera beaucoup pour sa réputation.
Mythe de la découverte de la méthode champenoise Modifier
« La Champagne - Dom Pérignon découvrant la mousse », carte postale d’un tableau d'Armand Guery.
La légende veut que dom Pérignon ait, le premier, découvert la méthode contrôlée pour faire mousser le vin de Champagne en bouteille. À l'époque, les bouteilles étaient bouchées avec des chevilles de bois garnies d'étoupe imbibée d'huile. À la recherche d'un procédé plus propre et plus esthétique, dom Pérignon aurait eu l'idée de couler de la cire d'abeille dans le goulot des bouteilles, leur assurant ainsi une parfaite herméticité ; mais au bout de quelques semaines, la plupart des bouteilles auraient explosé, incapables de résister à la pression. En fait le sucre contenu dans la cire, en tombant dans la bouteille provoquait une seconde fermentation, transformant l'acide malique en acide lactique plus carbonique[9]. Un heureux hasard aurait ainsi permis à dom Pérignon de découvrir la fermentation en bouteille. La « méthode champenoise » ou, plus simplement le champagne, serait ainsi née.
Le « vin de Champagne », dont l'appellation s'établit entre le début et le milieu du xviie siècle est d'abord un vin tranquille blanc, mais surtout clairet, dit œil-de-perdrix, c'est-à-dire rouge clair, tel que le vin d'Ay situé, en face d'Épernay, au pied des coteaux bordant la Marne, d'où les pourvoyeurs approvisionnaient certains souverains dès le xvie siècle en vin dit de Rivière (de Marne)[10]. L'appellation vins de Montagne (de Reims) apparait quant à elle au milieu du xviie siècle, lorsqu'on commence à produire là aussi des « vins gris », c'est-à-dire des vins blancs faits à partir de raisins noirs, à l’imitation de ceux de Rivière, où l'on avait privilégié, comme à Ay et Pierry, l'usage des seuls cépages morillon noir ou taconné, correspondant respectivement aux pinot noir et meunier, ainsi que celui du pressoir champenois, selon des modalités propres à éclaircir le vin. Le vin de Champagne devient alors le vin préféré de Louis XIV ; tandis que des vins de Montagne, comme ceux de Sillery, où le cépage Fromenteau est utilisé pour le vin gris, Mailly et Verzenay, sont promus à Versailles par leur propriétaire, la famille Brulart de Sillery et acquièrent une grande renommée jusqu'à la fin du xviiie siècle, au même titre que les vins de Rivière les plus réputés.
Le vin commence à être mis en bouteille en verre dans les années 1660 et vers 1670 en Champagne, afin d'assurer une meilleure conservation des arômes, avec un tirage effectué avant la fin de la première fermentation, grâce à l'invention de la bouteille de vin résistante par les Anglais, qui découvrent parallèlement le bouchon de liège en usage en Espagne et au Portugal, substitué à l'archaïque « broquelet[11] » ou « clavelot » de bois maintenu au goulot par une ficelle de chanvre et le sulfitage des barriques pratiqué par les Hollandais. Mais il devient, en contrepartie, naturellement pétillant, surtout pour les champagnes peu alcoolisés, peu colorés et dont le tirage est fait à l'équinoxe de printemps, particularité que favorisa également le petit âge glaciaire.
Ce caractère effervescent cause beaucoup de soucis aux vignerons, à tel point qu’il est surnommé « vin du diable » ou « saute-bouchon » à cause des bouteilles qui explosent ou des bouchons qui sautent sous la pression. Pour ces raisons, si les Anglais n’avaient pas été conquis par ce vin pétillant, le champagne n'aurait peut-être pas connu le même destin, car à cette époque les Anglais achetaient aux Champenois des tonneaux de vin en vrac, qu'ils se chargeaient également de mettre eux-mêmes en bouteilles. Ils avaient aussi observé que la meilleure époque pour provoquer la prise de mousse était le printemps, et rajoutent du sucre de canne issu de leurs colonies des Caraïbes pour développer cette prise de mousse, comme l'atteste un mémoire sur la fabrication des vins mousseux adressé le 17 décembre 1662 à la Royal Society par le naturaliste britannique Christopher Merrett[12].
Dom Pérignon améliore la qualité du vin mais lutte justement contre la prise de mousse qui peut alors entraîner un défaut de fabrication, à cause de l'utilisation de la bouteille en verre dans les années 1660. En 1670, à l'occasion, selon la légende, d'un pèlerinage à l'abbaye bénédictine de Saint-Hilaire en Languedoc, il découvre la « méthode ancestrale » de vinification des vins effervescents de Limoux, due à une mise en bouteille avant la fin de la fermentation, qui existe depuis plus d'un siècle. Revenu dans son abbaye d'Hautvillers, dom Pérignon aurait fait volte-face et expérimenté la méthode sur les vins du vignoble champenois pour répondre à la nouvelle mode de la Cour de France de Louis XIV qui s'était entichée des crus pétillants[13]. Pour maîtriser ce « vin du diable », il préconise[14] l'emploi du bouchon de liège, maintenu sur la bouteille par une ficelle de chanvre imprégnée d'huile, ce qui permet au vin de garder sa fraîcheur et sa mousse. De plus, il aurait fait renforcer la bouteille en adoptant un verre plus épais, pour éviter qu'elle n'explose. Malgré les efforts du moine pour éviter cela, l'effervescence du vin reste empirique et peu contrôlée, jusqu'aux recherches de Louis Pasteur sur la fermentation au milieu du xixe siècle[15].
Par ailleurs, à l'époque de dom Pérignon, le vin effervescent ne peut exister qu'en bouteille bouchée ; tandis qu'avec la loi promulguée en 1691 qui impose la vente en tonneaux pour prévenir de multiples fraudes, seule la vente en fûts est autorisée, jusqu'à l'arrêt du Conseil royal du 25 mai 1728 sous Louis XV permettant le transport du vin en paniers de cinquante ou de cent bouteilles[16]. Néanmoins, cela n'interdit pas une mise en bouteille pour une consommation personnelle et dans son Épître « La Chasse à M. de Rosières » écrit le 14 septembre 1692, Charles Perrault atteste de l'existence à cette date de « pétillant vin de Champagne »[17]. Une autre légende prête alors à Dom Pérignon ces propos lorsqu'il goûte son premier vin qui aurait ensuite été fabriqué vers 1697 selon la méthode champenoise : « Venez mes frères, je bois des étoiles » mais l'apparition de cette citation apocryphe n'est attestée qu'à la fin du xixe siècle sur de la publicité de champagne[18].
Dom Pérignon n'est donc pas à l'origine de l'usage de la seconde fermentation effervescente du champagne : au contraire, il a toujours cherché à réduire les conséquences de ce défaut du « vin du diable » qui engendre des pertes considérables, sa réussite reposant sur l'élaboration et la commercialisation de vins tranquilles de « la Montagne » et de « la Rivière »[3]. Le processus d'élaboration du champagne effervescent a été une œuvre collective et de longue haleine, où dom Pérignon a joué un rôle majeur, mais essentiellement dans le développement de l'art de l'assemblage[19]. Au début du xviiie siècle, le champagne tel que nous le connaissons aujourd'hui fait en tout cas le bonheur des tables aristocratiques et royales (telles celles de Pierre de Montesquiou d'Artagnan, l'un des principaux acheteurs), les seules à pouvoir s'offrir le précieux breuvage.
D'autres légendes lui sont associées, comme celles d'être l'origine des caves champenoises ou de la flûte à champagne[3].
C'est l'un des successeurs de dom Pérignon à l'abbaye d'Hautvillers, le procureur Dom Jean-Baptiste Grossard qui, dans une lettre en date du 25 octobre 1821 adressée à M. d'Herbes, maire-adjoint d'Aÿ, fait naître la légende de Dom Pérignon « père du champagne », ce qui accroît le prestige et la vente des vins de sa communauté religieuse[20].
Notes et références
chocolatte
Huile de Monoï
Ses propriétés
La fleur de Tiaré est le symbole de la Polynésie, et ses habitants en connaissent les bienfaits depuis des millénaires. C'est cette fleur de Tiaré, ou Gardenia tahitensis, issue d'un petit arbuste de la famille des rubiacées, qui, macérée dans de l'huile végétale, en l'occurrence de coco, donne l'huile de monoï. La qualité de l'huile de coco est donc aussi importante que celle de la fleur pour obtenir une huile qui conserve toutes ses propriétés. Pour s'en assurer, sachez qu'il existe une appellation d'origine Monoï de Tahiti.
Depuis l'Antiquité, les Polynésiens utilisent l'huile de monoï au quotidien, pour masser les bébés, pour nourrir les cheveux, lors de cérémonies rituelles et même en pharmacopée. Si cela peut vous donner des idées, sachez encore qu'en la mélangeant tout simplement avec du sable, ils en font un gommage pour le corps.
Ses bienfaits
Contrairement à une idée reçue, l'huile de monoï n'est pas une simple huile de bronzage. Elle présente bien d'autres qualités puisqu'elle est à la fois apaisante et nourrissante, tant pour la peau que pour les cheveux. Elle protège votre épiderme contre les agressions extérieures. Vous pouvez donc vous en servir toute l'année : vous direz adieu à la « peau de croco » et sa douce odeur des îles vous mettra par la même occasion du baume au cœur. En été, l'huile de monoï prévient la déshydratation au moment des expositions au soleil. C'est d'ailleurs le rôle que joue cette huile en période estivale : elle n'est pas un rempart contre les UV, mais elle facilite le bronzage en empêchant la peau de se dessécher. Elle s'utilise également en après-soleil.
Bienfaits de l'huile de monoï pour la peau
Conseils d'utilisation
Quelques gouttes d'huile de monoï dans l'eau du bain ou dans votre lait corporel, notamment si vous craignez l'effet « huile » en hiver (même si l'huile de monoï pénètre très facilement), vous permettront de retrouver une peau douce et plus élastique. Vous pouvez aussi utiliser l'huile de monoï en applications sur le visage et le buste, en soin de jour ou de nuit. Elle est parfaite si vous avez la peau sèche, abîmée ou relâchée et aide également à soigner crevasses et gerçures, du fait de ses propriétés hydratantes. D'une manière générale, il est conseillé d'appliquer l'huile de monoï sur une peau humide, ce qui va faciliter sa pénétration.
