
Capusa06
LE SABOT
Depuis les seventies, le sabot s’est imposé comme l’accessoire indispensable du printemps-été. De ses origines populaires aux podiums, retour sur l’ascension d’une chaussure populaire devenue star.
Plus que jamais, les souliers ouverts sur le talon sont la sensation du moment. Sensuels mais jugés impraticables, ils semblent être les mal-aimés de la mode.
Parmi eux, les mules et les sabots qui subissent le même traitement de faveur, estimés tendances un jour puis laissés aux oubliettes le lendemain.
Le sabot a longtemps été décrié pour sa lourdeur et son charme un tant soi peu folklorique. Chaussés sous un pantalon flare par les artistes des 70's et portés aux pieds des filles branchées aux débuts des années 2000, retour sur l'histoire d'un soulier pas comme les autres.
Le sabot, une chaussure à l’origine populaire
Le sabot est apparu au XVème siècle, entre 1480 et 1520. À l’origine fait de bois, il connaît un véritable engouement dans le milieu populaire et les zones rurales. On le porte en France, en Flandre, aux Pays-Bas, dans les Alpes occidentales, en Allemagne et dans les pays nordiques.
Puis, à la fin du XIXème, le sabot est utilisé comme un symbole révolutionnaire.C’est d’ailleurs pour cela que son nom donnera naissance au terme sabotage.
Le sabot, chaussure emblématique des années 70
Après avoir longtemps été stigmatisée comme la chaussure du pauvre paysan dans les zones rurales, le sabot connaît ses heures de gloire dans les années 60-70. Remis au goût du jour avec le mouvement hippie, et son rejet pour la société de consommation, il deviendra paradoxalement une chaussure fashion.
Les stars telles que Cybil Sheperd, Cher ou encore Jane Birkin, ont contribué notamment à en faire un accessoire à la mode idéal pour accompagner les tenues bohèmes chics.
Le sabot débarque sur les podiums
Dans les années 2000, le sabot fait son grand retour mais en empruntant l'esthétique du modèle suédois. Imposé comme un accessoire de luxe, il est mis en avant sur les podiums. De Chanel à Zara, en passant par Louis Vuitton, ou encore Miu Miu, tous reprennent la chaussure.
Le sabot est retravaillé avec des matériaux plus nobles, comme du cuir, ou des lignes plus graphiques, pour sa version XXIème siècle. En 2015, il revient fouler les catwalks chez Marques Almeida, Agnès B ou encore Aquilano.
Depuis, il semblerait que le sabot n'a pas envie de quitter les podiums. Rien que pour les défilés du printemps-été 2021, on a pu l'apercevoir dans une version ouverte chez Dries Van Noten, en revival de l'esprit bling des années 2020 chez GCDS, vernis chez Hermès ou un brin folk chez Dior.
Le sabot aux pieds des people
On ne compte plus les stars qui ont adopté les sabots. Actrices, it-girls, rédactrices mode, elles ont toutes fini par y succomber. Julianne Moore et Sarah Jessica Parker, portent leur paire avec un look casual, pour emmener leurs enfants à l’école.
Les modeuses Alexa Chung et Chloë Sevigny, les associent à leurs street looks pointus. Tandis que la journaliste mode, Alexandra Golovanoff, les enfile pour se rendre au défilé Céline. Le sabot est définitivement sorti du placard.
Les influenceuses non plus ne sont pas en reste. Cet hiver Gitta Banko, Sarah Lou Falk... toutes semblent l'avoir adopté cette saison. L'histoire du sabot semble ne pas en avoir fini de s'écrire.
chocolatte
Le saviez vous ..
Les courges : potiron, potimarron, citrouille … on s’embrouille
Le mot « courge » est un terme générique qui peut s’appliquer à toutes les variétés cultivées du genre Cucurbita, autrement dit les cucurbitacées. Dans le langage courant, les termes citrouille, potiron, courge… sont souvent confondus. Les courges dont dotées d’une étonnante variabilité génétique.
Les courges sont des fruits, comestibles à maturité, même si on les cuisine surtout comme des légumes. Elles rejoignent ainsi la tomate et le concombre dans cette catégorie!
Quelle est la différence entre une citrouille et un potiron ?
La couleur et la forme
La citrouille est de forme ronde et de couleur orangée. Quant au potiron, selon la variété, il est plus ou moins aplati; sa couleur va d’un orange rougeâtre au vert foncé.
Pour distinguer l’espèce, on se fie au pédoncule : celui du potiron est tendre et spongieux, cylindrique et évasé près du fruit, tandis que celui de la citrouille, dur et fibreux avec 5 côtes anguleuses.
On dit que la pulpe du potiron possède un goût plus fin et plus sucré que celui de la citrouille. La chair de la citrouille est plus filandreuse. C’est la citrouille qu’on utilise pour Halloween !
Quelle est la différence entre un potiron et un potimarron ?
Le mot « potiron », apparu au XVIème siècle, aurait désigné à l’origine un gros champignon. Le potiron est aussi appelé citrouille giraumon, courge, grosse courge. En anglais : pumpkin, winter squash.
Le potimarron est une variété de courge voisine du potiron. C’est une variété de l’espèce Cucurbita maxima (voir plus bas). Son fruit a une forme de poire. Autres appellations : potiron doux d’Hokkaido et courge de Chine. Sa couleur est rouge à rouge brique ou même rose, bronze ou vert par mutation. Sa chair est jaune et farineuse, et il a la saveur de la purée de châtaignes.
Les courges se cultivent depuis 10 000 ans, mais pas toujours pour leur chair. À l’époque, seules les graines des courges étaient consommées, car elles contenaient peu de chair! Originaire d’Amérique centrale, le potiron s’est implanté en Europe dès le XVIème siècle.
Les principales variétés /espèces de cucurbitacées
Les courges sont regroupées en 2 grandes catégories: les courges d’été (les courgettes) et les courges d’hiver, ci-dessous. Sur le plan botanique, on distingue :
Cucurbita pepo : c’est de loin l’espèce la plus répandue, on y rattache toutes les variétés de courgettes et la citrouille ; le pédoncule est marqué par des côtes (au moins 5) et ne s’élargit pas au point d’insertion. On y classe également :
Citrouille de Touraine : utilisée pour nourrir le bétail, La chair est comestible mais très fibreuse et sans intérêt.
Courge patidou ou sweet dumpling : à la saveur de châtaigne fraîche qui se mange aussi bien crue râpée que cuite, ou encore farcie.
.
Courge spaghetti ou « spaghetti végétal » : fruits de couleur blanche prennent une couleur ambrée à maturité. Après cuisson, la chair se défait en filaments rappelant les spaghettis. Chair très peu calorique.
Jack-Be-Little : mini-citrouille de couleur orange. Les fruits peuvent se conserver pendant plus d’une année et peuvent être farcis.
Pâtissons : jolis fruits en forme de disque bombé à l’épiderme de couleur orange vif. Les fruits jeunes se consomment comme des courgettes. Ils peuvent se râper crus et ont une saveur de fond d’artichaut. Chair assez épaisse, de couleur jaune, ferme, farineuse, peu sucrée. Les fruits à maturité peuvent être farcis.
Pomme d’or : petits fruits sphériques de 6 à 8 cm de diamètre. Saveur très fine, rappelant celle de l’artichaut. Chair peu épaisse. Écorce dure de couleur orange à maturité.
Cucurbita maxima : c’est la variété du potiron, le pédoncule est arrondi, d’aspect spongieux, sans côtes marquées ; se rattachent à cette espèce :
Courges de Hubbard : de chair épaisse, serrée, de couleur jaune orangé. La saveur est douce, peu sucrée, très aromatique de très bonne qualité. La chair se consomme cuite, sautée, en gratin, en purée, en potage, en soufflé, en gâteaux, en confiture.
Courge de Hokkaïdo ou potimarron, en forme de poire. À la différence du potiron, il n’est pas nécessaire de retirer la peau du potimarron avant la cuisson.
Et bien d’autres …. !
Cucurbita moschata : c’est la courge musquée de Provence ou la courge Butternut, le pédoncule est marqué par des côtes, mais s’élargit nettement à la base.
Courge musquée de Provence : a une chair rouge orangée, riche en glucides, tendre juteuse, fruitée, très peu filandreuse.
Sucrine du Berry : sa chair orange clair est tendre, sucrée et très parfumée. La consommer en gratin, purée, potage, tarte, flan, confiture…
Courge longue de Nice : sa chair ferme a un goût musqué et sucré, et sa peau est d’abord vert clair puis ocre à maturité.
Courge Butternut : possède un goût délicieux de beurre noisette.
Chayote ou christophine ou chouchou : cultivée dans les régions tropicales, notamment aux Antilles et à la Réunion. Elle présente la particularité de produire des tubercules. Elle a la forme d’une grosse poire; sa peau vert clair ou blanche présente des sillons et une peau lisse ou rugueuse selon la variété.
Cucurbita argyrosperma, courge américaine surtout cultivée aux États-Unis, peu connue chez nous (courge du Mexique)
Les courges se cuisinent à toutes les sauces. Leur avantage c’est ce côté sucré, qui permet de les utiliser dans des desserts sans trop sucrer à nouveau.
En soupe, elles se prêtent aux veloutés, relevés de crème fraîche, lardons, oignons, châtaignes… A servir dans la coque récupérée pour faire de l’effet !
Pour les purées, gratins et tartes salées, on ajoutera du fromage de chèvre, de la feta, du parmesan ou un fromage à pâte pressée type comté, beaufort, cantal.
Faciles à farcir aussi; la chair cuit lentement en s’imprégnant des saveurs de la farce.
En desserts : elles s’utilisent en tartes sucrées, gâteaux, gaufres, beignets, confitures…
Une astuce
Ne jetez pas les pépins de courges ! Rincez-les, faites-les blanchir 5 minutes dans l’eau bouillante et égouttez. Ensuite, faites-les griller à la poêle à sec, avec du sel et des épices, ou au four, de la même manière, pendant quelques minutes sous le grill. Vous obtiendrez des graines apéritives, surprenantes mais délicieuses !
chocolatte
C'était .. hier
1928 : Alexander Fleming remarque qu'un champignon, qui contaminait une boîte de culture bactérienne, éliminait les bactéries. Les antibiotiques sont découverts.
1931 : Sortie de la bande dessinée de Hergé: "Tintin part en Amérique".
1939 : Citroën présente la TPV (toute petite voiture), premier aboutissement d’une idée de Pierre Jules Boulanger : créer une automobile destinée aux classes populaires et paysannes. Le cahier des charges est à la fois simple et innovant : ne pas dépasser une consommation de trois litres aux cent kilomètres, faire 2 chevaux fiscaux, pouvoir transporter 50 kilos de bagages, traverser un chemin sans briser un œuf dans le coffre tout en adoptant la technologie chère à la marque, la traction avant. Sur la bonne voie, le projet est interrompu par la guerre et n’aboutira qu’en 1948.
1939 : Suite à l'invasion de la Pologne le 1er septembre par les troupes allemandes, la Grande-Bretagne se déclare en guerre avec l'Allemagne à 12 heures. La France fait de même à 15 heures. La Seconde Guerre mondiale a démarré.
1940 : Présentation de la première télévision couleur haute définition
1967 : Eddy Merckx devient champion du monde de cyclisme pro.
Capusa06
Qu’est-ce que le tabac à priser ? Voici ce que tu dois savoir sur le tabac à priser !
Qu’est-ce que la poudre à priser et les sachets à priser ?
Pour faire simple, le tabac à priser est une variété de tabac sans fumée. Il est fabriqué en broyant ou en pulvérisant les parties séchées de la plante de tabac, en particulier ses feuilles. Le tabac à priser est disponible à la fois sous forme sèche (poudre à priser) et sous forme humide (snus, tabac à mâcher ou à tremper).
Alors que le tabac à priser sec peut être inhalé ou reniflé par le nez, les variétés humides exigent que tu les mâches ou les mettes simplement dans ta bouche. Dans tous les cas, tu obtiens un boost instantané à la nicotine ! Et ce boost dure !
L’histoire du tabac à priser !
L’utilisation du tabac à priser comme moyen d’administrer de la nicotine au cerveau est originaire des Amériques. On ne sait pas exactement comment et quand les humains ont inventé cette technique d’apport de nicotine. Ça s’explique par le fait que les indigènes américains n’étaient pas très doués pour conserver des traces de leur histoire.
On pense que ce sont les Brésiliens ou les Mayas qui ont été les premiers à utiliser le tabac à priser. L’histoire de l’utilisation du tabac à priser par les Mayas n’a pas d’autres informations que les récipients à priser découverts dans leurs colonies abandonnées, qui remontent à 300 après J.-C..
Au début du XVIe siècle, les colonisateurs espagnols ont réalisé que cette poudre brune était très agréable à renifler et ont décidé de la ramener en Europe. La Casa de Contratación (Maison du commerce) espagnole a établi la première usine de production de tabac à priser dans la ville andalouse de Séville. La ville est ensuite devenue le centre de production, de recherche et de développement du tabac à priser.
Quels sont les types de tabac à priser ?
Lorsqu’on dit « tabac à priser », on suppose que l’autre personne parle de la poudre sèche. Mais ce n’est pas tout à fait vrai ! Le tabac à priser ne se limite pas à la poudre brune. Le tabac à priser existe sous trois formes, qui sont :
1. Le tabac à priser sec
Le tabac à priser sec est une poudre brunâtre obtenue en faisant fermenter puis en broyant des feuilles de tabac.
Il se décline en plusieurs arômes, dont les plus courants sont le café, le chocolat, la prune, le camphre, la cannelle, la rose, la menthe, le miel, la vanille, la cerise, l’orange et l’abricot.
Certains fabricants sont allés jusqu’à produire des tabacs à priser aromatisés au whisky, au bourbon et au cola. Pourquoi pas ?
2. Le tabac à priser humide
Ils sont placés dans la bouche pour libérer lentement la nicotine dans la salive, d’où elle est absorbée par le sang. Le hit n’est pas aussi fort que lorsqu’on tire une ligne de tabac sec, mais il est soutenu et continu.
Le tabac à priser humide est généralement consommé sous trois formes.
Snus : Il s’agit d’une variante humide du tabac à priser développée par les Suédois. Il se présente sous forme de poudre brune humide en vrac ou sous forme de petits sachets contenant la poudre. Le snus est placé sous la lèvre supérieure et les gencives. Il est composé de 30% de tabac et de 70% d’eau et d’agents aromatisants. Une potion de snus forte, c’est-à-dire un sachet, peut facilement contenir jusqu’à 32 milligrammes de nicotine, soit l’équivalent de 15 cigarettes ordinaires.
Tabac à tremper : il s’agit d’une version américaine du tabac à priser humide. Il est fabriqué en faisant fermenter et en broyant des feuilles de tabac, mais pas en une fine poudre, plutôt en un mélange de petits morceaux de feuilles de tabac déchiquetées et de poudre de tabac. Placé entre les lèvres et les gencives, il libère des jus en plus de la nicotine que le consommateur crache ou avale à son gré.
Le tabac à chiquer : Le tabac à chiquer est également connu sous le nom de « chique » dans la rue. Il se décline en plusieurs saveurs et peut se présenter sous forme de feuilles de tabac, de poudre ou d’un mélange des deux. Une fois que la nicotine et l’arôme ont été libérés, le tabac à chiquer est jeté par le consommateur et non ingéré.
3. Tabac crémeux
Cette forme de tabac à priser est plus courante en Asie du Sud, principalement en Inde.
Il se présente sous la forme de tubes, comme le dentifrice, et s’applique sur les gencives et les dents avec un doigt ou une brosse à dents. Il est ensuite laissé en place pendant quelques minutes. La salive riche en nicotine est consommée et les gencives et les dents sont rincées.
Comment le tabac à priser est-il fabriqué ?
L’ancienne pratique de fabrication du tabac à priser consistait à broyer des feuilles de tabac séchées dans un mortier et un pilon en bois de rose. Le bois de rose donnait au tabac à priser son arôme et sa saveur caractéristiques. Après que les Espagnols ont apporté le produit en Europe et qu’il a été popularisé, cette méthode n’était plus efficace pour produire du tabac à priser.
Le processus de fabrication actuel du tabac à priser se compose approximativement des étapes suivantes :
1. Triage et préparation
Une fois que les feuilles de tabac arrivent dans une usine de fabrication, elles sont soigneusement triées. Seules celles qui sont de la meilleure qualité sont utilisées pour fabriquer la poudre à priser.
Les feuilles sélectionnées sont ensuite préparées pour l’étape suivante en y ajoutant une sauce. La sauce diffère d’un fabricant à l’autre et est souvent une formule protégée par des droits d’auteur. Elle contient généralement du sucre, du salpêtre et de la salammonia.
Après l’application de la pâte sur les feuilles, celles-ci sont regroupées en grappes et amenées à l’étape suivante, à savoir la fermentation.
. Fermentation
Les feuilles saucissonnées sont ensuite coupées en petits morceaux et placées dans des fûts en bois pour la fermentation, un processus qui peut prendre plusieurs mois, tout comme le processus de vieillissement du whisky.
La température des feuilles de tabac en fermentation est étroitement surveillée et maintenue autour de 176 degrés (80 degrés Celsius). Ce processus fait passer la nicotine contenue dans les feuilles de la plante de la forme acide à la forme basique, ce qui lui permet d’être facilement absorbée par le sang.
3. Broyage et aromatisation
Le résultat du processus de fermentation est une pâte qui est broyée à l’état humide dans un mortier et un pilon en fonte. À ce stade, les agents aromatiques sont également ajoutés simultanément au tabac.
L’arôme est également un secret des fabricants et varie d’un producteur à l’autre.
4. Séchage et emballage
Le tabac broyé et aromatisé est ensuite séché à l’ombre à l’aide d’air sec à une température et un taux d’humidité régulés. L’ensemble de la masse est constamment mélangé pour obtenir un séchage uniforme. Une fois sèche, la poudre peut alors être emballée et expédiée pour la vente.
Dans le cas du tabac à priser humide, la poudre est soumise à une quantité contrôlée d’humidité avant d’être emballée dans des boîtes ou des sachets de qualité alimentaire.
Comment utilise-t-on le tabac à priser ?
Maintenant que tu sais ce qu’est la poudre à priser et comment elle est fabriquée, voyons comment tu peux l’utiliser. Comme indiqué précédemment, le produit est principalement consommé par reniflage.
Les utilisateurs de tabac à priser sec consomment généralement le produit en étalant 0,2 à 0,8 gramme de poudre brune sur une surface dure ou simplement sur le dos de leur main. La poudre est ensuite reniflée rapidement par l’une des narines. Un très petit nombre de personnes le fument également dans des pipes, mais cela va à l’encontre de l’objectif même de cette variante sans fumée du tabac.
La forme humide du tabac à priser est soit mâchée (dans le cas du tabac à chiquer), soit simplement placée entre les gencives et la lèvre supérieure (dans le cas du snus).
Le tabac à priser peut-il être une meilleure alternative aux cigarettes ?
Si tu fumes, tu peux comprendre les regards furieux que tes proches te lancent en permanence à cause de la fumée de tabac désagréable que tu répands dans l’environnement. Heureusement, le tabac à priser peut t’aider à te débarrasser de cette situation !
Comme il a été dit précédemment, le tabac à priser est une variante du tabac sans fumée. Il ne produit PAS de fumée, qu’il soit consommé sous forme sèche ou humide. Cela signifie que lorsque t’utilises du tabac à priser au lieu de cigarettes, tu t’épargnes beaucoup de problèmes, non seulement à toi-même, mais aussi à ton entourage !
Qu’est-ce que le tabac à priser te fait ?
Le tabac à priser est plus puissant que toute autre forme d’apport en nicotine, même si l’autre produit provient de la même variété de tabac. Cela s’explique par le fait que le tabac à priser est fabriqué par fermentation. Ce processus fait passer la nicotine contenue dans les feuilles de tabac à sa forme alcaline, qui est la meilleure pour être absorbée par le sang.
Lorsqu’une personne tire une bouffée d’une ligne de tabac à priser, la nicotine est délivrée spontanément dans le sang, contrairement aux cigarettes qui en fournissent un peu à chaque bouffée. L’effet nicotinique du tabac à priser est vif, aigu et durable.
Lorsqu’il est pris sous forme humide, l’apport en nicotine est sublime mais régulier.
Dans les deux cas, la nicotine stimule la libération de deux hormones importantes, l’adrénaline et la dopamine, dans ton organisme. Si la première améliore ton activité mentale et physique, la seconde te procure un sentiment de plaisir.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le vinaigre de Xérès
Il y a quelques siècles, d’un vieil Amontillado ou d’un Oloroso parti en “vin aigre”, naît un délice inavouable :le vinaigre de Xérès ! Jadis ce trésor gourmand caché au fond de barriques n’en sortait que par la petite porte, dans une bouteille sans marque, sans nom…
Aujourd’hui il gagne ses lettres de noblesse grâce au travail du Conseil Régulateur et à la création d’une Dénomination d’Origine (DO) spécifique.
Le Vinaigre de Xérès DO est élaboré dans le sud de l’Andalousie, dans la région de Cadix, autour de trois points qui forment “ le triangle d’or” : Jerez de la Frontera, El Puerto de Santa Maria et Sanlucar de Barrameda.
Cette région, célèbre pour sa tradition et son patrimoine viticole, est couverte de 10.500 hectares de vignobles. Le climat est caractérisé par 300 jours de soleil par an, des températures oscillant de 4 à 40°C, et une pluviosité moyenne de 600l./m2. Le sol revêt un aspect blanchâtre du fait de sa très forte teneur en carbonate calcique. L’importante porosité du calcaire permet de retenir l’humidité. Un équilibre climatique idéal pour la viticulture. vin aigre
Des cépages spécifiques
Trois cépages peuvent entrer dans l’élaboration du Vinaigre de Xérès DO : Palomino (95% de la production), Moscatel (muscat), et
Pedro Ximenez (vinifié en vin doux naturel), soit les trois cépages traditionnellement dominants dans la région.
Les vendanges de Palomino, presque exclusivement manuelles,commencent dès que le raisin atteint 10,5° de maturité, soit pendant la première quinzaine de septembre.Des vins sélectionnés
Le Vinaigre de Xérès DO est élaboré avec des vins issus de Palomino,dont certains sont fortifiés, comme le Fino, 15°, ou l’Oloroso, 17°.
Seuls les vins provenant de vignobles de l’appellation “Jerez - Xeres–Sherry” peuvent entrer dans l’élaboration d’un Vinaigre de Xérès DO.palomino pedroximenez <
La bactérie acétique peut agir de deux manières : une acétification lente provoquée par la seule exposition du vin à l’oxygène (les fûts n’étant traditionnellement remplis qu’aux 5/6e), ou une fermentation accélérée par des acétificateurs ajoutés avant la phase d’élevage des vins.Le vinaigre est ensuite vieilli en fûts de chêne américain avinés.Ces barriques, d’une capacité de 600 litres, ne sont remplies que de 500 litres, favorisant ainsi l’oxydation.
Criaderas et Soleras
Cette technique d’élaboration a été mise en place voilà plusieurs siècles dans la région de Cadiz pour garantir une qualité constante des vins d’un millésime à l’autre. C’est donc tout naturellement que l’élaboration de vinaigre s’est développée et installée dans les activités de la région (négociants dès le 19e siècle), et que le vinaigre de Xérès a hérité de cette tradition d’élaboration.C’est le vieillissement qui confère au vinaigre ses fameuses
caractéristiques gustatives.Ce système consiste à faire passer le vin d’une rangée de“botas” (fûts) à la rangée inférieure.Le vin le plus jeune se mêle ainsi aux plus anciens. La bactérie acétique perfectionne son travail lentement et minutieusement ; le vinaigre acquiert ainsi un degré de plus en plus élevé en acidité, gagne en
concentration et en complexité.Au-delà du lent travail de la bactérie, le système de Criaderas et Soleras dote le vinaigre de Xérès d’une personnalité exceptionnelle et d’un degré de concentration extraordinaire !criaderas et solerasmoscatel
Cette technique unique de Criaderas et Soleras est l’un des secrets qui explique la particularité organoleptique du Vinaigrede Xérès DO.Grâce à ce système, l’acétification des vinaigres plus âgés est sans cesse entretenue par la venue de nouvelles bactéries contenues dans le vinaigre plus jeune.Le vinaigre plus âgé est caractérisé par une acidité moins présente et des arômes à la fois plus intenses et plus ronds. Ceci est dû àdeux facteurs : d’une part, l’acétification faiblit au fur et à mesureque le vin est transformé en vinaigre, et d’autre part, il se concentre
en arômes du fait de l’évaporation en eau (3,5% par an). A contrario,le vinaigre jeune est caractérisé par une acidité très prononcée.Le système de Criaderas et Soleras permet ainsi de créer un
équilibre gustatif unique présentant à la fois la complexité
aromatique d’un vieux vinaigre et l’indispensable acidité d’un
vinaigre plus jeune.
C’est le seul vinaigre au monde contenant encore de l’alcool (du fait du système de Criaderas et Soleras). La DO garantit un plafond de 3% en volume.
Acidité totale minimum en acide acétique de 70 grammes par litre.
LA DÉNOMINATION D’ORIGINELa DO du Vinaigre de Xérès a pour objectif de garantir une haute qualité du vinaigre par des contrôles tant sur le terroir, les cépages, les vins, et l’élaboration que sur le produit fini. Naissance et travail de la DO La Dénomination d’Origine est contrôlée
La Dénomination d’Origine du Vinaigre de Xérès présente la nouvelle appellation “Gran Reserva” : 10 ans de patience pour créer l’exception ! Enfin ces véritables trésors soigneusement élevés à l’ombre des caves de Cadiz voient le jour ! Produits traditionnels de la cuisine et de la haute gastronomie espagnoles, ils peuvent désormais afficher sous l’appellation “Gran Reserva” leur certificat de garantie de plus de 10 ans d’âge par la Denomination d’Origine.
Les vinaigres protégés par cette appellation répondent aux mêmes règles strictes d’élaboration que le Reserva : terroir,cépages, vins, techniques de vieillissement sont identiques.Un travail d’équilibre construit au fil des années
À l’ombre fraîche des bodegas, les maîtres vinaigriers perpétuent la tradition du vieillissement par la technique de Criaderas et Solera. Ainsi chaque année, ils transvasent une partie des jeunes vinaigres dans les fûts contenant du vinaigre plus âgé. Un savant dosage mesuré avec subtilité pour obtenir l’équilibre gustatif tant recherché : l’acidité caractéristique du Xérès jouant avec la rondeur et l’intensité des arômes déjà plus vieux et concentrés.
L’oeuvre naturelle du temps et de la patience
En 10 ans, la nature a le temps d’oeuvrer sur le vinaigre. À raison de 3,5% d’évaporation annuelle en eau, il a ainsi tout le loisir de se concentrer fortement en arômes.Un produit original et complexe Grâce au respect de ces règles de fabrication traditionnelles et au temps laissé au produitpour se former, le Vinaigre de Xérès Gran Reserva présente un intérêt gustatif exceptionnel. Extraordinairement concentré en arômes, il développe richesse et complexité. La bouche et le nez se montrent plus ronds qu’un Xeres Reserva, tout en gardant sa personnalité piquante.
Tout comme les Vins de Xérès, le Vinaigre de Xérès est élevé conformément au système traditionnel de criaderas et solera. Soumis à un élevage authentique et prolongé qui peut dépasser la dizaine, voire la vingtaine d’années, le Vinaigre de Xérès se distingue par sa richesse et sa puissance.
Le vinaigre destiné à être mis en bouteilles n’est soutiré que de la rangée de barriques située au ras du sol — d’où son nom de solera — qui contient les vinaigres les plus âgés.
chocolatte
C'était .. hier
1969 : Le premier nœud de raccordement d'Arpanet est installé dans l'université de Columbia dans l'Etat de de New-York. Suivront celles de la Californie, de l’Utah et l’institut de recherche de Standford. Le réseau Arpanet, communément considéré comme l’ancêtre d’Internet, est né. Les premières données sont échangées à une vitesse de 50kbits/s et le réseau de quatre ordinateurs s’avèrera opérationnel dès la fin de l’année.
1970 : Phil Collins se joint au groupe Genesis.
chocolatte
C'était .. hier
1888 : Dans la nuit, le corps de Mary Ann Nichols, une prostituée surnommée "Polly", est retrouvée affreusement mutilé dans le Whitechapel, l'un des quartiers pauvres de l'East End de Londres. Entre le 31 août et le 9 novembre, cinq femmes seront assassinées dans ce quartier. La police de Scotland Yard enquêtera sur le mystérieux assassin, surnommé "Jack the Ripper", sans résultat.
1973 : Mort du cinéaste John Ford
1997 : Diana, l'ex-épouse du prince de Galles, meurt à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, après avoir été victime d'un accident de voiture dans le tunnel du pont de l'Alma. Son compagnon Dodi al-Fayed, riche Egyptien, a été tué sur le coup, tout comme le chauffeur, Henri Paul, qui roulait vite afin de semer des paparazzi. Seul le garde du corps de Diana Trevor Rees Jones en réchappera. deux millions de personnes suivront ses funérailles
Capusa06
31 août 1846
Découverte de Neptune par Urbain Le Verrier
Le 31 août 1846, l'astronome et mathématicien Urbain Le Verrier présente un rapport à l'Académie des Sciences où il démontre par le calcul l'existence d'une nouvelle planète, Neptune, à 4,5 milliards de kilomètres du Soleil. Elle lui apparaît à l'origine des pertubations jusqu'alors inexpliquées des mouvements des autres planètes. « M. Le Verrier vit le nouvel astre au bout de sa plume » commente avec admiration François Arago.
Né à Saint-Lô le 11 mars 1811. Urbain-Jean-Joseph Le Verrier est entré à l'École polytechnique en 1831. Il en est sorti huitième de sa promotion deux ans plus tard. Après s'être d'abord consacré à la chimie, il obtient en 1836 un poste de répétiteur en astronomie à l'École polytechnique. Ce choix décidera de sa carrière future, qui culminera avec la découverte de Neptune.
Honoré par le pays tout entier, le jeune homme tâte de la politique en se faisant élire député de la Manche en 1849. Faute de briller à l'Assemblée, il succède en 1854 à François Arago à la direction de l'Observatoire de Paris.
Cette même année, durant la guerre de Crimée, une tempête surprend la flotte alliée de mer Noire et la décime. Le Verrier reconstitue son trajet grâce aux observations de ses correspondants européens et comprend que la route de ces phénomènes atmosphériques est prévisible.
C'est ainsi qu'il met en place le premier réseau d'observation météorologique, avec des stations reliées par le télégraphe électrique. D'abord national puis international, le réseau permet d'alerter les marins sur les dangers météorologiques.
Le génial astronome se signale toutefois à l'Observatoire par un comportement excessivement autoritaire, ce qui lui vaut d'être congédié en 1870... et réintégré deux ans plus tard. Il poursuivra infatigablement ses travaux jusqu'à sa mort le 1er septembre 1877.
Capusa06
C'est sa fête : Fiacre
Saint Fiacre est un moine irlandais de l'époque mérovingienne qui a évangélisé la Brie, autour de Meaux.
Autour de son ermitage s'est développé le village de Saint-Fiacre-en-Brie. L'ermitage lui-même est devenu un but de pèlerinage pour les personnes souffrant d'hémorroïdes et les femmes en mal d'enfant. La reine Anne d'Autriche l'aurait visité avant de mettre au monde le futur Louis XIV ! Mais saint Fiacre est aussi connu comme le saint patron des jardiniers.
Le saint a acquis un regain de notoriété vers 1650, lorsqu'à Paris, un certain Nicolas Sauvage a imaginé de remplacer les chaises à porteurs par des voitures attelées avec cocher. Il a installé sa remise de voitures près d'un hôtel particulier orné de l'effigie de Saint Fiacre. D'où le nom de... fiacre qu'ont donné les Parisiens à ces voitures, les ancêtres de nos taxis.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le téléphone rouge ..
Washington-Moscou : le téléphone rouge, qui n’était ni rouge ni un téléphone, fête ses 60 ans
Les faits Le 30 août 1963, le premier message est envoyé de Washington à Moscou via un téléscripteur, baptisé « téléphone rouge ». Après la crise des missiles à Cuba, les deux « grands » décident de pallier la lenteur des communications et d’établir une ligne directe. Utilisée pendant la guerre froide, elle est réactivée lors de la guerre en Ukraine.
Washington-Moscou : le téléphone rouge, qui n’était ni rouge ni un téléphone, fête ses 60 ans
Des employés installent le « téléphone rouge », la ligne mythique qui reliait la Maison-Blanche au Kremlin lors de la Guerre froide, ici à Washington le 30 août 1963.
Il y a soixante ans, le 30 août 1963, les États-Unis et la Russie établissaient entre eux une ligne de communication directe afin de pouvoir échanger rapidement lors de situations de crise. Il s’agit alors d’un téléscripteur, l’ancêtre du fax. À cause de la couleur supposée rouge de l’appareil, due au caractère d’urgence des communications, la ligne est popularisée par les médias occidentaux sous le nom de « téléphone rouge ».
Des origines cubaines
En octobre 1962, les Américains détectent, sur l’île de Cuba, des missiles soviétiques capables d’atteindre le territoire des États-Unis. Ils exigent le retrait de ces missiles et menacent d’utiliser l’arme nucléaire. L’Union soviétique refuse.
La crise entre les dirigeants des pays ennemis, John Fitzgerald Kennedy et Nikita Khrouchtchev, va durer treize journées. Durant ce laps de temps, l’absence de communication directe favorise les spéculations sur les intentions du camp adverse, alors les messages entre Moscou et Washington mettent des heures à être délivrés.
Une lettre du 26 octobre 1962, dans laquelle le numéro un soviétique propose une sortie de crise, est ainsi apportée en russe à l’ambassade américaine de Moscou, à 9 h 42, heure de Washington. Elle n’arrivera, après traduction, transmission et cryptage, qu’à 21 heures passées au département d’État américain. Le 28 octobre, les Soviétiques font marche arrière en promettant de retirer leurs missiles. Les Américains font un geste en supprimant les leurs de Turquie.
Après avoir frôlé l’abysse et pour remédier à ces lenteurs, les deux pays décident de mettre en place une ligne de communication directe entre la Maison-Blanche et le Kremlin, par un accord signé le 20 juin 1963. L’appareil, qui est en fait un téléscripteur de couleur bois clair, est mis en place le 30 août. Le câble passe, entre autres, par Londres, Copenhague, Stockholm et Helsinki. Il permet à John Fitzgerald Kennedy et Nikita Khrouchtchev de communiquer par messages écrits, codés et transmis par câble.
« The quick brown fox jumped over the lazy dog’s back 1234567890» (le vif renard marron a sauté par-dessus le dos du chien fainéant 1234567890). C’est le premier message envoyé. Il comporte toutes les lettres de l’alphabet et les chiffres et permet de tester le fonctionnement du clavier. Les Soviétiques répondent dans la foulée par un poème russe.
Dans les années 1970, un véritable téléphone est installé et des liaisons par satellite sont ajoutées. Pendant la décennie suivante s’ajoute la possibilité d’envoyer des documents, comme des cartes ou des photos. En 1994, un nouveau « téléphone rouge » permet aux responsables de la défense des deux pays d’être joignables pratiquement en permanence. Un système par fibre optique est devenu opérationnel le 1er janvier 2008.
La Maison-Blanche et le Pentagone ont toujours gardé le secret sur le nombre d’utilisations de cette ligne sécurisée. Elle aurait notamment servi pendant les guerres israélo-arabes de 1967 et 1973, lors du conflit indo-pakistanais de 1971 ou encore lors de l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS en 1979.
Guerre en Ukraine
D’autres lignes de communication directes ont également été instaurées entre Moscou et les principales capitales européennes, comme Paris et Bonn (capitale de l’Allemagne de l’Ouest jusqu’en 1990). En 1996, la Chine établit pour la première fois un « téléphone rouge » avec la Russie, puis avec les États-Unis deux ans plus tard.
En 2005, l’Inde et le Pakistan font de même. Une ligne de communication entre les deux Corées divisées existe depuis 1971. Elle est régulièrement suspendue au fil des soubresauts des relations intercoréennes. En juin 2013, La Chine et le Vietnam ouvrent une ligne de communication directe pour gérer leur conflit territorial en mer de Chine du Sud.
En mars 2022, quelques jours après l’invasion russe de l’Ukraine et le renouveau des menaces d’utilisation de l’arme nucléaire, les États-Unis et la Russie ont (r)établi entre eux un nouveau canal téléphonique, qui rappelle le « téléphone rouge » de la Guerre froide. Cette ligne relie directement le commandement américain en Europe au ministère russe de la défense. « On sait qu’elle marche. Quand nous l’avons testée, ils ont décroché », avait alors assuré John Kirby, le porte-parole du Pentagone.
Capusa06
ÉCOSSE
6 anecdotes effrayantes sur Édimbourg, frisson garanti .
Les terrifiantes légendes urbaines d’Édimbourg .
Contenu
L’histoire d’Édimbourg est émaillée d’anecdotes qui vous donneront la chair de poule. Les amateurs de paranormal et de spiritisme sont unanimes : la capitale écossaise est l’un des lieux plus hantés de la terre ! Découvrir le folklore local et les légendes d’Édimbourg est un moyen à la fois ludique et un petit peu effrayant d’apprendre à connaître cette ville.
La meilleure façon de tout savoir sur les légendes les plus sombres de l’histoire de la ville, transmises au fil des générations, est encore de vous inscrire à l’une des visites à pied organisées à Édimbourg. Faits réels ou mythes construits de toute pièce, toutes ces anecdotes ont pour décor la vieille ville et le « Royal Mile ». Dans les ténèbres d’une froide nuit d’hiver, ces histoires effrayantes vous donneront des frissons dans le dos...
1
Les fantômes du château d’Édimbourg
Dominant la ville depuis le Royal Mile (une succession de rues formant l’artère principale du vieux centre-ville), les imposantes murailles de granite du château d’Édimbourg renferment de nombreuses histoires de fantômes. Par exemple, il y a plusieurs siècles, un jeune joueur de cornemuse a disparu du jour au lendemain, sans laisser de traces. Aujourd’hui, vous pouvez toujours entendre des bruits et des sons troublants et étouffés de son âme perdue.
Si vous avez le cran de vous rendre dans les donjons, vous pourrez découvrir d’autres histoires, comme celle d’un jeune joueur de tambour sans tête ou encore d’une bande de prisonniers français, capturés pendant la guerre de Sept Ans. Ces derniers font régulièrement leur apparition dans le château et ses environs. D’autres événements lugubres se produisent, comme quelque chose (ou quelqu’un) qui attrape et tire sur vos vêtements, des chutes soudaines de températures... y a-t-il une explication tangible derrière ces phénomènes ou s’agirait-il d’un signe d’une activité paranormale ?
2
Greyfriars Bobby, le chien fantôme
Si vous entendez l’aboiement d’un chien dans le vieux centre-ville d’Édimbourg et que vous n’apercevez aucun chien, cela pourrait bien être Bobby, le Skye-terrier fantôme, connu dans toute la ville. Ce chien de chasse, très loyal, a monté la garde sur la tombe de son maître pendant 14 ans avant de mourir en 1872. Il a été enterré à Greyfriars Kirkyard, juste à côté de maître. Les gens entendent encore ses petits aboiements en se promenant vers sa tombe.
La petite statue de Greyfriars Bobby est l’un des sites d’intérêt près de Candlemaker Row. Certaines personnes pensent que toucher le nez du petit chien porte chance, mais d’autres disent que ce n’est en fait qu’une histoire pour les touristes qui font des visites guidées de la ville. Quoi qu’il en soit, toutes ces histoires autour de ce fidèle petit chien auront tout de même valu un film Disney dans les années 1960.
Des centaines de sorcières brûlées sur le bûcher .
Le roi Jacques VI était tellement obsédé par la sorcellerie qu’il a créé une réelle chasse aux sorcières au cours de XVIIe siècle à Édimbourg. Les femmes d’un certain âge, atteintes de démence ou de maladies mentales, et même les femmes ayant des connaissances en sciences étaient catégorisées comme étant des sorcières et étaient tuées sans raison valable.
Nombre de ces femmes, entre 300 et 500 selon certains rapports, étaient amenées sur la place du marché du Royal Mile et étaient brûlées vives. Cette période noire de l’histoire britannique a heureusement pris fin il y a plusieurs siècles de cela. Aujourd’hui, il est possible de visiter la place où ces femmes étaient régulièrement brûlées.
L’horreur des caveaux souterrains
Sous le vieux centre-ville d’Édimbourg, il existe un réseau de passages souterrains qui servaient autrefois de maison pour les plus pauvres, ainsi que pour les vagabonds, voleurs et autres personnes « indésirables ». Profitant de peu ou presque pas de ventilation, ces tunnels très sombres n’étaient pas de tout confort.
Aujourd’hui, il est encore possible de visiter une partie de ce labyrinthe souterrain, vers le Royal Mile. Les amateurs d’histoires de fantômes seront ravis et pourront peut-être même rencontrer Annie, le fantôme d’une petite fille qui, selon les dires, se manifeste dans la pénombre et vous attrape la main dans le noir. Il y a plusieurs siècles de cela, Annie avait perdu sa poupée. Aujourd’hui, nombre de visiteurs apportent des poupées, des jouets et même de l’argent pour essayer de la consoler. Chaque année, les dons des visiteurs sont collectés par la ville qui les reverse à des associations pour aider les enfants malades.
5
Le cimetière le plus hanté d’Écosse
Le cimetière de Greyfriars Krikyard remonte au XVIe siècle. C’est le lieu de repos d’infâmes personnages, mais le plus (horriblement) célèbre d’entre eux reste George Mackenzie, une sorte de scélérat d’antan. Ce lord avait comme mission de punir des centaines de prisonniers qui refusaient de changer de religion. Selon la légende, il serait responsable de plusieurs centaines de morts.
Les locaux pensent que le fantôme de Mackenzie hante le cimetière depuis qu’un homme à la rue s’est introduit dans le cimetière la nuit et a dérangé sa tombe. Dès qu’il a mis ses mains sur la tombe de Mackenzie, le sol s’est mis a tremblé et s’est ouvert sous ses pieds. Le pauvre homme est tombé dans une tombe remplie de victimes de la peste.
Depuis cette nuit-là, d’autres épisodes d’horreur se sont produits dans les environs. Une femme a été retrouvée inconsciente et recouverte de bleus autour du cou. Beaucoup de personnes pensent qu’il s’agissait du Poltergeist de Mackenzie, qui continue de semer la terreur, comme il le faisait vivant.
chocolatte
Émaux & Faïences
Longwy, Ville Historique des Émaux
Au cœur de la Lorraine, à proximité de la Belgique et du Luxembourg, Longwy est un grand centre céramique aux XIXe et XXe siècles. La production de l’époque de la faïencerie de Longwy est aujourd’hui abritée dans une salle du Musée Municipal de la ville, qui est en fait l’ancienne manutention.
Au cœur d’une région à tradition faïencière, Longwy voit naître sa manufacture en 1798 dans un ancien couvent, le couvent des Carmes, vendu comme Bien National après la Révolution Française. La faïencerie produit alors des services de table imités d’autres grandes faïenceries. Les fondateurs doivent la céder au lendemain du siège de 1815 à J. Antoine de Nothumb, époux de Marie-Christine Boch, elle-même fille des faïenciers de Sept-Fontaines et Audun-le-Tiche. Napoléon 1er remarque la belle production de faïences d’usage, et commande un service destiné aux Maisons de la Légion d’Honneur. Après le siège de 1815, J.A. de Nothomb et son épouse Christine Boch perfectionnent les qualités de la pâte. Leur fille épouse en 1832 le baron Henri-Joseph d’Huart qui, au décès de son beau-père en 1835, devient propriétaire de la manufacture. Sous son impulsion, les progrès techniques sont nombreux : apparition des décors imprimés, nouvelle amélioration des pâtes, …
Les innovations techniques se succèdent : nouveau procédé de chauffage des fours, impression de faïences, amélioration des qualités courantes des pâtes. Vers 1865, leurs fils Hyppolite et Henri-Ferdinand d’Huart, frais émoulus de l’Ecole Centrale de Paris, dynamisent encore davantage la Faïencerie familiale lorsqu’ils la reprennent en 1855. Ils ont l’idée de riposter aux importations massives de céramiques extrême-orientales en se tournant vers la faïence décorative, ils appliquent à la faïence le principe de « cloisonner » ou de cerner les décors à l’aide d’un trait gras et noir. Vers 1872, pour mettre en œuvre cette technique, ils font venir à Longwy Amédée de Caranza, artiste italien qui dirigeait les usines du Mikado au Japon. C’est alors la naissance des fameux Émaux de Longwy.
L’Exposition Universelle de 1878 consacre le succès des Émaux, et de l’ensemble des créations faïencières. La notoriété de la Faïencerie de LONGWY attire les plus grands artistes : Carrière, Cirode, Croisy, Kilbert, Kruytenbrouwer, Clairin, Quost, Morlon…
Outre leur nom, ces artistes introduisent des techniques nouvelles : barbotines, porcelaines, pièces montées sur des bronzes orientaux, majoliques. Le nombre de formes de pièces décoratives s’accroît : montage sur bronze, pièces de prestige dans lesquelles le japonisme est éclatant.
Longwy expose ses nouveautés aux Expositions Universelles de 1889 et 1900. Peu sensible à l’Art Nouveau, la faïencerie connaîtra une production inspirée de l’Art-Déco vers 1919 : Lévy, Luce, Olesievicz créent en mêlant le goût de l’époque à la technique spécifique des Émaux. La faïencerie crée, en association avec les magasins du Printemps la collection « Primavera ». Lindley, puis Chevalier assurent la création typique de l’époque.
En 1932, la tradition japoniste redevient la base de la création. Après les difficultés de la Seconde Guerre mondiale, M.P. Chevallier, P. Mignon, R. Rizzi, H. Gabet, C. Leclercq… Amoureux de la matière et de la technique, s’inspirent des arts asiatiques. Ils créent formes et décors qui font toujours de bonheur des innombrables admirateurs des arts du feu, dont Longwy est l’un des maîtres.
Le krach de 1929 aux États-Unis atteint la France dans les années 1930-1931 : l’activité est réduite et le personnel diminue. En 1939, l’activité cesse en raison de l’exode.
En 1945, l’entreprise redémarre avec deux cent cinquante ouvriers. Maurice Paul Chevallier (1892-1987), cousin de Raymond Chevallier, reprend la direction artistique, aidé par Paul Mignon (1930-2012), meilleur jeune apprenti décorateur de France qui deviendra responsable des Ateliers Artistiques en 1972. L’abandon de la fabrication de services de table sera effective dans les années 19502.
En 1972, Christian Leclercq, ancien élève de Maurice Paul Chevallier, est reçu Meilleur Ouvrier de France. Entré à la faïencerie en 1961, il y crée une importante œuvre artistique3 jusqu'à son dépôt de bilan en 1976. (Il fondera alors sa propre entreprise : l'Atelier du Bois des Seigneurs, qui deviendra la Faïencerie Émaux d'Art de Longwy en 1988).
Durant cette période viendront s'ajouter d'autres artistes
Vers 1975, malgré des efforts d'adaptation au marché, l'entreprise en difficulté met en vente les collections d’œuvres historiques qui seront en partie préemptées par la commune de Longwy, formant la base du futur musée municipal. Cette action ne suffit pas, et la faïencerie dépose le bilan en 1976. La mise en liquidation judiciaire est prononcée le 20 octobre 1977. La production se poursuit afin d’honorer les commandes en cours jusqu'au mois de décembre 1977, date à laquelle l'ensemble des salariés se retrouve au chômage.
Reprise et renouveau
Le 23 janvier 1978, deux industriels parisiens, Messieurs Dadoun et Treussard, constitués en société anonyme, décident d'investir dans la production de faïences et émaux de Longwy. Ils rachètent une partie du matériel de l'ancienne usine, embauchent des anciens salariés de la faïencerie historique, y compris son ancien propriétaire, M. d'Huart, qui en prend la direction commerciale. La jeune société ouvre une ère nouvelle, en rééditant ou recolorant des décors Art déco, et en recherchant également de nouveaux marchés.
À partir des années 1980, la production connaît un bouleversement créatif, tout d'abord avec l’arrivée à la faïencerie, en 1983, de Daniel Curetti (dit Danillo Curetti, appelé par M. Dadoun5). Cet artiste contemporain d’origine suisse apporte à la faïencerie un souffle novateur avec ses décors modernes. Son passage imprime un style art déco, Curetti maîtrise dessin et matière, il travaille en aplats assez larges et utilise souvent de grosses boules dites « coloniales » ou des grandes coupes. Ses premiers décors : le Bal Nègre, le Jazz, sont saisissants, des couleurs fortes, brutales que soulignent un trait incisif. Curetti démontre que Longwy peut produire d’autres décors que les motifs traditionnels. Son inspiration très féconde attire un vaste public qui parfois confond ses pièces avec des créations des années 1920-1930. Certaines de ses pièces sont encore éditées à ce jour par les Faïenceries et Émaux de Longwy.
Le renouveau se poursuit sous l'impulsion de la famille Kostka, qui reprend la faïencerie historique en 1991. Ces derniers font appel aux meilleurs designers, peintres et stylistes français ou étrangers. Cette nouvelle génération de créateurs s’empare d’une palette aux tons vifs et profonds, ou manie les ors et noir et blanc, et renouvelle les collections par les décors et les formes. Aux côtés de ces compositions plus contemporaines, les motifs japonais et les traditionnels semis de fleurs, quoique toujours édités et appréciés, ne représentent plus qu’une infime partie de la production.
Le xxie siècle
En juillet 2015, la société Faïenceries et Émaux de Longwy est placée en redressement judiciaire. Avant sa liquidation (le 21 janvier 2016), huit dossiers de reprise d'actifs sont déposés au tribunal de commerce de Briey. En décembre 2015, la justice commerciale valide le choix du groupe Emblem, qui crée la Manufacture des émaux de Longwy 1798. L'entreprise est dirigée par Martin Piétri. De nouveaux artistes, céramistes, designers ou architectes sont appelés à collaborer
Depuis qu’elle a rejoint Manufactures EMBLEM, la Manufacture historique de Longwy connait un véritable renouveau créatif tout en renouant avec son glorieux passé grâce à ses archives iconographiques. La petite faïencerie devenue grande s’est imposée dans l’univers du luxe en devenant un « must have » de la décoration. En plein développement, les émaux font leur tour du monde pour ravir une clientèle tant traditionnelle que contemporaine et peuvent être fiers d’être aujourd’hui présents dans 16 pays.
https://images.app.goo.gl/P6Y6LbaMDKmmWnVM7
++ j'aime bcp les émaux de Longwy, je possède plusieurs pièces de décoration .. chats, lampes, vides poches..
Trop chers pour les jeunes .. comme tout ce qui perpétue les traditions .. beaux meubles , arts de la table..... IKEA c'est mieux .. 😖🤣
Heureusement qu'il y a de nouveaux riches..😀
chocolatte
C'était .. hier
1831 : Le physicien et chimiste britannique, Michael Faraday, au cours d'une expérience avec un dispositif composé d'un anneau de fer entouré de d fils de cuivre dont l'un est connecté à une batterie, découvre l’induction et l’électromagnétique. Cela l'amènera à établir la théorie de l'électrolyse et à inventer la dynamo, génératrice de courant continu.
1929 : Le dirigeable Graff Zeppelin boucle son tour du monde en 21 jours 7 heures et 21 minutes.
1966 : Dernier concert des Beatles à San Francisco.
2004 : Après avoir écrasé la concurrence avec son écurie Ferrari, Michael Schumacher empoche un septième titre mondial et cinquième titre consécutif. Ces deux chiffres sont des records absolus en Formule 1, et les cinq titres mythiques de Fangio paraissent désormais bien loin. Avec 13 victoires en une saison, un bilan en 2005 de 84 victoires, 142 podiums et 69 records du tour, "Schumi" détient la majorité des records et inscrit pour longtemps son nom au sommet de la discipline.
chocolatte
Capusa ma fille m'a ramené une brochure de la Provence .. vente tte l'année .. d'où l'idée 😀
Mais dans les magasins comme le souligne Fred, ils ne respectent plus les évènements.
à Noël ns sommes déjà saturés.. et pour les autres évènements pareils.. il n'y a plus que les ventes et le chiffre d'affaires qui comptent .. 😖
Chez nous , les chocolats , gâteaux et autres de Noël sont déjà dans les rayons de certains magasins