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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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Capusa06

21 septembre 2023 09:30

L'université de Fribourg-en-Brisgau (en allemand, Albert-Ludwigs-Universität Freiburg) est une université allemande, située à Fribourg-en-Brisgau, dans le pays de Bade, fondée au xve siècle. Jusqu'au début du xixe siècle, elle est connue sous le nom d'université Albertina, latinisation du prénom de son fondateur, l'archiduc Albert VI d'Autriche. En 1820, le nom de l’université Albertina est complété par le nom du grand-duc Louis de Bade, considéré comme deuxième fondateur de l’université, et devient l'université Albert-Ludwig.

Histoire

L’université Albert-Ludwig de Fribourg-en-Brisgau, fondée par l’archiduc Albert VI d'Autriche le 21 septembre 1457, fut la seconde université habsbourgeoise après celle de Vienne et devint le grand centre intellectuel de l'Autriche. Elle reçut ses premiers étudiants le 26 avril 1460. Les cours débutèrent dans les quatre facultés classiques pour l’époque médiévale : théologie, droit, médecine et philosophie. Il y eut 215 inscriptions la première année, et l'érudit hébraïsant Johannes Reuchlin y étudia le trivium. Sa zone de rayonnement se limitait au sud-ouest de l’Allemagne, à l’Alsace, à la Suisse et à l’Autriche.

Pendant son séjour à Fribourg, d'avril 1529 à juillet 1535, Érasme eut des contacts intenses avec l’université sans pour autant y enseigner lui-même. C'est pendant cette période que l’université condamne, dans un rapport publié le 20 février 1530, les doctrines de Luther.

Au xviie siècle survint un changement important dans l'enseignement à l'université de Fribourg. Le 16 novembre 1620, les Jésuites prirent entièrement en charge la faculté des lettres et sciences humaines et en partie la faculté de théologie.

De 1677 à 1698, pendant l'occupation française de la ville, l’université fut divisée en deux parties : la partie française de l’université resta à Fribourg, alors que la partie autrichienne s’établit à Constance et ne revint qu’en 1698.

En 1832, l'université dut fermer ses portes le 6 septembre en raison de l'agitation qui précéda la révolution de 1832. Elle les rouvrit le 23 septembre après une réorganisation permettant la reprise des études dans de meilleures conditions.

Jusqu'en 1900, l'inscription à l'université était réservée aux garçons. Ce n'est que le 28 février 1900 qu'eut lieu la première inscription d'une étudiante et que l’université permit l’introduction des études pour femmes à Fribourg. Elle fut d'ailleurs, dans ce domaine, une pionnière en Allemagne.

Le 15 octobre 1910 fut fondée la faculté de mathématiques et des sciences.

L'année suivante fut inauguré le nouveau bâtiment principal, construit pour faire face au développement de l'université, qui venait d'accueillir son 3 000e étudiant. Pendant la première Guerre mondiale, l'institut d'anatomie fut gravement endommagé lors d'un bombardement aérien sur la ville, le 14 avril 1917.

Le 1er mai 1933, Martin Heidegger devient recteur de l'université Albert-Ludwig. La même année Heidegger adhère au parti nazi (voir Heidegger et le nazisme). Il est contraint de mettre en œuvre le licenciement des professeurs juifs par suite de la loi sur la « réintroduction du corps des fonctionnaires », adoptée par le régime nazi quelques mois après son arrivée au pouvoir.

Le 10 juillet 1934, un incendie ravage le bâtiment principal de l’université, qui sera surélevé lors de la reconstruction.

Le déclenchement de la seconde Guerre mondiale entraîne la fermeture de l'université dès le 1er septembre 1939, en raison de sa proximité frontalière avec la France. Elle ne rouvrira que le 8 janvier 1940. L'université devra à nouveau fermer à la suite du bombardement du 27 novembre 1944, qui détruisit de nombreux bâtiments, notamment ceux de l'Institut des sciences. Il faudra attendre la rentrée universitaire suivante, après la fin du conflit, pour que l'université puisse, dans des conditions encore précaires, rouvrir ses portes le 17 septembre 1945.

Le 29 avril 1957, l'université Albert-Ludwig célébrait son 500e anniversaire en posant la première pierre du bâtiment II, qui ouvrit en 1961, pour permettre de faire face à l'accroissement du nombre des étudiants. En effet, quelques jours après l'inauguration, elle enregistrait l'inscription de son 10 000e étudiant.

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20 septembre 2023 10:00

Le saviez vous ...

Le maquis corse

Couvrant 40% du territoire, le maquis corse pousse jusqu’à 1000 mètres d’altitude. Dense, verdoyant, odorant, envahissant, il est majoritairement constitué d’épineux et prolifère sur les sols laissés à l’abandon.

Quelques temps après, des oliviers et châtaigniers ont été plantés modifiant légèrement la végétation. Les oliveraies et les châtaignerais abandonnées sont aujourd’hui envahies de buissons spécifiques au maquis. Afin d’échapper à une Vendetta ou à la justice, les fugitifs rejoignaient les coins les plus reculés de cette végétation. A l’époque de la guerre, les résistants ont également emprunté ces mêmes chemins pour se cacher de l’occupant et mener leur lutte pour la liberté.

Principalement composé d’arbousiers, de bruyère, de ciste, de myrte, de romarin, ronce et chêne vert, il est l’habitat des animaux sauvages et est certainement l’écosystème le plus représentatif de la Corse. La végétation est plus ou moins dense selon les reliefs et l’altitude. En altitude, le maquis moins varié est surtout composé de bruyères et d’arbustes entre pins, cèdres, chênes et châtaigniers.

Doté d’une multitude d’arbustes, de fleurs, d’arbres et de plantes en tout genre, le maquis est une véritable réserve d’essences végétales.

Depuis longtemps les corses ont utilisé le maquis comme moyen de défense d’où l’expression bien connue et qui a un sens plus qu’ailleurs « prendre le maquis ». A l’époque des razzias barbaresques, lorsque le littoral n’était plus sûr, les populations se sont groupées vers l’intérieur, bâtissant des villages nichés dans le maquis, peu visibles grâce à la végétation. Et ils se sont développés à l’abri du danger.

Plus tard, châtaigniers et oliviers seront plantés modifiant légèrement la végétation. Aujourd’hui on peut voir que les oliveraies et les châtaigneraies abandonnées sont envahies de buissons spécifiques au maquis. Plus tard ce sont les fugitifs qui ont rejoint les coins les plus reculés de cette végétation pour échapper à une Vendetta ou à la justice. Pendant la guerre, les résistants suivront les mêmes chemins escarpés pour se cacher de l’occupant et mener leur lutte pour la liberté.

Si le maquis a toujours été le paradis des fugitifs, c’est bien parce qu’il apparait comme impénétrable aux non initiés. On s’y perd facilement, l’obscurité crée par la densité et la hauteur de la végétation rend l’orientation difficile voire impossible. L’horizon est invisible, parfois le ciel tout autant. On peut être bloqué par des épineux ou se retrouver au bord d’un précipice infranchissable. Le maquis recouvre environ un quart de la surface de l´Ile et comporte des milliers d’espèces végétales. La végétation est plus ou moins dense selon les reliefs et l’altitude. En altitude, le maquis moins varié est surtout composé de bruyères et d’arbustes entre pins, cèdres, chênes et châtaigniers. La prudence est de rigueur.

La petite végétation des sables littoraux et des lagunes qui s’interpénètrent avec le maquis bas est composée cristes-marines, asphodèles, œillets des dunes, immortelles et de nombreuses autres fleurs.

Sur le littoral, goélands d’Audoin typique de Corse, cormorans et tortues d’Hermann qui vivent aux abords des marais et du maquis dense. Un environnement exceptionnel pour l’élevage, la production de miel, liqueurs (myrte), arbousiers et bien d’autres fabrications au label du maquis.

Un endroit aux mille senteurs !

Fleuri tout au long de l’année, le maquis vous dévoilera ses charmes odorants à travers la floraison du lentisque et du myrte en juillet, celle des cistes blancs et roses en mai et de l’incontournable arbousier en automne.

Le myrte : on le trouve essentiellement en plaine et près de la mer, est un arbuste touffu aux feuilles On extrait de ses baies, la liqueur de myrte qui doit être rouge si elle est naturelle (macération des baies dans l’eau de vie et ajout de sucre).

L’arbousier : est un arbuste qui pousse dans le maquis. À la fin de l’automne et en hiver, un an après la floraison, il se pare de jolis fruits ronds de couleur rouge. Vous pouvez travailler les arbouses pour la préparation de confitures, de gelées.

Un proverbe Corse: « A machja, ochji un ha ma ochji teni ». Le maquis ne possède pas d’yeux, mais il voit tout.

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chocolatte

20 septembre 2023 09:47

C'était .. hier

1928 : Le célèbre personnage de dessin animé créé par Walt Disney fait sa toute première apparition dans un court dessin animé, "Plane Crazy". Mais il est encore à l'état d'ébauche et ne s'appelle pas "Mickey" mais "Mortimer". La petite souris prendra son nom définitif dans le premier dessin animé sonore de Walt Disney "Steamboat Willie".

1946 : Ouverture du premier Festival de Cannes
1946 : La fête du cinéma ouvre ses portes sur la Croisette après une tentative avortée en 1939. La mobilisation générale au début de septembre 39 avait contraint les organisateurs à renoncer à leur projet. Pour sa deuxième naissance, le festival accueille cette année-là 18 nations. Le prix du jury, ainsi que le prix de la mise en scène -il n'y avait pas encore de Palme d'or- reviennent au réalisateur français René Clément pour "La Bataille du rail".

1961 : Johnny Hallyday fait salle comble à l'Olympia pour son premier passage en vedette

1964 : Première diffusion, aux USA, d'une série culte des adolescents : "Flipper le Dauphin" (qui est en fait une dauphine : Susie). Cette série est l'adaptation pour le petit écran de deux films : "Aventures en Floride" et "Flipper et les pirates".

1991 : Erika et Helmut Simon font de l'alpinisme dans les Alpes italiennes. A 3 210 mètres d'altitude, ils aperçoivent un bâton dépassant de la glace. Les deux grimpeurs allemands viennent de découvrir le corps d'un homme, vieux de plus de 5 300 ans et conservé par le froid. Baptisé "Otzi" par les chercheurs, cet ancêtre alpin, qui aurait mangé pour dernier repas du bouquetin et des céréales, est exposé au musée archéologique de Bozen en Italie. En septembre 2002, les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu'il n'avait pas été tué par le froid mais accidentellement par une flèche ennemie.

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chocolatte

20 septembre 2023 09:46

Merci de mme Capusa 😘

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20 septembre 2023 08:38

Bonne journée Choco 😘

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20 septembre 2023 08:38

Naruto (ナルト?) est un shōnen manga écrit et dessiné par Masashi Kishimoto. Naruto a été prépublié dans l'hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de l'éditeur Shūeisha entre septembre 1999 et novembre 2014. La série a été compilée en 72 tomes. La version française du manga est publiée par Kana entre mars 2002 et novembre 2016.

À la suite de son succès sous forme de manga, une adaptation en anime est réalisée par les studios Pierrot et Aniplex et est diffusée sur TV Tokyo depuis le 3 octobre 2002. Une seconde partie du récit a aussi vu le jour et a été renommée Naruto Shippuden lors de son adaptation. La série animée est diffusée en France depuis le 2 janvier 2006 sur Game One ainsi que sur NT1 et sur Cartoon Network depuis la rentrée 2007. En Belgique, elle est diffusée sur Club RTL depuis la rentrée 2008.

Game One diffuse aussi depuis le 5 septembre 2008 la seconde série : Naruto Shippuden. Les épisodes sont également proposés en version originale sous-titrée en français en simulcast sur J-One, et sur les plates-formes Anime Digital Network, Netflix et Prime Video.

Avec plus de 250 millions de copies éditées, Naruto est l'un des mangas les plus vendus de l'histoire et l'une des bandes dessinées les plus vendues au monde. En raison de son succès, des récits inédits sont également produits régulièrement sous forme de longs métrages d'animation entre 2004 et 2015.

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chocolatte

19 septembre 2023 10:36

Le saviez vous

La pancetta à ne pas confondre avec la Coppa..

Les charcuteries font partie de l’immense patrimoine gastronomique italien et séduisent les palais les plus exigeants par leur saveur inimitable.

Les produits à base de viande de porc, en particulier, ont des origines très anciennes : dans « De Agricoltura », Caton raconte avec une extrême précision comment la viande de porc était conservée à l’époque ; dans « La Metamorfosi », Ovide affirme que, dans son âge d’or, tout le monde était fondamentalement végétarien mais que, lorsqu’ils se décidaient à consommer de la viande, ils se délectaient de porc.

Parmi les charcuteries de porc les plus populaires figure sans doute la pancetta, tant sous sa forme séchée que fraîche.

Bien que les premières traces de poitrine de porc transformée remontent à des milliers d’années, c’est avec l’Empire romain qu’elle est devenue plus largement disponible : par exemple, les légionnaires recevaient leur ration environ tous les 3 jours, car c’était un aliment très énergétique.

La Pancetta était si populaire qu’elle a été utilisée par le cardinal Giulio Alberoni pour adoucir l’atmosphère lors de disputes géopolitiques.

Qu’est-ce que la Pancetta : Que faire avec de la Pancetta ?
La pancetta est également appelée ventresca di maiale (poitrine de porc) et est préparée en prenant la poitrine, y compris la partie grasse et les muscles abdominaux, du même porc.

Visuellement, cette viande séchée présente la partie musculaire de couleur rosée, tandis que la graisse apparaît blanche, sauf dans la version fumée où elle est de couleur jaunâtre : à cet égard, il faut rappeler que le fumage se fait avec des bois peu résineux, préférant donc des arbres comme le genévrier, le chêne et le hêtre.

On le trouve sous différentes formes et types : il y a le lard roulé, de forme ronde, avec ou sans couenne, préparé à partir de porcs plus maigres, très savoureux et doux.

La pancetta steccata a une forme parallélépipédique peu large et est préparée en insérant le morceau de viande entre deux planches de bois en exerçant une pression ferme ; le lard entrelardé a une forme beaucoup plus plate, il a la couenne et c’est celui qui est généralement coupé en cubes, fumé ou doux.

La pancetta coppata, typique de la Lombardie, de la Vénétie et de l’émilie-Romagne, est légèrement différente de toutes les autres car elle est préparée avec du capocollo enveloppé dans la même pancetta.

La première étape de la transformation de la pancetta est le parage, afin de nettoyer le ventre du porc et de lui donner une forme régulière.

On procède ensuite au salage à la main avec un mélange de sel, de poivre noir et d’épices (clous de girofle, noix de muscade, graines de fenouil et piment sont généralement utilisés).

La viande est ensuite laissée au repos dans un environnement climatisé pendant 8 à 15 jours, puis elle est nettoyée pour éliminer l’excès de sel et séchée pendant 1 à 2 mois, en fonction de la taille du morceau (la pancetta steccata est séchée pendant 4 à 6 mois, tandis que le lard fumé ne l’est pas).

Calories et valeurs nutritionnelles de la pancetta
On ne peut pas dire que la pancetta soit un aliment sain, car elle est riche en calories et extrêmement grasse : en effet, 100 g de ce produit apportent environ 337 calories.

Cela ne signifie pas qu’elle ne peut jamais être consommée, mais seulement qu’il est important de savourer un morceau de pancetta, en petites quantités et pas trop souvent.

La pancetta est pauvre en fibres, en vitamines et en minéraux, alors qu’elle est riche en chlorure de sodium et en cholestérol, en plus des protéines et des glucides.

Il est donc clair que la consommation de pancetta est déconseillée aux personnes obèses, à celles qui souffrent d’hypertension ou d’hypercholestérolémie.

Les femmes enceintes devraient éventuellement éviter de manger de la pancetta crue, à moins qu’elle ne soit cuite, afin d’éviter tout risque pour l’enfant à naître.

Il existe cependant des régimes alimentaires qui n’excluent pas totalement la consommation de pancetta et il s’agit du régime cétogène qui se base, comme le terme lui-même le suggère, sur la cétose : dans cet état, en effet, l’organisme utilise non pas les sucres et donc les glucides mais les graisses comme source d’énergie.

Considérez que dans un menu typique des personnes suivant ce type de régime, il n’est pas rare qu’elles aient un rôti de poitrine de porc pour le dîner, par exemple.

Comment cuisiner la pancetta
Il existe d’innombrables façons de cuisiner et de déguster la pancetta : la plus immédiate est certainement de la manger pure, sur une tranche de pain des Pouilles Altamura (éventuellement avec un peu de miel ou de moutarde), sur une focaccia blanche, sur une crescentine ou sur une tranche de polenta chaude, grillée ou frite, afin que la graisse fonde un peu.

La pancetta peut donner du goût aux omelettes, aux tartes salées comme la célèbre quiche lorraine et peut accompagner toutes sortes de légumes (y compris les patates douces) et préparer de savoureux plats comme les célèbres Bruciatini, avec du radicchio de Chioggia et du vinaigre balsamique.

Il existe d’innombrables plats qui peuvent être préparées avec de la pancetta : des pâtes aux risottos, ainsi que des plats de résistance comme le célèbre saltimbocca alla romana. Elle est notamment utilisée pour parfumer des viandes plus simples comme le lapin et le poulet.

La pancetta se marie également bien avec des fruits tels que les fraises, les pommes présure et les figues, les fromages tels que le gorgonzola et même les poissons tels que les crevettes, les calmars et le saumon.

Tout plat à base de pancetta nécessite un vin adapté, moyennement corsé, peu tannique, fruité et doux en bouche : le Barbera d’Asti, le Chianti di Montalbano, le Rosso di Montepulciano et le Lagrein sont particulièrement recommandés.

Recettes avec de la pancetta
La pancetta est un aliment pauvre qui était autrefois très présent sur les tables des paysans, mais au XVIIIe siècle, il est même arrivé en France et en Espagne comme la vedette des banquets les plus riches.

Aujourd’hui, la pancetta se prête à la préparation de plats non seulement simples mais aussi sophistiqués, avec des combinaisons d’ingrédients insoupçonnées mais à l’effet surprenant : dans ces trois recettes, le lard est combiné à la perfection avec des châtaignes, des patates douces et même des abricots, avec une explosion de saveurs qui vaut la peine d’être essayée.

Capocollo autre nom de Coppa

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chocolatte

19 septembre 2023 10:27

Merci Capusa.. d'avoir assurer la continuité.. 👏😘

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19 septembre 2023 07:45

La Journée du transport public a pour vocation de sensibiliser le grand public aux atouts du transport en commun. Depuis sa création en France en 2007, elle se déroule, chaque année, dans le cadre de la Semaine européenne de la mobilité.

Pour inciter le grand public à utiliser les transports publics (bus, métro, tramway, TER...), les réseaux de transport urbain, interurbains et régionaux participants proposent des offres promotionnelles valables uniquement sur cette journée.

La journée du transport public est organisée par le GIE Objectif transport public, créé par le Groupement des Autorités Responsables de Transport (GART) et l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

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17 septembre 2023 09:29

La musique country est un mélange de musiques traditionnelles développé principalement dans le sud-est des États-Unis et dans les provinces maritimes du Canada, mais aussi en Europe comme en Irlande ou dans le nord des Pays-Bas. La country a évolué rapidement dans les années 1920 et reste très populaire aujourd'hui. Différentes variations du genre ont aussi émergé dans d'autres pays comme en Australie.

Rythmique ou traînante, sentimentale ou émouvante, la country trouve ses origines dans les musiques folkloriques importées d'Europe — celtiques en particulier — ainsi que dans la tradition musicale chrétienne qui rencontre l'influence du style gospel des noirs américains. Il s'agit donc d'un style de musique dont les origines sont multiples et profondément entremêlées, capable de faire cohabiter le chant en yodel (issu d'une petite communauté suisse allemande des Appalaches) avec des instruments aussi différents que la mandoline italienne, la lap-steel hawaïenne ou encore le banjo africain, et qui emprunte à des genres comme la musique cadienne, la polka ou le blues. Il arrive d'ailleurs qu'on parle de la country comme du « blues des blancs », bien qu'elle ait débuté comme une musique partagée par des musiciens noirs et blancs à une époque où les disques de blues et de country (ou hillbilly) n'étaient pas radicalement différents : il s'agissait de musiques partageant les valeurs sociales, familiales et religieuses des petites gens. Par la suite, au même titre que le blues et le rhythm and blues noirs, la country a largement influencé la musique populaire contemporaine, et notamment le rock.

La musique country, qui compte des millions d'amateurs dans le monde mais surtout aux États-Unis, au Canada et en Australie, bénéficie aussi d'une certaine popularité en Europe, notamment en Irlande, dans les pays scandinaves et en Allemagne. De nombreux festivals de musique et de danse y sont consacrés à travers le monde.

La ville de Nashville, dans le Tennessee, constitue le cœur symbolique de la musique country. Elle doit son surnom de « Music-City » au grand nombre de studios d'enregistrement et à la qualité de ses musiciens. La scène du Grand Ole Opry de Nashville représente aujourd'hui encore le summum d'une carrière pour les artistes de country.

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16 septembre 2023 13:09

Le Metropolitan Opera ou le « Met » est une salle d'opéra située dans le centre culturel du Lincoln Center, dans l'arrondissement de Manhattan à New York, aux États-Unis.

Historique

Le premier bâtiment, conçu par J. Cleaveland Cady, à l'initiative de riches familles new-yorkaises insatisfaites de ne pas avoir de place à "l'Academy of Music" sur la 14ème rue, est inauguré le 22 octobre 1883. L'opéra Faust de Gounod est joué lors de cette inauguration, avec Italo Campanini (en) (Faust), Christine Nilsson (Marguerite) et Sofia Scalchi (Siebel ) .

Il se trouvait le long de Broadway, entre la 39e et la 45e rue. Sa conception d'origine était défaillante sur plusieurs points, comme les espaces techniques de l'arrière scène ou le confort visuel d'une large partie du public. Un quart de la salle était occupé par des loges achetées à l'année par les familles mécènes.

Il fut endommagé par un incendie en 1892, puis, après restauration, resta utilisé jusqu'en 1966. Cette année-là, la compagnie d'opéra investit les nouveaux locaux du Lincoln Center. L'ancien bâtiment, n'ayant pu obtenir le statut de monument historique, fut rasé en 1967.

L'opéra actuel au Lincoln Center, œuvre de l'architecte Wallace K. Harrison, a ouvert ses portes le 16 septembre 1966 avec la première mondiale d’Antony and Cleopatra de Samuel Barber.

Architecture

Le bâtiment est recouvert de travertin et sa façade est ornée de cinq arches. Dans le hall d'entrée on trouve deux fresques réalisées par Marc Chagall. L'opéra peut accueillir près de 4 000 spectateurs, sur différents niveaux. Le proscenium doré mesure 16 mètres de largeur et autant en hauteur. Le rideau principal, tissé en soie damassée, est le plus grand rideau du monde. Le Metropolitan Opera recèle beaucoup de systèmes mécaniques : sept ascenseurs, trois scènes coulissantes, la scène supérieure disposant d'un plateau tournant de 20 mètres de diamètre. Tout cet équipement permet d'alterner la programmation de différentes œuvres chaque soir.

Créations

Cette maison d'opéra, depuis son ouverture, a réalisé 31 premières mondiales d'opéra, dont Il trittico de Puccini, et 95 premières pour les États-Unis. Avec la première du Comte Ory de Rossini, d'avril 2011, le Metropolitan Opera a mis en scène (ou en version de concert) 287 opéras.

125 ans

Durant la saison 2008-2009, le Met a fêté ses 125 ans avec un gala le 15 mars 2009 qui recréait des productions classiques. Ce gala célébra aussi les 40 ans de Plácido Domingo avec le Met.

Radiodiffusion

Le Metropolitan Opera est également connu pour la radiodiffusion en direct de ses opéras dans le monde le samedi. La première eut lieu le 25 décembre 1931, avec la représentation d’Hansel et Gretel de Humperdinck. Pendant longtemps, la firme Texaco a commandité les retransmissions. Cette association a cessé en 2004 mais l'opéra a retrouvé d'autres commanditaires par la suite .

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14 septembre 2023 08:31

Isadora Duncan (1878 - 1927)

Pionnière de la danse moderne

Danseuse et chorégraphe américaine, Isadora Duncan rompt avec la tradition et transforme l’art de la danse à la fin du XIXème siècle. Elle jette en Europe les bases de la danse moderne.

Pieds nus, drapée dans de fines tuniques inspirées de l’Antiquité, elle s’affranchit de toute technique connue. La liberté, elle la met autant au cœur de ses mouvements que de sa vie amoureuse. Le soir du 14 septembre 1927, à Nice, alors qu'elle part pour un tour en voiture, elle se retrouve projetée sur la chaussée, piégée par son écharpe qui s'est prise dans la carrosserie. Sa mort tragique a contribué à façonner la légende de cette héroïne fascinante.

Une vie de danse et d’amour

Isadora Duncan naît à San Francisco, en Californie, le 27 mai 1878. En l’absence de son père, elle vit une enfance bohème entourée de sa mère, pianiste, de ses trois frères et de sa sœur, à Oakland. Dès son plus jeune âge, elle montre un besoin d’expression qui passe par le corps.

Poussée par sa mère, Isadora prend des cours de danse mais les pointes et les tutus, ce n’est pas fait pour elle.

En 1899, elle part travailler comme danseuse à Londres. Ses visites du British Museum conforte sa passion pour l’Antiquité grecque. L’année suivante, elle part à Paris et c’est dans la capitale française qu’elle connaît un grand succès.

La liberté de sa gestuelle fascine. Ses mouvements, réalisés pieds nus sous sa tunique légère, sont novateurs et vivants.

En 1904, elle ouvre une première école de danse. Sa popularité ne cesse de croître et de nombreux artistes veulent la rencontrer. Elle inspire notamment Antoine Bourdelle et Auguste Rodin.

En 1913, Bourdelle grave son portrait sur les bas-reliefs du tout nouveau théâtre des Champs-Élysées. Cette même année, elle ouvre une deuxième école de danse à Meudon. ​

En août 1927, à l’âge de 50 ans, Isadora s’installe à Nice. Sous le soleil de la côte d’Azur, elle multiplie les liaisons amoureuses avec des jeunes hommes. Mais elle y décède tragiquement le soir du 14 septembre 1927, étranglée par son châle qui s'est pris dans les roues de sa voiture.

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12 septembre 2023 07:59

12 septembre 1876

Conférence de géographie sur l'Afrique

Le 12 septembre 1876, au palais royal de Bruxelles, le roi Léopold II ouvre une Conférence de géographie consacrée à l'Afrique. Elle réunit une trentaine de savants de toute l'Europe.

Il s'agit officiellement de relancer l'exploration du continent noir en vue d'« ouvrir à la civilisation la seule partie de notre globe où elle n'a pas encore pénétré » et de lutter contre la traite des Noirs par les musulmans.

C'est l'époque où les dirigeants européens rivalisent de vitesse pour planter leur drapeau sur les dernières terres insoumises de la planète.

Le rêve de Léopold II

Le roi des Belges Léopold II (41 ans) rêve d'offrir une colonie à la Belgique. Ayant beaucoup voyagé avant de succéder à son père le 17 décembre 1865, il cultive un intérêt très vif pour l'outre-mer. C'est ainsi que le 19 septembre 1876, sa conférence de Bruxelles se conclut par la création d'une « Association internationale pour l'exploration et la civilisation de l'Afrique centrale », plus communément appelée Association Internationale Africaine. Elle est placée sous la présidence du roi et se donne un drapeau bleu étoilé d'or (semblable au drapeau actuel de l'Union européenne !).

Le 23 novembre 1878, Léopold II crée au nom de l'Association un Comité d'études du haut-Congo, lequel signe aussitôt un contrat de cinq ans avec le célèbre journaliste anglo-américain Henri Morton Stanley en vue d'explorer le bassin du Congo, principal fleuve d'Afrique centrale.

Malheureux Congo

La région a été en contact avec les Européens dès le XVe siècle. C'est ainsi qu'un roi du Congo s'était volontairement converti au catholicisme sous l'influence de voyageurs portugais. Mais les marchands d'esclaves occidentaux n'avaient pas tardé à combattre et détruire cet embryon d'État africain et la région était retournée à son isolement jusqu'à ce que survienne Stanley.

Avec une escouade de mercenaires européens et de supplétifs africains, l'aventurier remonte le cours du Congo et conclut des traités avec les chefs de tribus locaux, au nom de son royal commanditaire.

Les Belges n'ayant aucun goût pour les aventures coloniales (comme d'ailleurs les citoyens ordinaires du reste de l'Europe), c'est en son nom personnel et avec sa fortune que le roi mène la conquête du Congo... sans jamais y mettre les pieds.

Il projette en particulier de construire un chemin de fer entre l'estuaire du Congo et le Stanley Pool, une retenue naturelle en amont de l'estuaire, séparée de celui-ci par des cataractes qui empêchent le transport par voie d'eau. En 1882 est fondée Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa), sur le Stanley Pool.

Londres tente de freiner les ambitions du roi des Belges et encourage le Portugal à s'approprier la partie sud de l'estuaire. De son côté, la France, présente au nord de l'estuaire, promet à Léopold II de ne pas intervenir au sud. Le chancelier allemand Bismarck s'entremet habilement et convoque une conférence internationale à Berlin, en 1885.

Celle-ci aboutit à un compromis par lequel Léopold II se voit reconnaître à titre personnel la possession de la rive gauche du Congo, curieusement baptisée « État indépendant du Congo » ! En avril 1885, le Parlement de Bruxelles autorise « Sa Majesté à être le chef de l'État fondé en Afrique par l'Association Internationale ».

Le roi va dès lors tout faire pour rentabiliser sa conquête et lui permettre de s'autofinancer.

Dans l'intérieur du pays, ses agents entament l'exploitation des ressources locales par des méthodes souvent brutales. Ils soumettent les indigènes à des corvées pour développer notamment l'exploitation du caoutchouc ou collecter l'ivoire. Les réfractaires sont nombreux et les colons ripostent aux jacqueries par une répression impitoyable. En 1904, un collaborateur de l'entreprise royale, Edmund Dene Morel, indigné, démissionne et fonde la « Congo Reform Association ». Cette ONG avant la lettre alerte l'opinion européenne en vue de faire cesser le scandale.

Une commission d'enquête internationale se penche sur les accusations portées contre les agents du roi des Belges, généralement par des Britanniques pas mécontents de se défausser sur autrui de leurs propres exactions coloniales. Elle dédouane les compagnies de l'accusation de couper les mains des réfractaires mais reconnaît des exactions innombrables dans l'exploitation du territoire : travail forcé, esclavage, brutalités...

Quelques années avant sa mort (17 décembre 1909), Léopold II lègue le Congo à la Belgique. Le gouvernement n'accepte le cadeau qu'après beaucoup d'hésitations. C'est seulement le 15 novembre 1908 que le territoire devient officiellement colonie belge. La Belgique va poursuivre sa mise en valeur avec plus de ménagement qu'auparavant, sans toutefois se soucier de former et d'éduquer les habitants. Le Congo devient indépendant de façon hâtive et désastreuse le 30 juin 1960.

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11 septembre 2023 08:39

11 septembre 910

Fondation de l'abbaye de Cluny

Le 11 septembre 910, le duc d'Aquitaine Guillaume Ier, dit « le Pieux », cède un bout de lande à un groupe de douze moines bénédictins.

L'endroit s'appelle Cluny. Situé non loin de la Saône, il est appelé à devenir une abbaye, la plus illustre et la plus grande du monde occidental grâce aux privilèges dont elle a été dotée à sa naissance.

Une abbaye hors norme

La charte octroyée par le duc Guillaume, modèle de prévoyance et de lucidité politique, comporte quatre clauses capitales :
– le strict respect de la règle de saint Benoît (alternance du travail et de la prière...),
– l'exemption de toute sujétion temporelle, de la part des rois et des seigneurs ainsi que spirituelle, de la part des évêques, hormis celle du pape,
– la garde des apôtres Pierre et Paul et la défense du souverain Pontife,
– l'obligation expresse de s'adonner avec le zèle le plus ardent « selon l'opportunité et les possibilités du lieu, aux oeuvres quotidiennes de la miséricorde envers les pauvres, les indigents, les étrangers, les voyageurs ».

Une abbaye prestigieuse

En stipulant que les moines éliront librement leur abbé et ne relèveront que de la juridiction du pape, elle fait oeuvre révolutionnaire.

Grâce à son indépendance, l'abbaye va très vite se développer et rayonner dans tout l'Occident.

Des moines issus de Cluny relèvent de nombreux monastères en déconfiture, comme Saint-Benoît-sur-Loire ou Saint-Maur-des-Fossés, et en créent de nouveaux. On compte bientôt plus de mille communautés clunisiennes en Europe. L'abbaye bourguignonne devient le centre d'une congrégation, c'est-à-dire d'un ensemble d'abbayes-filles dont les abbés obéissent à celui de Cluny.

La grandeur de Cluny et son rôle majeur dans la naissance et le développement de l'Europe moderne doivent beaucoup à la qualité de ses premiers abbés.

Dès avant l'An Mil, ces abbés inspirent les papes et les grands de ce monde. Parmi eux, Odon, successeur de Bernon, Mayeul, Odilon et Hugues qui eurent tous une grande longévité.

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10 septembre 2023 08:56

10 septembre 1915

Premier numéro du Canard Enchaîné

Le 10 septembre 1915, Maurice et Jeanne Maréchal publient le premier numéro du Canard Enchaîné (son titre fait allusion à un autre journal contestataire, L'Homme enchaîné de Clemenceau). Appelé à devenir une institution de réputation mondiale, le journal satirique naît pendant la Première Guerre mondiale, avec la volonté de dénoncer la censure, la propagande, les mensonges et le « bourrage de crâne », selon une formule popularisée par Albert Londres en 1914. Mais sa sortie ne va pas sans difficultés. L'hebdomadaire interrompt sa parution dès le cinquième numéro avant de la reprendre l'année suivante.

En juin 1917, Le Canard Enchaîné lance sa première offensive contre les mensonges et les outrances de la presse. Il organise auprès de ses lecteurs le concours du « grand chef de la tribu des bourreurs de crânes ». La compétition est rude car les concurrents sont nombreux et talentueux. La palme est attribuée au journaliste Gustave Hervé (46 ans).

Gustave Hervé a été avant la guerre professeur d'Histoire au lycée de Sens. Il a aussi milité dans les rangs socialistes. Libertaire, il a été poursuivi pour des propos antimilitaristes dans son journal La Guerre sociale. Ainsi en 1901, pour l'anniversaire de Wagram, il préconisait dans Le Travailleur Socialiste de l'Yonne que l'on rassemble « dans la principale cour du quartier toutes les ordures et tout le fumier de la caserne et que, solennellement, [...] le colonel en grand plumet y plante le drapeau du régiment ». Mais quand éclate la guerre, il tourne casaque et se rallie à l'Union sacrée. En 1916, il rebaptise son journal La Victoire. On y lit : « Quelle est la maman, quelle est l'épouse qui, en ce moment où se joue la vie de la France, n'est pas prête à accepter le suprême sacrifice ? Crois-tu, maman, que les hommes qui meurent en un tel jour meurent réellement ? » (note). Entre les deux guerres, Gustave Hervé se signalera encore à l'attention de ses compatriotes avec cette manchette récurrente de La Victoire : « C'est Pétain qu'il nous faut ».

La propagande de guerre, une réalité toujours actuelle
Dix ans après la Première Guerre mondiale, en 1928, le diplomate anglais Lord Ponsonby publie un essai lumineux sur la propagande de guerre : Falsehood in War-Time: Propaganda Lies of the First World War (« Le mensonge en temps de guerre : Les bobards de la propagande dans la Première Guerre mondiale »). Arthur Ponsonby y voit une caractéristique des conflits modernes. Elle s'avère indispensable dans tous les camps pour mobiliser les masses et soutenir l'effort de guerre.

En 2001, dans Principes élémentaires de propagande de guerre, l'historienne Anne Morelli s'inspirera du travail de Lord Ponsonby pour définir les dix principes de la propagande de guerre ; ces principes paraissent toujours d'une cruelle actualité :
1- Nous ne voulons pas la guerre.
2- La partie adverse est seule coupable de guerre.
3- L'ennemi est intrinsèquement mauvais et ressemble au diable.
4- Nous défendons une noble cause, pas nos propres intérêts.
5- L'ennemi commet des atrocités exprès ; nos bavures sont involontaires.
6- L'ennemi utilise des armes interdites.
7- Nous subissons de petites pertes, celles de l'ennemi sont énormes.
8- Des artistes et intellectuels reconnus soutiennent notre cause.
9- Notre cause est sacrée.
10- Tous ceux qui doutent de notre propagande sont des traîtres.

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