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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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Whisky

28 août 2023 10:06

Avec l'avancée des magasins bientôt on préparera Pâques 😡 😡en cette saison . Normal, nous sommes fin aout 😨 😈

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Capusa06

28 août 2023 09:41

Vous préparez déjà Noël Choco ? 😃
Bonne journée !

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chocolatte

28 août 2023 09:22

Le saviez vous ..

Les SANTONS
Le mot provençal « Santoun » veut dire « Petit Saint ». Il désigne les figurines d'argile fabriquées en Provence et appelées en français « Santons ».


En Provence, la crèche fait partie de la fête de Noël et, tout comme l’on décore le sapin, les enfants « font la crèche ». Les plus bricoleurs fabriquent l’étable, les ponts etc…les autres achètent au fil des années les accessoires et les différents personnages haut en couleur qui font partie de ce folklore provençal. Mais d’où vient cette tradition ?

Tout d’abord autant vous dire que le santon en terre argileuse non cuite a été créé à Marseille vers la fin du XVIIIe siècle. Mais n’ayons pas peur de surmonter un certain chauvinisme car, il existe plusieurs thèses sur l’origine des santons tels que nous les connaissons.

L’idée des santons vient d’Italie
Injustement attribué, par une légende tenace, à François d’Assise vers le début du XIIIe siècle, cette reconstitution de la nativité était, au départ, jouée par les villageois devant le parvis des églises depuis des siècles lors de la fête de Noël. Ils offraient une représentation jouée par les fidèles interprétant la naissance de Jésus entouré de Joseph, Marie et les rois mages. Une pratique particulièrement suivie dans le sud de l’Italie, notamment à Naples. C’est précisément là que François d’Assise en aurait vu une.

La légende a fait le reste car c’est durant un séjour à Naples que Saint François d’Assise aurait eu l’idée de fabriquer les trois figurines de la nativité avec de la farine de l’eau et du sel.

Les trois Santi Belli* étaient nés. Il y aurait ajouté l’âne, le bœuf ainsi que les trois Rois Mages. Ce sont tout de même les moines franciscains (ordre créé par François d’Assise) qui introduisirent la crèche en Provence, dès la fin du XVIII siècle.
*le santibelli est devenu un sobriquet marseillais qui définit quelqu’un de stoïque, quelqu’un « qui reste planté là », comme un santon.

Les provençaux ont largement contribué à l’extension des crèches. Leur inspiration se fait de plus en plus sentir dans la réalisation des crèches, et c’est vers la fin du XVII siècle que leur réalisation se démarque des napolitains en adoptant la méthode de fabrication des moines franciscains. Le véritable santon de Provence, en argile non cuite, a été créé à Marseille par Jean-Louis Lagnel (1764-1822), il fut au début concurrencé par les santibelli, d'origine italienne et qui réalisés en plâtre étaient vendus autour des années 1830 par des marchands napolitains dans les rues autour du Vieux-Port.

Autre origine potentielle des santons de Provence….la Révolution Française.
Avec la révolution, les églises deviennent "propriétés de l'état Français" et, en 1793, l'assemblée nationale décide de toutes les fermer pour contrer le clergé qui détenait un grand pouvoir et régentait de nombreux domaines du quotidien. Les curés étaient des personnages importants, puissants et influents car ils détenaient l’instruction dont le commun des mortels était dépourvu. La population venait leur demander conseil. En fermant les églises, les révolutionnaires affaiblissaient le pouvoir du clergé. Les curés n'ayant plus de contact avec la population ne pouvaient plus exercer leur influence. Mais l’histoire et les pratiques profondément ancrées ne s’effacent pas d’un coup. La population, profondément religieuse à cette époque, avait pris l'habitude d'aller à l'église pour voir la crèche à Noël. Ne pouvant plus y entrer puisque les églises étaient fermées, ils ont commencé à faire la crèche chez eux, mais en modèle réduit, se cachant car c'était interdit.

Et c'est en Provence que tout a débuté. Les gens réalisaient de tout petits personnages qu'ils pouvaient cacher facilement, car s’ils se faisaient prendre, ils risquaient leurs têtes. Ces petits personnages étaient de petits saints : Joseph, Marie et l'enfant Jésus, d'où l'appellation santons. (Santon = petit saint, santoun en provençal.)

Ces petits personnages étaient confectionnés avec ce qu'on avait sous la main, mais principalement avec de la mie de pain ou du papier mâché. C’est à ce moment-là que le même, Jean Louis Lagnel fait son apparition. En 1798, alors qu'il se promenait dans la campagne vers Aubagne, il ne put pas se débarrasser de l’argile humide qui collait à ses chaussures et fut donc obligé de le faire avec ses mains. Il vit que cette terre se travaillait très bien et il eut l'idée de faire une petite crèche qu'il trouva à vendre aussitôt. Il en fit d'autres et c'est ainsi que naquit le métier de santonnier.

Les santonniers et les personnages de la crèche
Avec le temps, les personnages de la crèche ont grandi. On les a habillés et peints. Les santonniers rivalisent de talent et font preuve d’imagination en y ajoutant les personnages du village, les vieux métiers. Le métier de santonnier fait partie intégrante de la vie provençale et de son économie. (cf article sur le soutien aux santonniers)

Les crèches provençales s’exportent avec leurs personnages incontournables comme le pescadou (le poissonnier) bartoumièu (le fainéant) ou lou ravi (le simple d’esprit qui porte bonheur) et cette année, la crèche s’agrandit avec un santon du nom de Didier Raoult……l’histoire ne fait que commencer…..

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chocolatte

28 août 2023 09:16

C'était .. hier

1938 : Première opération sur le coeur

1963 : A l'occasion de la marche sur Washington, Martin Luther King, à la tête du Mouvement des droits civiques prononce devant 250.000 personnes son célèbre discours, 'I have a dream' .

1990 : Dans le Golfe, Bagdad annonce que le Koweït devient la 19ème province irakienne. Saddam Hussein autorise toutes les femmes et tous les enfants étrangers retenus en otages à quitter le pays.

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Capusa06

28 août 2023 07:49

En France, la Société française pour l'étude et la protection des mammifères (SFEPM) a été créée en 1977, réunissant des naturalistes motivés par l'étude et la protection des mammifères de France. Elle compte fin 2014, 500 adhérents directs et 10 160 adhérents indirects associés au travers de 46 associations adhérentes.

L'association cherche à proposer des mesures d'aménagement du territoire mieux adaptée à la cohabitation avec les mammifères, notamment concernant les mammifères « sauvages. »

La SFEPM a contribué à lever un certain nombre de préjugés sur les mœurs ou impacts de ces animaux, carnivores ou nocturnes notamment. Si l'image des chauve-souris, de la loutre ou du castor s'est améliorée, celle du loup ou de l'ours sont encore localement des causes d'absence ou régression de ces espèces. L'association a notamment aidé à la protection des mammifères marins et à la réhabilitation d'espèces mal-aimées par son colloque annuel ou diverses manifestations telles que la Nuit de la Chauve-Souris ou les Rencontres petits mammifères.

La SFEPM contribue à l'INPN (Inventaire du patrimoine naturel), piloté de Paris par le Muséum national d'histoire naturelle. L’association coordonne aussi l’Observatoire National des Mammifères.

L’association est présente sur Facebook, Instragram et LinkedIn où elle sensibilise, informe sur la situation des mammifères en France et au-delà et communique sur ses actions.

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chocolatte

27 août 2023 10:03

Le saviez vous

Du pétrole en Pennsylvanie !

Le 27 août 1859, du pétrole jaillit pour la première fois du sous-sol des États-Unis. La découverte survient à point nommé, à un moment où les besoins d'éclairage n'arrivent plus à être satisfaits avec les bougies traditionnelles et les lampes à huile.

Le « pétrole lampant » va révolutionner la vie quotidienne ! Oubliées les bougies sales, coûteuses et fumantes ; voici, en attendant la lampe à incandescence, un éclairage propre, de bonne luminosité et relativement économique.

Contre l'avis des experts...
Drake en haut-de-forme devant son puits en 1866 Le miracle se produit au nord-est du pays, en Pennsylvanie, au lieu-dit Oil Creek (le ruisseau d'huile !) près de Titusville. C'est aujourd'hui un parc national.

Son auteur est un bourlingueur du nom d'Edwin L. Drake (39 ans). Il se fait abusivement appeler « colonel Drake ». Ayant pratiqué tous les métiers y compris celui de conducteur de train, il s'établit avec sa famille à Titusville.

Contre l'avis des experts, il a acquis la conviction qu'il pourrait extraire le pétrole du sous-sol par simple forage et s'est adjoint pour cela le concours d'un puisatier. Ensemble, ils ont creusé un puits grâce à un trépan suspendu à un câble et mis en mouvement par une machine à vapeur. Le précieux liquide a jailli lorsque le trépan a atteint 23 mètres de profondeur seulement.

Dès le premier jour, avec une production de l'ordre de huit ou dix barils (un baril contient 159 litres), Drake multiplie la production mondiale de pétrole par... deux !

Besoins d'éclairage
Le pétrole (ou « huile de pierre ») était connu depuis la haute Antiquité comme une curiosité naturelle mais on n'en avait guère vu l'intérêt pratique jusqu'au milieu du XIXe siècle !

À cette époque, les besoins d'éclairage étaient satisfaits tant bien que mal par les bougies à base de cire et les lampes à huile alimentées par l'huile de baleine. Mais celle-ci voyait son prix grimper en flèche du fait de la raréfaction des malheureux cétacés.

À la recherche de nouvelles sources d'approvisionnement, un inventeur canadien, Abraham Gesner, avait mis au point un procédé industriel pour extraire du charbon un combustible liquide, le gazogène. Des usines de transformation s'étaient montées un peu partout aux États-Unis mais sans que cela suffise aux besoins.

Dans les années 1850, les industriels commencaient à songer sérieusement au pétrole comme combustible de substitution pour l'éclairage... Restait à trouver du pétrole en quantité suffisante et à l'adapter aux besoins d'éclairage.

La ruée vers l'or noir
Comme on peut s'y attendre, la découverte de Drake donne lieu à la première ruée vers l'or noir avec une particularité propre au droit américain : le sous-sol et tout ce qu'il renferme appartient au propriétaire de la surface.

Le colonel Edmin L. DrakeIl s'ensuit que chaque propriétaire de parcelle se donne pour objectif prioritaire de pomper le sous-sol... du voisin. C'est ainsi que chacun érige des puits en bordure de son terrain en réservant à plus tard l'exploitation du centre que personne ne peut lui voler. D'où un gaspillage énorme de ressources et une multiplication à l'infini des puits de forage.

La région se couvre de derricks et procure la fortune à de nombreux audacieux. Quand au « colonel » Drake, dépourvu du sens des affaires, il néglige de faire breveter son système de forage et sombre dans la pauvreté. Compatissants, les habitants de Titusville finiront par verser une pension à lui-même et à sa veuve.

Les raffineurs ramassent la mise
Mais la mélasse noire et malodorante qui émerge des puits n'est pas utilisable en l'état. Il faut la raffiner. Le raffinage, indispensable, a pour première vocation de produire du « pétrole lampant », autrement dit à l'usage des lampes à pétrole.

C'est ainsi que, très vite, la domination du secteur pétrolier va passer des exploitants de puits aux raffineurs ou, plus précisément, à un raffineur : John Davison Rockefeller, fondateur de la Standard Oil, un homme d'affaires rigoureux, rusé et sans état d'âme, caractéristique des grands entrepreneurs américains de la fin du XIXe siècle.

Le pétrole est devenu l'énergie vitale de nos sociétés. Mais aujourd'hui, c'est non plus dans l'éclairage mais dans les transports et la production d'énergie qu'il trouve ses principaux débouchés. Jusqu'à quand ?

Le pétrole fait l'objet d'une prospection toujours plus intense. On l'extrait des fonds sous-marins (offshore), jusqu'à six mille mètres sous le niveau de la mer (3000 mètres d'eau et autant de couches sédimentaires). On l'extrait désormais aussi des schistes bitumineux du Canada et des États-Unis, au prix de grands dégâts écologiques. C'est au point que les États-Unis sont redevenus massivement exportateurs d'hydrocarbures.

Au grand dam des experts qui prédisent l'épuisement du précieux fluide depuis les années 1950, le fameux peak oil (« pic pétrolier ») à partir duquel la production mondiale doit décliner est repoussé de décennie en décennie. Et contre toute attente, sous l'effet de la surproduction et de la baisse relative de la fiscalité, le prix de vente des produits pétroliers diminue depuis les années 1980. Ce qui n'est pas sans conséquence sur le réchauffement climatique.

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chocolatte

27 août 2023 09:59

C'était .. hier

1986 : Sortie du film "Jean de Florette" de Claude Berri d'après le roman de Marcel Pagnol "L'Eau des collines", avec Yves Montand, Daniel Auteuil, Elisabeth Depardieu et Gérard Depardieu et Ernestine Mazurowna (Manon enfant)...

Le 27 août 1859, du pétrole jaillit pour la première fois du sous-sol de la Pennsylvanie, au lieu-dit Oil Creek («la mare d'huile» !), près deTitusville. L'auteur du miracle est un bourlingueur du nom d'Edwin L. Drake (39 ans) qui se fait abusivement appeler «colonel Drake».

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chocolatte

27 août 2023 09:55

👍 J'aime tjrs autant la soie .. 😍

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Capusa06

27 août 2023 07:52

La soie est une matière textile naturelle dite d’origine animale : contrairement au lin ou au coton dont l’origine est végétale, la soie provient du cocon que fabrique la chenille du bombyx, soit « le ver à soie ».
Le fil de soie est un fil continu (contrairement au coton qui produit des fibres interrompues) d’une solidité excellente, comparable à un fil d’acier de même section. Rare, somptueuse, épatante par ses qualités techniques, la soie a toujours charmé les hommes et représente le luxe et la distinction. Nous vous proposons d’en savoir plus sur cette matière ancestrale à la beauté intemporelle voire inégalable.

Histoire de la soie
L’origine de la soie possède le charme d’un joli conte. On raconte en effet qu’une princesse chinoise aurait découvert la soie, 2700 ans avant JC, en faisant tomber dans sa tasse de thé un cocon de bombyx (le ver à soie, qui lui-même est la chenille d’un papillon) tombé d’un mûrier au-dessus d’elle. Un long fil se serait dévidé lorsqu’elle aurait tenté de récupérer le cocon…
La soie chinoise demeura un secret infiniment précieux et jalousement gardé pendant près de trois millénaires. Le ver à soie fut élevé dans le but de produire et de tisser la soie – un élevage que l’on appelle la sériciculture – et quiconque tentait de voler des vers à soie, des cocons ou même des œufs étaient condamnés à mort !
Forte de cette situation de monopole, la Chine commerçait avec le reste du monde. On a appelé « route de la soie » les chemins, traversant déserts et montagnes pour relier l’Asie à l’Europe, empruntés à partir du IIème siècle par les caravanes qui transportaient diverses richesses à des fins commerciales, dont la principale marchandise et la plus prisée était la soie.
Le monopole prit fin au VIème siècle lorsque deux moines envoyés par l’empereur Justinien cachèrent des œufs de vers à soie dans leurs bâtons de pèlerin et les ramenèrent jusqu’à l’Empire Romain d’Orient (ou empire byzantin), aux abords de la Méditerranée. Le mûrier et son ver à soie furent introduits dans l’ancienne Péloponnèse et en Grèce, mais c’est la Sicile qui maîtrisa réellement la première la sériciculture en 1440 et put alors produire la soie pour le reste de l’Europe (et en premier lieu pour l’Italie).
En France, la production de soie prit son essor sous Charles VIII qui fit planter des mûriers venus de Sicile et de Naples dans la région de Montélimar et encouragea les fabriques de soie de Lyon et de Tours par l’octroi de privilèges. Puis Henri IV, sur les conseils d’Olivier de Serres, fit intensifier la plantation de mûriers, fournissant aux agriculteurs gratuitement plants et graines de mûriers, ainsi que les œufs de bombyx. En 1850, la sériciculture française atteint un très bon niveau et Lyon devint un haut lieu de la soierie.
Aujourd’hui, les pays asiatiques représentent environ 90% de la production de soie mondiale, avec en tête la Chine et l’Inde. Le leader historique est redevenu le premier pays producteur : la boucle est bouclée ! La soie ne représente cependant que moins de 0,2 % du marché mondial des fibres textiles : elle reste un textile rare, plus long et compliqué à produire que bien d’autres textiles. On estime qu’un article en soie coûte environ 20 fois plus cher que son équivalent en coton.

De la matière première à l’étoffe
Le mûrier, arbre indispensable à la sériciculture
Le mûrier blanc, petit arbre trapu au feuillage vert plus ou moins sombre, pousse à l’origine en Asie mineure. Ses feuilles sont l’aliment de base du Bombyx Mori, le fameux ver à soi sur qui tout repose…

L’élevage des vers à soie
On élève les vers à soie dans des chambres chauffées appelées « magnaneries » selon un terme issu de l’occitan, la culture de la soie ayant commencé en France dans le Midi. Les magnaneries ressemblent à des casiers posés les uns au-dessus des autres, constitués de claies de roseaux.
Les œufs des vers à soie sont placés sur les claies, et la chaleur les fait éclore. On nourrit ensuite les vers à soie avec les feuilles du mûrier blanc. Lorsque les chenilles ont formé les cocons qui donneront la soie, il faut étouffer les cocons après ramassage par l’action d’une chaleur plus élevée. On procède alors au tirage du fil de soie. Par extension, le mot magnanerie désigne non seulement les chambres d’élevage des bombyx mais aussi les bâtiments complets dédiés à l’élevage des vers à soie.

Le tirage du fil de soie
On fait chauffer une bassine de cuivre plate et remplie d’eau, contenant les cocons, afin de dissoudre la gomme naturelle collée au fil de soie que l’on appelle le grès. On bat les cocons dans la bassine avec un petit balai de bouleau ou de bruyère (ou de paille de riz en Chine) et il devient possible de faire sortir les premiers fils des cocons appelés la bave et de dévider la soie. Chaque cocon ne donne qu’un seul fil continu.

Le fil de soie grège
Le fil de soie que l’on extrait directement du cocon est à la fois très fin et très long (jusqu’à 1000m !). On réunit une dizaine de ces fils originels pour former ce qu’on appelle le fil de soie grège, un fil plus épais et robuste, difficile à rompre. Les fils fins ayant été réunis pour donner le fil de soie grège se sont naturellement soudés entre eux lors du refroidissement grâce au grès. La soie grège est enroulée sur des dévidoirs. Puis on en fait des écheveaux ou « flotte » : c’est le fil qui propre à être tissé. On peut aussi tordre le fil sur lui-même ou tordre plusieurs fils ensemble pour les assembler afin de constituer un fil plus fort : cela s’appelle le moulinage.

Le tissage de la soie
Les fils de soie sont montés sur un métier à tisser pour constituer « la chaîne » du tissage : une nappe de fils parallèles verticaux. La trame est apportée dans le tissage au moyen d’une « cannette », petite bobine insérée dans une « navette » en bois qui permet de distribuer le fil horizontalement dans le tissage, soit perpendiculairement à la chaîne. Les fils de chaine doivent être suffisamment solides pour supporter l’action du peigne du métier à tisser qui tasse les fils de trame au fur et à mesure de leur incorporation au tissage. C’est pourquoi ils doivent avoir subi préalablement l’étape du moulinage qui les renforce.

Les différents tissus de soie
Il existe un large panel de textiles 100% soie présentant des caractéristiques et aspects esthétiques différents. Voici un décodage des principaux termes employés pour désigner les tissus de soie :

La mousseline de soie
La mousseline de soie est une toile de soie très fine, légère et transparente que l’on emploie pour des foulards ou éventuellement des petits tops féminins aériens ainsi que des nuisettes raffinées.

Le crêpe de soie
Le crêpe de soie est un tissu de soie obtenu par tissage avec un fil très serré qui génère un aspect subtilement ondulé, gaufré. Il est utilisé pour la confection de chemisiers, robes et lingerie. On parle aussi de crêpe de Chine.

La georgette de soie ou crêpe georgette
C’est un peu l’intermédiaire entre la mousseline de soie et le crêpe. Il est aussi fin, transparent et léger que la mousseline mais présente un aspect crêpé dû au tissage d’un fil très serré. On l’utilise en chemisiers, robes et lingerie.

Le satin de soie
Le satin n’est pas une matière mais une armure y’zue-n-erqz un mode de tissage (il existe donc aussi des satins de polyester). Le tissage satin rend les surfaces textiles incomparablement lisses et brillantes, il augmente donc d’autant plus le potentiel de brillance naturelle de la soie.
Le satin de soie est fluide, irrésistiblement doux, « glamour ». On l’utilise pour l’habillement et la lingerie féminine. Il convient particulièrement bien aux chemisiers, nuisettes et robes de mariées. On peut aussi utiliser le satin de soie pour des doublures très chics de costumes masculins ou encore pour des cravates et nœuds papillons.

Le satin duchesse de soie
Le satin duchesse de soie provient d’une armure particulière de satin ; il est donc brillant mais aussi très lourd. On le réserve aux robes les plus exceptionnelles.

La soie lavée
On utilise un produit chimique qui « délave » la soie et lui fait perdre de son brillant. Ce tissu velouté au joli tombé est parfait pour la confection de robes et chemises.

La soie sauvage
La soie sauvage sublime le côté naturel de la soie en jouant sur un aspect irrégulier, plus brut. On utilise en fait des « déchets » de soie obtenus au moment de la filature. La soie sauvage est utilisée en habillement féminin ou en tissu d’ameublement.

Le taffetas de soie
Tissu épais, raide et « cassant » au toucher, le taffetas de soie présente de multiples reflets, d’autant plus si les fils utilisés en chaîne (les fils verticaux dans le tissage) sont d’une autre couleur que les fils de trame (horizontaux dans le tissage) : on parle alors d’aspect changeant. Le taffetas de soie donne naissance à des robes de soirée très habillées, des bustiers ou corsets, du tissu d’ameublement.

L’organza de soie
L’organza de soie (ou organdi, selon les fils employés), initialement importé d’Inde, est proche de la mousseline par la transparence, mais alors que la mousseline est très souple et comme « nuageuse », l’organza est au contraire rigide. Il peut être uni, changeant ou moiré. Il est tout indiqué pour les tutus, jupons, jupes volumineuses, voilages… Il est abondamment imité par l’organza de polyester, qui bien entendu ne possède pas le même chic !

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26 août 2023 16:47

Le saviez vous ...

Charles Augustus Lindbergh
1902-1974

Ingénieur et aviateur Américain
Charles Lindberg est le premier aviateur à avoir réalisé le vol, en solitaire, sans escale, au dessus de l'Océan Atlantique les 20 et 21 mai 1927.

Charles Augustus Lindbergh est né dans la maison de sa grand-mère à Détroit, au Michigan le 4 février 1902. Son père Charles Augustus Lindberg, était avocat de Little Falls et membre du Congrès du sixième district au Minnesota de 1907 à 1917. Sa mère, Evangeline Lodge Land, était enseignante en chimie à Détroit et diplômée de l'Université du Michigan. Bien qu'il rendit visite fréquemment à son père à Washington D.C., Charles Lindbergh passa beaucoup de temps sur la ferme de la famille sur les rives du Mississippi près de Little Falls, au Minnesota. Il se sentit attiré par l'aviation pour la première fois lorsque, étant jeune, il entendit un avion voler au-dessus de leur maison.

Pendant sa jeunesse il montra des aptitudes exceptionnelles pour la mécanique. Après avoir terminé ses études à Little Falls, Charles Lindbergh s' inscrivit à l'Université du Wisconsin à Madison en 1920, pour étudier l'ingénierie. Durant sa deuxième année il succomba à l'attraction du vol et entra à Lincoln, à l'école de vol du Nebraska en 1922. Il commenca à servir en tant que mécanicien et parachutiste. Ensuite, après avoir acheté un surplus de guerre à l'entraîneur Jenny en 1923, il fit son premier vol solo puis une tournée d'exibitions pendant un an. Pour Lindbergh, le vol représentait tout ce qu'il aimait: le plein air, l'aventure et la mécanique.

Engagé dans l'Armée américaine
En 1924, Lindbergh est enrôlé dans une école de vol de l'Armée des Etats-Unis près de San Antonio, pour y être formé en tant que pilote de réserve de l' "Army Air Service Reserve". En 1925, il reçoit son diplôme sur les terrains de Brooks et Kelly, comme meilleur pilote de sa classe. En 1926, il devint le premier pilote d'avion entre Chicago, Illinois et St-Louis, Missouri, pour la Robertson Aircraft Corporation of St Louis. Il s'est rapidement fait une réputation de pilote prudent et capable.

Prix Orteig
Depuis 1919, un français propriétaire d'hôtel de New-York, Raymond Orteig, offrait une récompense de 25.000 $ au premier aviateur capable de voler non-stop de New-York à Paris. Plusieurs pilotes se sont tués ou blessés en tentant de relever ce défi. En 1927, le prix n'avait toujours pas été gagné. Lindberg croyait qu'il pourrait le gagner s'il avait le bon avion.

Lindberg persuada un groupe de neuf hommes d'affaires de Saint Louis de l'aider à financer le coût de l'avion. Lindbergh choisit la "Ryan Aeronautical Company" de San Diego pour fabriquer un avion spécial, à la conception duquel il participa. Il nomma l'avion "Spirit of Saint Louis" (l'Esprit de St-Louis). Les 10-11 mai 1927, Lindbergh testa l'avion en volant de San-Diego à New-York City, avec un arrêt durant la nuit à St Louis.

Spirit of Saint Louis
En route pour New York, Lindbergh établit un record de vol entre San Diego et St-Louis de 1,500 milles (2413,5 km) en 14 heures et 25 minutes. Ensuite, après une halte, il continua à New York, établissant un autre record pour un temps de vol transcontinental de 20 heures et 21 minutes.

Le 20 mai 1927
Plusieurs aviateurs célèbres de l'époque ont tenté l'aventure en s'y cassant les dents. En septembre 1926, le Français René Fonck, le héros de la Grande Guerre aux 75 victoires, s'est écrasé au décollage en tuant ses deux coéquipiers. Le 26 avril 1927, deux autres aviateurs américains se tuent lors d'un test de leur machine au décollage. Enfin, le 8 mai 1927, les deux Français Nungesser et Coli décollent du Bourget avant de disparaître à jamais.

Le 20 mai 1927 à 7:52 a.m., Lindbergh décolla de Roosevelt Field sur Long Island, New York, pour Paris, en emmenant des sandwiches, de l'eau, des cartes. Il décida d'emmener de l'essence au lieu d'un parachute et une radio. Dans son engin à une place, il était un candidat improbable pour réussir un vol transatlantique alors que d'autres prétendants optaient pour des avions à plusieurs moteurs et au moins un autre membre d'équipage à bord. Il combattit le brouillard, la glace et la fatigue (il ne put pas dormir avant le départ) durant le voyage historique.

"Well, I did it !"
Le 21 mai 1927, 33 heures et 27 minutes plus tard, (22:22 p.m. heure de France) Lindbergh descend du "Spirit of Saint Louis" au Bourget près de Paris. Il avait volé 3,600 milles (5792,4 km) et est devenu le premier pilote à réaliser un vol sans escale seul, au-dessus de l'Atlantique, sur monoplan monomoteur de 220 cv. Une foule de 150 000 personnes acclama et porta en triomphe le héros âgé de 25 ans. Son exploit lui rapporta la somme de 25.000 dollars. "Well, I did it !" (Bon, je l'ai fait !) répète-t-il, hébété. Des policiers et des militaires parviennent à l'arracher des griffes de la foule pour le mettre à l'abri dans un hangar.

Après le vol
Durant la nuit, Lindbergh était devenu un héros international. Il fut récompensé de la "Congressional Medal of Honor" et le premier "Distinguished Flying Cross" par le gouvernement américain; il reçut les honneurs de plusieurs autres pays. La presse le nomma "Lucky Lindy" ("le Chanceux Lindy") et "Lone Eagle" ("l'Aigle solitaire"). Il retourna aux Etats-Unis avec "Spirit of Saint Louis" à bord du croiseur américain Memphis le 10 juin. Après les premières félicitations pour son exploit, Lindbergh fit une tournée aux Etats-Unis, attérissant dans 49 Etats avec "Spirit of Saint Louis", visitant 92 villes américaines, prononçant 147 discours et parcourant 1.290 miles dans des défilés, afin de promouvoir la commercialisation de l'aviation, (pour le compte de Daniel Guggenheim Fund for the Promotion of Aeronautics) fournissant aux américains dans le pays l'opportunité d'exprimer leur admiration. Il persuada la famille Guggenheim de soutenir les recherches du professeur Robert H. Goddard, qui plus tard ont débouché sur le développement de missiles, de satellites et de voyages dans l'espace.

Vers la fin de 1927, Lindbergh s'envola pour un certain nombre de pays d'Amérique Latine en tant qu'ambassadeur pour le gouvernement américain.

En outre, il publia son livre "We", au sujet de son vol transatlantique. Le titre faisait référence à Lindberg et à son avion.

Rencontre avec Anne Spencer Morrow
A la demande du gouvernement des Etats-Unis, Lindberg se rendit, à bord de son avion, dans divers pays latino-Américains. Pendant son séjour au Mexique en décembre 1927, il rencontra Anne Spencer Morrow, la fille de l'ambassadeur américain. Ils se marièrent le 29 mai 1929 au New Jersey. En 1930, Charles enseigna à Anne le pilotage. Elle devint la première femme en Amérique à obtenir un permis de piloter un planeur et plus tard dans l'année elle obtint son permis de pilote. Continuellement poursuivi par la presse, le couple ne pouvait avoir un peu d'intimité qu'en vol. L'année suivante, Anne n'était pas seulement sa femme, mais sa copilote, son opérateur de radio et navigatrice. Partenaires en aviation, aventuriers dans la vie, Charles et Anne volaient sur les cinq continents, dressant une carte de nouveaux itinéraires pour différentes lignes aériennes, dont plusieurs sont encore utiles aujourd'hui.

Enlèvement de Charles Augustus Jr
Une tragédie frappa les Lindberghs le 1er mars 1932 lorsque leur premier enfant, Charles Jr., âgé de 20 mois fut enlevé dans leur domicile au New-Jersey et son cadavre retrouvé 10 semaines plus tard. Après deux ans de recherche, la police emprisonne Bruno Richard Hauptmann qui sera exécuté en 1936. Affligés par la perte de leur enfant et la publicité sensationnelle que l'événement a reçue, ils cherchèrent l'intimité en Angleterre et plus tard en France. Charles et Anne eurent cinq autres enfants, Jon, Land, Anne, Scott et Reeve. L'enlèvement du petit Charles Jr Lindbergh mena le Congrès à passa la "loi Lindbergh". Cette loi faisait de l'enlèvement un délit fédéral si la victime se trouvait à l'intérieur des frontières ou si le service de la poste est utilisé pour demander une rançon.

Lindberg invente un cœur artificiel
En 1935, après l'épreuve, c'est en France que Lindbergh et le chirurgien français, Charles Lindbergle Dr Alexis Carrel continuèrent le travail qu'ils avaient commencé vers 1931 sur un "cœur artificiel" - une pompe à perfusion pour garder les organes en vie en dehors du corps en leur fournissant le sang et l'oxygénation nécessaires à la survie. En 1935, Lindbergh et Carrel ont perfectionné la pompe à perfusion. Leur invention a pavé la route pour les chirurgiens afin d'accomplir les transplantations d'organes et la chirurgie à cœur ouvert. Le succès de Lindbergh dans la conception de la pompe à perfusion démontra l'ampleur de ses intérêts et l'aptitude mécanique, et conduisit à sa philosophie, comme quoi la survie et le progrès de l'humanité dépendent de l'équilibre entre l'avancement technologique et la préservation à la fois de l'environnement naturel et humain.

Suite moins glorieuse
Pendant son séjour en Europe, en 1938, Hermann Goering, un officier Nazi, offrit à Lindbergh la médaille d'honneur allemande qu'il refusa de rendre à la demande de Roosevelt; en même temps'il qualifie Hitler de "grand homme", ses treize enfantssont essaimés à tout vent.. L'acceptation de la médaille par Lindbergh causa un tollé aux États-Unis parmi les critiques du nazisme.

Opposé à l'entrée volontaire dans la Seconde Guerre Mondiale
Lindberg revient aux Etas-Unis en 1939. En 1941, il participe au "America First Committee", une organisation opposée à l'entrée volontaire de l'Amérique dans la deuxième guerre mondiale. Lindberg devint même un des principaux porte-parole du Comité. Il critiqua la politique étrangère du Président Franklin D. Roosevelt. Il accusa les Britanniques, les Juifs et les groupes pro-Roosevelt d'entraîner l'Amérique en guerre. Lindberg démissionna de "Army Air Corps" après que Roosevelt l'ait publiquement dénoncé. Quelques Américains accusèrent Lindbergh d'être un sympathisant Nazi parce qu'il refusa de renvoyer la médaille qu'il avait reçue.

À la suite de l'attaque japonaise sur Pearl Harbor, du 7 décembre 1941, Lindbergh arrêta son activité de non implication. Il essaya de s'engager, mais sa requête fut refusée. Il alla travailler avec Henry Ford sur la production de bombe et il servit aussi en tant que conseiller technique et pilote d'essai pour la "United Aircraft Corporation" (maintenant les "United Technologies Corporation").

Cinquante missions de combat
Plus tôt au début de la guerre, il effectua des expériences à haute altitude et à basse température à la clinique Mayo à Rochester, Minnesota, en préparation pour le service du temps de guerre en tant que pilote à haute altitude.

En avril 1944, en tant que conseiller civil de l'Armée et de la Marine des Etats-Unis, sur la scène du Pacifique, il développa des moyens de conserver l'essence et d'augmenter la portée des avions de combats, sauvant ainsi plusieurs vies. Il mena environ 50 missions de combat.

Retiré de l'attention du public
Après la guerre, Lindbergh s'est retiré de l'attention du public. En 1954, il a travaillé en tant que conseiller du chef du personnel de l'Armée de l'Air des Etats-Unis. Le Président Dwight D. Eisenhower rétablit la commission de Lindbergh et le nomma général de brigade dans l'Armée. Lindbergh continuait son travail de conseiller des compagnies aériennes américaines. Il aida à la conception du Boeing 747. Il publia en 1953 "The Spirit of St Louis" qui obtint le prix Pulitzer en 1954.

Intérêt "écologique"
Dans les années 60, Lindbergh voyagea beaucoup, il s'intéressa aux cultures des peuples des Philippines et de l'Afrique. Il fit campagne pour protéger les espèces en danger comme les baleines à bosses et les baleines bleues. Il soutint l'établissement d'un parc national. Ses discours et ses écrits ont accentué son amour de la technologie et de la nature, et la croyance que "tous les accomplissements de l'humanité ont de la valeur seulement dans les domaines qui préservent et améliorent la qualité de la vie."

Charles Lindbergh s'est éteint à HawaÏ à l'âge de 72 ans, des suites d'un cancer le 26 août 1974, dans sa maison sur l'île de Maui, HawaÏ.

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chocolatte

26 août 2023 16:42

C'était .. hier

1974 : Le célèbre aviateur Charles Lindbergh meurt à Hawaii à l'âge de 72 ans

1980 : Le célèbre réalisateur de cartoon Tex Avery s’éteint et laisse derrière lui une œuvre à succès. Créateur de Droopy, le Loup, Daffy Duck mais surtout Bugs Bunny, ses animaux humanoïdes, les Toons, ont sévi dans des dizaines de courts-métrages au scénario simple et efficace.

1992 : Le dessinateur de bandes-dessinées belge Bob de Moor meurt à l'âge de 66 ans. Bras droit de Hergé pendant plus de 30 ans, il a créé de nombreux héros dont Le lion des Flandres, Barelli et Cori le moussaillon.

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Capusa06

26 août 2023 06:58

Auberges de jeunesse

En 1912, à Altena, dans l'actuelle Rhénanie-Westphalie (Allemagne), l'instituteur Richard Schirrmann crée, au sein du château d'Altena qui venait d'être reconstruit, le premier centre permanent et encore en activité. Les anciennes chambres sont aujourd'hui inutilisées, du fait de l'aménagement de nouvelles infrastructures, mais se trouvant toujours dans l'enceinte du château.

Les principes fondateurs sont : neutralité politique, accueil de toute la jeunesse sans distinction, afin de favoriser l'amitié et la paix, éloge du voyage et de la nature.

Marc Sangnier, cofondateur de la Fédération internationale des auberges de jeunesse (FIAJ) ouvre la première auberge de jeunesse en France, baptisée « l'Épi d'Or », qui est construite en 1929 à Boissy-la-Rivière (Seine-et-Oise). En 1930, il crée une association catholique, la Ligue Française pour les Auberges de Jeunesse (LFAJ), inspirée du mouvement fondé en Allemagne par Richard Schirrmann.

En 1933, sous l’impulsion de Marcel Auvert (professeur et secrétaire général de l’UFOVAL, Union française des œuvres de vacances laïques), se met en place une association concurrente, le Centre laïque des auberges de jeunesse (CLAJ) qui compte 37 000 membres en 1938. Léo Lagrange, sous-secrétaire d'État à la jeunesse du Front populaire en est élu président en 1938.

Apparue en 1956, la Fédération unie des auberges de jeunesse (FUAJ) est membre de la FIAJ et réunit les courants laïque (CLAJ) et chrétien (LFAJ). Ceci permet aux adhérents de la FUAJ comme à ceux de la LFAJ (par le biais d'une convention entre ces deux associations) l'accès aux 175 auberges des deux réseaux français et aux 4 200 auberges à travers le monde.

Dans les années 1990, la FUAJ entreprend une action de remise à jour et de modernisation de l'image des AJ, devenue « vieillotte et désuète », et fête en 2006 le cinquantenaire de l'institution.

De plus en plus d'auberges de jeunesse dans le monde sont indépendantes et ne font pas partie d'une association. Elles n'ont pas de limite d'âge et ne nécessitent pas de carte de membre pour y séjourner. Ces auberges de jeunesse indépendantes sont uniques et offrent des services avec des thèmes différents.

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25 août 2023 07:58

Le Radeau de La Méduse est une peinture à l'huile sur toile, réalisée entre 1818 et 1819 par le peintre et lithographe romantique français Théodore Géricault (1791-1824). Son titre initial, donné par Géricault lors de sa première présentation, est Scène d'un naufrage. Ce tableau, de très grande dimension (491 cm de hauteur et 716 cm de largeur), représente un épisode tragique de l'histoire de la marine coloniale française : le naufrage de la frégate Méduse. Celle-ci est chargée d'acheminer le matériel administratif, les fonctionnaires et les militaires affectés à ce qui deviendra la colonie du Sénégal. Elle s'est échouée le 2 juillet 1816 sur un banc de sable, un obstacle bien connu des navigateurs situé à une soixantaine de kilomètres des côtes de l'actuelle Mauritanie. Au moins 147 personnes se maintiennent à la surface de l'eau sur un radeau de fortune et seuls quinze embarquent le 17 juillet à bord de l'Argus, un bateau venu les secourir. Cinq personnes meurent peu après leur arrivée à Saint-Louis du Sénégal, après avoir enduré la faim, la déshydratation, la folie et même l'anthropophagie. L'événement devient un scandale d'ampleur internationale, en partie parce qu'un capitaine français servant la monarchie restaurée depuis peu est jugé responsable du désastre, en raison de son incompétence.

Le Radeau de La Méduse présente une certaine continuité avec les courants picturaux antérieurs au romantisme, notamment dans le choix du sujet et le caractère dramatique de la représentation, mais rompt de manière nette avec l'ordre et la quiétude de la peinture néo-classique. En choisissant de représenter cet épisode tragique pour sa première œuvre d'importance, Géricault a conscience que le caractère récent du naufrage suscitera l'intérêt du public et lui permettra de lancer sa jeune carrière. Cependant, l'artiste s'est également pris de fascination pour cet événement, et réalise ainsi d'abondantes recherches préparatoires et plusieurs esquisses avant d'entamer la création du tableau. Il rencontre en effet deux des survivants de la catastrophe, construit un modèle réduit très détaillé de la structure du radeau, et se rend même dans des morgues et des hôpitaux afin de voir de ses propres yeux la couleur et la texture de la peau des mourants.

Ainsi que Géricault le pressent, le tableau provoque la controverse lors de sa première présentation à Paris, au salon de 1819 : certains s'en font les ardents défenseurs, tandis que d'autres le fustigent immédiatement. Peu après, l’œuvre est exposée à Londres, ce qui achève d'établir la réputation du jeune peintre en Europe. Aujourd'hui, elle compte parmi les œuvres les plus admirées du romantisme français, et son influence est perceptible dans les créations de peintres tels que Joseph William Turner, Eugène Delacroix, Gustave Courbet ou encore Édouard Manet. Le tableau, qui souffre d'un assombrissement irréversible dû à un apprêt au bitume de Judée ou à une huile rendue trop siccative par un ajout abondant d'oxyde de plomb et de cire, est conservé au musée du Louvre, qui l'achète à un ami de l'artiste peu après sa mort en 1824.

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chocolatte

25 août 2023 07:56

C'était .. hier

1875 : Le capitaine britannique Matthew Webb est le premier homme à traverser la Manche à la nage. Il rallie Douvres (en Angleterre) à Calais en 21 heures 45 minutes. Nageur exceptionnel, il se noiera sept ans plus tard dans les remous des chutes Niagara (entre les Etats-Unis et le Canada).

1982 : Sortie du film "Le père Noël est une ordure" de Jean-Marie Poiré, avec l'équipe du Splendid

2001 : Décès de l'acteur, chanteur et écrivain Philippe Léotard à quelques jours de ses 61 ans des suites d'une insuffisance respiratoire.

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chocolatte

25 août 2023 07:54

Martine, souvent ce sont des arnaques.. il ne faut pas téléphoner ..

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