
lila
La nuit était si noire,
La lune était si blanche,
Nous étions seuls un soir,
Elle et moi sous les branches.
Ses grands yeux étaient si doux,
Et sa robe claire si belle,
Mon regard se porta sur ses douces mamelles,
Et, en la caressant, je me mis Ă genoux
Je lui dis " Calme-toi,
Et ne sois pas rebelle".
Je fis courir ma main,
Doucement sur ses reins.
Je n'y connaissais rien,
Mais je fis assez bien,
Pour venir d'un geste tendre,
Tout au bas de son ventre.
Je me souviens de sa peau,
De l'excitation de mon coeur,
Jusqu'à ce moment béni,
OĂč ma honte s'enfuit.
AprĂšs quelques 'Hisse et han",
Il ne fallut pas longtemps,
Pour qu'un jet puissant,
Jaillisse le liquide blanc.
Alors je connus cet intense moment,
Enfin un homme, j'étais à présent,
C'était la toute premiÚre fois et cet automne ...
Que je trayais une vache Bretonne.
lila
Docteur, dit une dame dâune trentaine dâannĂ©es, en se dĂ©shabillant, je ne veux surtout pas risquer dâavoir un enfant. Que me conseillez-vous de faire ?
â A mon avis, la premiĂšre chose serait de porter des lunettes.
â Et cela mâempĂȘchera dâavoir des enfants ?
â Non, mais cela vous permettra de mieux lire ce qui est inscrit sur les plaques de marbre, dans le couloir. Le gynĂ©cologue, câest lâĂ©tage au-dessus. Moi, je suis architecte.
lila
A DESCRIPTION DES HOMMES... PAR LES FEMMES
- Les gentils sont laids
- Les beaux ne sont pas gentils !
- Les beaux et gentils sont gay
- Les beaux, gentils et hétéros sont mariés !
- Les pas si pires et gentils n'ont pas d'argent !
- Les pas si pires, gentils et avec de l'argent pensent qu'on ne veut que leur argent !
- Les beaux sans argent courent aprĂšs le notre !
- Les beaux pas trĂšs gentils ne nous trouvent pas assez belles pour eux ! - Les hommes qui nous trouvent belles, qui sont gentils et ont un peu d'argent sont timides et ne prennent pas l'initiative !
- Les hommes qui ne prennent pas l'initiative sont effrayés dÚs que nous la prenons.
Maintenant on sait pourquoi il y a autant de femmes merveilleuses célibataires...
lila
Mot d'excuses de parents d'élÚves
Monsieur,
- Louis a Ă©tĂ© empoissonnĂ© par de la crĂšme au Ćufs pas frais et moi aussi ainsi que mon mari.
Je ne vous envoie donc quâisabelle aujourdâhui ;
Elle nâa rien parce quâelle a eu la chance dâĂȘtre puni et privĂ© de dessert.
Vous ĂȘtes toujours invitĂ© Ă la maison avec madame.
Je vous diré le jour quand ça ira mieux pour nous.
Madame X
lila
Anne ROUMANOFF a dit :
J'ai postulé pour travailler dans un pressing et ils m'ont dit de repasser demain. Je ne sais pas comment fer.
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Mieux vaut ĂȘtre une vraie croyante qu'une fausse septique.
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Une lesbienne qui n'a pas de seins, c'est une homo plate ?
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Le problÚme au Moyen-Orient, c'est qu'ils ont mis la charia avant l'hébreu.
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Un milliardaire change de Ferrari tous les jours, un SDF change de porche tous les soirs.
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J'ai l'intention de vivre éternellement, pour le moment, tout se passe comme prévu.
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Je me demande si à moyen terme, le changement climatique finira par avoir des conséquences irréversibles sur les pizzas 4 saisons.
lila
Une grosse dame arrive chez le médecin avec sa ravissante fille et dit au
praticien :
- Docteur, la gorge est trÚs irritée et le thermomÚtre indique 38,7.
- Nous allons voir cela, fait le médecin. Déshabillez-vous, mademoiselle.
- Mais ce n'est pas ma fille qui est souffrante docteur, c'est moi !
- Oh, pardon ! Alors ouvrez la bouche et faites : Aaah ...
lila
Un prof d'un collÚge à Marseille demande à ses élÚves :
- Qui est supporter de l'OM ?
Tout le monde lĂšve la main sauf le petit Alain.
Le prof :
- Pourquoi ne lĂšves-tu pas la main comme tous tes camarades ?
- Je suis pour le R.C. STRASBOURG Monsieur.
- Et pourquoi ?
- Ma maman, mon papa, toute ma famille sont pour le R.C. STRASBOURG donc moi aussi.
Le prof trÚs énervé :
- Et si ta mÚre était une péripatéticienne, ton pÚre un enfoiré et toute ta famille des bons à rien, tu serais quoi toi ?
- Un supporter de l'OM Monsieur !
lila
Un patient ivre arrive dans le cabinet du médecin.
- Qu'est-ce que j'ai ? demande le malade.
Le mĂ©decin, qui veut ĂȘtre diplomate avec cet ivrogne invĂ©tĂ©rĂ©, explique :
- Voyez-vous... je n'arrive pas trĂšs bien Ă dĂ©terminer, j'hĂ©site Ă formuler mon diagnostic,...euh,... c'est peut ĂȘtre un excĂšs de boisson...
Le malade hoche la tĂȘte avec comprĂ©hension :
- Cela ne fait rien, docteur, je reviendrai quand vous serez Ă jeun !