
lila
À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
Le train de la vie de Jean d'Ormesson
Josephine22
Belle chanson de Renaud...de la poésie dans la guerre...
J adore cette musique celtique...et les Irlandais...
J ai beaucoup randonné dans le Connemara et le Kerry...logement chez l habitant...
On parlait beaucoup de cette guerre fratricide...et la répression terrible anglaise.
Le cinéma nous en donne des images
Avec Michaël Collins de Neil Jordan avec le magnifique Liam Neeson
Et surtout Le Vent se Lève..de Ken Loach...palme d or
Le film Les Cendres d Angela d Alan Parker est superbe d après le roman de Franck Mccourt
L ERIN en plus de ses paysages à une poésie magnifique..😍
Merci Ami Lhuron.
lhuron
LA BALLADE NORD IRLANDAISE.
J'ai voulu planter un oranger
là où la chanson n'enverra jamais
là où les arbres n'ont jamais donné
que des grenades dégoupillées
Jusqu'à Derry ,ma bien - aimée
sur mon bateau j'ai navigué
j'ai dit aux hommes qui se battaient
je viens planter un oranger
Prenons un verre allons pêcher
pas une guerre ne pourra durer
lorsque la bière et l'amitié
et la musique nous feront chanter
Tuez vos dieux à tout jamais
sous une croix l'amour ne se plaît
ce sont les hommes pas les curés
qui font pousser les orangers
Je voulais planter un oranger
là où la chanson n'en verra jamais
il a fleuri et il a donné
les fruits sucrés de la liberté .
Paroles de RENAUD sur un air traditionnel irlandais
" Wide is water " , qu'on peut écouter sur you tube "irish roses "
lila
L'hiver a défleuri la lande et le courtil.
Tout est mort.
Sur la roche uniformément grise
Où la lame sans fin de l'Atlantique brise,
Le pétale fané pend au dernier pistil.
Et pourtant je ne sais quel arôme subtil
Exhalé de la mer jusqu'à moi par la brise,
D'un effluve si tiède emplit mon cœur qu'il grise ;
Ce souffle étrangement parfumé, d'où vient-il ?
Ah !
Je le reconnais.
C'est de trois mille lieues
Qu'il vient, de l'Ouest, là-bas où les
Antilles bleues
Se pâment sous l'ardeur de l'astre occidental ;
Et j'ai, de ce récif battu du flot kymrique,
Respiré dans le vent qu'embauma l'air natal
La fleur jadis éclose au jardin d'Amérique.
José-Maria de Heredia
lila
TON FILS T'A PAS ENCORE APPRIS LE "COP!É-COLLÉ?"
Pour toi:
"Foule Sentimentale"
Oh la la la vie en rose
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car
Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
Il se dégage
De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
Pour des cons alors qu'on est
Des
Foules sentimentales
Avec soif d'idéal
Attirées par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
On nous Claudia Schieffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Oh le mal qu'on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval
Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle
Josephine22
LES AMOURS DE PSYCHE
Volupté, Volupté, qui fut jadis maîtresse
Du plus bel esprit de la Grèce,
Ne me dédaigne pas,viens-t-'en loger chez moi ;
Tu n' y seras pas sans emploi,
J'aime le jeu, l'amour,les livres , la musique,
La ville et la campagne, enfin tout; il n'est rien
Qui ne me soit souverain bien
Jusqu'au sombre plaisir d'un coeur mélancolique.
Jean de La Fontaine
lila
lhuron a écrit :
LILA : le texte terrible que tu nous proposes fait penser à ORADOUR , LIDICE et combien d'autres villages et villes de Pologne , de Tchécoslovaquie , de Yougoslavie , de Grèce et d'U.R.S.S. où SS et miliciens ont pu montrer leur courage ainsi que la soi - disant supériorité de la pseudo - race aryenne : massacrer des populations civiles sans défenses , hommes , femmes, vieillards et enfants ! Il faut lire " DAS REICH " ( la division maudite ) , de Michel PEYRAMAURE , très bien écrit et très bien documenté sur l'extermination d'ORADOUR .
JE L'AI LU LHURON
RENÉ CHAR ÉTAIT RÉSISTANT
lhuron
LILA : le texte terrible que tu nous proposes fait penser à ORADOUR , LIDICE et combien d'autres villages et villes de Pologne , de Tchécoslovaquie , de Yougoslavie , de Grèce et d'U.R.S.S. où SS et miliciens ont pu montrer leur courage ainsi que la soi - disant supériorité de la pseudo - race aryenne : massacrer des populations civiles sans défenses , hommes , femmes, vieillards et enfants ! Il faut lire " DAS REICH " ( la division maudite ) , de Michel PEYRAMAURE , très bien écrit et très bien documenté sur l'extermination d'ORADOUR .
Josephine22
Déversoir scintillant des Andes,
Pour le chaotique troupeau
Des monts, qui blessés sous leur peau,
Saignent en toi comme des viandes.
Mais quand la nuit souffle tes bords,
Un éventail glisse, s allume
Soudain se ferme, et c est alors
La mort sous des baisers de plume.
extrait d ORENOQUE
Robert GANZO..poete Vénézuélien
( on a donné son nom à un prix du Festival Etonnants Voyageurs de Saint Malo)
