
lila
"QUAND LE DERNIER ARBRE SERA ABATTU, LA DERNIĂRE RIVIĂRE EMPOISONNĂE, LE DERNIER POISSON CAPTURĂ, ALORS LE VISAGE PĂLE S'APERCEVRA QUE L'ARGENT NE SE MANGE PAS..."
Cette pensĂ©e, toujours dâactualitĂ© nous la devons Ă SITTING BULL (1831-1890), grand chef SiouxâŠ
Josephine22
DIEGO LIBRE DANS SA TETE
DerriĂšre les barreaux
Pour quelques mots qu il pensait si fort
Dehors
Oui dehors il fait chaud
Et des milliers d oiseaux s envolent
Sans effort
Quel est ce pays
Ou frappe la nuit
La loi du plus fort ?
Diego libre dans sa tĂȘte
DerriĂšre sa fenĂȘtre
S endort peut ĂȘtre
Et moi qui danse ma vie
Qui chante et qui rit
Je pense Ă lui
Diego libre dans sa tĂȘte
DerriĂšre sa fenĂȘtre
S endort peut ĂȘtre
Mais quel est ce pays
Ou frappe la nuit
La loi du plus fort ?
Diego libre dans sa tĂȘte
DerriĂšre sa fenĂȘtre
Déjà mort
Peut ĂȘtre..
interpretée par FRANCE GALL
paroles de MICHEL BERGER
( entendue hier soir sur RFM en rentant )
Josephine22
lhuron a écrit :
TOUT ĂA PARC'QU'AU BOIS D'CHAVILLE ...
Ce jour - lĂ au bois d'Chaville
Y avait du muguet
Si ma mémoire est docile
C'était au mois d'mai
Au mois d'mai dit le proverbe
Fais ce qu'il te plaĂźt
On s'est allongés sur l'herbe
Et c'est c'qu'on a fait
Comme nous étions sous les branches
Bien dissimulés
Sam'di soir et Franc'dimanche
N'en ont pas parlé
Le lend'main d'cet'aventure
Nous avons acheté
Un traité d'puériculture
Et d'quoi tricoter .
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet .
Quand j'song'aux conséquences
De ce jour charmant
J'm'sens rempli d'avance
D'un trĂšs grand tourment
Car par ma faute il va naĂźtre
Un pauvre ingénu
Qui va forcément connaßtre
Tout c'qu'j'ai connu
Le pion l'adjudant d'semaine
Le meilleur ami
Autant d'choses inhumaines
Plus qu'il n'est permis
Et des tas d'choses inutiles
Comme les traités d'paix
Les savants ,les sergentsd'ville
Et l'chef du budget
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet
On t'apprendra l'cod'civique
Et la probité
Si tu les mets en pratique
Tu s'rasexploité
Par contr'si tu t'en balances
Tu s'ras respecté
Et selon tout' évidence
Tu s'ras député
Pour t'faire faire connaissance
D'la liberté
Tu s'ras dĂšs ta naissance
Fin'ment ligoté
Tu pourras mouiller ton lange
Afin d'protester
C'est d'mĂȘm' toi , p'tit ange
Qui s'ra embĂȘtĂ©
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet
On t'enverra fair'la guerre
Dans les fantassins
Pourqu'ceux d'la derniĂšre
Soient pas morts pour rien
C'est c'qu'on a dit Ă mon pĂšre
Et c'est c'qu'on m'a dit
Ăa r'vient d'façon rĂ©guliĂšre
Tout comm'les radis
VoilĂ mon cher p'tit homme
Tout c'qui t'attend
Parc'qu'j'ai croqué la pomme
Un jour d'printemps
C'est peut - ĂȘtr'un'folie
Mais si tu voyais
Comm' ta maman est jolie
Tu m' pardonn'rais
D'avoir été à Chaville
Cueillir du muguet .
Pierre DESTAILLES
OĂč sont les Chansonniers dudimanche ?
Oh ...oui Ami Lhuron...le club des chansonniers c était super
Merci pour cette belle chanson...
J adore !!!
J ai des problĂšmes d internet...je vous mettrai n texte sympa dĂšs que je pourrai đ
lhuron
TOUT ĂA PARC'QU'AU BOIS D'CHAVILLE ...
Ce jour - lĂ au bois d'Chaville
Y avait du muguet
Si ma mémoire est docile
C'était au mois d'mai
Au mois d'mai dit le proverbe
Fais ce qu'il te plaĂźt
On s'est allongés sur l'herbe
Et c'est c'qu'on a fait
Comme nous étions sous les branches
Bien dissimulés
Sam'di soir et Franc'dimanche
N'en ont pas parlé
Le lend'main d'cet'aventure
Nous avons acheté
Un traité d'puériculture
Et d'quoi tricoter .
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet .
Quand j'song'aux conséquences
De ce jour charmant
J'm'sens rempli d'avance
D'un trĂšs grand tourment
Car par ma faute il va naĂźtre
Un pauvre ingénu
Qui va forcément connaßtre
Tout c'qu'j'ai connu
Le pion l'adjudant d'semaine
Le meilleur ami
Autant d'choses inhumaines
Plus qu'il n'est permis
Et des tas d'choses inutiles
Comme les traités d'paix
Les savants ,les sergentsd'ville
Et l'chef du budget
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet
On t'apprendra l'cod'civique
Et la probité
Si tu les mets en pratique
Tu s'rasexploité
Par contr'si tu t'en balances
Tu s'ras respecté
Et selon tout' évidence
Tu s'ras député
Pour t'faire faire connaissance
D'la liberté
Tu s'ras dĂšs ta naissance
Fin'ment ligoté
Tu pourras mouiller ton lange
Afin d'protester
C'est d'mĂȘm' toi , p'tit ange
Qui s'ra embĂȘtĂ©
Tout ça parc'qu'au bois d'Chaville
Y avait du muguet
On t'enverra fair'la guerre
Dans les fantassins
Pourqu'ceux d'la derniĂšre
Soient pas morts pour rien
C'est c'qu'on a dit Ă mon pĂšre
Et c'est c'qu'on m'a dit
Ăa r'vient d'façon rĂ©guliĂšre
Tout comm'les radis
VoilĂ mon cher p'tit homme
Tout c'qui t'attend
Parc'qu'j'ai croqué la pomme
Un jour d'printemps
C'est peut - ĂȘtr'un'folie
Mais si tu voyais
Comm' ta maman est jolie
Tu m' pardonn'rais
D'avoir été à Chaville
Cueillir du muguet .
Pierre DESTAILLES
OĂč sont les Chansonniers dudimanche ?
lila
UNE CHANSON ENTRAINANTE DE JEUNES VOISINS(j'aime bien la CorrÚze trÚs beau département)
A nos souvenirs par Trois cafés gourmands
Comment puis-je oublier
ce coin de paradis?
Ce petit bout de terre
oĂč vit encore mon pĂšre,
Comment pourrais-je faire
pour me séparer d'elle?
Oublier qu'on est frĂšres,
belle CorrĂšze charnelle,
Oublier ce matin que tu es parisien,
Que t'as de l'eau dans le vin,
Que tu es parti loin
Ce n'était pas ma faute,
On joue des fausses notes,
On se trompe de chemin,
et on a du chagrin.
On se joue tout un drame,
On a des vagues Ă l'Ăąme,
Tu as du mal au coeur,
Tu as peur du bonheur.
Acheter des tableaux,
Et des vaches en photo,
C'est tout c'que t'as trouvé
Pour te la rappeler.
Vous me trouvez un peu con,
N'aimez pas ma chanson,
Vous me croyez bizarre,
Un peu patriotard,
Le fruit de ma réflexion
ne touchera personne,
Si vos pas ne résonnent
jamais dans ma région,
C'est pire qu'une religion,
Au-delĂ d'une confession,
Je l'aime Ă en mourir,
Pour le meilleur et pour le pire.
Et si je monte au ciel,
Il y aura peut ĂȘtre Joel,
Guillaume et Jeremy,
et mon cousin Piedri,
Yoan sera en voyage,
dans un autre pays,
Allez fais tes bagages,
Viens rejoindre tes amis:
On veut du Clody musette,
A en perdre la tĂȘte,
On veut un dernier chabrol,
Un petit coup de gnĂŽle,
Les yeux de nos grands mĂšres,
La voix de nos grands pĂšres,
L'odeur de cette terre,
Vue sur les MonédiÚres,
C'est pire qu'un testament,
Au delĂ d'une confidence,
On est des petits enfants
de ce joli coin de France.
Enterrez nous vivants,
Bùillonnés s'il le faut
Mais prenez soin avant,
De remplir notre jabot,
La relĂšve est pour toi,
notre petit Lucas,
On t'laisse en héritage la piste,
Nous on dégage.
Le temps nous a gùtés,
On en a bien profité,
On a des souvenirs en tĂȘte,
Ce soir, faisons la fĂȘte!
Acceptez ma rengaine,
Elle veut juste te dire ''je t'aime''
Soyez surs, j'en suis fier,
J'ai la CorrÚze en cathéter,
D'ĂȘtre avec vous ce soir,
J'ai le coeur qui pétille,
Mimi sers nous Ă boire,
On a les yeux qui brillent
Josephine22
Un extrait de la belle chanson de Goldman entendue l autre soir :
Au bout de mes rĂȘves
Et mĂȘme si le temps presse
MĂȘme s il est un peu court
Si les années qu on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et mĂȘme si l on m arrĂȘte
Ou s il faut briser des murs
En souflant dans des trompettes
Ou Ă force de murmures.
J irai au bout de mes rĂȘves
Tout au bout de mes rĂȘves
J irai au bout de mes rĂȘves
Ou la raison s acheve
Tout au bout de mes rĂȘves...
La. Musique est superbe et bien rythmée !!
Lila ne te sent pas obligĂ©e de mettre la suite âș
Josephine22
lhuron a écrit :
JULIE .
N'allez pas Julie vous rouler dans l'herbe
Quand Monsieur l'Abbé déjeune au chùteau .
N'allez pas non plus jouer au proverbe
Avec les bergers aux tendres flûtiaux.
Et je vous défends , vilaine petite
Nue dans la riviĂšre au milieu du bourg
De dire aux pĂȘcheurs : " Je suis une truite
Me pĂȘche qui veut m'apprendre l'amour ! "
REFRAIN.
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pĂątisserie
Mais n'allez pas surtout
Courir le guilledou
Avant de prendre époux !
Avec Ferdinand vous n'ĂȘtes plus d'Ăąge
à vous trémousser folle sur ses genoux,
En lui agaçant le bout des moustaches
Pour voir si ça pique ou bien si c'est doux !
Et quand vous sentez son trouble , Julie
Ne demandez pas d'un air innocent :
"Cousin , dĂźtes - moi si je suis jolie ,
Et si je fais plus que mes dix - huit ans ?"
REFRAIN
Un matin ,Julie , blanche Ă la chapelle ,
Devant la famille vous direz ce " OUI "
Qui vous livrera timide gazelle
Aux tendres assauts de votre mari .
DĂšs le lendemain , vous serez tranquille ,
Je ne serai plus lĂ pour vous gronder :
Vous pourrez alors , femme d'imbécile
Prendre autant d'amants que vous le voudrez !
Mais en attendant :
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pĂątisserie,
En attendant le jour
Qui ne saurait tarder
De votre liberté .
MOULOUDJI .
Que voilĂ de bien sages conseils ! đ
âșoh que oui...sages conseils ..biens dĂ©modĂ©s de nos jours !!!
Cher Mouloudji...on l adorais avec ses belles chansons qu on aime toujours Ă©couter âșĂ la fin de vie de mon pĂšre ..je le faisais chanter avec moi "comme un petit coquelicot"
Il avait les larmes aux yeux et comme il était devenu hypersensible
Il me demandait "tu crois qu Elle est morte " ?
Mais non...elle dort...
Comme les chansons peuvent marquer nos vies..c est fou !!!
Merci Ami lhuron...c est une bonne idĂ©e d avoir Ă©voquĂ© et excellent chanteur đ
lhuron
JULIE .
N'allez pas Julie vous rouler dans l'herbe
Quand Monsieur l'Abbé déjeune au chùteau .
N'allez pas non plus jouer au proverbe
Avec les bergers aux tendres flûtiaux.
Et je vous défends , vilaine petite
Nue dans la riviĂšre au milieu du bourg
De dire aux pĂȘcheurs : " Je suis une truite
Me pĂȘche qui veut m'apprendre l'amour ! "
REFRAIN.
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pĂątisserie
Mais n'allez pas surtout
Courir le guilledou
Avant de prendre époux !
Avec Ferdinand vous n'ĂȘtes plus d'Ăąge
à vous trémousser folle sur ses genoux,
En lui agaçant le bout des moustaches
Pour voir si ça pique ou bien si c'est doux !
Et quand vous sentez son trouble , Julie
Ne demandez pas d'un air innocent :
"Cousin , dĂźtes - moi si je suis jolie ,
Et si je fais plus que mes dix - huit ans ?"
REFRAIN
Un matin ,Julie , blanche Ă la chapelle ,
Devant la famille vous direz ce " OUI "
Qui vous livrera timide gazelle
Aux tendres assauts de votre mari .
DĂšs le lendemain , vous serez tranquille ,
Je ne serai plus lĂ pour vous gronder :
Vous pourrez alors , femme d'imbécile
Prendre autant d'amants que vous le voudrez !
Mais en attendant :
Les yeux baissés
Les genoux serrés
Faites de la dentelle
Faites de l'aquarelle
De la tapisserie
De la pĂątisserie,
En attendant le jour
Qui ne saurait tarder
De votre liberté .
MOULOUDJI .
Que voilĂ de bien sages conseils ! đ
Josephine22
lila a écrit :
Ă la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit quâils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, Ă une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyageâŠ
Au fur et Ă mesure que le temps passe, dâautres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, mĂȘme lâamour de notre vie.
Beaucoup dĂ©missionneront (mĂȘme Ă©ventuellement lâamour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
Dâautres seront si discrets quâon ne rĂ©alisera pas quâils ont quittĂ© leurs siĂšges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, dâattentes, de bonjours, dâaurevoirs et dâadieux.
Le succĂšs est dâavoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu quâon donne le meilleur de nous-mĂȘmes.
On ne sait pas Ă quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs Ă ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci dâĂȘtre un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre Ă la prochaine station, je suis content dâavoir fait un bout de chemin avec vous.
Le train de la vie de Jean d'Ormesson
TrĂšs beau texte de ce grand auteur...trĂšs touchant
Il est vrai parfois que les grands amours de nos vies descendent BEAUCOUP trop vite !
Et les autres bien-aimés aussi..mais d accord avec lui..le voyage en vaut la peine
Quand ce sera le dernier ..ne laissons que de l AMOUR sur le quai...ou le termac. âș
