Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar FAE

FAE

9 septembre 2026 16:26

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Delphinium !

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

9 septembre 2026 15:01

c'est arrivé un 9 septembre .........
9 septembre 2001
Ahmen Chah Massoud, également connu sous le nom de commandant Massoud, est assassiné, probablement par Al-Qaïda lors d’un attentat suicide. Il était le commandant de l’Alliance du Nord, et combattait les taliban en Afghanistan.
Le 9 septembre 2001, deux faux journalistes kamikazes d'Al-Qaïda viennent interviewer Ahmad Shah Massoud, puis déclenchent leur bombe, tuant le dernier grand commandant afghan qui résistait encore aux Taliban.

Vingt ans plus tard, cet assassinat et le 11-Septembre qui a immédiatement suivi, déclencheurs de l'invasion américaine, restent pour beaucoup d'Afghans le point de départ de deux décennies de conflit sanglant, ponctuées cet été par le retour au pouvoir des Taliban.
e : Ahmad Massoud, chef de la résistance dans le Panchir, se dit prêt à discuter avec les Taliban


Brillant chef des armées

Le charismatique Ahmad Shah Massoud s'est forgé une réputation de brillant chef de guerre dans les années 1980, en luttant contre les forces soviétiques qui occupaient sa province du Panchir, une vallée très encaissée du nord-est de l'Afghanistan.

Au début des années 1990, le "Lion du Panchir" fait toutefois partie deschefs de guerre autrefois unis contre les Soviétiques qui se déchirent, s'affrontent et détruisent en partie Kaboul, une des périodes les plus noires de la vie des habitants de la capitale.

Après la prise de pouvoir des Taliban en 1996, il retourne à la résistance contre le régime islamiste et ses alliés d'Al-Qaïda, qui le traquent.

Le chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden, ordonnera lui-même la mission suicide qui le tuera.

Pour l'approcher, ses assassins prétendent tourner un documentaire pour un centre culturel islamique de Grande-Bretagne et utilisent des passeports belges volés.

Quand ils arrivent pour interviewer Ahmad Shah Massoud dans sa base de Khwaja Bahauddin, en août 2001, ce dernier est trop occupé pour les recevoir.

"Ils ont passé dix jours avec nous, attendant calmement et patiemment qu'il arrive, sans trop insister pour que l'interview se fasse vite", avait raconté à l'AFP Fahim Dashti, un journaliste membre de l'entourage du commandant Massoud, deux semaines après l'assassinat.

Populaire

Le moment enfin venu, Fahim Dashti prépare sa propre caméra pour enregistrer l'interview et les deux faux journalistes posent leurs questions en arabe au conseiller le plus proche de Massoud, Masood Khalili, chargé de les traduire.

"On n'était pas à l'aise", avait indiqué Masood Khalili à l'AFP en octobre 2001, notamment parce que les deux journalistes avaient posé des questions sur Ben Laden. "Le caméraman avait un sourire méchant. Le soi-disant journaliste était lui très calme."

Au moment où le commandant Massoud tend l'oreille pour écouter les questions traduites, ils font exploser leur bombe, cachée dans leur caméra.

L'assassinat déclenche une onde de choc en Afghanistan et dans le reste du monde, notamment en Occident où Massoud, qui avait étudié au lycée franco-afghan Istiqlal de Kaboul, était très populaire.

Pour certains Afghans, il était considéré comme le dernier espoir face aux Taliban, et les Occidentaux le voyaient comme un allié potentiel face à un régime fondamentaliste qu'ils détestaient.

En septembre 2001, l'Alliance du Nord des chefs de guerre anti-talibans est en mauvaise posture, et les proches de Massoud préfèrent cacher sa mort pendant des jours.

Mausolée

Une semaine après sa mort, des milliers de personnes assistent à son inhumation dans son district natal de Bazarak. Un mausolée de marbre sera ensuite construit pour l'abriter, où ses partisans se recueilliront au fil des années.

"J'étais dans le Panchir quand il a été tué. Les forces de la résistance (panchirie) étaient cernées de tous les côtés", se rappelle auprès de l'AFP un habitant de la province de 47 ans, qui préfère taire son nom pour raison de sécurité. "À la radio, les Taliban ont annoncé : 'Votre chef est mort et vous êtes défaits'", se souvient-il. "Mais la mort de notre leader nous a donné une raison supplémentaire de nous battre encore plus."

Le vent tourne avec le 11-Septembre et l'intervention quelques semaines plus tard en Afghanistan des États-Unis pour punir les Taliban d'avoir hébergé Ben Laden.

Le régime taliban chute à la fin de l'année, balayé par les bombardements des Américains, eux-mêmes guidés au sol par les combattants de l'Alliance du Nord. Ses alliés d'Al-Qaïda, qui espéraient frapper fort en Afghanistan avec la mort du commandant Massoud, prennent eux aussi la fuite.

Le retour des Taliban

Répondre·

Avatar FAE

FAE

9 septembre 2026 09:04

Merci Lyvi, vous me rappelez un livre que j'ai adoré : Balzac et la Petite Tailleuse Chinoise, de Dai Sijie.
L'histoire se passe à l'époque de Mao.

Répondre·

Avatar lyvi

lyvi

9 septembre 2026 06:57

Répondre·

Avatar lyvi

lyvi

9 septembre 2026 06:54

Le 9 septembre 1976
Mort de Mao

Fondateur de la République populaire de Chine, Mao est mort il y a 50 ans, le 9 septembre 1976.

https://www.lhistoire.fr/%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A9ride/9-septembre-1976-mort-de-mao-0

Répondre·

Avatar FAE

FAE

9 septembre 2026 06:46

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

9 septembre 2026 05:33

9 septembre 1570 :
Chypre devient turque.
Avec pas moins de 360 galères et 50.000 hommes, soit la plus puissante flotte de l'époque, les Turcs débarquent à Larnaka le 1er juillet 1570, sur ordre du sultan Sélim II, dit L'Ivrogne.
Sous le commandement de Lala Mustapha, ils s'emparent peu après de Nicosie, la capitale, située au coeur de l'île.
20.000 personnes seraient alors massacrées.
Les Cypriotes grecs ne se montrent guère empressés de défendre les intérêts de l'occupant vénitien. Toutefois, le port de Famagouste résiste jusqu'au 1er août 1571 sous la conduite du gouverneur civil Marc-Antoine Bragadino (ou Bragadin).
Celui-ci s'étant rendu après qu'on lui eût promis la vie sauve, il a le nez et les oreilles arrachés, est écorché vif et humilié de toutes les manières.
Un Vénitien dérobera plus tard ses restes à Istamboul et ceux-ci sont aujourd'hui déposés dans une urne à San Zanipolo, à Venise, avec l'inscription : «Venezia all'eroe di Famagosta».
L'émotion est grande en Occident après la chute de Nicosie.
Le poète François Ronsard, à la cour du roi de France Charles IX, y va de son Veu à Vénus pour garder Cypre de l'armée du Turc.
Le pape Pie V lève une croisade en vue de reconquérir l'île de Vénus.
La flotte espagnole s'illustre en battant les Turcs à Lépante, le 7 octobre 1571.
Mais en dépit de cette victoire retentissante, Chypre reste sous domination turque.
Appauvrie et isolée, l'île dépérit pendant trois longs siècles, accablée d'impôts et soumise à de violentes répressions.
La plus importante a lieu le 9 juillet 1821, pendant la guerre de libération grecque.
Le gouverneur Kuchuc Mehmed fait alors exécuter 486 chrétiens, y compris 4 évêques et l'archevêque Kyprianos.
Après l'ouverture du canal de Suez, le Premier ministre britannique Disraeli décidera de faire de l'île une base arrière pour la protection du trafic à travers le canal.
C'est ainsi que le sultan prête l'île au Royaume-Uni le 4 juin 1878, par une convention signée au cours du congrès de Berlin.
Chypre devient en 1914 un protectorat puis en 1925 une colonie de la Couronne avant de devenir indépendante en 1960.
Cette dernière est régie par le traité de garantie qui réunit la Turquie, la Grèce et le Royaume-Uni, qui conserve deux bases souveraines dans le sud et l'est de l'île, où sont stationnés près de 4 200 soldats britanniques..
Par cet accord, le Royaume-Uni officialise l'indépendance de l'île de Chypre qui eut lieu le même jour, et l'abandon de toute prétention territoriale future.
Les trois États deviennent garants de l'équilibre constitutionnel de la république de Chypre.
Le traité accorde, en particulier, un droit d'intervention militaire, sous certaines conditions, aux trois puissances garantes, pour rétablir l'ordre constitutionnel si celui-ci venait à être modifié.
Malgré cette paix fugace, les problèmes ne tardent pas à se manifester.
Pour les milieux ultra-nationalistes grecs, la réunion de l'île à la Grèce (Énosis) est la dernière étape de l'union de l'ensemble des Grecs sur une base historique, culturelle et ethnique, ancrée dans la religion chrétienne orthodoxe.
Percevant le risque de marginalisation et la perte d'identité religieuse, la forte minorité musulmane (18 % de la population) ne l'entend pas ainsi et les affrontements se multiplient pendant la décennie de 1960, surtout en 1964 et 1967, et plusieurs dizaines de personnes trouvent la mort, tant côté turc que grec.
Le gouvernement du président Makários III, où les deux communautés sont représentées, peine à maintenir un équilibre.
Lorsque la dictature des colonels se met en place en Grèce, de nombreux opposants grecs se réfugient à Chypre.
Le 15 juillet 1974, la Garde nationale chypriote dirigée par des officiers grecs acquis aux colonels lance une tentative de coup d'État contre le président Makarios avec l'aide du groupe armé de l'EOKA B (branche armée et dissidente du mouvement « EOKA » qui souhaitait réaliser l'Enosis par des voies politiques).
Le 20 juillet, la Turquie intervient militairement, arguant la protection des intérêts de la minorité turque, en lançant l'opération Attila, et occupe le nord de l'île en deux jours (s'assurant le contrôle de 38 % du territoire). En Grèce, le refus de l'armée de s'impliquer davantage dans ce conflit provoque la chute de la dictature des colonels.
Malgré la restauration de la république chypriote, la Turquie refuse de se retirer et impose la partition du pays de part et d'autre de la « ligne verte » (appelée « ligne Attila » par les Turcs).

Répondre·

Avatar FAE

FAE

8 septembre 2026 08:32

Bonjour à tous ! 😃
Passionnants comme toujours, merci !

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

8 septembre 2026 08:06

C EST ARRIVE UN 8 SEPTEMBRE .........
8 septembre 1978
«Vendredi noir» à Téhéran
Le 8 septembre 1978, des manifestants, parmi lesquels beaucoup d'étudiants, se rassemblent sur la place Jaleh, à Téhéran, pour un défilé. L'armée ouvre le feu sur la foule, faisant de nombreuses victimes. Après ce « vendredi noir », le chah (empereur d'Iran) ne contrôle plus la situation dans son pays. C'est le début de la Révolution islamique et la fin de la dynastie des Pahlavi, au pouvoir en Iran depuis 1921.

Le modèle occidental mis en échec
Après que les Anglais eurent contraint le fondateur de la dynastie, Réza chah Pahlévi, d'abdiquer le 16 septembre 1941, son fils et successeur Mohammed Réza Pahlévi a poursuivi sa politique de modernisation à marches forcées, s'appuyant sur l'armée, un fort appareil bureaucratique et une redoutable police politique, la Savak.

Réforme agraire, modernisation des infrastructures et droit de vote pour les femmes constituent les principaux traits de sa « Révolution blanche ». Depuis l'éviction de Mossadegh, la coopération militaire du régime avec les États-Unis est par ailleurs très soutenue.

La « cour » qui entoure le chah et les cadres de l'armée sont les premiers bénéficiaires de cette politique volontariste, tandis qu'une grande partie de la société reste réfractaire aux réformes, imposées d'en haut. Ce mécontentement s'inscrit dans le contexte d'un renouveau théologique du chiisme, qui prône un plus grand engagement militant du clergé, et de l'émergence de la figure de l'ayatollah Ruhollah Khomeyni, qui critique violemment la Révolution blanche. Condamné à mort mais gracié par le chah, il doit partir en exil en Turquie, puis en Irak.

Vers la révolution islamique
L'irritation à l'égard de la corruption du régime, des inégalités sociales et de la pression exercée par la Savak sur les opposants s'accroît après le choc pétrolier de 1973. En 1977, l'intelligentsia iranienne lance une campagne pour demander le respect des libertés fondamentales.

En janvier 1978 ont lieu les premières manifestations de religieux contre la Savak, qui avait critiqué l'ayatollah Khomeyni dans un article de journal. Elles sont réprimées mais prennent rapidement de l'ampleur, s'étendant des classes moyennes aux classes populaires.

Le 7 septembre 1978, à Téhéran, la foule réclame pour la première fois le départ du chah. Le soir même, la loi martiale est décrétée dans 11 villes du pays. C'est alors que survient le drame du « vendredi noir ». Une grève générale paralyse l'économie. Les manifestations se poursuivent sans discontinuer. Affaibli par le désengagement des États-Unis, le chah réagit de façon désordonnée, amnistiant des prisonniers politiques, parmi lesquels des leaders religieux, et promettant des élections libres mais étendant également la loi martiale. Le 16 janvier 1979, il part en exil en Égypte.

Le 1er février, l'ayatollah Khomeyni rentre en Iran et est acclamé par la foule. Après deux jours d'affrontement entre les forces militaires restées fidèles au chah et les mouvements d'opposition, la victoire de l'opposition est totale. Khomeyni nomme un gouvernement provisoire modéré. De nombreux responsables civils et militaires du régime des Pahlavi sont exécutés.

En marge du gouvernement civil, les comités de la révolution, créés dans les mosquées, le Conseil de la révolution et l'ayatollah Khomeyni concentrent la majorité des pouvoirs. Khomeyni donne aux religieux éclairés mission de guider le pays dans l'attente de l'« imam caché ». Cette mission est confiée à un Conseil des experts de 80 religieux et un « Guide Suprême » : l'ayatollah lui-même et, depuis sa disparition, le 3 juin 1989, l'ayatollah Ali Khamenei. C'est une rupture décisive avec l avec la tradition chiite qui prône la séparation de la sphère politique et de la sphère religieuse.

Le 1er avril 1979 la création d'une République islamique est approuvée à 98% par référendum.

Répondre·

Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

8 septembre 2026 07:31

Élisabeth II

21 avril 1926 à Londres (Angleterre) - 8 septembre 2022 à Balmoral (Écosse, Royaume-Uni)

Biographie Élisabeth II

Elizabeth (Élisabeth en français) est née le 21 avril 1926 mais son anniversaire est officiellement célébré un samedi du mois de juin, lors de la cérémonie officielle appelée Trooping the Colour (« Salut aux couleurs ») selon une tradition qui remonte au XVIIIème siècle. À la différence de ses prédécesseurs, la future souveraine a joui d'une enfance heureuse auprès de parents affectueux. Il est vrai que son père,d'un naturel timide, n'a été pressenti pour le trône qu'à 35 ans.

Elle a accédé au trône à la mort de son père George VI, le 6 février 1952 et règne sur le Royaume-Uni et 15 autres États du Commonwealth : Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Jamaïque, Barbade, Bahamas, Grenade, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Salomon, Tuvalu, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Antigua-et-Barbuda, Belize et Saint-Christophe-et-Niévès, soit 130 millions de sujets (2020) !

La reine s'est exprimée cinq fois depuis son couronnement : lors du lancement de l'opération Tempête du désert, le 24 février 1991, puis le 5 septembre 1997, après la mort de Lady Di et le 8 avril 2002 après la disparition de sa mère. Elle prit aussi la parole le 5 juin 2012 pour la célébration de son jubilé de diamant, enfin le 5 avril 2020 dans le cadre de l'épidémie de coronavirus, pour encourager les Britanniques à « l'unité et à la résilience.

Élisabeth rencontre son futur époux, le prince Philippe de Grèce et de Danemark (de cinq ans son aîné), en 1934, et le revoit en 1937[67],[68],[69]. Ils sont cousins issus de germains par le roi de Danemark, Christian IX, et arrière-cousins issus de germains par la reine Victoria. Ils se rencontrent à nouveau au Royal Naval College de Dartmouth en juillet 1939. Alors qu'elle n'a que 13 ans, Élisabeth déclare qu'elle est tombée amoureuse de Philippe qui en a 18. Ils commencent à échanger des lettres[62],[70],[71]. Leurs fiançailles sont officiellement annoncées le 9 juillet 1947[72].

Cette relation suscite quelques controverses : Philippe n'est qu'un membre d'une branche cadette de la Maison royale de Grèce qui a connu nombre de vicissitudes depuis le début du siècle. De plus, ce prince d'origine étrangère (même s'il est naturalisé à la suite de son service dans la Royal Navy durant la Seconde Guerre mondiale) n'est pas fortuné. Certaines de ses sœurs ont en outre épousé des princes allemands proches du parti nazi[73]. Marion Crawford écrit : « certains des conseillers du roi considéraient qu'il n'était pas suffisamment bien pour elle. Il était un prince sans maison ou royaume. Certains documents appuyaient clairement et fortement sur les origines étrangères de Philip »[74]. Des biographies ultérieures avancent que la mère d'Élisabeth se serait initialement opposée à l'union, qualifiant même Philip de Hun (équivalent anglais de « boche »)[75]. À la fin de sa vie, elle indique toutefois à son biographe Tim Heald que Philip est un « gentleman anglais »[76].

Avant le mariage, Philip renonce à ses titres grecs et danois, abandonne l'Église orthodoxe de Grèce pour l'anglicanisme et adopte le titre de Lieutenant Philip Mountbatten en prenant le nom britannique de sa mère[77],[78]. Juste avant le mariage, il est fait duc d'Édimbourg et reçoit le prédicat d'altesse royale[79].

Élisabeth et Philip se marient le 20 novembre 1947 à l'abbaye de Westminster. Ils reçoivent environ 2 500 présents envoyés du monde entier[80]. Le Royaume-Uni ne s'étant pas encore complètement remis de la guerre, Élisabeth impose que des coupons de rationnement soient utilisés pour acheter le tissu de sa robe, dessinée par Norman Hartnell (en)[81],[82]. Les proches allemands de Philip (dont ses trois sœurs survivantes[), ainsi que le duc de Windsor (l'ancien roi Édouard VIII), ne sont pas invités à la cérémonie[.

Élisabeth, duchesse d'Édimbourg par son mariage, donne naissance à son premier enfant, Charles, le 14 novembre 1948. Un mois plus tôt, le roi délivre des lettres patentes autorisant les enfants de sa fille à porter les titres de prince ou de princesse, ce qui leur est théoriquement interdit car leur père n'est alors plus un prince royal[86],[87],[88]. Un second enfant, la princesse Anne, naît le 15 août 1950 .

Pendant cette période, elle agrandit la famille royale en donnant naissance à deux enfants en 1960 (Andrew) et en 1964 (Edward). En raison de ces deux dernières grossesses, elle ne participe pas à la cérémonie d'ouverture du Parlement britannique[166], absence qui ne se reproduit qu'en 2022, à cause de problèmes de mobilité occasionnés par son grand âge.

Elle donne à son fils aîné Charles le titre de prince de Galles et comte de Chester le 26 juillet 1958]. Son intronisation n’est cependant effective que le 1er juillet 1969, lorsqu’elle lui remet la couronne des princes de Galles au château de Caernarfon, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision britannique[. Le prince prononce une partie de son discours en langue galloise.

Traité de Maastricht (1993)

Le Traité sur l'Union européenne (ou Traité de Maastricht) est signé le 7 février 1992 par le premier ministre britannique John Major. Il constitue le traité fondateur de l’Union européenne.

Le traité est ratifié par la Chambre des communes le 20 mai 1993, puis par une sanction royale de la reine. Il entre en vigueur le 1er novembre 1993 sans qu’aucun référendum ne soit organisé pour que le peuple britannique le ratifie.

Le 8 septembre 2022, à 15 h 10, heure de Londres[355], la reine Élisabeth II meurt au château de Balmoral, en Écosse, à l'âge de 96 ans, entourée de membres de sa famille dont son successeur. Sa disparition met un terme à un règne historiquement long de 70 ans, 7 mois et 2 jours[356],[357]. Deux jours avant son décès, la reine avait reçu à Balmoral sa quinzième et dernière Première ministre, Liz Truss, et avait été placée sous surveillance médicale quelques heures avant l'annonce de sa mort[358],[359]. À 73 ans, le fils aîné de la reine succède à sa mère sur le trône et devient le roi Charles III[360].

(wiki)

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

8 septembre 2026 05:22

8 septembre 70 :
Destruction du Temple de Jérusalem.
Jérusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par l'armée romaine après un siège atroce de deux ans.
Le Temple, haut lieu de la religion juive, construit mille ans plus tôt par Salomon, détruit par Nabuchodonor et reconstruit par Hérode, est une seconde fois détruit.
Profitant des divisions entre les juifs, le général romain Pompée a conquis la Samarie et la Judée en 63 av. J.-C.
Un protégé des Romains, Hérode, en profite pour liquider la dynastie des Asmonéens (dynastie qui parvient au pouvoir en Judée au cours de la révolte des Maccabées, que Mattathias, un prêtre de la lignée sacerdotale de Yehoyarib lance en 168-167 av. J.-C) et devenir roi de Judée en l'an 37 av. J.-C.
Célèbre pour sa cruauté et son absence de scrupules, Hérode a lui-même tué certains de ses enfants mais, pratiquant la religion juive, il ne lui est jamais arrivé de consommer du porc (notons le jeu de mots sur fils, uios en grec, la langue d'usage d'Auguste, et uos qui signifie porc).
C'est à la fin du règne d'Hérode le Grand que naît Jésus-Christ à Bethléem, au sud de Jérusalem.
À la veille de sa mort, en l'an 4 av. J.-C., le roi de Judée partage son royaume entre trois de ses fils.
Mais sa dynastie s'arrête dix ans plus tard, lorsqu'en l'an 6 de notre ère, l'empereur Auguste transforme la Judée en une province romaine gouvernée par un simple procurateur.
Même s'ils sont décontenancés par les croyances monothéistes des habitants, les Romains laissent ceux-ci libres de s'organiser comme ils l'entendent sous l'autorité de leur Tribunal religieux, le Sanhédrin.
Mais les Juifs ne manquent pas de se quereller et de se diviser sur la conduite à tenir vis-à-vis de l'occupant.
Les grands prêtres et le parti des Pharisiens s'accommodent de l'occupation étrangère, tandis que dans les milieux populaires la secte des Zélotes appelle à la résistance et veut hâter la réalisation des promesses divines.
Les Zélotes déclenchent une violente révolte en août 66.
Ils massacrent les grands prêtres et s'emparent de Jérusalem.
Mais les Romains, sous la direction du général Vespasien, mènent la reconquête avec détermination.
Vespasien étant devenu empereur, c'est à son fils Titus qu'il revient d'achever le siège de Jérusalem.
Il ne s'agit pas d'une mince affaire car la population de la ville s'élève déjà à cette époque à environ 80 000 habitants.
Titus n'a pas d'animosité particulière à l'égard des habitants de la ville, d'autant que sa maîtresse, Bérénice, n'est autre que la petite-fille d'Hérode.
Le général en chef de ses armées, Tiberius Julius Alexander, neveu du philosophe Philon d'Alexandrie, est également juif.
Les habitants sont déportés comme esclaves cependant que le Temple est complètement détruit (à l'exception d'une partie de l'esplanade et d'un pan du mur d'enceinte, le Mur Ouest, futur « Mur des Lamentations »).

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

7 septembre 2026 11:57

C'est arrivé un 7 septembre ?
7 septembre 2001
Depuis New-York, le chirurgien Jacques Marescaux, un français, réalise une opération sur une patiente se trouvant à Strasbourg. L’opération en téléchirurgie, une ablation de la vésicule biliaire, est une première mondiale. Elle est connue sous le nom d’opération Lindbergh.

7 septembre 1923
Création d’Interpol, organisation internationale pour promouvoir la coopération policière. Son nom officiel est Organisation internationale de police criminelle, et son siège est à Lyon (France).

7 septembre 2013
Depuis 1928, aucune oeuvre de Vincent van Gogh n’avait été découverte, c’est désormais chose faite avec l’authentification par le musée van Gogh du tableau Coucher de soleil à Montmajour. Il sera présenté à la presse le lendemain, 8 septembre 2013.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

7 septembre 2026 05:51

7 septembre 1822 :
Le fils cadet du roi du Portugal proclame l'indépendance du Brésil.
L'anniversaire de ce jour est devenu fête nationale.
Le pays avait été abordé par le navigateur portugais Pedro Alvares Cabral en 1500, suite à une erreur de navigation.
Il est devenu de ce fait, avec la permission du pape, la principale terre sud-américaine qui échappe à la colonisation espagnole.
Lorsque le royaume du Portugal est occupé par les troupes de Napoléon Ier, en 1807, le prince régent, de la dynastie de Bragance, s'enfuit sur un navire anglais et se réfugie outre-Atlantique.
Il s'établit à Rio de Janeiro, alors capitale de la colonie du Brésil.
Séparée de sa métropole par la guerre, celle-ci apprend à se débrouiller seule.
Devenu roi du Portugal en 1816, après la mort de sa mère, la reine Marie la Folle, le prince régent prend le nom de Joao VI (Jean VI ).
Mais bien que les troupes d'occupation françaises aient depuis longtemps quitté la métropole, le nouveau souverain prolonge son séjour au Brésil dont il apprécie les charmes.
Il octroie à la colonie son autonomie au sein du « Royaume-Uni de Portugal, du Brésil et des Algarves ». Cette décolonisation en douceur se fait au profit exclusif de la bourgeoisie de Rio.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

6 septembre 2026 12:57

Merci à tous les deux !

Répondre·

Avatar lyvi

lyvi

6 septembre 2026 09:22

Répondre·