
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"Gabrielle Chasnel, dite « Coco Chanel », est une créatrice de mode, modiste et grande couturière française, née le 19 août 1883 à Saumur et morte le 10 janvier 1971 à l'hôtel Ritz de Paris. Célèbre pour ses créations de haute couture, et pour les parfums qui portent son nom, elle est à l'origine de la maison Chanel. Des médias la qualifient de « symbole de l'élégance française ». Certains de ses choix personnels sont controversés, en particulier ses positions et fréquentations pendant l'Occupation allemande en 1940-1944."
Afin de ne léser personne, je rappelle que Jean-Luc Mélanchon est aussi né un 19 juillet . . .
delphinium29
ça c'est passé un 18 juillet
18 juillet 1947
L’exodus, anciennement connu sous le nom Président Warfield, parti des côtes françaises le 11 juillet, arrive dans les eaux territoriales de Palestine.
10 juillet 1947
L'Exodus défie la loi anglaise
Le 10 juillet 1947, un vieux bateau panaméen (President Warfield) appareille du port languedocien de Sète avec à son bord 4551 juifs d'Europe centrale, rescapés des camps de la mort et dotés de passeports en règle. Il va mettre en émoi toutes les chancelleries du monde occidental...
En pleine mer, le bateau, qui a été affrété par l'organisation sioniste clandestine Haganah, change son nom pour celui d'Yetzia Europa (Exode de l'Europe, plus connu dans sa version anglaise : Exodus 47). Il arbore le drapeau marqué de l'étoile de David et se dirige vers la Palestine, encore sous mandat britannique. Londres, sous la pression des Arabes, tente d'interdire le territoire aux immigrants juifs.
Fruit d'une provocation délibérée, l'Exodus 47 ne se cache pas. Il est arraisonné en vue des côtes palestiniennes par la marine britannique. Deux passagers et un membre d'équipage sont tués.
Dans le port de Haïfa, les autres passagers sont transférés sur trois bateaux cages et renvoyés vers le port français de Port-de-Bouc. Les autorités françaises refusent de les faire débarquer de force et la plupart des passagers choisissent de demeurer sur le bateau et d'entamer une grève de la faim malgré l'asile politique offert par Paris.
Sète, plaque posée sur le môle rappelant le départ de Sète en 1947 de l?Exodus 1947 vers la Palestine.Au bout de trois semaines, craignant les réactions de l'opinion publique, les Britanniques redirigent les bateaux vers Hambourg, dans leur zone d'occupation en Allemagne. Ils débarquent les passagers les 8 et 9 septembre 1947 au prix de grandes violences et les dirigent vers des camps de personnes déplacées. Il s'ensuit des grèves de la faim et des révoltes dans les différents camps.
L'affaire suscite une immense émotion dans tout l'Occident et, comme le souhaitait la Haganah, elle va convaincre Londres de se sortir au plus vite du bourbier palestinien. Six mois plus tard sera fondé l'État d'Israël.
V
Misterprof-
18 juillet 1870 :
Infaillibilité du pape.
Le concile Vatican I reconnait comme vraies et irrévocables les interprétations du dogme prononcées par le souverain pontife.
Convoqué l'année précédente par le pape Pie IX, ce concile est dit œcuménique, car il réunit l'ensemble des évêques du monde catholique.
C'est le premier à se dérouler dans l'enceinte du Vatican, le précédent concile s' étant tenu à Trente, au nord de l'Italie, trois siècles plus tôt.
Quelques mois après la clôture du concile, le 20 septembre 1870, les troupes du roi d'Italie occupent Rome, signant la fin des États pontificaux.
Pie IX va dès lors se considérer comme prisonnier au Vatican.
Fort de sa nouvelle autorité spirituelle il va, jusqu'à sa mort le 7 février 1878, combattre la montée de l'anticléricalisme et des idéologies laïques en Europe occidentale.
Rappelons que Jésus-Christ, aux sources du christianisme, n'a laissé aucun écrit.
Son enseignement nous est seulement connu à travers les quatre Évangiles écrits après sa mort. Ces textes n'ont toutefois pas la prétention de fixer le dogme, c'est-à-dire les vérités fondamentales et non-contradictoires sur lesquelles doivent s'appuyer les chrétiens.
C'est à la communauté des fidèles que revient le soin d'exprimer ces vérités avec le concours des Pères de l'Église, théologiens reconnus pour leur sagesse et leur justesse de vues.
L'Église catholique et les autres Églises chrétiennes se sont donc nourries au fil des siècles des assertions issues de la Tradition autant, sinon plus, que des Écritures originelles.
À cette Tradition a été reconnue le caractère d'infaillibilité, étant entendu que la communauté chrétienne ne peut unanimement se tromper sur les choses de la religion.
Les fidèles des premiers temps du christianisme ont ébauché l'adage célèbre : Vox populi, vox Dei (« La voix du peuple, c'est la voix de Dieu ! ») pour signifier cette infaillibilité.
Les clercs eux-mêmes reconnaissaient le caractère infaillible de la Tradition en lui appliquant la définition ou « canon » de saint Vincent de Lérins, mort en 450 : « Ce qui a été cru partout, toujours et par tous » (quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est).
Misterprof-
17 juillet 1453 :
La guerre de Cent Ans prend fin à Castillon.
L' armée du roi Charles VII se heurte à une armée anglo-gasconne sur les bords de la Dordogne, près du village de Castillon.
Cette bataille se solde par la victoire des Français sur les troupes du roi d'Angleterre comme plus tôt celles de Formigny et Patay.
Elle n'a pas le retentissement des défaites françaises de Crécy, Poitiers ou Azincourt mais n'en marque pas moins la fin d'un long conflit qui restera connu dans l'Histoire sous le nom de guerre de Cent Ans et l'entrée définitive de l'Aquitaine dans le giron français.
La phase finale de cette guerre intervient après le traité d'Arras entre le roi Charles VII et le duc de Bourgogne.
Par sa victoire de Formigny, le roi de France reconquiert la basse vallée de la Seine.
Dans la foulée, l'armée royale, commandée par le comte de Penthièvre, descend la vallée de la Dordogne et reprend Bordeaux en 1451.
Les Anglais sont chassés de tout le continent à l'exception de Calais.
La guerre de Cent Ans pourrait s'arrêter là, mais les Bordelais regrettent très vite les Anglais qui ménageaient leurs droits communaux et rappellent en catimini leur duc légitime qui n'est autre que le roi d'Angleterre.
Bien qu'empêtré dans la guerre dynastique des Deux Roses, le roi Henri VI de Lancastre expédie 3000 hommes en Aquitaine sous le commandement de Jean Talbot et le petit corps expéditionnaire reçoit le soutien de nombreux seigneurs gascons avant de s'affronter aux Français sur les rives de la Dordogne.
L'armée royale, forte d'au moins 8 000 hommes, installe un camp retranché à proximité de la cité de Castillon.
Talbot attend de pied ferme à Bordeaux l'arrivée des ennemis mais les Castillonnais le supplient de venir à leur secours et il finit par se laisser convaincre avec ses Anglais et ses alliés gascons, au total 5 000 à 10 000 hommes.
C'est bientôt la débandade.
Des assaillants se noient dans la Dordogne en tentant de fuir.
Le vieux Talbot est désarçonné et achevé d'un coup de hâche.
Son fils, son porte-étendard et un grand nombre de seigneurs anglo-gascons succombent également.
L'affrontement se solde par 9 000 morts, blessés et prisonniers en quelques heures.
Survenant quelques semaines après la chute de Constantinople aux mains des Turcs, la bataille de Castillon passe presque inaperçue des contemporains.
Après leur victoire, les Français entrent dans Castillon le 20 juillet.
Bordeaux se rend sans autre combat le 17 octobre 1453 et les Anglais rembarquent sans demander leur reste.
Ils renoncent à jamais à l'Aquitaine et aux possessions continentales de la dynastie royale des Plantagenêt.
Le roi Charles VII de Valois, surnommé à juste titre le Bien-Servi ou le Victorieux, impose aux Aquitains une taxe à l'exportation et révoque la franchise sur les vins.
Il meurt huit ans plus tard, le 22 juillet 1461, à l'âge de 58 ans.
Son fils et successeur, Louis XI, lève enfin la punition qui pèse sur les Aquitains en créant deux foires franches et réduisant les droits d'exportation.
Les vignerons peuvent enfin reprendre leur fructueux commerce avec les Anglais.
delphinium29
1969 : Apollo 11 quitte la Terre pour écrire l’histoire...
Le 16 juillet 1969, à 9h32 heure locale, la fusée Saturn V s’arrache du pas de tir du Kennedy Space L’engin culmine à 110 mètres de haut, soit l’équivalent d’un immeuble de 36 étages. Sa puissance au décollage reste à ce jour l’une des plus élevées jamais développées par une fusée habitée.
Trois jours plus tard, Apollo 11 entre en orbite lunaire. Le 20 juillet, Armstrong posera le pied sur le sol lunaire, mais tout a commencé ce 16 juillet, sous les yeux de 400 000 personnes rassemblées près du site de lancement.Center en Floride. À son bord : Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins, direction la Lune.
Le 16 juillet est le 197e jour de l'année du calendrier grégorien, 198e lorsqu'elle est bissextile, il en reste ensuite 168.
Son équivalent était généralement le 28 messidor du calendrier républicain / révolutionnaire français, officiellement dénommé jour de la vesce (une plante).

ANCOLIE67
16 juillet 1942
La rafle du Vélodrome d'Hiver, souvent appelée « rafle du Vél'd'Hiv »[2],[3] (aussi orthographiée « rafle du Vel' d'Hiv' »[4] ou encore « rafle du Vél d'Hiv »[5],[6],[Note 1]) est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Les 16 juillet 1942 et 17 juillet 1942, plus de treize mille personnes juives dont majoritairement des femmes et des enfants sont arrêtées (5 919 femmes, 4 115 enfants et 3 118 hommes[1],[7],[Note 2]) dont un tiers sont détenues au Vélodrome d'Hiver[1] dans des conditions d'hygiène déplorables, presque sans eau ni nourriture pendant cinq jours - mais aussi dans d'autres camps. Ils sont ensuite envoyés par trains de la mort vers le centre d'extermination d'Auschwitz. Moins d'une centaine d'adultes en sont revenus[7].
À la demande du Troisième Reich, dans le cadre de sa politique d'extermination des populations juives d'Europe[8], l'État français organise, en juillet 1942, une rafle à grande échelle de Juifs (l'« opération Vent printanier », parallèlement menée par les nazis dans plusieurs pays européens). Ces arrestations sont réalisées avec le concours de neuf mille policiers et gendarmes français[Note 3],[10],[11], sur ordre du gouvernement de Vichy, après des négociations avec l'occupant sous la responsabilité de René Bousquet, secrétaire général de la Police nationale[1]. À la suite de ces négociations, entamées par Pierre Laval, les Juifs de nationalité française sont temporairement exclus[12] de cette rafle qui concerne essentiellement[13] les Juifs étrangers, ou apatrides, ou déchus de la nationalité française par la loi du 22 juillet 1940, ou encore ceux ayant le statut de réfugié[12], dont plus de quatre mille enfants, le plus souvent français nés de parents étrangers[14] (et dont aucun n'est revenu des camps de la mort), à l'initiative du gouvernement de Vichy alors que les Allemands n’avaient demandé que les Juifs de plus de 16 ans.
Il faut attendre 1995 pour que la France, par la voix du président de la République, Jacques Chirac, reconnaisse, lors d'un discours prononcé devant le monument commémoratif, la responsabilité du gouvernement français dans cette rafle, et plus généralement dans la persécution et la déportation des Juifs pendant l'Occupation.
L'État français et les nazis négocient sur une base de 40 000 Juifs de la zone occupée, dont 22 000 adultes de la région parisienne, avec un ratio de 40 % de Juifs français et 60 % de Juifs étrangers[5]. Le 16 juin 1942, René Bousquet, chef de la police de Vichy, propose au général Oberg de livrer 10 000 Juifs apatrides (Juifs autrichiens, polonais, tchèques, qui n'ont plus de gouvernement) de la zone libre grâce à la police française[20]. Le 2 juillet 1942, René Bousquet assiste à une réunion de planification dans laquelle il ne formule aucune objection à l'arrestation des Juifs apatrides, mais exprime son inquiétude devant le fait « gênant » que la police française soit chargée de l'exécution des plans dans la zone occupée. Bousquet obtient un compromis selon lequel la police raflerait uniquement les Juifs étrangers en échange d'un réarmement de la police française — Vichy, et en particulier Pétain, étant opposé à l'arrestation des Juifs français[21],[22],[23],[5]. Les historiens considèrent que cette opposition ne naît pas d’une volonté de Pétain et du régime de protéger les Juifs. Pour Robert Paxton, « Pétain n’a jamais explicitement demandé que les citoyens français ne soient pas déportés ». Il précise que la volonté était de faire partir les étrangers en premier. Laurent Joly ajoute à l’analyse de Paxton qu’il faut prendre en compte le poids de l’opinion des Français et de leur hostilité aux rafles, Bénédicte Vergez-Chaignon expliquant pour sa part que le régime voulait montrer des gages de bonne volonté collaboratrice, et qu’en visant les Juifs étrangers, Vichy pensait que la mesure passerait mieux auprès des Français. Le gouvernement de Vichy ratifie cet accord le lendemain.
Pour info René Bousquet était un ami de Mitterrand !
Misterprof-
16 juillet 2025 :
Carnac est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité.
Connue des Anciens sous le nom d'Armorique, la Bretagne est une péninsule indissociable de la physionomie de l'Hexagone.
Elle fait partie du massif granitique armoricain qui forme une coupure nette par rapport au reste du territoire et s’avance pratiquement jusqu’à Caen, Le Mans et Angers.
Ses frontières historiques dépassent celles de la région administrative actuelle et incluent notamment Nantes et le département de Loire-Atlantique.
Mais la langue bretonne proprement dite, qui appartient au groupe des langues celtiques, est cantonnée à l'extrémité occidentale de la péninsule.
Du fait de son Histoire, de sa géographie, de son peuplement et de sa langue, la Bretagne est de toutes les provinces françaises l'une des plus attachées à ses particularismes et à son Histoire, même si, depuis un demi-millénaire, son attachement à la monarchie et à la République n'a jamais été pris en défaut.
Cette région au sous-sol granitique s'est montrée très accueillante aux civilisations des mégalithes (« grandes pierres »).
Elle en est devenue sans conteste le principal conservatoire européen.
Les vestiges de ces civilisations préhistoriques sont particulièrement denses autour du golfe de Vannes.
D'après le peu que l'on en sait, ces civilisations se seraient épanouies à partir de 4800 av. J.-C. jusqu'en 2500 av. J.-C. et même au-delà, à l'époque néolithique.
Tout commence vers 5000 av. J.-C.
La région est encore habitée par des chasseurs-collecteurs-pêcheurs qui n’ont aucun lien génétique avec les Bretons actuels.
L’agriculture et l’élevage apparus au Proche-Orient commencent à se diffuser dans l'actuelle France après avoir emprunté la route du nord des Alpes.
Ce phénomène qui s’étend sur plus de cent générations est associé à la migration de populations originaires du Croissant fertile : elles profitent de leur avantage démographique lié à l’agriculture (sevrage plus rapide des nourrissons) pour fonder de nouveaux villages toujours plus loin aux dépens des autochtones.
En parallèle, ces derniers adoptent l’agriculture à leur contact.
C'est le cas dans la péninsule armoricaine où l'agriculture s'introduit sans migration majeure.
En 1629, de nombreuses pierres sont prélevées et débitées pour construire l'église de Carnac.
Les destructions se sont poursuivies au cours des XVIIIe et XIXssiècles.
Face à ces destructions, les alignements sont protégés au titre des monuments historiques dès 1889.
Victimes de leur succès touristique, les sites feront l'objet de mesures strictes d'aménagements et de régulation dès le début des années 1990 par le Centre des monuments nationaux.
En juillet 2025, les alignements sont inscrits sur la liste de l'UNESCO au Patrimoine mondial dans le bien des mégalithes de Carnac et des rives du Morbihan.
Misterprof-
15 juillet 1926 :
Inauguration de la Grande Mosquée de Paris.
La Grande Mosquée de Paris est inaugurée par les chefs d’État français et marocain.
L’objectif de ce projet est de rendre hommage aux 70 000 soldats nord-africains de confession musulmane morts durant la bataille de Verdun dix ans auparavant.
La mosquée a été voulue par Si Kaddour Ben Ghabrit, un diplomate d'origine algérienne qui dirige la Société des Habous et Lieux Saints de l’Islam.
Le gouvernement français s’investit pleinement dans ce projet.
Les parlementaires votent une loi le 19 août 1920 pour aider financièrement à construire l’édifice, dérogeant ainsi à la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905.
La ville donne aussi un terrain : celui de l’hôpital de la Pitié, dans le Ve arrondissement.
Les meubles et la décoration du lieu sont, quant à eux, fournis par le roi d’Égypte et le bey de Tunis.
Si Kaddour Ben Ghabrit choisit l’architecte Maurice Mantout, architecte particulier du sultan du Maroc.
En outre, il a travaillé pour le Résident général au Maroc, le maréchal Hubert Lyautey, qui soutient sa candidature.
Le 19 octobre 1922, la première pierre du bâtiment est posée.
Ambitieux, Mantout réalise un complexe de style hispano-mauresque de 7500 km2.
Un minaret de 33 mètres de hauteur surplombe l’édifice.
Au sein de la Grande Mosquée se trouvent un patio avec des jardins suspendus à l’andalouse, des fontaines en marbre, une porte en bois de cèdre, des couloirs et un sol constitué de mosaïques.
La Grande Mosquée de Paris est consacrée par un imam, en présence du Président de la République française Gaston Doumergue et du sultan du Maroc Moulay Youssef . Aristide Briand, ministre des Affaires étrangères, décerne la Légion d’Honneur à Maurice Mantout.
La Grande Mosquée reste aujourd'hui un lieu hautement symbolique : c’est là qu’est proclamée la date de début du Ramadan.
delphinium29
ça s'est passé un 14 juillet :
Je ne peux oublier tous ces morts à NICE ..Attentat terririste que de chagrins ,de peines.
La devise Liberté, Egalité, Fraternité apparait sur tous les frontons des institutions publiques françaises, et le 14 juillet est déclaré fête nationale du pays.
14 juillet 1795
La Marseillaise est adoptée comme hymne national par la Convention.
Misterprof-
14 juillet 2016 :
Nuit de terreur sur la Promenade des Anglais à Nice.
Lors des festivités de la fête nationale française, un feu d'artifice se déroule de 22 heures à 22 h 20 et réunit près de 30 000 personnes.
Vers 22 h 30, peu après la fin du feu d'artifice, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, au volant d'un poids lourd blanc de dix-neuf tonnes (un camion de livraison Renault Midlum) provenant du quartier Magnan débouche sur la partie laissée libre de circulation de la promenade des Anglais, au niveau de l'hôpital Lenval.
Lahouaiej-Bouhlel, filmé par des caméras de surveillance, est venu chercher son camion à vélo, avant de ranger celui-ci à l'arrière du véhicule.
Il s'engage sur la promenade des Anglais, feux de circulation éteints, à 22 h 32.
Sur 400 m, il prend de la vitesse, atteignant près de 90 km/h, afin de forcer, au niveau de l'intersection du boulevard Gambetta, le barrage policier (constitué d'une voiture de police, de barrières mobiles et de séparateurs de voies) qui délimite la partie de la promenade traditionnellement dévolue aux piétons le jour de la fête nationale, en montant sur le trottoir.
Le camion-bélier contourne une pergola puis revient sur la chaussée.
Une fois franchi ce barrage, le camion est filmé effectuant plusieurs embardées en percutant la foule massée sur le trottoir sud (côté mer) et les trois voies de la chaussée sud de la promenade. Il essaie de rester le plus possible sur le trottoir afin d'y causer le maximum de victimes avant d'être confronté à des obstacles, dont un auvent de bus et une pergola, puis de revenir sur la chaussée.
La course du véhicule est ralentie devant l'hôtel Negresco : Franck Terrier, un homme roulant en scooter aux côtés du camion, lâche alors son deux-roues pour le ralentir, puis s'accroche sur le marche-pied du camion pour tenter, en vain, d’entrer dans la cabine du chauffeur.
Ils se battent dans la cabine du camion sur plusieurs centaines de mètres avant que Franck Terrier reçoive un coup de crosse sur la tête et tombe.
Le conducteur du camion tire à plusieurs reprises avec un pistolet de calibre 7,65 mm sur des agents de la Police nationale qui ripostent avec des Sig-Sauer 9 mm, le pourchassent et tentent de le neutraliser.
Le camion fait encore 300 m pour s'arrêter à 22 h 50 face au palais de la Méditerranée (les pneus crevés et le pare-brise criblé de balles) où deux policiers de la Brigade spécialisée de terrain abattent le conducteur, mais ils craignent l'explosion soudaine d'une bombe éventuelle.
La tuerie se déroule sur une distance de 1,7 km, entre les numéros 11 et 147, provoquant la mort de 86 personnes et suscitant un important mouvement de panique.
Certaines personnes se blessent en sautant sur la plage de galets plusieurs mètres en contrebas.

lyvi
delphinium29 a écrit :
Dejà , le rechauffement climatique
Traversant la France pour ainsi dire de bout en bout, cet orage était le plus désastreux qu’on eût vu en France depuis plusieurs siècles et ravagea le pays sur une bande d’une vingtaine de kilomètres de largeur, pulvérisant les récoltes, ébranchant les arbres, brisant les tuiles des maisons, tuant les animaux et les hommes qui se trouvaient dans les champs
Si l’on ne peut imputer les désordres de la Révolution aux vicissitudes atmosphériques, les caprices de l’atmosphère furent cependant en partie responsables des hausses de prix constatées en 1788-1789.
Au printemps 1788, soit au début de la phase de croissance des plantes, le déficit pluviométrique atteint 40 % dans le nord de la France, 40 à 60 % dans l’Ouest et le Sud-Ouest, plus de 80 % dans le Sud et le Sud-Est (avril-mai). Il est aggravé par des températures élevées. Cette sécheresse a pour conséquences de mauvaises récoles. Les prix enflent dès août 1788. La hausse du froment atteindra 127 % en 1789, 136 % pour le seigle puis 150 à 165 % pour la première quinzaine de juillet 1789. Dans le budget populaire, la part du prix du pain atteint 88 % en 1789.
Et puis, aux vicissitudes de 1788 vient s’ajouter l’hiver rigoureux de 1788-1789 : 86 jours de gelée à Paris, -21,8°C le 31 décembre 1788 à Paris, -30°C en Alsace, -20°C à -25°C dans le Nord, le Nord Est et le Centre. Le prix du bois à brûler
09:01
J'ai cherché tout ce qu'on pouvait trouver sur cette journée terrible.
Et j'espère que pour nous un tel cataclysme ne succèdera pas à la canicule
L’astronome Charles Messier (1730-1817), de l’Académie des sciences, relate : « La matinée du 12 juillet 1788, à Paris, fut assez belle ; vers onze heures du matin, le ciel se couvrit en grande partie, et les nuages annonçaient de l’orage ; le vent était au sud-est, l’air calme ; une grande chaleur régnait ; elle était étouffante et accablante : le ciel redevient assez beau l’après-midi, avec du soleil. À dix heures du soir, il se couvrit de nouveau en grande partie, se découvrit ensuite, et la nuit du 12 au 13 fut assez belle, à l’exception de quelques nuages.
« Pendant la matinée du 13, le ciel se couvrit de plus en plus. Vers les huit heures, un vent violent s’éleva, les nuages s’accumulèrent, et amenèrent une grande obscurité. Vers les neuf heures, l’orage se déclara : le vent au sud-ouest ; un tonnerre roulant se fit entendre avec force ; et pendant huit minutes environ il ne mit presque pas d’intervalle entre les coups. La chaleur, avant l’orage, était très incommode, très étouffante sur tout dans les rues ; elle enveloppait, et semblait sortir d’un brasier. La nuée se déclara par une forte grêle qui ne fut pas générale dans Paris ; il n ’en tomba que des grains fort ordinaires, noyés dans une averse abondante de pluie qui dura depuis huit heures et demie jusqu’à neuf heures et demie, seulement au centre et au midi de Paris ; mais au faubourg Saint-Antoine la grêle fut forte, cassa des vitres et détruisit les légumes.
« Cet orage fut terrible par ses effets dans différentes provinces de France, où, en moins d’un quart d’heure, il ôta tout espoir de récolte. Tous les pays affectés de cet orage n’offraient plus que le spectacle de pays totalement ruinés et détruits par la grêle. Tout fut enterré, haché, abîmé, déraciné ; les toits découverts, les vitres brisées, les vaches et les moutons tués ou blessés ; le gibier, la volaille périrent. Plusieurs habitants, hommes et femmes reçurent de dangereuses contusions. Le comte de Merci, ambassadeur de l’Empire, eut sept cents carreaux de vitres cassés à son château de sa terre de Chenevière, à quatre lieues de Versailles.
« Cet orage se passa sous les yeux du roi et de Monsieur qui étaient à Rambouillet. Sa majesté connaissant toute la perte que faisaient les Français dans les différentes provinces par où l’orage destructeur avait passé, fit rendre un arrêt en son conseil d’État, daté du 26 juillet, pour une création d’une loterie de douze millions en faveur des provinces dévastées et ravagées par cette grêle. Cet orage, avant d’arriver à Paris, avait ruiné le Poitou, la Touraine, la Beauce, le pays Chartrain, avait continué sa route à travers l’Ile-de-France, la Picardie et la Flandre. » Messier a résumé ainsi l’essentiel. Il ajoute que la mémoire de cette grêle se perpétuera longtemps « dans les provinces qu’elle a dévastées, ruinées et ravagées ».
delphinium29
Dejà , le rechauffement climatique
Traversant la France pour ainsi dire de bout en bout, cet orage était le plus désastreux qu’on eût vu en France depuis plusieurs siècles et ravagea le pays sur une bande d’une vingtaine de kilomètres de largeur, pulvérisant les récoltes, ébranchant les arbres, brisant les tuiles des maisons, tuant les animaux et les hommes qui se trouvaient dans les champs
Si l’on ne peut imputer les désordres de la Révolution aux vicissitudes atmosphériques, les caprices de l’atmosphère furent cependant en partie responsables des hausses de prix constatées en 1788-1789.
Au printemps 1788, soit au début de la phase de croissance des plantes, le déficit pluviométrique atteint 40 % dans le nord de la France, 40 à 60 % dans l’Ouest et le Sud-Ouest, plus de 80 % dans le Sud et le Sud-Est (avril-mai). Il est aggravé par des températures élevées. Cette sécheresse a pour conséquences de mauvaises récoles. Les prix enflent dès août 1788. La hausse du froment atteindra 127 % en 1789, 136 % pour le seigle puis 150 à 165 % pour la première quinzaine de juillet 1789. Dans le budget populaire, la part du prix du pain atteint 88 % en 1789.
Et puis, aux vicissitudes de 1788 vient s’ajouter l’hiver rigoureux de 1788-1789 : 86 jours de gelée à Paris, -21,8°C le 31 décembre 1788 à Paris, -30°C en Alsace, -20°C à -25°C dans le Nord, le Nord Est et le Centre. Le prix du bois à brûler