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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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lyvi

21 juillet 2026 11:51

Que fête-t-on vraiment le 21 juillet ?

Contrairement à une idée largement répandue, le 21 juillet ne commémore pas l’indépendance de la Belgique.
La Fête nationale célèbre un autre moment fondateur de l’histoire du pays : le serment prêté par Léopold Ier en 1831, qui marque la naissance de la Belgique comme monarchie constitutionnelle.

La révolution belge éclate en 1830 et conduit à l’indépendance du pays.
Pourtant, la Fête nationale n’est pas célébrée à cette date.
Comme le rappelle l’historien Vincent Dujardin, professeur d’histoire contemporaine à l’UCLouvain, interrogé par RTL Info, le 21 juillet renvoie à un autre événement : la prestation de serment de Léopold Ier, le 21 juillet 1831.
En jurant fidélité à la Constitution et aux lois belges, le premier Roi des Belges inaugure officiellement la Belgique comme monarchie constitutionnelle parlementaire.
D’après le portail officiel belgium.be, ce serment constitue l’aboutissement du processus qui donne naissance au nouvel Etat belge.

Une date choisie près de 60 ans plus tard
Le 21 juillet n’a pas toujours été la Fête nationale.
Selon Vincent Dujardin, les premières célébrations commémoraient les « Journées de Septembre » de 1830, avant d’être déplacées à la fin du mois d’août.
Ce n’est qu’avec la loi du 27 mai 1890, sous le règne de Léopold II, que le 21 juillet devient officiellement la Fête nationale.
Comme l’explique l’historien, ce choix répond à une volonté de faire de la prestation de serment de Léopold Ier l’événement fondateur de la célébration nationale, tout en privilégiant une date estivale plus propice aux festivités.

Une célébration des institutions belges
Aujourd’hui, le 21 juillet est avant tout un symbole des institutions belges.
Cette journée rappelle les principes inscrits dans la Constitution de 1831, qui garantit les libertés individuelles et organise la séparation des pouvoirs.
Si les défilés militaires, le Te Deum et les festivités populaires rythment désormais cette journée, leur signification a évolué au fil du temps.
Comme le souligne Vincent Dujardin, la Fête nationale est devenue à la fois un moment de commémoration, un rassemblement populaire et un symbole du lien entre les Belges, leurs institutions et la monarchie.

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21 juillet 2026 10:50

Un grand merci pour ces passionnants récits ! 😍

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21 juillet 2026 09:24

Alexandre le Grand

21 juillet 356 av. J.-C. à Pella (Macédoine) - 13 juin 323 av. J.-C. à Babylone (Babylonie)

Biographie Alexandre le Grand

Héritier d'un petit royaume - la Macédoine - que les Grecs cultivés regardaient avec mépris, Alexandre le Grand s’est taillé en dix ans un immense empire, de l'Égypte aux portes de la Chine. Il a ce faisant assuré à la culture hellénique un rayonnement dont nous percevons encore les traces, par exemple dans les représentations de Bouddha, inspirées de l’Apollon grec ! Fauché en pleine jeunesse, à 32 ans, Alexandre le Grand est aussi le plus romanesque des conquérants.

Éduqué par le plus grand savant de l’Antiquité, Aristote, il s’illustre très jeune en domptant un cheval d’exception, Bucéphale. À 18 ans, aux côtés de son père Philippe II et avec le concours des redoutables phalanges macédoniennes, il vainc les Grecs à Chéronée. C’est le début de son épopée. Rassemblant 40.000 soldats grecs et macédoniens, il traverse l’Hellespont (le détroit du Bosphore) et passe en Asie.

Remarquable stratège, il repousse les Perses au Granique et soumet la Grèce d’Asie. Enhardi par ces premiers succès, il décide d’en finir avec l’empire perse. Une nouvelle victoire à Issos lui livre l'Égypte, où il fonde le port qui porte encore son nom, Alexandrie. Puis il défait l’armée du dernier empereur de la dynastie des Achéménides à Gaugamèles et s’empare de la Mésopotamie et de la Perse proprement dite.

Visionnaire, il organise à Suse le mariage de dix mille de ses officiers et soldats avec autant de jeunes filles perses pour fondre entre elles les cultures grecque et perse. Lui-même a succombé aux charmes d’une princesse perse, Roxane. Alexandre envisage de poursuivre sa marche vers le sous-continent indien. Il franchit l’Indus mais ses soldats épuisés refusent de le suivre. Il rentre donc à Babylone dont il a fait sa capitale et où il mourra. Son empire sera peu après sa mort partagé entre ses généraux.

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delphinium29

21 juillet 2026 08:48

C'est arrivé un 21 juillet.........................
21 juillet 1861
Début de la guerre de Sécession
Le 21 juillet 1861, pour la première fois de leur Histoire, les Américains s'affrontent sur un champ de bataille, de part et d'autre de la rivière Bull Run, en Virginie, à 60 kilomètres au sud de Washington.

Les forces nordistes, composées de 35.000 hommes non expérimentés et mal commandés, s'apprêtent à franchir un pont quand elles sont assaillies par les forces sudistes, aussi nombreuses et commandées par des officiers plus aguerris. Elles doivent se replier sur la capitale. Les Sudistes se prennent à croire à leurs chances de victoire et chacun s'accorde désormais à penser que la guerre entre les frères ennemis sera longue.

Bull Run marque le début de la plus terrible guerre qu'aient eu à subir les Américains : la guerre de Sécession, plus communément appelée en Amérique du Nord «Civil War» (guerre civile). Elle a déchiré les États-Unis pendant 4 ans et fait 617.000 morts parmi les combattants, soit davantage qu'aucune autre des guerres qui ont impliqué le pays.

La guerre de Sécession s'est achevée par l'abolition de l'esclavage, la consolidation des institutions américaines... et la ruine du Sud.

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21 juillet 2026 06:37

Bonjour à tous ! 😃
Merci à tous !

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21 juillet 2026 05:59

21 juillet 1798 :
Napoléon Bonaparte défait les Mamelouks au pied des Pyramides.
Habilement exploitée par la propagande napoléonienne, cette bataille va magnifier l'image du général vainqueur en lui apportant une touche supplémentaire d'exotisme et d'épopée orientale.
Elle n'empêchera pas l'expédition d'Égypte de déboucher sur un fiasco militaire, le premier avant ceux de Saint-Domingue, d'Espagne et de Russie.
La flotte française a appareillé de Toulon le 19 mai avec au total 54 000 hommes.
Elle s'empare au passage de l'île de Malte.
Trois siècles plus tôt, l'île avait été confiée par Charles Quint aux Chevaliers de l'Ordre hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, dénommés ensuite de Rhodes puis de Malte.
Enfin, le corps expéditionnaire débarque à Alexandrie le 2 juillet après avoir échappé presque par miracle à la poursuite de la flotte britannique aux ordres de Nelson.
L'Égypte, sous l'autorité nominale du sultan d'Istamboul, est alors dominée par une caste militaire, les Mamelouks
Pressé d'en finir, Bonaparte se dirige d'Alexandrie vers Le Caire par le chemin le plus court, à travers le désert.
Non préparés au soleil, les soldats endurent pendant trois semaines des souffrances épouvantables.
C'est enfin le heurt décisif avec les troupes de Mourad Bey au pied des Pyramides.
La bataille dure à peine deux heures.
Avec son sens de la propagande, le général invente à propos de cette journée la harangue célèbre : « Soldats, songez que du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent ! ».
C'est le point culminant de l'expédition d'Égypte.
Le général Louis Desaix poursuit les fuyards jusqu'en Haute-Égypte, complétant la soumission du pays.
Bonaparte, quant à lui, joue le vizir au Caire, une ville bruissante de plus de 200 000 habitants dans un pays qui en compte trois millions (25 fois plus aujourd'hui).
Mais ses illusions se dissipent lorsque sa flotte est détruite à Aboukir.
Prisonnier de sa conquête, Bonaparte ne songe plus dès lors qu'à s'en sortir.
Ce sera chose faite le 8 octobre 1799 quand il débarquera à Fréjus.
La malheureuse armée d'Égypte, quant à elle, se rendra aux Anglais le 31 août 1801.

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20 juillet 2026 11:45

20 juillet 1954
Signature des Accords de Genève qui mettent fin à la Guerre d’Indochine.
La signature des accords de Genève, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1954, scelle l'armistice et l'indépendance du Vietnam, du Laos et du Cambodge. C'est une incontestable victoire politique pour
Mendès France
, même si une partie de l'opinion le surnomme dès lors le bradeur de Genève .

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delphinium29

20 juillet 2026 11:40

C EST ARRIVE UN 20 JUILLET
20 juillet 1969
On a marché sur la Lune
Le 20 juillet 1969, à 20h17 (UTC, temps universel), le module lunaire Eagle de la mission Apollo XI se pose sur la Lune. L'astronaute Neil Armstrong annonce : « Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri ».

Cet exploit marque l'apogée des États-Unis. Vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, ils dominent l'économie mondiale et, avec le succès d'Apollo XI, démontrent leur supériorité technologique sur leur rival soviétique. Mais dans le même temps, au Vietnam, ils connaissent leurs premières déconvenues, comme un parfum d'automne...

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20 juillet 2026 09:57

20 juillet 1858 :
Entrevue secrète de Plombières.
Le 14 janvier 1858, Felice Orsini commettait un attentat contre Napoléon III devant l'opéra de la rue Le Peletier, à Paris.
Avec ses complices, il lança trois bombes en direction du carrosse impérial.
L'impératrice Eugénie et l'Empereur s'en tirèrent heureusement avec de simples égratignures grâce à des plaques de fer judicieusement glissées dans les flancs de leur carrosse.
Mais les bombes ont fait huit morts dans le cortège.
Six mois après cet attentat manqué, Napoléon III se rallie à la cause italienne et, les 20 et 21 juillet, Napoléon III invite secrètement Cavour à le rejoindre dans la station thermale de Plombières (Vosges), à l'insu de ses ministres.
Dans un tête-à-tête de sept heures, les deux hommes élaborent un accord sur le dos de l'Autriche, dont le joug pèse sur la péninsule italienne.
Napoléon III promet d'engager ses troupes aux côtés des Piémontais dans l'éventualité d'un « geste agressif » de l'Autriche.
Au terme de la guerre, il est entendu que le roi Victor-Emmanuel II annexerait la Lombardie et la Vénétie, les duchés de Parme et de Modène ainsi qu'une partie des États de l'Église.
La Toscane deviendrait un royaume et l'ensemble de la péninsule formerait une confédération sous la présidence du pape.
En récompense de ses services, la France recevrait Nice et la Savoie.
La campagne d'Italie de 1859, aussi appelée seconde guerre d'indépendance italienne, voit donc s'affronter les armées de l'Empire français et du royaume de Sardaigne à celles de l'empire d'Autriche.
Sa conclusion favorable aux Italiens permet la réunion de la Lombardie au royaume de Sardaigne et de poser les bases de la constitution du royaume d'Italie.

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20 juillet 2026 05:52

20 juillet 1969
On a marché sur la Lune

Le 20 juillet 1969, à 20h17 (UTC, temps universel), le module lunaire Eagle de la mission Apollo XI se pose sur la Lune. L'astronaute Neil Armstrong annonce : « Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri ».

Cet exploit marque l'apogée des États-Unis. Vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, ils dominent l'économie mondiale et, avec le succès d'Apollo XI, démontrent leur supériorité technologique sur leur rival soviétique. Mais dans le même temps, au Vietnam, ils connaissent leurs premières déconvenues, comme un parfum d'automne...

Apollo 11 est une mission du programme spatial américain Apollo au cours de laquelle, pour la première fois, des hommes se sont posés sur la Lune, le lundi 21 juillet 1969. L'agence spatiale américaine, la NASA, remplit ainsi l'objectif fixé par le président John F. Kennedy en 1961 de poser un équipage sur la Lune avant la fin de la décennie. Il s'agissait de démontrer la supériorité des États-Unis sur l'Union soviétique et de répondre aux succès soviétiques du début de l'ère spatiale dans le contexte de la guerre froide, qui oppose alors ces deux pays. Ce défi est lancé alors que la NASA n'a pas encore placé en orbite un seul astronaute. Grâce à une mobilisation de moyens humains et financiers considérables, l'agence spatiale rattrape puis dépasse le programme spatial soviétique.

Apollo 11 est l'aboutissement d'une série de missions qui permettent la mise au point des techniques spatiales nécessaires, des vaisseaux spatiaux et d'un lanceur géant ainsi que la reconnaissance des sites d'atterrissage sur la Lune. C'est la troisième mission avec équipage à se placer sur une orbite lunaire après Apollo 8 et Apollo 10. Le vaisseau spatial emportant l'équipage est lancé depuis le Centre spatial Kennedy le 16 juillet 1969 par la fusée géante Saturn V, développée pour ce programme. Elle emporte un équipage composé de Neil Armstrong, commandant de la mission et pilote du module lunaire, d'Edwin « Buzz » Aldrin, qui accompagne Armstrong sur le sol lunaire, et de Michael Collins, pilote du module de commande et de service qui restera en orbite lunaire. Armstrong et Aldrin, après un atterrissage comportant quelques péripéties, séjournent 21 heures et 36 minutes à la surface de la Lune et effectuent une sortie extravéhiculaire unique d'une durée de 2 heures et 31 minutes. Après avoir redécollé et réalisé un rendez-vous en orbite lunaire avec le module de commande et de service, le vaisseau Apollo reprend le chemin de la Terre et amerrit sans incident dans l'océan Pacifique à l'issue d'une mission qui aura duré 8 jours, 3 heures et 18 minutes.

Au cours de cette mission, 21,7 kilogrammes de roche et de sol lunaire sont collectés et plusieurs instruments scientifiques sont installés sur la surface de notre satellite. Bien que l'objectif scientifique d'Apollo 11 ait été limité par la durée du séjour sur la Lune et la capacité d'emport réduite des vaisseaux spatiaux utilisés, la mission fournit des résultats substantiels. Son déroulement, en particulier les premiers pas sur la Lune filmés par une caméra vidéo et retransmis en direct, constituent un évènement suivi sur toute la planète par des centaines de millions de personnes.

Durant les années 1950, la guerre froide bat son plein entre les États-Unis et l'Union soviétique, les deux superpuissances de l'époque. Celle-ci se traduit par des affrontements militaires indirects (guerre de Corée) mais également par une course aux armements. L'Union soviétique prend de l'avance en mettant au point un missile balistique intercontinental, la R-7 Semiorka, ancêtre direct de la fusée Soyouz. La R-7 est une fusée particulièrement puissante, car les ingénieurs soviétiques ne sont pas parvenus à miniaturiser la bombe nucléaire qu'elle emporte. Le responsable du programme, Sergueï Korolev, parvient à convaincre les dirigeants soviétiques de l'utiliser pour lancer le premier satellite artificiel. La mise en orbite de Spoutnik 1 le 4 octobre 1957, qui a un retentissement mondial, est une énorme surprise pour le public américain et est vécue comme une atteinte symbolique à la supériorité américaine par les responsables politiques de ce pays[1].

À cette époque le programme spatial américain souffre d'une dispersion des efforts bien que plusieurs programmes ambitieux de missiles balistiques soient bien avancés. Réagissant au défi soviétique, le président américain Dwight D. Eisenhower décide, le 29 juillet 1958, de créer une agence spatiale civile, la NASA, qui doit permettre de fédérer les efforts américains : la course à l'espace est lancée[note 1]. Mais les Soviétiques, qui disposent d'une avance importante et d'un lanceur beaucoup plus puissant que les fusées américaines, continuent au cours des années suivantes de multiplier les premières.

Lorsqu'il arrive au pouvoir, en janvier 1961, le président américain John F. Kennedy est, comme son prédécesseur, peu enclin à donner des moyens importants au programme spatial civil[2]. Mais le lancement du premier homme dans l'espace par les Soviétiques (Youri Gagarine, 12 avril 1961) le convainc de la nécessité de disposer d'un programme spatial ambitieux pour récupérer le prestige international perdu. L'échec du débarquement de la baie des Cochons (avril 1961) destiné à renverser le régime de Fidel Castro installé à Cuba, qui écorne un peu plus l'image des États-Unis auprès des autres nations, contribue également sans doute à son changement de position[3].

Après avoir consulté le vice-président Lyndon B. Johnson pour qu'il lui indique des objectifs qui permettraient aux États-Unis de reprendre le leadership à l'Union soviétique[4], le président annonce le 25 mai 1961, devant le Congrès des États-Unis, lors du Special Message to the Congress on Urgent National Needs, le lancement d'un programme qui doit amener des astronautes américains sur le sol lunaire « avant la fin de la décennie »[5],[note 2]. Il confirme sa décision dans un autre discours resté célèbre, « we choose to go to the Moon », le 12 septembre 1962[6].

L'objectif fixé par le président Kennedy semble d'une ambition inouïe. L'astronaute américain Alan Shepard vient tout juste d'effectuer un premier vol le 5 mai 1961, soit seulement vingt jours avant l'annonce du programme Apollo. Et sa mission Mercury 3 est en fait un simple vol suborbital car la fusée Mercury-Redstone utilisée (il n'y a pas d'autre lanceur disponible) n'a pas une puissance suffisante pour placer en orbite la petite capsule spatiale Mercury, d'une masse un peu supérieure à une tonne[note 3]. Le programme lunaire nécessite de pouvoir placer en orbite basse une charge utile de 120 tonnes. Le changement d'échelle qui en résulte est particulièrement important : la NASA va passer de la fusée de 30 tonnes qui a lancé Shepard aux 3 000 tonnes de Saturn V, qui nécessitera de développer des moteurs d'une puissance aujourd'hui inégalée, ainsi que des technologies nouvelles comme l'utilisation de l'hydrogène liquide. Par ailleurs on ignore tout à l'époque des impacts des séjours prolongés dans l'espace sur la physiologie humaine, de la menace éventuelle des micro-météorites et des rayons cosmiques au-delà de l'orbite basse. Les manœuvres nécessaires pour atteindre l'objectif lunaire, comme le rendez-vous spatial, les amarrages dans l'espace ainsi que les sorties extra-véhiculaires, doivent être mises au point. Le déroulement des opérations permettant d'amener des hommes sur la Lune, qui conditionne les caractéristiques du lanceur et des vaisseaux spatiaux, est l'objet de débats d'autant plus intenses qu'on ne sait pas pondérer les risques et difficultés associés. Enfin les caractéristiques de la surface de la Lune, en particulier sa consistance, sont inconnues.

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19 juillet 2026 20:16

Merci les amis.
Toujours passionnants !

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19 juillet 2026 08:52

19 juillet 1903 :
Arrivée du premier Tour de France cycliste.
Au tournant du XXe siècle, la bicyclette jouit d'un grand prestige et plusieurs courses sur piste ou sur route attirent un nombreux public.
Un jeune rédacteur du journal L'Auto, Géo Lefèvre, suggère de lancer non plus une simple course sur route mais une course à étapes : le Tour de France.
Le directeur du journal sportif, Henri Desgrange, ex-clerc de notaire reconverti dans le sport, saisit immédiatement la portée de l'idée.
Il en fait l'annonce officielle dans son journal le 19 janvier 1903.
Et c'est ainsi que débute le premier Tour de France.
Les 60 concurrents officiels partent le 1er juillet suivant de Montgeron, en région parisienne, après avoir payé un droit d'inscription de 10 francs.
Initialement fixé à 20 francs, ce droit avait fait reculer beaucoup de candidats et obligé les organisateurs à reporter le départ de deux mois.
Malgré cela, beaucoup d'amateurs s'associent à la course sans prendre la peine de s'inscrire.
Tous les coureurs inscrits se voient promettre une prime de cinq francs par jour et le vainqueur de l'épreuve est assuré d'une récompense de trois mille francs.
Vingt coureurs arrivent au terme de l'épreuve, à Paris, le 19 juillet suivant, après avoir parcouru un total de 2428 kilomètres en six étapes, via Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes.
Le vainqueur est Maurice Garin (32 ans), un ramoneur originaire du Val d'Aoste.
Il a pédalé un total de 94 heures 33 minutes à la vitesse moyenne de 26 km/h.
D'une année sur l'autre, le Tour va gagner en popularité jusqu'à devenir une institution nationale et même planétaire, l'une des épreuves sportives les plus prisées du monde avec les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde de football.

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FAE

19 juillet 2026 08:26

Merci Lyvi ! On dirait que j'ai un nouvel accès d'étourderie, ce qui prouve que je suis en forme car l'étourderie est mon charme principal . . . 😉
Même "charme" pour l'insoumis ! 😂

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Avatar lyvi

lyvi

19 juillet 2026 08:23

19 juillet 1900 : mise en service du Métropolitain de Paris.
19 juillet 1811 : mort du chirurgien Raphaël-Bienvenu Sabatier.
19 juillet 418 : éclipse de soleil accompagnée d'une virulente sécheresse.
19 juillet 1808 : capitulation de Baylen.
19 juillet 1747 : combat d'Exiles et mort du comte de Belle-Isle.

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Avatar lyvi

lyvi

19 juillet 2026 08:21
FAE a écrit :
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃

"Gabrielle Chasnel, dite « Coco Chanel », est une créatrice de mode, modiste et grande couturière française, née le 19 août 1883 à Saumur et morte le 10 janvier 1971 à l'hôtel Ritz de Paris. Célèbre pour ses créations de haute couture, et pour les parfums qui portent son nom, elle est à l'origine de la maison Chanel. Des médias la qualifient de « symbole de l'élégance française ». Certains de ses choix personnels sont controversés, en particulier ses positions et fréquentations pendant l'Occupation allemande en 1940-1944."

Afin de ne léser personne, je rappelle que Jean-Luc Mélanchon est aussi né un 19 juillet . . .

Gabrielle Chasnel née un 19 AOÛT 😉

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