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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

24 août 2026 09:06

"Paulo Coelho de Souza [ˈpawlu kuˈeʎu], né le 24 août 1947 à Rio de Janeiro, est un romancier, journaliste et un interprète brésilien. Il a acquis une renommée internationale avec la publication de L'Alchimiste (1988), vendu à 85 millions d'exemplaires. En ajoutant ses autres ouvrages, ce sont 350 millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Ses romans ont été traduits dans 83 langues."

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24 août 2026 09:00

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Misterprof pour ce sujet tristement d'actualité . . .

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24 août 2026 06:10

24 août 1991 :
Indépendance de l'Ukraine
Dans la confusion qui suit l'éviction de Mikhaïl Gorbatchev, dirigeant de l'Union soviétique, le Soviet suprême d'Ukraine se transforme en Parlement national (Rada) et proclame l'indépendance de la République socialiste soviétique d'Ukraine dans les frontières artificielles dessinées en 1922 par les dirigeants bolchéviques.
C'est la troisième renaissance de l'État kiévien en l'espace d'un millénaire.
Leonid Kravtchouk, dernier dirigeant de la RSS d'Ukraine, devient président du Parlement et, le 1er décembre 1991, est élu président de la République au suffrage universel direct.
Quatre jours plus tard, dans la forêt de Belovej (Biélorussie), il signe avec ses homologues de Russie et de Biélorussie le traité de Minsk ou accord de Belovej qui met officiellement un terme à l'existence de l'URSS et fonde la CEI (Communauté des États Indépendants).
Les Ukrainiens ont fait de l'anniversaire du 24 août leur fête nationale.

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23 août 2026 11:16

Merci !

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23 août 2026 08:55

23 août 1791 :
Les esclaves de Saint-Domingue s'insurgent.
De son nom officiel « côtes et îles de Saint Domingue en l'Amérique sous le vent », la colonie est, avant la Révolution, la plus prospère des possessions françaises d'outre-mer grâce à ses plantations de café et de canne à sucre et à ses nombreux esclaves.
La colonie compte près de 600 000 habitants, dont 40 000 affranchis, essentiellement des mulâtres, et 500 000 esclaves noirs régis par le Code noir.
Les affranchis ou libres de couleur n'ont pas les mêmes droits que les colons.
Le port de l'épée et le titre de Monsieur leur sont interdits, de même que certaines professions. Mais ils bénéficient d'une certaine aisance, sont très dynamiques et possèdent même un quart à un tiers des esclaves.
Le 15 mai 1791, à Paris, l'Assemblée nationale accorde timidement le droit de vote à certains libres de couleur.
Cette demi-mesure inquiète les planteurs blancs de Saint-Domingue qui songent à proclamer leur indépendance pour préserver leur île des idées séditieuses venues de Paris.
Affranchis mulâtres, négociants et planteurs blancs commencent à s'affronter, n'hésitant pas à associer leurs esclaves noirs à leurs querelles et à leur confier des armes.
Toutes les conditions de la révolte étant réunies, le culte vaudou et le marronnage vont provoquer l'explosion.
Des nègres marrons (ainsi appelle-t-on les esclaves qui ont fui les plantations et se sont réfugiés dans les forêts) revendiquent l'abolition de l'esclavage au cours d'une cérémonie vaudou au Bois-Caïman, près de Morne-Rouge, sous la direction d'un prêtre vaudou, Boukman, le 14 août 1791.
Cette revendication débouche sur une insurrection dans la nuit du 23 au 24 août, avec le fameux Boukman entouré de ses lieutenants Romaine le prophète, Hyacinthe, Georges Biassou, Jean-François.
Des centaines de sucreries et de caférières (plantations de café) sont détruites.
Les Blancs eux-mêmes sont massacrés par centaines.
C'est le début d'une longue et meurtrière guerre qui mènera à l'indépendance de la prospère colonie.
Les insurgés noirs ne tardent pas à recevoir le soutien des affranchis, irrités que les représentants de l'Assemblée nationale aient fait exécuter plusieurs d'entre eux, dont le célèbre Vincent Ogé.
Mulâtre natif de Dondon, dans le nord de la colonie française de Saint-Domingue, Vincent Ogé est issu d’une famille aisée.
Parti faire de brillantes études à Bordeaux, il vit d'abord en France.
Puis, rentré à Saint-Domingue, il exerce le métier de négociant.
À la Révolution française, il est l’un des fondateurs de la Société des colons américains, groupe d’influence proche de la Société des amis des Noirs.
Il argumente pour l’égalité des libres mulâtres et affranchis auprès des députés à l’Assemblée constituante.
Les premiers combats révèlent les talents militaires d'un cocher de 48 ans nommé François Toussaint.
Fils d'un Africain du Bénin, il a reçu une éducation sommaire.
Affranchi quinze ans plus tôt, en 1776, il a pu acquérir une propriété de 13 hectares et vingt esclaves.
Lorsqu'éclate l'insurrection, François Toussaint entre au service de Georges Biassou.
Il ne tarde pas à faire la preuve de son courage et de ses talents de stratège.
Le surnom de L'ouverture ou Louverture s'ajoute à son nom en raison de la bravoure avec laquelle il enfonce les brèches.
Le 28 mars 1792, la nouvelle Assemblée législative établit une égalité de droit entre tous les hommes libres (à l'exception donc des esclaves) mais cette nouvelle demi-mesure intervient trop tard pour arrêter l'insurrection.
Madrid, qui occupe la partie orientale de l'île Santo Domingo, offre à Georges Biassou et François Toussaint Louverture de combattre les Français à ses côtés en échange d'une promesse de liberté générale.
Les insurgés acceptent et Toussaint Louverture reçoit le grade de lieutenant général dans les armées espagnoles.
Il commande 4 000 hommes et bientôt vole de succès en succès.
À Paris, l'insurrection est perçue comme une révolte royaliste de type vendéen, qui bénéficie, fait aggravant, de l'appui des Anglais et des Espagnols.

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23 août 2026 07:13

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Ancolie et Misterprof !

"Jacques Henri Robert Weber est né le 23 août 1949 à Paris 10e dans une famille bourgeoise. Son père Robert Weber, qui avait des origines suisses, fut physicien puis chimiste, polytechnicien et enfin directeur d'un laboratoire; sa mère Madeleine Weber, mère au foyer, adorait l'opéra et la littérature. Il a un frère aîné et deux sœurs.

Le 2 février 1981, il épouse Christine Dupont. Le couple a trois enfants : Tommy (réalisateur), Stanley (comédien) et Kim (photographe).
Formation

Élève au lycée Carnot, il a pour camarade de classe Jacques Spiesser. Il rencontre Francis Huster au Conservatoire du 18e arrondissement puis poursuit ses classes en art dramatique à l'école de la rue Blanche pour finalement intégrer en 1969 le Conservatoire National, dont il sort avec un prix d'excellence[5]. C'est à cette époque qu'il rencontre Pierre Brasseur qui devient son mentor, vivant à ses côtés un an et demi. Il refuse d'entrer à la Comédie-Française et intègre le théâtre populaire de Reims de Robert Hossein[." 😃 😃

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22 août 2026 12:25

L’attentat du Petit-Clamart, désigné par ses auteurs sous le nom d'opération Charlotte Corday, est un attentat, plus précisément une tentative d'assassinat contre Charles de Gaulle, président de la République française, qui a lieu le 22 août 1962 à Clamart[1] dans le département de la Seine (aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine). Elle est dirigée par le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry pour le compte de l'Organisation armée secrète (OAS), en représailles des accords d'Évian et de l'indépendance de l'Algérie.

Les différents motifs et enjeux de l'opération Charlotte Corday ainsi que ses répercussions (l'affaire Bastien-Thiry) ne peuvent se comprendre que dans le contexte particulier des événements qui l'ont précédée, notamment une précédente tentative d'assassinat à Pont-sur-Seine le 8 septembre 1961. Pour diverses raisons, l'opération prévue dans la foulée a été reportée en août 1962[2].

Le 5 juillet 1962, la République française dirigée par Charles de Gaulle reconnaît l'indépendance de l'Algérie d'une part à la suite des accords d'Évian établissant le cessez-le-feu, et d'autre part après le résultat de deux référendums, organisés en métropole puis en Algérie, portant sur l'autodétermination de l'Algérie. La guerre d'Algérie s'achève par le rapatriement d'un million de pieds-noirs, d'origine européenne et de juifs séfarades, fuyant les exactions provoquées par le rejet des garanties des accords d'Évian, notamment après le massacre d'Oran.

Et pourtant, en mai 1958, à Alger, un coup de force avait été mené conjointement par Pierre Lagaillarde, député d'Alger (poujadiste) et officier parachutiste de réserve, les généraux Raoul Salan (commandant des forces armées françaises en Algérie), Edmond Jouhaud (armée de l'air), Jean Gracieux (10e DP), l'amiral Auboyneau (marine nationale) avec l'appui de la 10e division parachutiste du général Massu (victorieuse de la décisive bataille d'Alger l'année précédente) et la complicité active des alliés de Jacques Soustelle. Il avait pour but de permettre le retour au pouvoir du général Charles de Gaulle qui était alors en retraite[3]. En effet, les partisans du général de Gaulle misaient sur un changement radical de politique gouvernementale fondée sur le maintien de l'intégrité du territoire républicain, et donc de la poursuite de la politique de « pacification » dans les départements français d'Algérie menée depuis 1954.

Une gigantesque chasse à l'homme était lancée au soir du 22 août pour retrouver les auteurs de la tentative d'assassinat. L'enquête se dirigea d'abord vers l'Estafette jaune, plusieurs témoins déclarant que parmi ses trois occupants, l'un d'entre eux boitait. Les policiers pensèrent reconnaître l'ingénieur Watin, dit « la Boiteuse », membre de l'OAS, mais ne parvinrent pas à l'appréhender. Deux hommes furent interpellés par hasard à un barrage de contrôle routier de la gendarmerie de Tain-l'Hermitage. Parmi ces deux hommes, un déserteur qui se vanta en disant : « Je suis de l'OAS ». Transféré d'abord au service régional de Police Judiciaire de Lyon, il avoua au commissaire Geneston faire partie du commando. Puis, transféré à Paris, il poursuivit sa confession, donnant au commissaire Bouvier tous les noms ou surnoms des conjurés qu'il connaissait[33].

Au bout de quinze jours, une quinzaine de suspects étaient interpellés par les hommes du commissaire divisionnaire Bouvier, alors que certains d'entre eux mettaient au point une nouvelle opération visant de Gaulle. La dernière interpellation, la plus spectaculaire, fut celle de Bastien-Thiry le 15 septembre, au sortir de son domicile de Bourg-la-Reine[34].

Le procès se tint au fort de Vincennes. Lors de la première séance, neuf accusés comparaissaient devant la Cour militaire de justice le 28 janvier 1963 : Jean-Marie Bastien-Thiry défendu par Jean-Louis Tixier-Vignancour, Alain de La Tocnaye, Pascal Bertin, Gérard Buisines, Alphonse Constantin, Étienne Ducasse, Pierre-Henri Magade, Jacques Prévost et László Varga. Six autres accusés furent jugés par contumace ; les absents, en fuite, se nommaient Serge Bernier, Louis de Condé, Gyula Sári, Lajos Marton, Jean-Pierre Naudin, et Georges Watin. Ce dernier s'était enfui en Suisse où il fut arrêté en janvier 1964 et mis au secret en prison afin d'échapper à la police française. Il y rencontra Marcel Boillat. De faux papiers lui furent fournis et il gagna l'Amérique du Sud. Il mourut au Paraguay en 1994[35]. Tous les accusés étaient inculpés de tentative d'homicide volontaire avec guet-apens et d'attentat contre l'autorité de l'État avec usage d'armes.

cnews

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22 août 2026 05:27

22 août 1812 :
Pétra sort de l'oubli.
Un jeune Suisse de 28 ans retient son souffle : à l’issue d’une longue marche dans le Sîq, un étroit défilé dans les montagnes du sud de la Jordanie, il vient d’apercevoir une immense façade sculptée dans le grès rose.
Le jeune voyageur évite toutefois de laisser paraître son émerveillement pour ne pas éveiller les soupçons de son guide.
Officiellement Johann Ludwig Burckhardt, alias Sheikh Ibrahim, ne parcourt le Sîq que pour se rendre au Djebel Haroun, le « mont Aaron» en arabe, et y sacrifier une chèvre au prophète, frère de Moïse.
Après des siècles d’oubli, le jeune homme est le premier Européen à découvrir le spectacle grandiose de la Khazneh, ce monument qui deviendra bientôt l’emblème de Pétra, l’antique capitale des Nabatéens.
Comment celle-ci a-t-elle pu sortir des mémoires occidentales ?
Le premier facteur est géographique : la cité est nichée dans une région semi-désertique, à l’écart des grandes voies de communication, au cœur d’un massif gréseux très difficile d’accès. Depuis des siècles, elle est redevenue un lieu de pâturage et d’habitat saisonnier pour les populations nomades de la région.
L’autre facteur, c’est la relative discrétion des sources antiques sur Pétra, dont aucune ne permet de situer exactement la cité.
Les textes grecs les plus développés sont ceux de Diodore de Sicile et de Strabon.
Si l’un et l’autre désignent Pétra comme la capitale des Nabatéens, un peuple arabe caravanier qui s’est enrichi par le commerce des épices et de l’encens, ils en donnent deux images assez contradictoires.
Diodore rapporte le témoignage oculaire de l’historien Hiéronyme de Cardia, contemporain d’Alexandre le Grand : « Les Nabatéens vivent en plein air, ils ont pour coutume de ne pas semer de grains, de ne pas planter d’arbres fruitiers, de ne pas boire de vin et de ne pas construire de maisons. »
Bref, ce sont des nomades.
Diodore relate aussi deux expéditions ordonnées contre eux par le roi Antigone le Borgne, successeur d’Alexandre : la « Roche » qu’attaque l’armée hellénistique et qui est vraisemblablement Pétra n’apparaît pas comme une ville mais plutôt comme un refuge, protégé par la nature et permettant aux tribus nomades de mettre à l’abri leurs richesses.
Strabon au contraire, s’appuyant sur le témoignage du philosophe Athénodore qui a visité Pétra au tournant de l’ère chrétienne, décrit la capitale des Nabatéens comme une véritable ville, avec de l’eau en abondance, des jardins et de coûteuses maisons en pierre : en trois siècles, les nomades se sont sédentarisés et sont devenus des citadins installés dans une ville luxueuse. Voilà ce que les érudits occidentaux savent de Pétra lorsque Burckhardt vient la tirer de l’oubli en août 1812.
Issu d’une grande famille bâloise, Johann Ludwig Burckhardt est né à Lausanne en 1784.
Après de solides études dans les universités de Leipzig et de Göttingen, il se destinait à une carrière diplomatique mais des difficultés familiales, son père étant résolument antinapoléonien, l’ont contraint à s’exiler à Londres en 1806.
Deux ans plus tard, ayant perdu tout espoir de décrocher un poste, il offre ses services à l’Association for Promoting the Discovery of the Interior Parts of Africa ou African Association. On l’envoie à Cambridge apprendre l’arabe.
Puis, en 1809, il s’embarque pour Malte et, de là, pour la Syrie où il s’installe à Alep.
Désormais, il a adopté le costume local, s’est laissé pousser la barbe et se fait appeler Sheikh Ibrahim : son objectif est de s’accoutumer à l’accent et aux coutumes du pays pour se faire ensuite passer pour un commerçant syrien et voyager incognito.
En juin 1812, s’estimant suffisamment préparé, il se met en route pour Le Caire, avec pour destination finale le Fezzan.
En chemin, probablement non loin de la forteresse croisée de Shawbak, il entend parler de ruines fabuleuses qui se situeraient dans un lieu appelé Wadi Moussa, « la vallée de Moïse » ; d’après une tradition islamique, il s’agit d’une des douze sources que Moïse aurait fait jaillir au cours de l’Exode en frappant la roche de son bâton.

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21 août 2026 14:53

Le 21 août 1968

Fin du Printemps de Prague

Le Printemps de Prague est une période de réformes politiques et sociales en Tchécoslovaquie menée par Alexander Dubček en 1968.
Il commence le 5 janvier 1968 pour instaurer un « socialisme à visage humain », mais s'arrête brutalement le 21 août 1968 après l'invasion du pays par les troupes du pacte de Varsovie.

L'invasion de la Tchécoslovaquie par le pacte de Varsovie débuta dans la nuit du 20 au 21 août 1968, lorsque les troupes du pacte de Varsovie envahirent la République socialiste tchécoslovaque pour mettre fin au Printemps de Prague, un ensemble de réformes de libéralisation politique engagées par Alexander Dubček.
Pendant l'intervention, 500 000 soldats attaquèrent la Tchécoslovaquie.
Une centaine de Tchèques et de Slovaques furent tués et il y eut environ 500 blessés pendant l'invasion.

L'intervention du pacte de Varsovie mit fin aux réformes et renforça l'autorité du Parti communiste tchécoslovaque.
La politique étrangère de l'Union soviétique définissait ainsi une souveraineté limitée des États satellites de l'Union soviétique, connue sous le nom de doctrine Brejnev.

21 août 1968 : Invasion de la Tchécoslovaquie



Le printemps de Prague

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delphinium29

21 août 2026 08:24

C'est arrive un 21 aout !!!
21 août 1986 : Eruption du lac Nyos au Cameroun. Le lac de cratère volcanique explose et libère une énorme quantité de gaz carbonique provoquant la mort de plus de 1.700 personnes. Pour éviter qu'une telle catastrophe se reproduise, des chercheurs ont procédé au dégazage du lac en 2001. [
Plus lourd que l'air, le nuage de gaz va retomber et s'écouler à flanc de montagne, telle une avalanche invisible, suivant les vallées adjacentes à une vitesse de 60 à 100 km/h. En chemin, le dioxyde de carbone chasse tout oxygène. Les habitants et les animaux surpris dans leur sommeil n'ont aucun moyen de défense, perdent connaissance et s'endorment pour l'éternité en à peine quelques secondes. Les victimes, recensées dans les villages de Nyos, Subum et Cha, se comptent par centaines.

Le 22 août, les survivants qui occupaient les villages situés en hauteur découvrent un décor de mort et de désolation. Un reporter de la CRTV, envoyé sur les lieux, évoque « une pesante enveloppe de silence », pas un bruit, comme si tout avait arrêté de vivre, y compris la nature elle-même, sur unesur une surface de 25 km2 à la ronde. Les caméras de télévision ont capté des images du bétail, des insectes, des oiseaux et d'êtres humains gisant partout, inanimés. Le bilan final fera état de la mort de 1 746 personnes et de 3 500 animaux.

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21 août 2026 05:37

21 août 1911 :
On a volé la Joconde.
Au matin, à la première heure, le peintre Louis Béroud se rend au Salon Carré du Louvre pour faire une copie de la Joconde.
Cette peinture de chevalet aux dimensions modestes (77cm x 53cm), peinte à l'huile sur une écorce de peuplier, est le célèbre portrait d'une dame de Florence, Mona Lisa, deuxième épouse d'un marchand de tissus, Giacomo del Giaocondo.
Elle a été immortalisée par l'artiste à vingt-quatre ans, avec déjà cinq enfants, mais un sourire infiniment doux qui renferme tout le mystère du monde.
À son départ d'Italie pour la France, en 1516, Léonard de Vinci emmena le portrait avec lui et son jeune mentor François Ier l'acquit pour 4 000 écus, une très jolie somme.
Quelle ne fut donc pas la surprise de Louis Béroud quand il découvrit que ce petit tableau avait disparu.
Un gardien interrogé supposa qu'il était peut-être au service de reprographie, mais il fallut très vite se faire une raison, il avait bel et bien été volé.
Le scandale fut immense, l'opinion publique incriminant la gestion laxiste du musée du Louvre, le relâchement des gardiens, l'indifférence des pouvoirs publics entre autres.
Si bien que le Président du Conseil, Joseph Caillaux, s'en mêla...
Du fait de ce vol la Joconde, qui était tombée dans un demi-oubli depuis quatre siècles et ne bénéficiait que de l'estime des esthètes et des connaisseurs, allait bénéficier d'une notoriété sans égale dans le grand public.
Elle est depuis lors la peinture la plus célèbre et la plus courue de France.
Le Quai des Orfèvres mandata sur place soixante policiers, le criminologue Alphonse Bertillon multiplia sans résultat les analyses d'empreintes digitales, le juge d'instruction chargé de l'affaire, Joseph-Marie Drioux n'hésita pas à emprisonner quelques jours à la prison de la Santé le poète Guillaume Apollinaire, qui garda de l'affaire des séquelles psychiques.
Picasso lui-même fut interrogé.
Le public se passionna pour l'enquête policière.
On suspecta un mauvais coup du Kaiser.
Les journaux offrirent de belles récompenses mais rien n'y fit.
Enfin, deux ans plus tard, le voleur se fait prendre en tentant de vendre le tableau à un receleur, qu' il rencontre à Florence le 10 décembre 1913.
Le marchand est accompagné du directeur du musée des Offices, qui identifie l’œuvre.
La police est aussitôt alertée et le voleur arrêté dans son hôtel.
Il s'agit d'un ouvrier vitrier italien, Vincenzo Peruggia.
Il confesse qu'ayant eu à travailler au Louvre, il a volé le tableau pour le restituer à sa patrie, l'Italie.
Il n'a eu rien d'autre à faire qu'à attendre la fermeture du musée, décrocher le tableau, enlever la vitre et le cacher sous sa blouse.
Le tableau est ensuite resté caché dans son logement, dans un quartier populaire du Xe arrondissement de Paris.
Le voleur écopa en définitive de douze mois de prison et n'en effectua que sept.
Le 4 janvier 1914, 28 mois après le vol, la Joconde a retrouvé sa place au Louvre où pas moins de 20 000 visiteurs admirent chaque jour son sourire indéfinissable derrière une vitre blindée à l'épreuve de toutes les agressions et sous le regard vigilant des gardiens.

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20 août 2026 20:41

Bonsoir !
Passionnants, merci !

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ANCOLIE67

20 août 2026 09:02

Joseph Dassin, dit Joe Dassin, né le 5 novembre 1938 à New York (États-Unis) et mort le 20 août 1980 à Papeete (Polynésie française), est un chanteur, compositeur et écrivain américain d’expression française.

En seize ans de carrière (1964-1980), il a connu de nombreux succès en France et dans la francophonie, ainsi qu'en chantant dans d'autres langues qu'en français. Il a fait carrière en Union soviétique, en Finlande, en Grèce et en Allemagne[1],[2]. Outre le français, il pratiquait l'anglais, sa langue maternelle, l'espagnol, le grec et l'italien, et avait des notions de russe et d'allemand.

Au total, Joe Dassin a vendu près de 25 millions de disques dans le monde.

Joseph Ira[6] Dassin est le fils de Jules Dassin (1911-2008), réalisateur de films, et de Béatrice Launer (1913-1994), violoniste virtuose, tous deux de nationalité américaine[7]. Il a deux sœurs, Richelle (surnommée « Ricky »), née en 1940, et Julie (surnommée « la Petite ») née en 1944. Son grand-père, Samuel Dassin, était un immigré juif originaire d'Odessa en Ukraine. À son arrivée aux États-Unis d'Amérique, alors qu'il ne parle pas anglais et ne parvient pas à faire comprendre son vrai nom, les services d'immigration l'enregistrent sous le nom de « Dassin », dérivé d'Odessa[8].
Années 1940 à 1960
Jeunesse

Ses parents habitent New York puis Los Angeles où il apprend le piano, le banjo et la guitare auprès de sa mère. Son père ayant brièvement appartenu au Parti communiste américain (jusqu'à la conclusion du pacte germano-soviétique) est dénoncé par un membre du parti, le réalisateur Edward Dmytryk, désireux de s'affranchir des soupçons qui pèsent sur lui, et cédant à la pression de la commission des activités anti-américaines. Aussi la famille s'expatrie-t-elle en 1950 en Europe où elle déménage de nombreuses fois. Suivant son père dans ses tournages, Joe Dassin connaît onze écoles : il étudie notamment dans plusieurs collèges en Angleterre, en Italie, à l'École internationale de Genève[9] et à l'Institut Le Rosey, en Suisse[10]. Il obtient son baccalauréat en 1956 à Grenoble[11], avec la mention bien[12].

Supportant mal la séparation de ses parents en 1954, il décide de venger son père, chassé comme un paria, en regagnant les États-Unis. Il y finance ses études par différents travaux (plongeur dans un restaurant, chauffeur-livreur, testeur psychologique, DJ dans la radio WCX de Détroit) ou en interprétant, dans les cafés autour du campus ou lors de mariages, des airs de son chanteur préféré Georges Brassens, mais il est trop timide pour chanter devant un vrai public. C'est en fréquentant le milieu musical qu'il fait la connaissance de Pete Seeger et de Bob Dylan[13].

Après trois années en faculté de médecine à l'université du Michigan qui n'aboutissent pas, il se réoriente vers les sciences humaines et décroche une licence d'anthropologie avec mention en 1961[14]. Deux ans plus tard, il soutient son mémoire de Master of Arts en anthropologie sur la tribu des autochtones Hopis[15],[16]. Son diplôme en poche, il est réformé par les autorités militaires à cause d'un souffle au cœur. Alors qu'il envisage une carrière d'écrivain, il revient fin 1963 en France où il rejoint sa mère et ses sœurs. Il y écrit un roman et des nouvelles, écrit pour des magazines américains (New Yorker, Playboy), travaille comme technicien pour son père, puis fait quelques figurations dans ses films[17].
Cinéma

Son père l'engage comme assistant sur le tournage de Topkapi, film où il fait une brève apparition dans le rôle de Josef. L'année suivante, en 1964, il double des films américains. En 1965, il apparaît dans le film Nick Carter et le Trèfle rouge de Jean-Paul Savignac, aux côtés d'Eddie Constantine, Nicole Courcel et Graziella Galvani, et dans Lady L.. Entre les deux, il est assistant-metteur en scène sur le tournage de Quoi de neuf, Pussycat ?

Joe Dassin doit absolument se reposer selon son médecin, mais il décide de partir dans sa propriété à Tahiti, malgré sa santé et les risques liés à ce très long voyage en avion. À Tahiti, il est accompagné de ses deux jeunes fils, de sa mère, et d'amis proches comme son parolier Claude Lemesle.

Le 20 août 1980, il meurt à l'âge de quarante-et-un ans des suites d'un infarctus du myocarde à Papeete (Tahiti). Il déjeunait alors avec ses enfants et des amis dans le restaurant Chez Michel et Éliane[35], lorsque soudainement, à 12 h 30, il est pris d'un malaise cardiaque et s'effondre sur sa chaise. Dans un ultime souffle, il dit : « Je meurs, moi, ici[36] ! » Joe Dassin meurt sur place malgré un massage cardiaque pratiqué par un médecin qui se trouvait là et l'intervention désespérée de ses amis. La seule ambulance de Papeete, indisponible, n'arrive sur les lieux qu'environ quarante minutes après l'attaque cardiaque[36].

Il est inhumé dans le carré juif du Hollywood Forever Cemetery à Los Angeles (Californie). Une plaque à sa mémoire est visible à Papeete au bar « le Rétro », sur le front de mer, où il est mort, au premier étage.
Le 13 décembre 1963, Joe Dassin rencontre Maryse Grimaldi chez Eddie Barclay[18]. Le 18 janvier 1966, il l'épouse. Après avoir avorté à plusieurs reprises « pour qu'elle puisse continuer à le suivre dans ses nombreuses tournées », elle donne naissance à un fils, Joshua, né le 12 septembre 1973 et mort prématurément, cinq jours après sa naissance[37]. Joe Dassin est alors animateur d'une série d'émissions radio, Western Story, sur Radio Luxembourg. Joe Dassin est très affecté par la mort de cet enfant si désiré et il tombe dans la dépression.

Il se réfugie dans le travail et la construction de sa maison de 800 m2 à Feucherolles. Il y vit avec ses proches de 1975 à 1980[38]; ses deux enfants y passent leur petite enfance.

Le 5 mai 1977, il divorce à l'amiable de Maryse Massiéra. Il a en effet rencontré Christine Delvaux, fille d'un commerçant de Rouen, dans une discothèque à la mode de Courchevel où il séjournait pour ses vacances d'hiver. Ils se perdent de vue avant de se retrouver chez Castel au cours d'une soirée entre amis.

Le 14 janvier 1978, il épouse Christine Delvaux dans le village de Cotignac[39], où il avait donné un gala sans se faire payer en 1968. La municipalité lui avait offert en guise de cachet un terrain[40] où il fait construire une maison de vacances qu'il occupe plusieurs années. Le 14 septembre 1978, son fils Jonathan naît à l'hôpital américain de Neuilly. Le 22 mars 1980 naît un autre fils, Julien.

En 1980, Joe Dassin divorce de Christine Delvaux, et obtient la garde de ses deux fils, fait rarissime à l'époque.

Après son décès, Christine Delvaux élève leurs deux fils à Feucherolles. Elle meurt le 5 décembre 1995 à Feucherolles, à l'âge de quarante-six ans, foudroyée par une crise d'asthme.

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20 août 2026 06:16

20 août 1938 :
Naissance de l'astronaute Jean-Loup Chrétien.
Jean-Loup Jacques Marie Chrétien est un général de brigade aérienne français, pilote de chasse dans l'Armée de l'air et au Centre national d'études spatiales (CNES) puis à la National Aeronautics and Space Administration (NASA), à la suite de sa retraite européenne et de sa naturalisation américaine en 1999.
Après une scolarité à l'école communale de Ploujean, au collège Saint-Charles de Saint-Brieuc et au lycée Notre-Dame-du-Mur à Morlaix, il suit la classe préparatoire à l'École de l'air au lycée Saint-Charles de Saint-Brieuc.
Il intègre l'École de l'air en 1959, et en ressort deux années plus tard breveté pilote de chasse et titulaire d'une maîtrise en ingénierie aéronautique.
Il rejoint alors la 5e escadre de chasse d'Orange où il vole en Super Mystère B2 puis sur Mirage III.
Au début des années 1970, Jean-Loup Chrétien devient pilote d'essai au centre d'essais en vol d'Istres, où il est responsable du programme Mirage F1 de 1970 à 1973.
Il est nommé commandant en 1972.
En 1977, il est nommé adjoint au chef de la division de défense aérienne Sud.
Jean-Loup Chrétien est placé en service détaché auprès du Centre national d'études spatiales entre 1980 et 1991, puis est réintégré dans les cadres du corps des officiers de l'air.
En 1979 Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République, se rend en URSS, où il rencontre Léonid Brejnev, secrétaire général du Parti communiste de l'Union soviétique, qui lui propose d'envoyer un astronaute français dans l'espace à bord d'une fusée soviétique.
Jean-Loup Chrétien, ingénieur de l'École de l'air et lieutenant-colonel est alors sélectionné comme astronaute au CNES en 1980.
Après un entraînement de deux années à la Cité des étoiles, près de Moscou, pour préparer la mission franco-soviétique PVH (Premier Vol Habité), il effectue le premier vol habité français du 25 juin au 2 juillet 1982.
Premier Français et aussi premier Européen de l'Ouest dans l'espace, il est ingénieur de bord du vaisseau Soyouz T-6 et de la station Saliout 7 au cours de la mission PVH où il réalise en orbite neuf expériences scientifiques dans les domaines de la médecine, de la biologie, de l'astronomie et de l'élaboration des matériaux dans l'espace.
Patrick Baudry est alors sa doublure.
En 1984-1985, il suit l'entraînement d'astronaute au Centre spatial Lyndon B. Johnson à Houston (Texas).
Il s'entraîne au cas où il devrait remplacer Patrick Baudry, qui vole avec la mission STS-51-G.
En 1988, il fait partie de la mission Mir Aragatz.
Il effectue un second vol spatial à bord de Soyouz TM-7 du 26 novembre au 21 décembre 1988, au terme d'un nouvel entraînement de deux ans à la Cité des étoiles.
Il participe au programme des expériences de la mission scientifique et technique franco-soviétique Aragatz à bord de la station Mir.
Le 9 décembre 1988 il effectue, en compagnie d'Alexandre Volkov, une sortie extravéhiculaire (EVA) de près de six heures à la suite d'un problème lors du déploiement d'une structure.
Cette augmentation de la durée de l'EVA a entraîné une panne du système antibuée et la visière de son casque s'est retrouvée couverte de buée, l'empêchant alors d'y voir convenablement. Les deux cosmonautes ont eu du mal à refermer le sas derrière eux et le peu d'autonomie d'oxygène leur restant devenait critique.
Le 14 décembre 1988, il est en duplex avec toute l'équipe du "Club Dorothée" en studio à la plaine Saint-Denis.
Comparées à son premier vol, les améliorations du lanceur Soyouz, notamment celles des moteurs, ont augmenté la charge utile.
L'équipage a donc pu embarquer davantage d'affaires personnelles et Jean-Loup Chrétien, organiste amateur depuis son plus jeune âge, prit un petit clavier Yamaha.
Finalement, il est sélectionné pour la mission américaine STS-86 qui a lieu du 25 septembre au 5 octobre 1997.
Il participe en tant que spécialiste de mission au vol NASA STS-86 à bord de la navette américaine Atlantis avec amarrage à la station orbitale russe Mir dans laquelle il séjourne quatre jours.
A bord de la station, il récupère son petit clavier, qui était là depuis son vol en 1988, soit depuis 9 années et le rapporte sur Terre.
De 1991 à 1998, il est directeur des Astronautes du CNES.
Il quitte ses fonctions le 1er février 1999, atteint par la limite d’âge « administrative » française.
La NASA lui offre d’être intégré au corps des Astronautes Professionnels Américains à Houston et lui impose d'acquérir la citoyenneté américaine, alors obligatoire.
Il participe au groupe de travail de la station spatiale internationale et occupe le poste de directeur-adjoint du groupe ISS Expedition Corp.
Il est également « Crew Operation Assistant » auprès du directeur de la NASA.
Il quitte ses fonctions à la NASA plus tôt que prévu et avant son prochain vol prévu pour 2002, à la suite de la chute d'une caisse qui lui brise les vertèbres.
Avec trois vols spatiaux à son actif, il totalise 43 jours de mission dans l'espace.
Jean-Loup Chrétien a quatre enfants d'un premier mariage et deux filles de son second mariage avec une Américaine.
Il a 13 petits-enfants.

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20 août 2026 05:50

Par la circulaire du 20 août 1866, Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique de Napoléon III, institue un certificat d'études primaires destiné aux « élèves qui auraient subi avec succès un examen portant au moins sur l'enseignement obligatoire », c'est-à-dire la lecture, l'écriture, l'orthographe, le calcul et le système métrique.
L'organisation de l'examen est laissé à la libre discrétion des conseils généraux qui administrent les départements et il faudra attendre un arrêté de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique sous la IIIe République, le 28 mars 1882, pour qu'enfin l'examen soit organisé sur une base nationale.

Le « certif » va très vite devenir le sésame des jeunes paysans méritants vers les emplois de la fonction publique et un moteur puissant d'ascension sociale.
Il va aussi contribuer à la sanctification de l'école et de la culture classique (souci de l'orthographe et de la calligraphie, passion pour l'Histoire...).
Pourtant, même après la Seconde Guerre mondiale, il ne sera octroyé qu'à la moitié de chaque classe d'âge, les instituteurs ne présentant à l'examen que leurs meilleurs éléments.

https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/08/21/il-y-a-cent-cinquante-ans-naissait-le-certificat-d-etudes-primaires_4985701_4401467.html?srsltid=AfmBOor37qlurJETAMfNDV54s916TsXfrDKPWj8rh7sG1xUuVsLqI7sW

Et juste pour rire 😍😂



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Le 20 août 1858 :
Le naturaliste Charles Darwin présente pour la première fois ses idées sur la théorie de l'évolution.

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