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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

12 octobre 2025 06:48

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Misterprof !

Journée mondiale des oiseaux migrateurs, le 12 octobre.

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11 octobre 2025 08:26

11 octobre 1963 :
Décès de Jean Cocteau, poète, peintre, dessinateur, dramaturge et cinéaste français,
Il a lieu au lendemain du décès de la chanteuse Édith Piaf, dont la dépouille a été transporté clandestinement en ambulance jusqu'à son appartement du 67 boulevard Lannes, à Paris, pour faire croire qu'elle a fini sa vie dans sa ville natale.
Sa mort est ainsi annoncée officiellement comme étant intervenu le 11 octobre 1963 à 7 heures du matin, soit quelques heures avant celle du poète,grâce à un faux certificat de décès postdaté de son médecin, Claude Bernay de Laval.
Jean Cocteau (1889-1963) est né à Maisons-Laffitte le 5 juillet 1889 au sein d'une famille de la grande bourgeoisie parisienne.
Dès l'enfance, il est inspiré par les réceptions musicales de son grand-père et les lectures de contes par sa gouvernante Joséphine.
Malheureusement, très affecté par le suicide de son père Georges, alors qu'il n'a que 9 ans, il décide d'exorciser cette tragédie qui le minera toute sa vie en découvrant le monde du cirque, de l'illusion et du trompe l’œil, l'âme créatrice de l'imagination et du rêve.
Pour l'anecdote, il oubliera même de se présenter à l'épreuve du baccalauréat au lycée Condorcet puis abandonnera ses études.
C'est le tragédien Édouard de Max qui, le premier, lui porte attention et, fasciné par son style, le fait connaître du tout Paris au cours d'une matinée poétique qu'il organise au théâtre Femina.
Il publie son premier recueil de poèmes à compte d'auteur, La Lampe d'Aladin, inspiré des Mille et Une Nuits, en 1909 et devient alors connu dans les cercles artistiques bohème comme le « prince frivole ».
Il fréquente les salons parisiens comme celui de la poétesse Anna de Noailles où il croise Maurice Barrès et l'abbé Arthur Mugnier auquel il se confie.
Il est également fasciné par le maître des ballets russes, Serge de Diaghilev et ses artistes principaux, le peintre Léon Bakst et le danseur Vaslav Nijinsky.
La rencontre avec Diaghilev qu'il veut étonner marque la première crise dans la création coctalienne : il renie ses recueils de poèmes, pastiches assez ampoulés, et se rapproche de l'avant-garde cubiste et futuriste.
De sa collaboration avec les artistes russes naissent Le Dieu bleu en 1912, avec des costumes et décors de Léon Bakst sur une musique composée par Reynaldo Hahn, puis Parade, ballet produit en 1917 avec des costumes et décors de Pablo Picasso et une musique composée par Erik Satie.
Cette œuvre inspire à Guillaume Apollinaire le néologisme de surréalisme, repris ensuite par André Breton et Philippe Soupault pour la création de ce mouvement artistique, dont les membres ont rapidement exclu Cocteau.
Il collabore au mouvement dada et a une grande influence sur le travail des autres, dans le groupe même composé par ses amis musiciens, les Six, dont il devient le porte-parole.
Ayant été réformé du service militaire pour rhumatismes, Cocteau décide néanmoins de participer à la Première Guerre mondiale comme ambulancier avec un convoi sanitaire civil.
Dans les années 1920, Cocteau rejoint les cercles littéraires autour de Marcel Proust, André Gide et Maurice Barrès.
En 1924, il écrit une adaptation de Roméo et Juliette, créée à Paris, au théâtre de La Cigale le 2 juin 1924, avec les décors et costumes de Jean Hugo et la musique adaptée d’après les airs populaires anglais arrangés et instrumentés par Roger Désormière,
En juin 1919, Max Jacob lui présente le jeune poète Raymond Radiguet (1903-1923), sur lequel il exerce une influence prépondérante.
En 1921, il collabore avec le groupe des Six pour le livret argumentaire des Mariés de la tour Eiffel, œuvre collective qui lance la nouvelle génération musicale en France dans le sillage d'Erik Satie qui en est le mentor.
La réaction de Cocteau à la mort soudaine de Radiguet, en 1923, crée un désaccord avec certains proches qui déclarent qu'il l'a laissé désespéré, découragé et en proie à l'opium.
Cette dépendance et ses efforts pour s'en sevrer ont une influence décisive sur son modèle littéraire.
Son livre le plus connu, Les Enfants Terribles (1929), est d'ailleurs écrit en une semaine, au cours d'un difficile sevrage.
La réputation de Cocteau était scandaleuse, en partie parce qu'il vivait son homosexualité sans la cacher, sans non plus la revendiquer, selon les codes de l'époque.
Son travail est émaillé de nombreuses critiques envers l'homophobie.
Il a néanmoins eu quelques aventures brèves et compliquées avec des femmes notamment, dans les années 1930, avec la princesse Nathalie Paley, fille issue du mariage morganatique d'un grand-duc de Russie, elle-même modiste, actrice ou modèle et ancienne épouse du couturier Lucien Lelong.
Elle devient enceinte de Cocteau, mais la grossesse ne peut être menée à son terme, ce qui plonge le poète et la jeune femme dans un profond désarroi.
En 1937, Cocteau rencontre Jean Marais, au profil identique à celui d’Éphèbe, que Cocteau dessine sans cesse et dont il lancera la carrière d'acteur.
En 1940, Le Bel Indifférent, une pièce de Cocteau écrite pour Édith Piaf, est un énorme succès.
Il travaille également avec Pablo Picasso et Coco Chanel sur plusieurs projets, est l'ami de la majeure partie de la communauté européenne des artistes, et lutte contre son penchant pour l'opium durant la plus grande partie de sa vie d'adulte.
Jean Cocteau joue un rôle ambigu durant la Seconde Guerre mondiale : les résistants l'accusent de collaboration avec les Allemands, et une partie de son passé (1939-1944) reste mystérieuse.
Jean Cocteau écrit, pendant l’Occupation, dans l’hebdomadaire collaborationniste La Gerbe créé par l'écrivain breton Alphonse de Châteaubriant.
Il écrit également dans le journal Comoedia sous la direction de René Delange.
Reste qu'à la Libération, il est rapidement acquitté par le Comité national du cinéma et le Comité national des écrivains devant lequel il ne se présente pas, ainsi que par les comités d'épuration devant lesquels il comparaît pour collaboration.
Quelques immenses succès firent passer Cocteau à la postérité, tels que le roman Les Enfants terribles, la pièce de théâtre Les Parents terribles de 1938, ou le film La Belle et la Bête.
Devenu une référence cinématographique, il préside le jury du Festival de Cannes de 1953, puis celui de 1954.
Le 3 mars 1955, il est élu à l'Académie française, par 17 voix contre 11 à l'historien Jérôme Carcopino et prend le fauteuil libéré par Jérôme Tharaud.
En 1960, l'artiste tourne Le Testament d'Orphée[ avec le soutien financier de François Truffaut.
Parallèlement, il s'engage dans la défense du droit à l'objection de conscience, entre autres en parrainant le comité créé par Louis Lecoin, aux côtés d'André Breton, Albert Camus, Jean Giono et de l'abbé Pierre. Ce comité obtient un statut, restreint, en décembre 1963 pour les objecteurs.
Le 11 octobre 1963, apprenant la mort de son amie Édith Piaf, il est pris d'une crise d'étouffement et succombe quelques heures plus tard d’une crise cardiaque dans sa demeure de Milly-la-Forêt.
Lors de ses obsèques, la presse et les personnalités sont nombreuses à rendre un dernier hommage au poète.
Il est enterré dans la chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly-la-Forêt (Essonne) et, sur sa tombe, figure l'épitaphe : « Je reste avec vous. »

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10 octobre 2025 13:00

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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10 octobre 2025 09:26

10 octobre 1903 :
Mise en vente de l'aspirine.
C'est l'aboutissement d'une très longue recherche qui remonte aux Sumériens, lesquels avaient observé que l'écorce de saule calmait les douleurs.
Le Grec Hippocrate avait validé leur observation, mais il avait fallu attendre le XIXe siècle pour découvrir le principe actif à l'origine de cette propriété : l'acide acétylsalicylique.
Le chimiste allemand Felix Hoffmann part en quête d'un composé équivalent mais plus facile à synthétiser.
Ce sera l'acide spirique, extrait de la spirée ou reine-des-prés.
Le laboratoire Dreser, qui emploie Hoffmann, dépose un brevet à Munich le 6 mars 1899 et confie à l'entreprise Bayer la commercialisation de l'aspirine.
Sitôt sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique recueille un immense succès.
L'aspirine suscite en Allemagne le développement d'une puissante industrie pharmaceutique.
Elle a aussi les honneurs du traité de Versailles (1919), une clause de celui-ci faisant tomber son brevet dans le domaine public (en France exclusivement).
Dans les années 1950, l'aspirine semble condamnée par l'arrivée d'un nouvel antalgique, le paracétamol.
Mais l'on découvre opportunément qu'elle peut aussi prévenir les accidents vasculaires, et la voilà repartie pour une deuxième vie.

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9 octobre 2025 07:58

9 octobre 1890 :
Clément Ader invente l'avion.
Dans le parc d'un château proche de Paris, Clément Ader (49 ans) s'élève au-dessus du sol à bord d'un engin à moteur et à hélice.
Dénommé Éole, cet engin en forme de chauve-souris permet à l'inventeur français d'accomplir un bond de 50 mètres, à quelques dizaines de centimètres de hauteur.
La performance semble modeste mais c'est la première fois qu'un homme réussit à s'envoler à bord d'une machine plus lourde que l'air et non d'un aérostat.
Ingénieur aux Chemins de fer du Midi, Clément Ader a conçu son appareil en observant le vol des roussettes, et l'a baptisé «avion», du latin « avis », qui signifie « oiseau ».
Après son premier essai avec Éole, Clément Ader conçoit un engin baptisé Avion III, avec deux moteurs à vapeur de 40 chevaux.
Le 14 octobre 1897, il se lance sur la piste à Satory, près de Versailles, où un monument lui est dédié. Deux généraux sont présents pour assister à cet essai.
Hélas, un coup de vent le déporte sur le côté et c'est la fin de ses espoirs.
L'aviation prendra enfin son essor au cours de la décennie suivante, sous l'impulsion des frères Wright, deux industriels américains.

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8 octobre 2025 09:14

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf.
😰Quelle fin tragique pour cette speakerine !

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8 octobre 2025 06:21

8 octobre 1986 :
Décès de la speakerine Jacqueline Huet.
Née le 20 octobre 1929 à Paris, Jacqueline Huet est une actrice, chanteuse et présentatrice de télévision française.
Engagée à la RTF en 1956, elle fut notamment l'une des speakerines les plus populaires de la télévision française dans les années 1960 et 1970, jusqu'en 1975.
Elle est la fille de Jacques Huet (né le 4 mars 1902 à Paris, mort le 9 septembre 1985 à Tours) et de Jeanne Floch (née le 24 décembre 1907 à Brest, morte le 19 février 1984 à Nice).
Fille unique choyée par sa mère, Jacqueline Huet n'a pas été élevée par son père, directeur commercial d'une maison d'appareils ménagers.
Élève au Conservatoire de Paris, elle monte sur les planches à partir de 1945, et tourne dans de nombreux films jusqu'à la fin des années 1950.
Également mannequin grâce à sa beauté, elle fait la couverture de nombreux magazines de presse féminine (Paris-Match, Jours de France, Elle) ou de télévision, jusque dans les années 1970.
Elle figure en 1960 dans le magazine Life (États-Unis, numéro du 22 août, page 41) pour la marque de crème de beauté Pond's qui la présente comme " one of the most exciting women in the world ".
En 1956, Jacqueline Huet est engagée à la RTF pour animer Pique, pique et colégram, la première émission pour la jeunesse, diffusée tous les jeudis.
En 1958, alors qu'elle se rend à son émission dans le bâtiment de la télévision au 16, rue Cognacq-Jay, elle apprend qu'un concours a lieu pour devenir speakerine et se présente à la dernière seconde ; elle gagne devant Anne-Marie Peysson et devient speakerine de la première chaîne de la télévision française jusqu'en 1975.
Le 5 novembre 1961, en compagnie de Pierre Tchernia, elle présente L'Ami public numéro un.
Elle présente également plusieurs émissions de variétés et de nombreux galas de chanteurs et d'humoristes, notamment de ses amis Mike Brant, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud ou Thierry Le Luron.
Elle joue également à plusieurs reprises la comédie dans de grands shows télévisés à l'occasion des fêtes de fin d'année.
Ses amis chanteurs Mouloudji et François Deguelt lui écrivent des chansons qu'elle enregistre à partir de 1958.
En 1965, elle est récompensée par le prix de l’Académie Charles-Cros pour sa chanson Le jour et la nuit.
Jusque dans les années 1980, elle se produira dans de nombreux cabarets et music-halls.
Lors des événements de mai 1968, on la voit au théâtre de l'Odéon alors occupé par les étudiants contestataires, où elle prend la parole.
Le 5 janvier 1975, elle clôt avec beaucoup d'émotion sa carrière de speakerine et les émissions de la première chaîne de l'ORTF, remplacée le lendemain par la nouvelle société publique TF1.
Coproductrice de l'émission Le Monde de l'accordéon sur TF1 de janvier 1975 jusqu'en 1981, elle la présente également puis participe à de nombreuses émissions comme invitée, telles que Champs-Élysées de Michel Drucker ou L'Académie des neuf de Jean-Pierre Foucault.
Pascal Sevran l'invite à plusieurs reprises dans ses émissions.
À partir de 1981, malgré ses fréquentes apparitions à la télévision, elle n'a plus d'émission personnelle, évincée en raison de son engagement politique en faveur de Valéry Giscard d'Estaing pendant l'élection présidentielle de 1981, ce qu'elle considère jusqu'au bout de sa vie comme une grande injustice.
En juillet 1984, elle co-présente durant trois semaines, en compagnie de Sim, l'émission Cocktail Maison sur TF1.
L'une de ses dernières apparitions notables est un spot publicitaire qu'elle tourne pour la marque de surgelés « Vivagel », tourné nommément en dérision par l'humoriste Coluche dans un de ses sketchs parlant de la publicité télévisée.
Malgré une profonde dépression, elle propose de nouveaux projets d'émissions aux chaînes de télévision, recherche des rôles au théâtre ou dans des téléfilms, mais toutes les portes lui restent fermées.
Elle a un court sursaut d'espoir après les élections législatives de mars 1986 qui voient le succès de la droite, et imagine alors un retour possible à la télévision.
Consommant beaucoup d'anxiolytiques et de somnifères, elle est admise en maison de repos durant l'été 1985, puis à nouveau en septembre 1986.
Elle se sent seule, persécutée, ne se supporte plus et refuse l'aide de ses proches.
Attendue au soir du 7 octobre 1986 par ses amis à l'inauguration du « Cotton Club », le restaurant d'Évelyne Leclercq, elle ne se rend pas à l'invitation.
Après un coup de téléphone confus à un ami, elle avale une forte dose de barbituriques et se glisse dans son bain.
Alertés vers 3 h du matin, les pompiers mettent plus d'une heure à pénétrer dans son appartement et la trouvent morte.
Elle laisse un dernier mot demandant qu'on ne la ranime pas et indiquant que « les vedettes du show-biz délaissées sont comme des canards sans tête qui continuent à marcher ».

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7 octobre 2025 15:37

Bonsoir à tous ! 😃
Quel voyage épique ! Merci Misterprof !

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7 octobre 2025 08:14

7 octobre 1870 :
Gambetta quitte Paris en ballon.
Né de la chute du Second Empire et de la défaite de Sedan, le gouvernement de la défense nationale charge le ministre de l'Intérieur, Léon Gambetta (32 ans), de quitter Paris, assiégé par les Prussiens, et d'organiser en province la reprise des combats.
Pour franchir les lignes prussiennes, le fougueux ministre a l'idée d'emprunter une montgolfière et prend conseil auprès du photographe et aérostier Nadar.
Gonflé au gaz d'éclairage, le ballon de 16 mètres de diamètre s'élève au matin du 7 octobre 1870, de la butte Montmartre avec à son bord l'impétueux ministre et un assistant.
Mais le vent le pousse vers le nord et les lignes prussiennes.
Les deux voyageurs lâchent du lest pour s'élever et échapper aux tirs ennemis.
Leur ballon s'écrase en milieu d'après-midi près de Beauvais, où ils sont recueillis par des paysans.
Après trois jours de voyage épique en voiture à cheval et en train, Gambetta arrive enfin à Tours où il rejoint une délégation gouvernementale dirigée par Adolphe Crémieux mais l'approche de l'ennemi les oblige à se replier jusqu'à Bordeaux.

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6 octobre 2025 09:05

6 octobre 1927 :
Sortie du premier film parlant.
Le film Jazz singer (Le chanteur de jazz), réalisé par Alan Crosland, sort aux États-Unis.
Il s'agit du premier film parlant, chantant et musical, avec en vedette le comédien Al Jolson, un juif originaire de Russie, qui apparaît grimé en Noir.
Le film, d'une durée totale de 96 minutes, exploite un procédé de sonorisation appelé Vitaphone, qui consiste à associer deux appareils de projection et deux phonographes qui leur sont soigneusement synchronisés.
Chaque pellicule ayant une durée de dix minutes, chaque bande sonore dure aussi dix minutes avec tout juste 354 mots.
À la fin d'une pellicule, le projectionniste lance l'autre appareil de projection et le phonographe qui lui est associé, avec son disque de 33 tours 1/3.
Malgré la lourdeur du procédé, le succès est immédiat et permet aux producteurs, les frères Warner, d'échapper à une faillite.
Les autres professionnels du cinéma restent réservés, car ils s'inquiètent de l'impossibilité d'exploiter les films parlants hors des pays anglophones, le doublage étant alors encore inconnu.
Plusieurs vedettes du muet, tels que Buster Keaton, seront incapables de s'adapter au parlant.
D'autres en revanche, comme Charlie Chaplin, se reconvertiront non sans difficulté.
L'avènement du parlant consacrera aussi de nouveaux réalisateurs comme Howard Hawks aux États-Unis et, en France, Marcel Pagnol ou Sacha Guitry.

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6 octobre 2025 08:12

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Roland Garros est un aviateur français, lieutenant pilote lors de la Première Guerre mondiale, né le 6 octobre 1888 à Saint-Denis de La Réunion et mort dans un combat aérien le 5 octobre 1918 à Vouziers (Ardennes). Il a reçu son brevet de pilotage à l'aérodrome de Cholet en Maine-et-Loire.

Sa célébrité est d'abord venue de ses exploits sportifs en avion, et surtout de la toute première traversée de la mer Méditerranée, qu'il effectue le 23 septembre 1913 à bord d'un monoplan.

Aujourd'hui, son nom reste associé au tournoi des Internationaux de France de tennis (qui est aussi et tout simplement appelé Roland-Garros), car il se déroule dans le stade qui porte son nom depuis sa construction en 1928."

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5 octobre 2025 09:58

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Misterprf, pour cette page d'histoire . . .

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5 octobre 2025 09:39

5 octobre 1789 :
Les Parisiennes vont chercher le roi à Versailles.
À Paris, quelques milliers de femmes mécontentes de la cherté de la vie et de la disette se rendent à Versailles auprès du roi Louis XVI.
Victime de ses hésitations, le roi va se trouver prisonnier des révolutionnaires et des agitateurs parisiens.
Les Monarchiens, conduits par Jean Joseph Mounier, conseillent alors au roi de faire venir des troupes à Versailles.
Par ailleurs le 1er octobre, à l'Opéra royal de Versailles, un banquet est offert au régiment des Flandres nouvellement arrivé.
L'apprenant, les Parisiens pauvres s'en irritent car ils manquent de pain en raison de l'insécurité qui rend difficile l'acheminement des grains.
Le dimanche 4 octobre, une foule nombreuse se réunit donc dans les jardins du Palais-Royal.
Le lendemain s'ébranle un cortège de 7.000 ou 8.000 femmes en direction de Versailles.
On crie : «À Versailles !» ou encore «Du pain !».
Chacun brandit une arme improvisée, fourche ou pique.
À la mi-journée, le cortège arrive devant les grilles du palais cependant qu'un autre quitte à son tour la capitale.
L'Assemblée est envahie et une délégation de femmes conduite par Mounier se rend auprès du roi. Celui-ci les écoute et promet de ravitailler Paris.
Mais le second cortège arrive sur ces entrefaites et force les grandes grilles des écuries.
Les émeutiers s'installent sur la place d'Armes, en vue d'y passer la nuit.
La Fayette, informé des événements, arrive en fin de soirée à la tête de vingt mille hommes de la garde nationale.
Il rétablit un semblant d'ordre et va se coucher, son inaction lui valant le surnom de «Général Morphée».
Le roi, qui dispose pourtant de troupes sûres, renonce à disperser les émeutiers sur le conseil de son ministre Jacques Necker.
Mais le lendemain matin, un garde de la Maison du roi, pris à partie par la foule, tue un garde national.
C'est alors l'émeute.
Plusieurs gardes royaux sont tués, les grilles du château sont forcées et la foule se rue vers les appartements de la reine.
Un garde du corps a juste le temps de crier : «Sauvez la reine !» avant d'être sauvagement tué.
Marie-Antoinette s'enfuit par une porte dérobée, retrouve ses enfants et rejoint le roi dans ses appartements, échappant de peu au massacre.
La Fayette, tout juste réveillé, accourt et persuade le couple royal de se montrer avec lui au balcon de la cour de marbre pour apaiser les émeutiers.
À l'apparition de Louis XVI, les femmes crient : «Vive le Roi !» puis : «À Paris !».
La Fayette convainc enfin Louis XVI de ratifier la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen puis de se rendre à Paris.
C'est ainsi qu'à 13 heures, la famille royale abandonne définitivement Versailles pour la capitale.
Sa voiture est précédée par la foule triomphante des émeutiers qui exposent au bout de piques les têtes des gardes tués le matin même.
Une cinquantaine de voitures de grains et de farines accompagnent cet étrange convoi.
On s'exclame : «Nous ne manquerons plus de pain, nous ramenons le boulanger, la boulangère, et le petit mitron».
Le roi est accueilli dans sa capitale par un discours emphatique du maire Jean Bailly : «Quel beau jour, sire, que celui où les Parisiens vont posséder Votre Majesté et sa famille !».
En soirée, la famille royale s'installe tant bien que mal dans le palais des Tuileries, à l'abandon depuis trois décennies.
Quelques jours plus tard, l'Assemblée constituante quitte à son tour la ville du Roi Soleil et s'installe près des Tuileries, dans la salle du Manège (en bordure de l'actuelle place de la Concorde).

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FAE

4 octobre 2025 11:09

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprf, toujours intéressant !

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4 octobre 2025 08:17

4 octobre 1945 :
Fondation de la Sécurité Sociale.
Par ordonnance, le gouvernement français institue la Sécurité sociale selon les préconisations de Pierre Laroque, un haut fonctionnaire qui bénéficie du soutien actif d'Ambroise Croizat, député communiste et ministre du Travail dans le gouvernement provisoire.
Depuis cette date, la Sécurité sociale est financée par les cotisations patronales, cogérée par les instances syndicales et patronales, avec une distribution des allocations et pensions par répartition.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le patronat est déconsidéré en raison de sa collaboration avec l’ennemi nazi, tandis que la classe ouvrière est grandie par sa lutte dans la Résistance, dont le Conseil national de la Résistance a inscrit à son programme « un plan complet de Sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail ».
Le Parti communiste s'apprête à devenir le premier parti de France, avec 26 % des voix, et la Confédération générale du travail (CGT) compte 5 millions d'adhérents.
C'est dans ce contexte que le régime général de la Sécurité sociale sera effectivement mis en place. Avec les militants de la CGT, un régime général unifié, universel, et géré par les travailleurs eux-mêmes est créé.
La sécurité sociale devient un fondement du système social public et de l'économie française contemporaine, assise sur les cotisations sociales prélevées sur les salaires et non, comme d'autres systèmes tels le National Health Service britannique, sur l'impôt.
Très rapidement cependant, la Sécurité sociale, qui gère un budget supérieur à celui de l'État, va concentrer l'attention et être l'objet de « réformes » multiples quant à son organisation ou pour « maîtriser les dépenses ».
Si une extension continue aura tout de même lieu jusqu'aux années 1980, permettant notamment la construction des Centres hospitaliers universitaires (CHU), l'objectif initial d'unification totale n'est jamais réalisé du fait notamment de l'opposition des professions libérales.
Dès 1947, la retraite complémentaire, dont la logique ("j'ai cotisé j'ai droit") est opposée à celle du régime général ("de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins"), est créée pour les cadres, puis généralisée en 1961-1962.
Les ordonnances de 1967 sur la sécurité sociale déclenchent une grève générale en supprimant notamment l'élection des administrateurs de la sécurité sociale et la divisant en plusieurs « branches », mettant fin à son unicité.
À partir des années 1990, l'étatisation de la Sécurité sociale commence avec la création de la contribution sociale généralisée (CSG) en 1991 et de la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) en 1996.
L'âge de départ à la retraite est repoussé à de multiples reprises malgré de fortes oppositions ; les tarifications de santé sont modifiées notamment avec l'instauration de la tarification à l'acte (T2A) ; les allocations familiales sont modulées en fonction du revenu.
En 2018, la Sécurité sociale verse 470 milliards d'euros de prestations sociales, soit l'équivalent de 20 % du produit intérieur brut français.
Ses principales dépenses sont les prestations pour la branche maladie du régime général (198,3 milliards d'euros) et les prestations pour la branche vieillesse du régime général (126,3 milliards).
La fraude aux prestations sociales est relativement faible (2,3 milliards), plus faible que la fraude aux cotisations sociales par les entreprises (6,8 à 8,4 milliards), et beaucoup plus faible que la fraude fiscale (80 à 100 milliards).

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