
Misterprof-
20 juillet 1858 :
Entrevue secrète de Plombières.
Le 14 janvier 1858 l’Empereur Napoléon III et l’Impératrice Eugénie, en se rendant à l'Opéra, furent victime d'une tentative d'attentat perpétré par Felice Orsini, avec l'aide de trois complices,
L'empereur et son épouse en sortirent indemnes, car leur voiture était protégée par des plaques de fer, mais on déplora huit morts et 156 blessés.
Suite à cet attentat, l'empereur Napoléon III invite secrètement le Premier ministre du roi Victor-Emmanuel II, Camilo Cavour, à Plombières, station thermale des Vosges.
Lors de cette entrevue secrète, les 20 et 21 juillet 1858, les deux hommes conviennent d'une intervention militaire conjointe contre l'Autriche en vue de l'unification de l'Italie.
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19 juillet 64 :
Rome en flammes.
Sous le règne de l'empereur Néron, la Ville éternelle est ravagée par un incendie ayant pris naissance dans une boutique située près du Circus Maximus, au pied du mont Palatin où se trouve le palais impérial.
L'empereur, après avoir supervisé les secours, se hâte d'engager les travaux de reconstruction avec l'objectif d'embellir la ville, et de se doter d'un palais encore plus grandiose que le précédent.
La rumeur le soupçonne dès lors d'avoir lui-même provoqué l'incendie dans cette intention.
On raconte même qu'il aurait contemplé l'incendie du haut de son palais en déclamant des vers à la mesure de l'événement.
Pour couper court aux médisances et pour calmer la plèbe, l'empereur Néron laisse accuser les chrétiens d'être à l'origine du désastre.
Ces premiers chrétiens sont issus pour la plupart de communautés juives mais ne craignent pas de convertir les païens à leur foi.
Sur son ordre de l'empereur Néron, environ 200 chrétiens sont livrés aux bêtes dans les arènes et mis à mort.
Certains sont transformés en torches vivantes.
C'est ainsi que débute la première persécution de l'ère chrétienne.
Parmi ses victimes figurent les apôtres Pierre et Paul.
Le drame survient dans la dixième année du règne de l'empereur Néron, qui a alors 27 ans, dans un empire romain au maximum de sa puissance.
La Rome impériale compte près de 800 000 habitants concentrés sur 13 kilomètres carrés. L'espace urbain est occupé en grande partie par les temples, monuments publics et palais, ceux-ci étant concentrés sur la colline du Palatin et à son pied, autour des Forums et de la Via Sacra (la voie sacrée).
Le peuple s'entasse dans des immeubles de grande hauteur (cinq ou six étages), les insulae.
Dans les étages supérieurs, sans eau et sans sanitaires, s'entassent les habitants les plus pauvres. Comme ils utilisent des braseros pour cuire leurs aliments et se chauffer, les incendies sont fréquents mais restent confinés le plus souvent à un quartier.
Ce n'est hélas pas le cas de celui-ci, qui va durer six jours et détruire la plus grande partie de la ville.
Il va faire au passage plusieurs milliers de victimes.
Quand l'empereur Néron, qui se reposait à la campagne, est avisé de l'incendie, il rejoint prestement sa capitale et participe activement à l'organisation des secours.
Sitôt le sinistre maîtrisé, il se consacre à la reconstruction de la ville en mettant de l'ordre avec ses architectes dans le réseau de rues insalubres.
Néron reconstruit son palais dans des dimensions plus grandioses qu'auparavant.
Ce nouveau palais, la Maison dorée (en latin Domus aurea), va s'étendre sur 80 hectares.
Mais moins de 60 ans après, il n'en restera à peu près rien.
Elle aura été remplacée par d'autres monuments, jardins ou palais.
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Le 18 juillet 1721 :
Décès du peintre Antoine Watteau.
Né le 10 octobre 1684 à Valenciennes, Jean-Antoine Watteau est le deuxième des quatre fils de Jean-Philippe Watteau (1660-1720), maître-couvreur, marchand de tuiles, et de Michelle Lardenois (1653-1727).
Son père souvent querelleur, ce qui lui vaut des démêlés judiciaires, boit volontiers et se montre violent, ne devant probablement pas épargner ses fils de ses coups.
L'enfant grandit donc dans un foyer sans tendresse, ce qui explique son tempérament solitaire et mélancolique qui le rend proche d'un poète tel que Verlaine.
Il s'initie à la peinture chez un peintre médiocre de sa ville avant de se rendre à Paris et de travailler dans l'atelier d'un peintre d’œuvres pieuses.
On y travaille à la chaîne et Watteau racontera plus tard en riant qu'il s'y était spécialisé dans les têtes de saint Nicolas et les lunettes de vieille femme.
Le règne de Louis XIV s'achève tristement dans les invasions, la famine et les épidémies.
Les bourgeois et les nobles fuient la cour de Versailles et se réfugient dans les salons parisiens, où ils se montrent amateurs de petites peintures décoratives pour garnir les boiseries de leurs salons et de leurs boudoirs.
Tout un petit monde d'artistes et de marchands se met à leur service.
Et les gens du monde peuvent se rendre compte des dernières tendances de la mode en matière de peinture, en visitant dans une salle du Louvre un « Salon de peinture et sculpture » qui a lieu tous les deux ans.
Les marchands vont prendre Antoine Watteau, dont le talent se confirme, sous leur protection. Tout au long de sa courte vie le peintre va d'ailleurs vivre chez les uns et les autres, sans fonder de foyer.
Dans l'atelier du peintre Gillot il découvre le théâtre de la Commedia dell'Arte qui inspirera plusieurs de ses chefs-d'oeuvre comme Pierrot, dit Gilles.
Watteau développe un art inédit en phase avec le goût bourgeois de son époque.
En représentant des fêtes galantes quelque peu féeriques, à l'ombre de grands arbres, comme L'embarquement pour Cythère, une allégorie de l'amour, il nous montre la civilisation française au sommet de sa gloire, libertine, superficielle et gaie, cultivant la douceur de vivre, avec une pointe d'amertume eu égard au temps qui passe et à la jeunesse qui se flétrit, apparaissant ainsi comme le précurseur du siècle des Lumières.
Watteau se rend à Londres pendant un an pour se faire soigner de la tuberculose.
Mais il meurt peu après son retour, après avoir réalisé pour son ami Edme-François Gersaint, un marchand mercier et historien de l'art français, la célèbre Enseigne de Gersaint. Elle s'ajoute à ses deux cents toiles répertoriées et à ses milliers de dessins.
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17 juillet 1453 :
La guerre de Cent Ans prend fin à Castillon.
La phase finale de la guerre de Cent ans intervient après le traité d'Arras entre le roi Charles VII et le duc de Bourgogne.
Par sa victoire de Formigny, le roi de France reconquiert la basse vallée de la Seine.
Dans la foulée, l'armée royale, commandée par le comte de Penthièvre, descend la vallée de la Dordogne et reprend Bordeaux en 1451.
Les Anglais sont chassés de tout le continent à l'exception de Calais.
La guerre de Cent Ans pourrait s'arrêter là, mais les Bordelais regrettent très vite les Anglais qui ménageaient leurs droits communaux et rappellent en catimini leur duc légitime qui n'est autre que le roi d'Angleterre.
Bien qu'empêtré dans la guerre dynastique des Deux Roses, le roi Henri VI de Lancastre expédie 3000 hommes en Aquitaine sous le commandement de Jean Talbot et le petit corps expéditionnaire reçoit le soutien de nombreux seigneurs gascons avant de s'affronter aux Français sur les rives de la Dordogne.
L'armée royale, forte d'au moins 8 000 hommes, installe un camp retranché à proximité de la cité de Castillon.
Talbot attend de pied ferme, à Bordeaux, l'arrivée des ennemis mais les Castillonnais le supplient de venir à leur secours et il finit par se laisser convaincre avec ses Anglais et ses alliés gascons, au total 5 000 à 10 000 hommes.
C'est bientôt la débandade.
Des assaillants se noient dans la Dordogne en tentant de fuir.
Le vieux Talbot est désarçonné et achevé d'un coup de hâche.
Son fils, son porte-étendard et un grand nombre de seigneurs anglo-gascons succombent également.
L'affrontement se solde par 9 000 morts, blessés et prisonniers en quelques heures.
C'est en souvenir de cet événement que la ville s'appelle aujourd'hui Castillon la Bataille.
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16 juillet 622 :
L'Hégire et la fuite de Mahomet à Médine.
Aux alentours de la cinquantaine, Mahomet quitte en secret La Mecque pour l'oasis voisine de Yathrib, qui prendra dès lors le nom de Medinat el-Nabi, « la ville du Prophète » (Médine en français).
Cette fuite est désignée en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration.
Mahomet, né dans une famille de marchands arabes de La Mecque, aurait selon ses dires, reçu une révélation du Dieu unique (Allah en arabe), plus tard transcrite dans le Coran.
Ses premiers disciples, que l'on appelle en arabe mu'min (rallié), dont on fera en français « musulman », n'ont pas tardé à être l'objet de violences de la part des marchands de La Mecque. Ceux-là tiraient profit des pèlerins qui venaient de toute la péninsule adorer les idoles et la pierre sacrée du sanctuaire, la Kaaba, et craignaient que la prédication de Mahomet ne mette un terme à ces pèlerinages.
À l'origine, la Kaaba était un lieu de culte de la religion arabe préislamique, où l'on vénérait entre autres les trois filles de Houbal : Al-Lāt, Manat et Al-‘Uzzā.
Après la conquête de la Mecque par Mahomet, en 630, la Kaaba a été vidée de leurs statues, la symbolique de ce bâtiment vide signifiant, depuis lors, qu'un croyant ne peut adorer qu'un seul Dieu, à l'exclusion de tout objet matériel et de toute idole.
Pour marquer l'importance de cet événement, le premier jour de l'année lunaire de l'hégire, correspondant au 16 juillet 622, a été décrété comme premier jour du calendrier hégirien.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !
"Anne Sinclair, née le 15 juillet 1948 à New York, est une journaliste franco-américaine.
Après des débuts à la radio, Anne Sinclair acquiert une grande notoriété à la télévision après avoir animé plusieurs émissions d'information, dont le célèbre magazine politique 7 sur 7 de 1984 à 1997, ainsi que Questions à domicile de 1985 à 1989, sur la chaîne TF1.
De 2012 à 2019, elle est la directrice éditoriale du site d’information Le HuffPost.
Biographie
Famille et études
Anne-Élise Sinclair est issue d'une famille juive franco-américaine. Elle est la fille unique de Micheline Nanette Rosenberg — femme passionnée de peinture représentée sur une toile de Pablo Picasso — et de Joseph-Robert Schwartz (devenu Sinclair en 1949) — industriel en cosmétiques et homme d'affaires. Son grand-père maternel, Paul Rosenberg, est un célèbre marchand d'art parisien, londonien puis new-yorkais, dont elle est l'une des héritières (elle possède une partie de sa collection de tableaux d'une valeur de plusieurs dizaines de millions d'euros).
Sinclair est le nom que prit son père pendant la Seconde Guerre mondiale lorsqu'il s'engagea dans les Forces françaises libres.
Née à New York, elle y vit pendant trois ans avant le retour de sa famille à Paris en 1951 ; elle y revient toutefois tous les ans, y passant toutes ses vacances de Noël de l'âge de 4 à 15 ans. Elle suit sa scolarité au cours Hattemer-Prignet, une institution laïque. Élève modèle, elle y dispute la première place à Jean-Jacques Chaban-Delmas, fils de Jacques Chaban-Delmas et a également dans sa classe, en 6e, Véronique Sanson. À 8 ans, elle veut devenir danseuse classique et chanteuse à l'opéra, mais dès l'âge de 10 ans, sait qu'elle veut devenir journaliste, écoutant chaque jour Europe 1 en rentrant du collège.
Carrière
Licenciée en droit, diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris (filière Politique et Social, 1972), Anne Sinclair commence sa carrière de journaliste à la radio Europe 1 en 1973, puis intègre la chaîne de télévision FR3 en 1976.
Affichant ses convictions de gauche, elle participe au spot officiel de François Mitterrand lors de la campagne officielle de l'élection présidentielle française de 1981.
En janvier 1982, elle est engagée par la chaîne TF1 pour présenter l'émission Les Visiteurs du jour en remplacement de Midi Première présentée par Danièle Gilbert dans la tranche 12 h-13 h. Faute de succès, l'émission est arrêtée au bout de six mois en juillet 1982. Elle rebondit et le 30 novembre 1983 présente sur TF1 l'émission Édition spéciale.
Après dix-huit mois de chômage, elle refuse la proposition du Premier ministre Laurent Fabius de diriger la communication de Matignon.
En septembre 1984, sur TF1, elle arrive à la présentation du magazine politique hebdomadaire 7 sur 7, créé trois ans plus tôt. Elle devient alors une personnalité très populaire du petit écran. Elle présente tout d'abord l'émission en alternance avec Jean Lanzi du 16 septembre 1984 à juin 1987 puis seule à partir de septembre 1987. L'émission et Anne Sinclair sont récompensées de plusieurs Sept d'or. En 1985, l'émission obtient le Sept d'or du meilleur magazine d'actualité ou de débat. Anne Sinclair obtient en 1986 le Sept d'or du (de la) meilleur(e) journaliste ou reporter ; puis en 1988 et 1990, celui de meilleur animateur de débats. En parallèle, de mars 1985 à mai 1989, elle co-présente l'émission politique mensuelle Questions à domicile, d'abord avec Pierre-Luc Séguillon (1985 à 1989) puis avec Jean-Marie Colombani (1987 à 1989). L'émission connaîtra également un franc succès.
Après la privatisation de TF1 en 1987, elle est nommée directrice adjointe de l'information de la chaîne, en plus de l'animation de ses émissions, puis directrice générale de TF1 Entreprise.
Le 6 juillet 1997, un mois après la nomination de son époux Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie dans le gouvernement Jospin, elle décide d'arrêter l'émission 7 sur 7, décision qui sera ensuite appelée « jurisprudence Anne Sinclair ».
Après l'arrêt de l'émission, elle présente au premier semestre 1998 le magazine d'information 1 mois, 1 heure sur TF1. Elle devient directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente. Le 5 juin 2001, elle est limogée du groupe TF1 à la suite de désaccords avec Patrick Le Lay, le PDG du groupe, et Étienne Mougeotte, le vice-président et directeur d'antenne, qui lui reprochent sa franchise de ton et ses nombreuses amitiés à gauche. Elle saisit les prud'hommes et la chaîne est condamnée à lui verser des indemnités de 1,86 million d'euros.
Anne Sinclair restera titulaire sur TF1, mais on ne lui proposera plus de projet sur cette chaîne après 2001.
Elle entre ensuite dans le groupe Netgem, puis à RTL en 2002 où elle interviewe de grands patrons, elle anime en 2002 un magazine culturel sur France 3 : Le Choc des Cultures qui sera arrêté en février 2003 faute d'audience, puis collabore au magazine Paris Match et anime chaque dimanche, de 2003 à 2007, sur France Inter Libre Cours, une émission où des étudiants rencontrent des professionnels.
Elle participe, en 2008, à l'émission Le Grand Journal sur Canal+ en tant que correspondante aux États-Unis en vue de l'élection présidentielle américaine de 2008, en alternance avec Laurence Haïm.
En novembre 2010, elle entre au conseil d'administration du musée national Pablo Picasso, dont elle démissionne en 2014.
Jusqu'en 2019, elle est directrice éditoriale du site français d'actualité Le HuffPost, lancé le 23 janvier 2012. En mai 2012, elle co-anime les soirées électorales spéciales élection présidentielle 2012 sur BFM TV, avec Alain Marschall, Ruth Elkrief, Olivier Mazerolle notamment.
Elle est membre du club Le Siècle.
Entre 2014 et 2016, elle interviewe des personnalités qui font l'actualité, dans la matinale du week-end d'Europe 1 menée par Maxime Switek.
Depuis 2015, elle anime une à deux fois par an l'émission Fauteuils d'orchestre, qui est programmée en partenariat avec France Musique, sur la chaîne France 3, et qui est consacrée à la musique classique et diffusée en première partie de soirée.
D'après une information du journaliste Nicolas Domenach qu'elle confirme, elle décline la proposition de François Hollande de devenir ministre de la Culture dans le gouvernement Manuel Valls en février 2016.
À partir de septembre 2017, Anne Sinclair tient un billet hebdomadaire dans Le Journal du dimanche.
Elle est directrice éditoriale du HuffPost de 2012 à 2019, bien qu'ayant annoncé le 20 janvier 2017 son intention de prendre du recul et de quitter cette fonction.
Elle participe à des conversations publiques."
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15 juillet 1099 :
Les croisés s'emparent de Jérusalem.
Quatre ans après l'appel du pape Urbain II, les croisés enlèvent aux musulmans la ville de Jérusalem sous les ordres de Raimon de Saint-Gilles, Godefroi de Bouillon et Bohémond de Tarente.
C'est le 15 août 1096, selon les instructions du pape, que les croisés se sont mis en route pour la Terre sainte, sous la direction du légat pontifical Adhémar de Monteil.
Ce « voyage à Jérusalem » ne se différencie à vrai dire des précédents pèlerinages en armes vers la Terre Sainte que par le grand nombre des participants : plus de 150 000 au départ (sans doute 15 000 à l'arrivée au terme d'un éprouvant voyage de trois ans).
Après d'extrêmes difficultés, les quatre armées de croisés, ou ce qu'il en reste, atteignent la Syrie et les marches de la Palestine.
L'armée de Raimon de Saint-Gilles arrive sans encombre la première à Bethléem où elle est accueillie par les chrétiens en liesse.
Enfin, le 7 juin 1099, les croisés aperçoivent les dômes de la Ville sainte.
Il faut se préparer à un siège difficile dans la chaleur de l'été.
Heureusement, une escadre génoise amène à Jaffa du matériel de siège et du ravitaillement.
L'attaque commence le 14 juillet mais la garnison égyptienne riposte en incendiant les tours roulantes des croisés avec du feu grégeois, mélange inflammable brûlant même au contact de l'eau , dont la composition reste purement spéculative.
L'hypothèse la plus probable est qu'il ait été principalement constitué de pétrole et de naphte moins visqueux, bien que d'autres évoquent des mélanges de résine de pin, de naphte, de chaux vive, de soufre ou du salpêtre.
Le matin du vendredi 15 juillet, Godefroi et son jeune frère Eustache de Boulogne arrivent à s'approcher des murailles à bord d'une tour recouverte de peaux de bêtes fraîchement écorchées et ainsi protégées du feu.
Bientôt des échelles surgies de partout s'adossent aux murailles.
Les défenseurs de la citadelle ont la vie sauve grâce à Raimon de Saint-Gilles qui leur accorde un sauf-conduit jusqu'à la côte.
Mais il n'en va pas de même des habitants qui se sont réfugiés dans les mosquées de l'esplanade du Temple.
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14 juillet 1939 :
Naissance du chanteur Vince Taylor.
Brian Maurice Holden est un chanteur de rock britannique qui a fait l'essentiel de sa carrière en France.
En 1946, la famille de Brian Holden quitte l'Angleterre pour les États-Unis et s'installe dans le New Jersey puis, après le mariage de sa sœur Sheila avec Joe Singer en 1955, à Hollywood.
Brian rêve alors de devenir aviateu,r mais doit y renoncer après un accident.
Après avoir été brièvement maître-nageur, il se lance dans la chanson, très influencé par Elvis Presley, dont il adopte la gestuelle.
En 1958, il retourne en Grande-Bretagne, accompagné de son beau-frère, pour tenter sa chance à Londres.
Bien qu'étant toujours de nationalité britannique, il se présente alors comme Américain, sous le nom de Vince Taylor, afin de mieux asseoir sa crédibilité de rocker.
Il se produit alors sur scène vêtu d'un costume de cuir noir, copié sur celui de Gene Vincent et rappelant Marlon Brando dans le film L'Équipée sauvage (1953), et portant une grosse chaîne autour du cou, ce qui lui donne une allure de mauvais garçon, .
A cette époque, il est souvent accompagné par Brian Bennett et Tony Sheridan de son groupe The Playboys.
Après quelques apparitions à la télévision, il enregistre en 1958 son premier disque chez Parlophone : I Like Love / Right Behind You Baby.
Il est accompagné par le groupe The Playboys composé de Brian Bennett (batterie), Brian Locking (basse) et Tony Sheridan (guitare).
Mais le disque n'a pas beaucoup de succès.
Vince décide alors de venir en France, où le rock devient une musique populaire.
Le groupe qui l'accompagne lors de son arrivée en 1961 est composé de Johnny Vance (basse), Alan Le Claire (piano), Bob Steel (Guitare solo) et Bobbie Clarke (en) (batterie).
Leur nom n'apparaît que sur le deuxième 45 tours de Vince Taylor en 1959 : Pledgin' My Love avec, en face B, la composition de Vince Taylor, qui lui a créé une notoriété en Angleterre : le titre Brand New Cadillac, classé 19e au top20, avec l'apport de Joe Moretti à la guitare solo.
Il fait également la partie solo de Shakin' All Over de Johnny Kidd and the Pirates.
Vince Taylor fait dès lors l'essentiel de sa carrière en France.
Eddie Barclay le découvre lors d'un concert de rock anglais à l'Olympia et l'engage aussitôt.
Il signe un contrat avec l'Agence Audiffred.
Vince Taylor enregistre des tubes d'Elvis Presley, Eddie Cochran, Chuck Berry, Little Richard, Johnny Kidd et les fait découvrir au public français.
Barclay sort l'album 25 cm Le Rock C'est ça, où ses interprétations de Twenty Flight Rock, Ready Teddy, Memphis Tennessee ou Shakin' All Over sont parfois plus sauvages que les originaux.
Son charisme sur scène est indéniable et, selon les espoirs d'Eddie Barclay, pourrait même rivaliser avec Johnny Hallyday, mais son genre et ses concerts tournant souvent à l'émeute lui font la réputation du « mauvais garçon » du rock français dont il pâtit beaucoup.
Bobbie Clarke, qui avait entre-temps rejoint Johnny Hallyday et qui se retrouve disponible quand ce dernier part pour son service militaire, revient vers lui et fonde le Bobbie Clarke Noise, en 1965. Ce groupe est composé d'Alan Bugby (basse), Johnny Taylor (guitare), Bobbie Clarke (batterie), Stash (percussions) et Ralph Danks (lead guitar).
C'est avec ce groupe que Vince fait la première partie des Rolling Stones à l'Olympia en 1965.
Cette même année, dans l'enregistrement du 30 cm Vince...! avec le groupe, on peut entendre un solo de batterie de près de 7 minutes de Bobbie Clarke (qui part quelques mois plus tard pour fonder son propre groupe, le Bobbie Clarke's Band).
Enregistré faussement en public, le disque est ensuite réédité, débarrassé cette fois des cris et applaudissements factices.
Il constitue pratiquement le dernier enregistrement de Vince Taylor.
Les maisons de disques comme les patrons de salles ne veulent plus de lui à cause de la violence qu'il déchaîne.
Il sombre alors en dépression, et le reste de sa carrière n'est plus qu'une longue déchéance malgré de nombreux retours, plus ou moins réussis, qui ne le sauvent qu'épisodiquement.
De 1977 à 1979, il vit au Duo Bar à Mâcon, où il dispose d'une salle de répétition chez la famille Olivier.
En 1983, il décide finalement de se retirer avec sa famille à Lutry (Suisse), où il exerce le métier de mécanicien aéronautique, renouant avec ses amours de jeunesse.
Son biographe Steve Leggett rapporte que Vince vécut ainsi « la plus belle période de sa vie » selon ses propres mots.
En 1987, il enregistre The Big Beat Years pour le label français Big Beat Records.
Le collectionneur et marchand d'art Alan Grizot, son ami pionnier du design des années 1950, organise en juin de la même année un concert filmé de Vince dans sa galerie d'art, située rue de Lille à Paris.
Usé par ses années de folie et les excès de drogue et d'alcool, Vince Taylor meurt d'un cancer des os le 27 août 1991 à Lutry (Suisse), à l'âge de 52 ans.
FAE
Bonjour et bonne fête nationale à toutes et tous ! 😃
"Plusieurs dates sont évoquées, mais celle du 14 juillet s'impose au final. Le 21 mai 1880, un député de Paris, Benjamin Raspail, dépose donc un projet de loi. La loi est promulguée le 6 juillet, soit dix ans après la naissance de la IIIe République. Le 14 juillet, jour de la fête nationale, est aussi déclaré chômé."
Misterprof-
13 juillet 1965 :
Les députés français accordent aux femmes mariées l'autonomie financière que leur avait retirée le Code Napoléon.
Jusque-là, en effet, les femmes perdaient en se mariant le droit de signer un chèque, d'ouvrir un compte courant ou parapher l'acte d'achat d'une maison.
Toutes ces responsabilités étaient dévolues au mari, chef de famille en titre.
Et si les femmes souhaitaient exercer une profession, elles devaient obtenir son autorisation.
Portée par le garde des Sceaux Jean Foyer, dans un gouvernement de droite dirigé par Georges Pompidou, la nouvelle loi constitue donc un progrès immense par rapport à la grande régression du XIXe siècle.
Elle s'inscrit dans un mouvement d'émancipation qui va prendre corps des deux côtés de l'Atlantique dans les années 1970.
En juin 1970, une nouvelle loi supprimera la notion de chef de famille et consacrera l'égalité des époux en matière d'éducation parentale.
En 1975 enfin, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, sera légalisé le divorce par consentement mutuel.
