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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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30 juin 2025 08:08

30 juin 1764 :
Une petite bergère de 14 ans, Jeanne Boulet, est la première victime de la bête du Gévaudan.
À partir de là, les agressions de jeunes bergers vont se multiplier en dépit de grandes battues.
La psychose se répand dans la région du Gévaudan, qui correspond à l'actuel département de la Lozère.
La mystérieuse « bête du Gévaudan » fait parler d'elle dans les gazettes et même à la cour du roi Louis XV, qui mobilise la troupe pour lui donner la chasse, mais en vain.
On lui attribuera au total 80 à 100 décès en trois ans.
Les rumeurs les plus fantasques vont se donner libre cours jusqu'à nos jours, avec le film Le Pacte des loups de Christophe Gans (2001).
D'aucuns imaginent une bête extraordinaire ou encore un tueur en série qui aurait dressé des chiens à cet effet.
D'après l'historien Jean-Marc Moriceau, il s'agirait en fait de trois loups de grande taille.
Le premier fut abattu par François Antoine, porte-arquebuse du roi, en septembre 1765, sur le domaine de l'abbaye royale des Chazes.
Le dernier fut tué le 19 juin 1767 par un enfant du pays, Jean Chastel.
Après cette date, on n'eut plus à déplorer de drame.
Et l'historien de rappeler que les attaques de jeunes gardiens de troupeaux par les loups étaient relativement fréquentes dans les campagnes de l'Ancien Régime, qui comptaient encore une vingtaine de milliers de loups au XVIIIe siècle.
Le Petit Chaperon rouge n'est pas seulement un conte.

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FAE

30 juin 2025 06:19

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"JOURNÉE NATIONALE DE VEILLE DES MÉTÉORES | 30 juin

Également connue sous le nom de Journée nationale des météores."

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FAE

29 juin 2025 09:59

Merci Mstrprf !

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29 juin 2025 09:43

29 juin 1956 :
Marylin Monroe épouse le dramaturge Arthur Miller.
L'un et l'autre sont alors des personnages très célèbres aux États-Unis et dans le reste du monde, Marilyn s'étant fait connaître avec le film Les hommes préfèrent les blondes et Arthur Miller avec les Sorcières de Salem.
Début 1956, alors que Marilyn commençait à travailler sur le film Bus Stop, la complicité de la star et de l'intellectuel était de plus en plus évidente, mais ils continuaient publiquement de nier toute relation.
La nouvelle du mariage filtre début juin alors que Miller, à qui il est reproché d'avoir assisté à des meetings du parti communiste, est convoqué pour s'expliquer devant la Commission des activités non-américaines.
En juillet, à peine mariée, Marylin a la joie de se découvrir enceinte.
Mais le bonheur est de courte durée, car elle connaît une grossesse extra-utérine qu'il faut interrompre.
L'actrice à la beauté radieuse mais aux nerfs fragiles sombre alors dans la dépression.
À deux reprises, on la sauve d'overdoses de barbituriques.
Pendant le tournage de Certains l'aiment chaud (1959), l'un de ses plus grands triomphes, elle fait une deuxième fausse couche et le couple bat de l'aile.
1961 voit Marylin camper un personnage dramatique dans Les Désaxés, rôle qu' Arthur Miller lui offre comme un cadeau de rupture.
Rôle émouvant, mais douloureux : elle incarne une jeune femme instable, en instance de divorce et qui tombe amoureuse de trois hommes à la fois, aux côtés de Montgomery Clift et de Clark Gable, qui meurt pendant le tournage.
Le film est un échec commercial.
Le couple annonce sa séparation une semaine après la fin du tournage et divorce le 20 janvier 1961. Marilyn n'a plus l'occasion d'acheter un autre film.
Elle noue des liaisons ardentes avec le président John Kennedy et son frère Robert et disparaît tragiquement le 5 août 1962 à Los Angeles, ville où elle est née 36 ans plus tôt, dans les circonstances que l'on sait et qui ont donné lieu à toutes sortes d'hypothèses.

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FAE

29 juin 2025 08:14

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci ls amis !

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29 juin 2025 07:42

Le 29 juin 1919, le Tour de France cycliste est à nouveau organisé après une interruption due à la guerre. Le tour précédent s’étant terminé en 1914, juste une semaine avant l’entrée en guerre de la France. Ce tour inaugure un nouveau prix, le maillot jaune qui récompense le coureur qui arrive premier au classement général. C’est le Français Eugène Christophe qui le reporte le 19 juillet 1919.


Le 29 juin 1949, diffusion du premier journal télévisé – en France – que seulement 3 000 foyers ont pu voir. L’équipe est composée, notamment, de Gilbert Larriaga, Pierre Dumayet, Pierre Tchernia, Jean-Marie Coldefy, Georges de Caunes, Denise Glaser, Jacques Sallebert, Claude Darget. C’est Pierre Sabbagh qui présente le journal.

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29 juin 2025 07:39

Le 29 juin 1958, l’équipe du Brésil remporte la finale de la Coupe du monde de football face à la Suède, sur un score de 5 buts à 2. 5 jours avant, le Brésil remportait la demi-finale face à la France, sur le même score.

Lors de ce match, qui se déroule au stade Råsunda en Suède, quatre joueurs brésiliens permettent à leur équipe de s’imposer : Vavá (à la 9ᵉ et 32e minute), Zagallo (à la 68e minute), et Pelé (à la 55e et 90e minute). Âgé de seulement 17 ans, Pelé devient l’homme du match et révèle au monde qu’il est l’un des plus grands joueurs de football de tous les temps.

Au cours de sa carrière, Pelé, surnommé « O rei » (”le roi”), marque plus de 1 000 buts. Parmi ses nombreux exploits, le joueur remporte trois Coupes du monde (en 1958, 1962, et 1970), mais également le Fifa Ballon d’or prix d’honneur en 2014. De plus, il est reconnu athlète du siècle par le Comité international olympique (CIO), et aussi joueur du XXe siècle par la Fédération internationale de football association (Fifa).

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28 juin 2025 08:59

28 juin 1833 :
Guizot instaure un enseignement primaire public.
Au début du règne de Louis-Philippe Ier, le ministre de l'Instruction publique François Guizot fait voter une loi instaurant en France un enseignement primaire public et gratuit pour les enfants des familles pauvres.
C'est la première étape de l'éducation pour tous en France.
Notons que la loi ne fait pas obligation aux parents d'envoyer leurs enfants à l'école.
Elle ne fait pas non plus référence au sexe des élèves, ce qui sous-entend qu'il s'agit seulement de garçons et non de filles.
C'est seulement sous Napoléon III avec Victor Duruy que l'instruction primaire deviendra obligatoire, y compris pour les filles.
François Guizot, bourgeois sévère et conservateur, est aussi un pieux protestant épris des Lumières.
Il exige dans la loi que chaque commune devienne, dans les six ans qui suivent, propriétaire d'un local d'école, loger et entretenir un ou plusieurs instituteurs et instruire tous les enfants en échange d'une rétribution mensuelle des familles.
Cette loi n'est pas sans rappeler l'ordonnance royale du 13 décembre 1698, édictée par Louis XIV, qui obligeait les parents de France à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales.
Pour la formation des instituteurs, le ministre accélère la création des Écoles normales.
Les premières sont apparues sous la Révolution pour remplacer les curés dans leur fonction d'enseignement.
Il ne s'agit encore que de former des instituteurs masculins, et les écoles normales de femmes ne seront créées qu' à partir de 1844 selon le bon vouloir ​des élus locaux.
Les départements ne seront tenus d'en ouvrir qu'à partir de 1879.
La loi Guizot précise le contenu de l'enseignement : instruction morale et religieuse, lecture, écriture, éléments de la langue française et du calcul, système légal des poids et mesures.
Non sans préciser que le vœu des pères de famille sera toujours consulté et suivi en ce qui concerne la participation de leurs enfants à l'instruction religieuse, ce qui met des limites à l'influence de l'Église.
L'enseignement primaire élémentaire est gratuit pour les enfants des familles pauvres, un enfant sur trois environ.
Pratiqué le plus souvent dans une classe unique, sans souci des niveaux, il permet aux enfants les plus faibles d'être soutenus par les autres.
Notons que les châtiments corporels sont interdits par la loi dès 1834.
Dans un pays où un adulte sur deux est encore analphabète, la loi Guizot va contribuer de manière décisive à répandre l'instruction.
Elle sera complétée sous le règne de Napoléon III, dans les années 1860, par l'action législative du ministre Victor Duruy et sous la IIIe République, dans les années 1880, par celle de Jules Ferry.

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27 juin 2025 08:13

27 juin 1905 :
Mutinerie du Potemkine.
Une mutinerie éclate à bord du principal cuirassé de la flotte de guerre russe, le Potemkine.
Sur le moment, l'événement passe inaperçu dans une Russie bouleversée par une première Révolution et une guerre désastreuse contre le Japon.
Mais il va acquérir, vingt ans plus tard, une notoriété mondiale et accéder au rang de mythe historique, par la vertu d'un film que lui a consacré le réalisateur Eisenstein .
En 1965, Jean Ferrat lui a consacré aussi l'une de ses plus belles chansons.
Depuis sa défaite de Tsushima, un mois plus tôt, face à la flotte japonaise, la marine du tsar Nicolas II est agitée par des mouvements divers et les officiers ont le plus grand mal à se faire respecter de leurs hommes.
Sur terre, dans tout le pays, se multiplient grèves et rébellions depuis la révolte sanglante du « Dimanche rouge » du 22 janvier 1905 à Saint-Pétersbourg (Sous la conduite d'un personnage équivoque, le pope Gapone, des manifestants désirent transmettre une supplique à leur souverain mais, sur un terrible malentendu, l'armée tire et fait des centaines de morts).
Sur le cuirassé Potemkine, qui porte le nom d'un favori de Catherine II, le commandant, le capitaine de vaisseau Golikov, a su jusque-là préserver la discipline par une relative humanité.
Mis en service deux ans plus tôt, le navire mesure 113 mètres de long, déplace 12 600 tonnes et transporte environ 700 hommes.
Ses marins sont, pour la plupart, des paysans sans éducation, recrutés de force quelques mois plus tôt pour combler les effectifs creusés par la guerre.
Ils n'ont pas encore l'expérience du feu.
Tandis qu'il effectue des exercices sur la mer Noire, au large d'Odessa, le cuirassé est ravitaillé comme de coutume en provisions.
Au petit matin, les marins s'approchent des carcasses qui pendent sur le pont en attendant leur mise en cale et découvrent une viande en putréfaction, puante et truffée d'asticots.
Ils se rassemblent autour des carcasses.
C'est l'indignation.
Le médecin du bord, le docteur Smirnov, examine la viande et, avec mépris pour les brutes qui l'entourent, il prétend sentencieusement que la viande est « comestible » sous réserve d'être simplement lavée avec du vinaigre.
Les marins murmurent et se retirent.
Arrive l'heure du déjeuner.
Dans le réfectoire, les cuisiniers amènent les marmites de bortsch, avec la viande bouillie.
Cette fois, c'est l'explosion : les marins refusent de manger et conspuent les cuisiniers.
Alerté par le vacarme, le second du navire, un aristocrate polonais brutal et cassant, le capitaine de frégate Hippolyte Giliarovsky, alerte le commandant.
Devant celui-ci, le docteur réitère son verdict sur l'état de la viande.
Alors, le commandant a la mauvaise idée de faire battre les tambours et de rassembler l'équipage sur le pont.
Il harangue les hommes et demande à ceux qui acceptent de manger la viande d'avancer de deux pas.
Par habitude et résignation, seuls quelques vétérans obéissent, et les autres se tiennent cois.
Bafoué, le commandant se contente d'annoncer que les marins n'auront rien d'autre à manger.
Là-dessus, il se retire et son second poursuit la harangue.
Dans l'équipage figurent quelques militants révolutionnaires du parti social-démocrate, dont leur chef Afatasy Matiouchenko.
Ils ont reçu de leur parti la consigne de préparer les marins à une insurrection générale de la flotte de la mer Noire.
Matiouchenko se dit que voilà l'occasion de devancer l'insurrection générale, et il excite ses camarades à la révolte.

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26 juin 2025 08:27

26 juin 1908 :
Naissance du Président Salvador Allende;
Né dans une riche famille de la bourgeoisie franc-maçonne du Chili, Salvador Allende suit une formation de médecin tout en s'engageant en politique.
Il participe à vingt ans, en 1933, à la fondation du Parti socialiste chilien.
En 1939, il devient ministre de la Santé dans un gouvernement de Front populaire et tente d'imposer par la loi la stérilisation des malades mentaux.
Avant d'être mise en œuvre par Hitler et donc disqualifiée, cette démarche eugéniste était en effet présentée par les milieux progressistes, de la Suède au Chili, comme une évidence.
Il échoue une première fois à l'élection présidentielle en 1952, à la tête d'une coalition de gauche, le FRAP (Front d'action populaire), puis une nouvelle fois d'extrême justesse en 1958.
Il se console avec la présidence du Sénat où se fait jour son sens du dialogue et du compromis.
Une troisième fois candidat à la présidence en 1964, il échoue face à Eduardo Frei.
La quatrième tentative, le 4 septembre 1970, sera la bonne.
Premier marxiste latino-américain élu démocratiquement, Salvador Allende ne doit cependant son élection à la présidence qu'à la division de ses adversaires.
À la tête d'une coalition hétéroclite qui va des radicaux centristes à l'extrême-gauche révolutionnaire et violente, il voit se dresser en face de lui une droite qui réunit la bourgeoisie mais aussi une fraction des ouvriers victimes des désordres économiques.
En avril 1973, les étudiants de l'Université catholique de Santiago applaudissent les grévistes de la grande mine de cuivre d'El Teniente.
Plus grave encore, le 29 juin 1973, un groupe d'officiers tente de se mutiner à la tête du principal régiment de blindés de Santiago.
Les commandants de l'armée de l'air et de la marine décident de mettre un terme par la force à l'expérience socialiste.
Non sans peine, le 9 septembre, ils persuadent le général Pinochet, qui commande l'armée de terre, de se joindre à la junte.
Le matin du 11 septembre 1973, des unités de la marine neutralisent le port de Valparaiso.
Peu après, à Santiago-du-Chili, les soldats investissent le palais présidentiel de La Moneda, construit en 1806.
Vers midi, l'aviation bombarde le palais et les soldats y pénètrent enfin.
Après une allocution désespérée à la radio, le président demande à ses défenseurs de quitter les lieux.
Resté seul, il se suicide d'une rafale de mitraillette, âgé de 65 ans.
La junte militaire proclame l'état de siège dans tout le pays et dissout les partis.
Dans les jours qui suivent, 45 000 personnes suspectes de sympathies marxistes sont raflées et concentrées dans le sinistre stade de Santiago.
Trois mille d'entre elles disparaissent tragiquement dans les geôles militaires ; beaucoup sont torturées avant d'être exécutées de diverses façons comme d'être lâchées du haut d'un avion dans l'océan.
200 000 Chiliens se sentant menacés prennent les chemins de l'exil.
Ce déchaînement de violence sadique vaudra, un quart de siècle plus tard, une inculpation de crime contre l'humanité à Augusto Pinochet.

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26 juin 2025 07:08

Bonjour à tous ! 😃
"Dany Boon, né Daniel Hamidou, est un acteur, humoriste, réalisateur, scénariste et producteur français, né le 26 juin 1966 à Armentières (Nord).

Révélé sur scène en tant qu'humoriste en 1995 lors de la sortie en VHS du spectacle Dany Boon au Palais des glaces : Je vais bien, tout va bien !, Dany Boon connaît en 2008 un immense succès commercial en tant qu'acteur, réalisateur et producteur avec la comédie populaire Bienvenue chez les Ch'tis avec 26 700 012 entrées dans le monde, dépassant ainsi le nombre d'entrées réalisé par La Grande Vadrouille (1966), soit le meilleur résultat d'un film français au box-office national, et le deuxième au total, juste derrière Titanic (1998).

Depuis, il enchaîne les films populaires à succès en tant que scénariste, réalisateur et producteur, tels que Rien à déclarer (2011), Supercondriaque (2014), Raid dingue (2017) ou encore La Ch'tite Famille (2018).

Il mène également une carrière de comédien sous le regard de cinéastes français reconnus tels que Jean-Pierre Jeunet, Danièle Thompson, Pascal Chaumeil, Julie Delpy ou encore Yvan Attal."

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25 juin 2025 21:03

Mort de l’actrice italienne Lea Massari, vue dans « L’avventura » et « Le souffle au cœur » à Rome le 23 juin 2025.
La comédienne, qui a tourné pour les plus grands réalisateurs italiens et français dans les années 1960, est décédée lundi à l’âge de 91 ans.

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25 juin 2025 08:37

25 juin 1876 :
Le général Custer est tué à Little Bighorn,dans une embuscade tendue par 2500 guerriers sioux aux ordres du chef Sitting Bull.
Celui-ci n'était pas présent sur le champ de bataille, mais il avait convaincu ses hommes de l'opportunité de l'attaque après avoir lui-même exécuté une danse extatique.
Les 285 hommes du détachement de cavalerie se font proprement massacrer par les Indiens près de la rivière de Little Bighorn (Montana).
Cet épisode cruel des guerres indiennes va profondément bouleverser l'opinion américaine en raison de la mort, non des Indiens mais de ceux qui avaient mission de les tuer.
Plusieurs années auparavant, le gouvernement américain avait promis aux Indiens de leur laisser la Prairie «aussi longtemps que les arbres croîtraient et que les eaux couleraient».
Mais, à la fin des années 1860, sous la pression des spéculateurs, le gouvernement cède une grande partie des terres aux compagnies de chemin de fer.
Dès lors, les Indiens se lancent dans des rébellions désespérées.
Mais, rendus disponibles par la fin de la guerre de Sécession, les généraux Sherman et Sheridan brisent ces révoltes avec brutalité.
Les guerres indiennes sont relancées en 1875 par la découverte de l'or dans les Black Hills (Dakota du Sud).
Les Sioux et les Cheyennes se soulèvent une nouvelle fois contre les aventuriers qui pénètrent au cœur de leurs dernières terres.
Les massacres de malheureux colons isolés indignent l'opinion américaine.
Le général Custer participe à la répression des soulèvements.
En 1868, sur l'ordre du général Sheridan, Custer avait attaqué un camp cheyenne, au bord de la rivière Washita.
Le camp ayant été abandonné par les guerriers, le général n'a trouvé à massacrer qu'une cinquantaine de femmes et d'enfants, ce qui lui a valu une réputation de tueur d'Indiens.
Cette fois Custer, qui a des ambitions présidentielles, veut à tout prix un succès militaire.
Cinq colonnes, dont celle du général Custer, partent à la chasse de Sioux insoumis, les Dakotas. Mais ceux-ci les repèrent de loin et, mettant à profit leur très grande mobilité, leur échappent régulièrement.
À la tête d'environ 600 cavaliers, Custer décide alors de foncer à marche forcée sur un campement qui lui a été signalé dans la vallée de Little Bighorn.
Sa carrière n'ira pas plus loin car, sans prendre la peine d'évaluer les forces ennemies ni de jauger le terrain, il attaque le village par trois côtés.
Les Indiens, au nombre de plusieurs milliers, donc plus nombreux que ne le soupçonnait le général, surmontent très vite leur surprise et obligent deux détachements à battre en retraite. Lorsqu'ils apprennent que le troisième détachement est commandé par le «héros» de la rivière Washita, ils ne font pas de quartier et massacrent tous les hommes, prisonniers et blessés compris.
L'opinion américaine est une nouvelle fois indignée par le massacre.
Les Sioux sont définitivement vaincus, obligés soit de se retirer dans les réserves qui leur sont assignées, soit d'errer dans les montages, soit encore de s'enfuir au Canada comme le chef Sitting Bull.
Les guerres indiennes s'achèveront avec la défaite de Geronimo et de ses Apaches, au Nouveau-Mexique, dix ans plus tard, en 1886.
En 1885, le patron du cirque Barnum recrute le vieux Sitting Bull pour son spectacle.
Il participe aux spectacles aux côtés d'un ex-cow-boy du nom de William Cody, célèbre dans le monde entier sous son nom de scène Buffalo Bill.
Plus près de nous, les guerres indiennes et la bataille de Little Bighorn sont évoquées sur un ton picaresque par le film d'Arthur Penn, Little Big Man (1970), avec Dustin Hoffman dans l'un de ses meilleurs rôles.

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24 juin 2025 09:24

Les feux de la saint jean

En la Saint-Jean, les nationalistes perpétuent les traditions ancestrales qui ont cimenté l’émergence et l’épanouissement de la civilisation helléno-chrétienne. Civilisation française certes, mais aussi civilisation européenne, s’enracinant dans une histoire plurimillénaire. Les coutumes traditionnelles telles que les feux de la Saint-Jean sont la manifestation extérieure de cette foi ardente, de cette volonté créatrice qui permit à des générations d’hommes vertueux de forger des nations fortes. Voilà pourquoi nous voulons les restaurer et les maintenir. Mais quelle est la signification précise des réjouissances autour des « Feux de la Saint-Jean » ?


En la Saint-Jean, les nationalistes perpétuent les traditions ancestrales qui ont cimenté l’émergence et l’épanouissement de la civilisation helléno-chrétienne. Civilisation française certes, mais aussi civilisation européenne, s’enracinant dans une histoire plurimillénaire. Les coutumes traditionnelles telles que les feux de la Saint-Jean sont la manifestation extérieure de cette foi ardente, de cette volonté créatrice qui permit à des générations d’hommes vertueux de forger des nations fortes. Voilà pourquoi nous voulons les restaurer et les maintenir. Mais quelle est la signification précise des réjouissances autour des « Feux de la Saint-Jean » ?

Traditionnellement en Europe, chez les peuples appelés indo-européens, le feu a un symbolisme profond. Par ses propriétés calorifiques et lumineuses, il est éminemment lié au soleil ; ces deux éléments ne peuvent être dissociés. Ainsi, par son état même, le feu est synonyme de chaleur, de lumière, mais aussi d’énergie, de renouveau. De force aussi : au XIXe siècle, Henri Conscience, écrivain belge d’expression flamande, et attaché aux traditions rurales remarquait :

« Dans le feu, le fer se trempe et devient acier ».

Cette conception symbolique du feu est commune à tous les peuples indo-européens.

Il est intéressant de constater en outre que le swastika, plus connue sous le nom de croix gammée, signifie en sanskrit heureuse vie ; or, ce symbole vieux de plusieurs milliers d’années est un symbole solaire, donc traditionnellement lié au feu ! Par là même, le feu est par-dessus tout symbole de la vie. D’autre part, la femme, porteuse de la vie, est traditionnellement la gardienne du foyer familial, et ce partout en Europe : le feu se voit donc associé à la fécondité.

Par dérivation, le feu et le soleil représentent tout ce qui est beau, aimable, splendide.

On comprend très vite comment le feu peut devenir un élément religieux, parfois même un dieu, et d’ailleurs pas seulement en Europe !

Qu’en était-il pour nos ancêtres ?

Dans la religion celte, tout ce qui est et tout ce qui se fait a un caractère sacré ; le feu se trouve au cœur de toutes les célébrations religieuses, c’est l’élément central. Il en va de même chez les Germains, dont la religion est très proche de celle des Celtes. Chez ces peuplades, Germains et Celtes, les deux fêtes principales se font autour du feu : ce sont les solstices d’hiver et d’été.

Chez les Grecs, le feu est un élément primordial. Quelques exemples : l’un des dieux principaux est Apollon, dieu du soleil et de la lumière. On connaît bien aussi le mythe de Prométhée, le Titan qui vola aux dieux le secret du feu afin de le transmettre aux hommes ; or, il s’agit là d’un mythe cosmogonique, permettant à la race humaine de se développer. Encore une fois, le feu est symbole de vie et de renouveau. Tout le monde connaît également la tradition de la flamme olympique qui présidait aux jeux, tradition perpétuée encore de nos jours. Il existait aussi des courses aux flambeaux parmi les nombreux concours sportifs proposés en Grèce : ces courses à caractère sacré consistaient en un relais où les membres de chaque équipe, correspondant à une cité ou à un clan, se faisaient passer un flambeau dont la flamme devait demeurer vive pour remporter le prix.

Enfin, Rome : là aussi, le feu est un élément vital. Dans le domaine privé : chaque maison a ses dieux protecteurs, dits dieux lares, aux pieds desquels une flamme doit être constamment entretenue ; c’est encore la femme qui s’en occupe, d’où l’extrême intelligence entre fécondité, feu et religion. Mais aussi dans le domaine public : le feu sacré de l’État était conservé et entretenu par les Vestales, vierges prêtresses. La force civilisatrice de Rome était donc comme dépendante de la force du feu.

Tout ce qui a été dit prouve assez que, traditionnellement, le feu est un élément sacré voire même un dieu dans certaines religions. Quelle place peut donc avoir le feu dans la religion catholique, monothéiste, qui a pris le relais des traditions gréco-latines et celtes et fait fleurir la civilisation européenne ?

Alors que le feu est un principe vital chez les anciens Indo-européens, la religion catholique enseigne qu’il existe encore un principe vital supérieur : ce principe, c’est Dieu lui-même. Communément surnommé « Source de Vie », Dieu être éternel et infiniment parfait est créateur et maître de toutes choses. Tout naît par lui, et tout retourne à lui. Toutes choses sont sorties de lui et portent par conséquent l’image de leur créateur, à différents degrés : ainsi, l’homme a un degré supérieur par rapport à l’animal, l’animal par rapport au végétal, etc. Le feu quant à lui est en quelque sorte le porteur symbolique de la force vivifiante et purificatrice de Dieu. Le symbolisme des Celtes et des chrétiens est donc similaire, l’un et l’autre étant issus d’une seule et même révélation primitive. Dans les traditions comme dans les fêtes religieuses chrétiennes, on retrouve cette importance du feu : si aujourd’hui nous n’avons plus d’âtre familial, la civilisation européenne chrétienne a toujours parlé de la femme comme gardienne du foyer. Et la plus importante des fêtes, Pâques, est présidée par une veillée où l’on allume le feu nouveau, symbole de vie et de résurrection. La nuit de Pâques célèbre en effet la résurrection physique du Christ après sa Passion, mais aussi la régénérescence du genre humain après la victoire du Christ sur le péché ; l’Église célèbre ce mystère divin par la cérémonie du feu. Elle a donc repris et enrichi la Tradition européenne primitive qui faisait du feu un symbole de vie, de force, de jeunesse.

Par conséquent, les feux doivent présider également aux réjouissances populaires. Une fois de plus, ces réjouissances ont leurs racines loin dans l’Histoire. Tenons-nous-en aux feux de la Saint-Jean.

Initialement, c’est du solstice d’été qu’il s’agit. Situé aux alentours du 21 juin, le solstice ouvre la saison de l’été avec le jour le plus long de l’année ; il ouvre la période de la chaleur et des moissons, la période du soleil. Chez les anciens Celtes et Germains avait lieu alors une fête religieuse où le feu constituait l’élément principal : de grands bûchers se construisaient dans les cours des fermes, sur la place des villages ou dans les clairières. Ces bûchers étaient destinés à brûler toute la nuit afin de prendre en quelque sorte le relais du soleil, du crépuscule jusqu’à l’aurore. On chantait, on festoyait pour célébrer la gloire triomphante du soleil et l’épanouissement de la vie à travers le feu.

Cette tradition du solstice s’est vue remplacée par les feux de la Saint-Jean dès les débuts de l’époque chrétienne. La Saint Jean-Baptiste se fête le 24 juin ; c’est l’anniversaire non pas de la mort, mais de la naissance de Saint Jean-Baptiste, cousin de Jésus-Christ et dernier prophète. Enfant né miraculeusement d’une mère âgée et jusque-là stérile, il fut le précurseur, l’annonciateur du sauveur des hommes, Jésus-Christ. Sa naissance marque donc les débuts des mystères chrétiens de l’Incarnation et de la Rédemption, mystères de vie et de résurrection : grâce au Fils de Dieu fait homme et à son sacrifice, l’homme condamné à la mort éternelle par le péché originel peut renaître à l’éternelle vie dans le Christ. On ne pouvait célébrer cet événement que par des feux ; ce n’est pas un hasard si saint Jean-Baptiste est né au moment du solstice. Ainsi, alors que la Saint-Jean se fête le 24 juin, les réjouissances qui s’y associent et en particulier les feux débutent traditionnellement le 24 juin pour s’achever le 29, au moment de la fête des Saints Pierre et Paul. Il ne s’agit plus de célébrer le soleil et de prendre son relais, mais de se réjouir en souvenir du mystère de la Rédemption ; tout en restant réalistes et en demandant à Dieu de bénir les moissons qui vont arriver. Tout cela autour du feu, symbole de fécondité, de vie, de renouveau, de force.

Les feux de la Saint-Jean se sont profondément enracinés en France, au point de devenir des fêtes officielles ! Ainsi, le roi Louis XI qui aimait s’associer aux fêtes populaires alluma lui-même le feu à Paris en 1471 ; François Ier fit de même en 1542 ; puis Charles IX prit le relais en 1572 ; après lui, Henri III, Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Pour nous, héritiers de cette civilisation chrétienne qui fit fleurir la France, nous perpétuons nos traditions en allumant le bûcher ; puis, le prêtre présent parmi nous le bénira, ce qui fera du feu un objet sacré qu’il faudra respecter. La veillée de la Saint-Jean pourra alors commencer.

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24 juin 2025 08:31

24 juin 1948 :
Le blocus de Berlin.
Les Soviétiques, qui occupent l'Allemagne orientale depuis 1944, entament le blocus de l'enclave de Berlin-Ouest, une fraction du Grand-Berlin concédée aux Alliés occidentaux et partagée en trois zones d'occupation (anglaise, américaine, française).
Ce blocus, qui a duré près de onze mois, porte à son paroxysme la guerre froide entre les deux anciens alliés, soviétique et américain.
Ce blocus, qui ne dit pas son nom, a été motivé par le rejet par les Soviétiques de la nouvelle monnaie, le Deutsche Mark, introduite par les Occidentaux.
Il a consisté à couper, « pour des raisons techniques », les communications terrestres entre Berlin-Ouest et l'Allemagne occidentale.
Sa réussite aurait signifié l'abandon de Berlin par les alliés occidentaux, et son occupation par les Soviétiques.
Résolus à s'y opposer, les Américains et les Anglais ont organisé pendant près de onze mois, jusqu'au 12 mai 1949, un pont aérien pour ravitailler les Berlinois de l'Ouest, soit 277 728 vols en 322 jours.
Le principal aéroport actuel de Berlin, Tegel, est d'ailleurs la conséquence de ce pont aérien.
Il a été construit en secteur français, d'août à novembre 1948, pour compléter les aéroports existants de Tempelhof en secteur américain et de Gatow en secteur britannique.
Le pont aérien résiste et à l'hiver et aux brimades des Russes : projecteurs aveuglant les pilotes, interférences radio, tirs sol-sol, tirs de DCA.
Il empêche ainsi Berlin-Ouest de tomber dans l'escarcelle soviétique, et son maintien coûte que coûte, malgré 76 morts et un coût financier considérable.
Il contraint les Soviétiques à mettre fin au blocus, décision annoncée par l'agence Tass le 25 avril 1949.
Quelques mois plus tard se concrétise la division de l'Allemagne en deux États rivaux.

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