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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Misterprof-

3 octobre 2025 09:04

3 octobre 2024 :
Décès de l'acteur Michel Blanc.
Né le 16 avril 1952 à Courbevoie (Hauts de Seine), Michel Jean François Blanc est un acteur, réalisateur, scénariste et dialoguiste français.
Issu d'un milieu modeste, fils unique de Marcel, d'abord déménageur qui termine sa carrière comme cadre de logistique, dit « déclarant de douane », et de Jeanine Blanc, dactylographe puis comptable chez Lacoste, il est choyé par ses parents depuis qu'on lui a détecté un souffle au cœur à la naissance, au point de devenir hypocondriaque.
Il passe son enfance dans la banlieue ouvrière de Puteaux, dans un pavillon de deux pièces-cuisine construit par son arrière grand-père, qui n’a pas de formation de maçon, aidé d' un ami bricoleur.
Mal conçu et accusant des faiblesses de construction, le logement est humide, sans aucune aération, et la cuisine fait également office de salle d'eau.
Il y a néanmoins un petit jardin avec un cerisier qui donne de grosses cerises.
Sa vie se passe dans les cuisines de ses parents et de ses grands-parents où il va quotidiennement déjeuner.
Il y est heureux jusqu'à l'expropriation, le pavillon ayant fait place à un pilier d'une rocade à l'époque des grands chantiers de la ville avec la construction de gratte-ciel et du Cnit.
De ces chantiers subsiste la boutique d'horlogerie de son grand-père, au milieu d'HLM des années 1920.
Les Blanc déménagent à Colombes, commune proche, mais leur nouveau logement est situé rue Salvador-Allende, dont la vue donne sur le cimetière, ce qui désespère le jeune Michel.
Sa mère tombe malade et on lui diagnostique un cancer, qui provoque chez elle des quintes de toux régulières qui inquiètent son fils pendant longtemps sur le risque de récidive.
Élève au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine Michel Blanc fait la connaissance, en quatrième, de Gérard Jugnot et ils deviennent amis.
Ses futurs partenaires de comédie, Christian Clavier, Thierry Lhermitte les rejoignent, ainsi que Marie-Anne Chazel inscrite dans un lycée voisin ; Josiane Balasko entre dans la bande en 1977 en remplacement de Valérie Mairesse et Bruno Moynot est le dernier à intégrer la troupe.
Michel Blanc est amateur de musique classique depuis l'enfance quand il écoute à la radio les génériques des programmes qui suivent les informations, tels que Beethoven, Bach ou Ravel, mais surtout depuis que sa tante maternelle a acheté un tourne-disques avec des disques de musique classique.
Il pratique le piano depuis le lycée, grâce à Marie-Claude Equoy, un professeur qui lui donne des cours.
Pour ses débuts au théâtre, il se porte volontaire pour participer à la pièce Les Précieuses ridicules de Molière que donne le professeur de français et participe à l'atelier de Jean-Pierre Fontaine, où il joue des pièces de Molière et Jean Giraudoux en interprétant des personnages plus âgés que lui.
Il s'intéresse aussi à la pellicule car Gérard Jugnot s'est inscrit au ciné-club du lycée.
Avec le groupe, il participe également à des pièces, qu'ils montent mais où ils ne jouent pas toujours ensemble.
Les filières de formation varient également entre eux.
Après le lycée, et une fois son baccalauréat obtenu, il s'inscrit à la faculté de lettres à Nanterre avec le projet de devenir enseignant et il y obtient un DEUG mais abandonne cette voie.
Pendant ses études universitaires, il aime lire les œuvres de Gustave Flaubert.
Pratiquant toujours le piano de manière assidue, il continue à s'intéresser au théâtre en faisant un bref passage de trois mois auprès de Jean-Laurent Cochet sur les conseils de Béatrice Agenin, mais il ne s'y sent pas à sa place.
Il tente alors d'entrer à l'école nationale supérieure des arts et techniques du théâtre mais échoue.
Il retrouve ses camarades dans les cours que donne Tsilla Chelton, dans son appartement situé près de la fontaine Saint-Michel, où il effectue cette formation classique d'art dramatique, pendant trois ans.
Michel Blanc joue notamment des pièces de Shakespeare.
Le succès au piano n'étant pas au rendez-vous, l'aventure de la troupe du Splendid débute pour lui, jouant avec succès des sketches de café-théâtre et des pièces qu'ils écrivent eux-mêmes, comme Bunny's Bar.
C'est surtout au cours des années 1970 qu'il est révélé comme acteur comique, mais il passe à un registre plus dramatique durant les décennies suivantes, en écrivant et en réalisant trois longs-métrages salués par la critique : Marche à l'ombre (1984, nommé au César du meilleur premier film en 1985), Grosse Fatigue (nommé au César du meilleur scénario original ou adaptation en 1995) et Mauvaise Passe (1999).
En 1986, il reçoit le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour la comédie noire Tenue de soirée de Bertrand Blier.
Après plusieurs jeux d'acteur remarqués dans le registre dramatique, notamment Monsieur Hire (1989) et Les Témoins (2008), il reçoit en 2012 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour L'Exercice de l'État.
Parallèlement, il écrit et réalise un diptyque porté par une distribution chorale : Embrassez qui vous voudrez (nommé au César du meilleur scénario original ou adaptation 2003) et Voyez comme on danse (2018).
Durant sa carrière, il est nommé quatre fois au César du meilleur acteur, deux fois pour des drames et deux fois pour des comédies dramatiques.
Le 3 octobre 2024, âgé de 72 ans et « en pleine forme », Michel Blanc se rend dans un centre de radiologie du 14e arrondissement pour un examen médical.
Il y est victime d'un choc anaphylactique (réaction allergique exacerbée, entraînant dans la plupart des cas de graves conséquences et pouvant engager le pronostic vital). et un œdème de Quincke (gonflement rapide de la peau, des muqueuses et des tissus sous-muqueux généralement dû à une allergie), d'origine inconnue.
L'hypothèse d'une allergie à un médicament antibiotique est avancée et notamment évoquée par son ami Gérard Jugnot, mais démentie.
Transporté en réanimation à l’hôpital Saint-Antoine, il y meurt après six arrêts cardiaques.
Ses obsèques ont lieu le 10 octobre 2024 à l'église Saint-Eustache, en présence d'un millier de personnes et personnalités.
L'acteur est inhumé au cimetière du Père-Lachaise, face à la sépulture de Marie Laforêt.

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FAE

2 octobre 2025 09:29

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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2 octobre 2025 08:00

2 octobre 1925 :
Joséphine Baker lance la Revue nègre.
Freda Josephine McDonald (19 ans), fraîchement débarquée à Paris, entame un nouveau spectacle au théâtre des Champs-Élysées : La Revue nègre, avec 12 musiciens et 8 danseuses dont elle.
Elle acquiert la célébrité avec son refrain : « J'ai deux amours, Mon pays et Paris. Par eux toujours, mon coeur est ravie », en écho à Thomas Jefferson, premier ambassadeur des États-Unis à Paris : « Tout homme libre à deux patries, la sienne et la France ».
La formule sera reprise par le dramaturge Henri de Bornier : « Tout homme a deux pays, le sien et puis la France » (La Fille de Roland, 1875).
Devenue une icône des années folles, elle devient française en 1937 après son mariage avec Jean Lion, un courtier en sucre industriel.
Durant la Seconde Guerre mondiale, elle est une honorable correspondante des services secrets français et se produit souvent gratuitement en Afrique du Nord devant les troupes alliées et termine la guerre comme lieutenante de l'Armée française de la Libération.
En 1946, elle reçoit la médaille de la Résistance française.
Elle met ensuite sa grande popularité au service de la lutte contre le racisme et pour l’émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le mouvement américain des droits civiques.
Le 28 août 1963, lorsque Martin Luther King prononce son discours I have a dream lors de la marche sur Washington pour l'emploi et la liberté, elle se tient à ses côtés en uniforme de l'Armée de l'air française et sera la seule femme à prendre la parole depuis le Lincoln Memorial.
Le 18 août 1961, dans le parc du château des Milandes en Dordogne, Joséphine Baker est décorée de la Légion d’honneur et de la croix de guerre.
En 2021, près de cinquante ans après sa mort, elle entre au Panthéon, devenant ainsi la sixième femme et la première femme noire à rejoindre le « temple » républicain.

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FAE

1 octobre 2025 09:27

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis, belles participations !

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delphinium29

1 octobre 2025 08:14

1977
Le joueur de soccer brésilien Pelé participe à son dernier match face au Cosmos de New York lors d’un match d’exhibition devant 75 000 spectateurs. Il aura marqué 1281 buts en 1363 matches.

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delphinium29

1 octobre 2025 08:09

1er octobre 1946 : Verdict du procès de Nuremberg
Le 1er octobre 1946 est rendu le verdict du procès ouvert à Nuremberg (Nürnberg).
Les quatre juges du Tribunal représentent les quatre pays vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale : États-Unis, URSS, Grande-Bretagne et France (le juge français s'appelle Henri Donnedieu de Vabres).

Sont condamnés à la pendaison Göring, von Ribbentrop, Keitel, Kaltenbrunner, Rosenberg, Frank, Frick, Streichner, Sauckel, Jodl, Seyss-Inquart et Bormann (en fuite ou disparu). Hess, Funk, Dönitz, Raeder, von Schirach et Speer sont condamnés à la prison. Schacht, von Papen et Fritzche sont acquittés.

Une seconde vague de procès a lieu l'année suivante à l'initiative des Américains seuls. L'un d'eux juge les responsables des Einsatzgruppen de la Schutzstaffel (SS). Il débouche le 10 avril 1948 sur la condamnation à mort de 14 inculpés (4 seront effectivement exécutés : Ohlendorf, Naumann, Blobel, Braune)...

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delphinium29

1 octobre 2025 08:06

Merci pour ces précisions Misterprof

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Misterprof-

1 octobre 2025 07:53
Misterprof- a écrit :
1er octobre 1830 :
Création du corps des zouaves.
Le général Bertrand Clauzel, qui commande l'armée d'Afrique,
Il créera ensuite un corps de zouaves à cheval puis, le 9 mars 1831, un escadron de cavaliers indigènes baptisés spahis, d'après un mot turc ou persan qui désigne les soldats.
Cet escadron sera confié au capitaine Joseph Vantini, dit Yousouf.
Simple esclave mamelouk du bey de Tunis quand il se mit au service de la France en 1830, ses qualités de meneur d’hommes ainsi que ses nombreux faits d’armes feront de lui un général français de l’Armée d’Afrique.
En dépit de leur popularité, en bonne partie due à leur uniforme exotique, les corps de zouaves seront dissous après la seconde guerre d’Algérie, 132 ans plus tard.
Mais l'armée française conserve un 1er régiment de spahis basé à Valence.
En 1830 la France, sous le règne de Charles X, engage une campagne militaire pour conquérir l'Algérie.
Cet acte fait suite à une longue série de tensions avec la Régence d'Alger, culminant avec le coup d'éventail infligé au consul français en 1827.
L'armée française débarque à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 et, après quelques mois de combats, occupe Alger.
Toutefois, pour asseoir durablement la présence française, la monarchie doit consolider ses forces militaires sur le terrain.
C'est dans ce contexte que le général Bertrand Clauzel, commandant en chef de l’armée d’Afrique, propose de former une unité d’infanterie légère, inspirée des pratiques militaires locales et
L'idée est de recruter des locaux kabyles et arabes pour lutter aux côtés des troupes françaises, en s'appuyant sur leur connaissance du terrain et leurs qualités combatives.

Erreur de manipulation, qui rend la lecture difficile.
Je reprends donc l'exposé :
En 1830 la France, sous le règne de Charles X, engage une campagne militaire pour conquérir l'Algérie.
Cet acte fait suite à une longue série de tensions avec la Régence d'Alger, culminant avec le coup d'éventail infligé au consul français en 1827 : le 30 avril 1827, des consuls étrangers et des agents diplomatiques se sont réunis à Alger pour une conférence avec le souverain algérien Hussein Dey.
À cette occasion, Hussein Dey a demandé publiquement au consul de France si la France avait l'intention de faire face au règlement de la dette et si elle avait commencé à transférer les fonds.
Lorsqu'il apprit qu'aucun progrès n'avait encore été fait sur la question, il fut rempli de colère et frappa le consul de France au visage avec le manche d'un chasse-mouches qu'il avait entre les mains.
L'armée française débarque donc à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 et, après quelques mois de combats, occupe Alger.
Toutefois, pour asseoir durablement la présence française, la monarchie doit consolider ses forces militaires sur le terrain.
C'est dans ce contexte que le général Bertrand Clauzel, commandant en chef de l’armée d’Afrique, propose de former une unité d’infanterie légère, inspirée des pratiques militaires locales.
L'idée est de recruter des locaux kabyles et arabes pour lutter aux côtés des troupes françaises, en s'appuyant sur leur connaissance du terrain et leurs qualités combatives.
Le recrutement est lancé dès le 15 août 1830 puis confirmé le 8 septembre par une lettre du général Clauzel au ministre de la Guerre, le maréchal Nicolas Soult, qui a comme lui combattu au service de Napoléon.

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1 octobre 2025 07:44

1er octobre 1830 :
Création du corps des zouaves.
Le général Bertrand Clauzel, qui commande l'armée d'Afrique,
Il créera ensuite un corps de zouaves à cheval puis, le 9 mars 1831, un escadron de cavaliers indigènes baptisés spahis, d'après un mot turc ou persan qui désigne les soldats.
Cet escadron sera confié au capitaine Joseph Vantini, dit Yousouf.
Simple esclave mamelouk du bey de Tunis quand il se mit au service de la France en 1830, ses qualités de meneur d’hommes ainsi que ses nombreux faits d’armes feront de lui un général français de l’Armée d’Afrique.
En dépit de leur popularité, en bonne partie due à leur uniforme exotique, les corps de zouaves seront dissous après la seconde guerre d’Algérie, 132 ans plus tard.
Mais l'armée française conserve un 1er régiment de spahis basé à Valence.
En 1830 la France, sous le règne de Charles X, engage une campagne militaire pour conquérir l'Algérie.
Cet acte fait suite à une longue série de tensions avec la Régence d'Alger, culminant avec le coup d'éventail infligé au consul français en 1827.
L'armée française débarque à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830 et, après quelques mois de combats, occupe Alger.
Toutefois, pour asseoir durablement la présence française, la monarchie doit consolider ses forces militaires sur le terrain.
C'est dans ce contexte que le général Bertrand Clauzel, commandant en chef de l’armée d’Afrique, propose de former une unité d’infanterie légère, inspirée des pratiques militaires locales et
L'idée est de recruter des locaux kabyles et arabes pour lutter aux côtés des troupes françaises, en s'appuyant sur leur connaissance du terrain et leurs qualités combatives.

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FAE

30 septembre 2025 08:58

Merci Misterprof.
Quelle histoire romantique !

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FAE

30 septembre 2025 08:57

Bonjour à tous ! 😃

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30 septembre 2025 07:57

30 septembre 1891 :
Suicide du général Boulanger.
Le général Georges Boulanger se suicide sur la tombe de sa maîtresse à Ixelles, près de Bruxelles. C'est la fin d'une péripétie qui a fait craindre un moment que la IIIe République française ne soit renversée par un coup d'État.
Promu colonel pendant la guerre franco-prussienne, Boulanger devint en 1880, à 41 ans, le plus jeune général de l'armée française.
En 1886, le leader du parti radical Georges Clemenceau fit de cet officier à la belle prestance un ministre de la Guerre.
Par des mesures peu coûteuses et d'un bel effet, comme de peindre les guérites en tricolore, Boulanger raviva les espérances des ennemis de la République, des citoyens déçus par le régime des partis et de tous ceux qui rêvaient d'une revanche militaire sur l'Allemagne, victorieuse en 1870.
On le surnomma « brave général » ou « général Revanche ».
Ses partisans formèrent une troupe hétéroclite de mécontents, de la gauche radicale à la droite bonapartiste ou monarchiste.
La crise économique dans laquelle était plongé le pays depuis les années 1880 contribua à sa popularité.
Dans une tentative de se défaire du trop séduisant général, le gouvernement l'expédia à Clermont-Ferrand avant de le mettre à la retraite des cadres de l'armée.
Mais cela lui permit de se faire élire dans plusieurs départements dont Paris, le 27 janvier 1889.
Les dirigeants de la République craignirent qu'il ne marche sur l'Élysée et ne commette un coup d'État comme ses partisans le lui demandaient.
Mais Boulanger n'était pas du genre téméraire et, plutôt que de rejoindre ses partisans, il préféra retrouver sa maîtresse, Marguerite de Bonnemains, décédée deux mois et demi plus tôt le 16 juillet 1891.

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FAE

29 septembre 2025 09:06

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprof !

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29 septembre 2025 08:10

29 septembre 1841 :
Naissance de Gerard Adriaan Heineken, fondateur de la brasserie du même nom.
En 1863, il souhaite investir la fortune dont il a hérité pour devenir brasseur et élaborer la meilleure lager au monde.
Le 16 décembre 1863, après plusieurs mois de négociations, il rachète pour un montant de 48 000 florins la brasserie d'Amsterdam « De Hooiberg » (« la meule de foin »), fondée en 1592 par Weijintgen Elberts, veuve d'un brasseur.
Cette brasserie est aussi connue sous le nom « The Haystack », elle est alors la plus grande de la ville, mais est en déclin.
Le 15 février 1864, Gerard Adriaan fonde la société Heineken & Co qui change de nom en 1873 pour devenir la Heineken's Bierbrouwerij Maatschappij NV dont il est le principal actionnaire.
En 1869, Gerard Heineken décide de changer de technique de fabrication par « fermentation haute » (moût fermenté à une température d'environ 15 °C), et adopte la méthode bavaroise par « fermentation basse » (moût fermenté à une température à 8 ou 10 °C) qui permet d’obtenir une bière plus claire et de conservation plus longue.
Face à l'accroissement des ventes, la société Heineken ouvre, en 1874, une seconde brasserie de 3 000 m2 à Rotterdam (brasserie qui sera fermée en 1968).
C'est la même année que Gerard Heineken décide de donner son patronyme à la marque].
En 1875, la bière Heineken remporte la médaille d'Or à Paris.
En 1883, elle obtient le diplôme d’honneur d’Amsterdam.
En 1886, « De Hooiberg » est remplacée par une nouvelle brasserie au sud d'Amsterdam, dans le quartier De Pijp (depuis 1988, cette brasserie ne produit plus de bière, elle abrite désormais le musée Heineken Experience).
C'est en 1888 que le français H. Elion, élève de Pasteur, parvient à réaliser pour Heineken une culture de levure, dite « levure A ».
C'est la consécration immédiate : Heineken remporte le Grand Prix de Paris pour la meilleure qualité de bière lors de l’Exposition universelle de 1889 ; ces trois récompenses apparaissent toujours de nos jours sur l'étiquette.
La maîtrise du froid et de la pasteurisation permet de maintenir une qualité constante à la bière, et ainsi de la transporter plus facilement.
La marque est alors la plus exportée vers la France.
Quand Gerard Adriaan Heineken meurt, le 18 mars 1893, son épouse Marie Tindal lui succède jusqu'en 1914. La société vend alors 300 000 hectolitres de bière par an soit 30 % de plus qu’au début du siècle.
Son fils, Henry Pierre Heineken, reprend la société en 1914 avec l’intention d’étendre les activités de l’entreprise et, en 1927, il acquiert la brasserie Léopold de Bruxelles.
L’entreprise commence à s'internationaliser en 1931 avec la Malayan Breweries Ltd à Singapour, et Fraser & Neave qui deviendra, en 1990, l'Asia Pacific Breweries.
Dans les années 1930, Heineken ouvre également des brasseries au Congo belge, puis à Java ou encore en Égypte.
La marque Heineken s’exporte à l’étranger dès 1929, ses brasseries hollandaises se dotent de lignes d’embouteillage, et agrandissent leurs unités de production, afin d’assurer la qualité et la pérennité des exportations.
En 1932, Heineken ouvre une brasserie pilote à Rotterdam, permettant au laboratoire de la société de tester les résultats de ses propres activités de recherche.
En 1933, grâce à l’importateur Leo van Munching, la Heineken sera la première bière étrangère à débarquer aux États-Unis à la fin de la prohibition, le 11 avril 1933.

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FAE

28 septembre 2025 09:47

( 11:34 ) Très intéressant, merci !

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