Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar FAE

FAE

31 mars 2026 20:15

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Misterprof !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

31 mars 2026 09:42

31 mars 2011 :
Mayotte devient le 101ème département français.
Mayotte (en mahorais : Maoré), est une collectivité territoriale unique d'outre-mer, regroupant les compétences d'une région et celles d'un département, dirigée par le conseil départemental de Mayotte.
Sur le plan géographique, Mayotte fait partie de l'archipel des Comores, dans le Nord du canal du Mozambique et au nord-ouest de Madagascar.
Mayotte est constituée de deux îles principales, Grande-Terre et Petite-Terre, et de plusieurs autres petites îles dont Mtsamboro, Mbouzi et Bandrélé.
Son code départemental officiel est « 976 ».
Depuis août 2023, le chef-lieu du territoire est Mamoudzou, sur Grande-Terre, qui est aussi la ville la plus peuplée de Mayotte (c'était auparavant Dzaoudzi, situé en Petite-Terre).
Le siège du conseil départemental et les services administratifs de la préfecture sont tous deux à Mamoudzou.
Du fait de son statut de département et région d'outre-mer, Mayotte est également une région ultrapériphérique de l'Union européenne].
Ses habitants sont appelés les Mahorais et les langues locales sont le mahorais (shimaoré) et le shibushi.
Le 25 avril 1841, sous le règne de Louis-Philippe Ier, le dernier sultan de Mayotte Andriantsoly, menacé par les royaumes voisins, vend son île au royaume de France en échange de sa protection.
En 1848, l'île intègre la République française.
En 1886, la France établit un protectorat sur le reste de l'archipel des Comores, composé de la Grande Comore, Mohéli et Anjouan qui se retrouvent placées sous la direction du gouverneur de Mayotte.
Toutefois, à partir de 1958, l'administration du territoire quitte Mayotte pour Moroni (en Grande Comore), ce qui provoque le mécontentement des Mahorais, qui réclament la départementalisation.
Dans les années 1960 et 1970, Zéna M'Déré et le mouvement des chatouilleuses militent pour le rattachement définitif de Mayotte à la République française.
En 1974, la France organise sur l'ensemble de l'archipel des Comores, une Consultation pour que les populations de l'archipel décident d'une éventuelle indépendance, mais les Mahorais ne votant qu'à 36,78 % pour l'indépendance, l’État français décide finalement de considérer le résultat île par île.
Une seconde consultation est organisée par la France, uniquement à Mayotte, en 1976, qui confirme largement ce choix de la population de demeurer française, au contraire des trois îles qui formeront la République des Comores.
À la suite du référendum de 2009, Mayotte devient département et région d'outre-mer (DROM) à assemblée délibérante unique : le conseil départemental exerce également les compétences d'un conseil régional en 2011.
En 2014, Mayotte change également de statut au niveau européen, devenant une région ultrapériphérique, et fait depuis partie de l'Union européenne.
L'État Comorien revendique toujours la souveraineté sur Mayotte depuis son indépendance.
Du fait de la forte immigration depuis les Comores voisines, Mayotte a au début des années 2020 la plus forte densité de population de la France d'outre-mer.
Elle a aussi le plus fort taux de croissance démographique avec près de cinq enfants par femme en moyenne.
En 2025, la population est estimée à 329 000, contre 310 000 habitants en 2022, 256 518 habitants en 2017 et 212 645 en 2012, répartis sur 376 km2, soit une densité de plus de 875 habitants par km2.
Ce jeune département, dont la population a quasiment augmenté de moitié en une décennie, doit faire face à des difficultés sociales de taille.
Selon un rapport de l'INSEE publié en 2018, 77 % de la population vit sous le seuil de pauvreté national, comparé à 14 % pour la France métropolitaine.
La priorité pour la France est de transformer 40 % des résidences principales, aujourd'hui des cases en tôle, en maisons de bois ou de briques séchées et raccorder les 29 % de ménages mahorais qui n'ont pas l'eau courante ; améliorer toutes les infrastructures, ports et adductions d'eau et surtout aider TPE et PME pour aider les 66 % des 15–64 ans chercheurs d'emploi à en trouver un.
Seuls un tiers des actifs ont un emploi.
Le taux de pauvreté défini par ce même rapport est de 84 %.
Le niveau de vie médian des habitants de Mayotte est sept fois plus faible qu'au niveau national selon l'Insee.
En 2019, avec une croissance démographique de 3,8 %, la moitié de la population avait moins de 17 ans.
En outre, en raison de l'arrivée massive des migrants en kwassa kwassa, petits bateaux des passeurs, en provenance des Comores, chaque année, des centaines de personnes périssent en tentant de rallier les côtes de l'île, de manière illégale, en dépit du danger de la mer, qui est réputée pour être particulièrement périlleuse.
De ce fait, plus de 50 % des résidents du département sont des Comoriens ou des Africains de l'est.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

31 mars 2026 07:45

Bonjour à tous ! 😃
Un grand merci !

Répondre·

Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

31 mars 2026 07:30

31 mars 1889

La Tour Eiffel est inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l'Exposition universelle de Paris qui commémore le centenaire de la Révolution française. Elle deviendra contre toute attente le symbole universel de la capitale française.

Le « père » de la Tour Eiffel est un ingénieur centralien très représentatif de son temps. Il voit dans le fer le matériau de l'architecture du futur. Il crée sa propre société en 1867, à 35 ans, et met au point des structures métalliques en forme de treillis, qui allient légèreté, souplesse et résistance.

Homme d'affaires habile, il réalise des viaducs au Portugal comme en Auvergne. On lui doit aussi la gare de Budapest, en Hongrie... mais aussi la structure de la statue de la Liberté !

Gustave Eiffel est donc déjà un ingénieur de grand prestige quand le gouvernement décide de célébrer le centenaire de la prise de la Bastille par le biais d'une Exposition universelle sur l'esplanade du Champ-de-Mars, au bord de la Seine.

Les organisateurs lancent dès 1884 l'idée d'une tour de 1000 pieds, soit environ 300 mètres, symbole de la grandeur retrouvée de la France et de la bonne santé des institutions républicaines.
Un symbole républicain

Le projet de la société Eiffel & Cie est retenu à l'issue d'un concours au cours duquel s'affrontent une centaine de projets. Il est en fait l'œuvre de deux ingénieurs du bureau d'études.

Indifférent dans un premier temps, Gustave Eiffel commence à s'intéresser au projet lorsqu'il en mesure la portée symbolique et médiatique. Il rachète alors à ses ingénieurs leur brevet. Devenu seul propriétaire de la tour, il est assuré de lui donner son nom !

D'emblée, les détracteurs sont légion. Le 14 février 1887, Le Temps publie un manifeste de protestation signé par des personnalités du monde des arts et des lettres parmi lesquelles Leconte de Lisle, Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, Charles Garnier, Sully Prudhomme, Paul Verlaine...

En dépit de ces oppositions, la tour est construite en 2 ans, 2 mois et 5 jours... sans aucun accident mortel.

Le succès populaire est immédiat. Pas moins de deux millions de visiteurs font l'ascension de la tour pendant la durée de l'exposition, soit à pied soit en empruntant les ascenseurs eux-mêmes révolutionnaires pour gagner les deuxième et troisième étages.

Prévue pour être détruite après l'exposition, la Tour Eiffel devra sa survie à l'installation à son sommet, par Gustave Eiffel lui-même, d'une antenne destinée à relayer les premières émissions de radio vers les Parisiens.

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

30 mars 2026 09:43

le 30 mars 1995 : Après quatre ans de travaux, le président de la République, François Mitterrand, visite le bâtiment de la Bibliothèque nationale de France (BNF), dans le sud de Paris. La construction du complexe ne sera définitivement achevée qu’en 1998.[JACK GUEZ / AFP]
Le 30 mars 1995, François Mitterrand inaugure le nouveau bâtiment de la Bibliothèque nationale de France en compagnie de l'architecte, Dominique Perrault, du candidat à la présidentielle, Lionel Jospin, du maire de Paris et candidat à la présidentielle Jacques Chirac.
Afin de répondre à ces multiples demandes, le 14 juillet 1988, François Mitterrand, annonce « la construction et l'aménagement de l'une ou de la plus grande et la plus moderne bibliothèque du monde... (qui) devra couvrir tous les champs de la connaissance, être à la disposition de tous, utiliser les technologies les plus modernes de transmission de données, pouvoir être consultée à distance et entrer en relation avec d'autres bibliothèques européennes » (Yves Mourousi pour TF1 le 14 juillet 1988).

Le site retenu pour la construction de l'édifice est le quai de Tolbiac. Ce projet s'inscrit en parallèle du vaste projet "Paris Rive Gauche", un chantier de renouvellement urbain du sud du 13e l'arrondissement. Le projet retenu est celui de Dominique Perrault : quatre grandes tours d'angle en forme de livre ouvert forment un rectangle au centre duquel se trouve un jardin qui rappelle le calme d'un cloître d'abbaye médiévale. C'est ce dernier aspect qui a particulièrement séduit François Mitterrand.

Lorsque le projet est confié à l'architecte, le cahier des charges du maître d'oeuvre n'est pas encore arrêté ! Plusieurs conceptions s'affrontent. La première solution étudiée est celle défendue par Emmanuel Le Roy Ladurie, administrateur général de la BN. Il souhaite créer un nouveau site à Paris qui prendrait la suite chronologique des collections de la BN. Cette solution a trois avantages : elle est peu coûteuse, elle permet de créer de nouveaux espaces de stockage et elle permet d'accueillir de nouveaux visiteurs. Mais, selon François Stasse, ancien directeur de la BNF (conférence "vieille dame, grande dame : la BNF" pour Canal Académie, 19 mai 2003), "Elle a un inconvénient : elle ne constitue pas un "grand projet" au sens où un monarque, fût-il républicain, l'entend". La seconde solution est celle proposée par Jacques Attali : il souhaite utiliser les nouvelles techniques informatiques afin de numériser les livres et les rendre accessibles à tous via des ordinateurs. Les livres originaux seraient alors stockés dans de banals silos. Un nouveau conflit naît alors dans ce premier conflit : "la bataille de la césure". Cette querelle est déclenchée par ceux qui refusent de séparer chronologiquement les collections sur deux sites distincts : le projet initial devait permettre de conserver les ouvrages avant 1945 sur le site Richelieu et le nouveau site Tolbiac devait accueillir les oeuvres publiées après 1945. Finalement, François Mitterrand arbitre en faveur d'une troisième solution, somptueuse, qui permet d'accueillir sur un site unique toutes les oeuvres.

Le projet a également connu une édification mouvementée. La presse de l'époque révèle de nombreux dysfonctionnements et des promesses techniques non tenues par l'architecte et les ingénieurs du chantier. Le stockage des livres dans de grandes tours de verre a donné naissance à de vives querelles concernant la conservation de ces ouvrages menacés ici par la lumière, la chaleur et l'humidité. Après avoir promis un verre isolant révolutionnaire, l'architecte se ravise et dote les bâtiments d'une importante usine de climatisation (130 unités de traitement d'air, 188 armoires de climatisation) et des milliers de volets en bois sont installés à l'intérieur des tours. L'architecte a décidé de maintenir l'usage du verre afin de préserver la promesse de ce bâtiment, à savoir rendre le savoir transparent et accessible à tous. Par ailleurs, les circulations dans les différents espaces de ce nouveau site sont extrêmement complexes (188 magasins, 450 zones incendies, limitation du nombre de porte pour l'accès du public) voire périlleuses sur l'esplanade en cas d'humidité (le bois d'ipé devient extrêmement glissant).

Enfin, le coût du projet est également un sujet de querelle : 8 milliards de francs soit 1,2 milliards d'euros actuels. C'est le plus onéreux des grands travaux initiés par François Mitterrand. De nombreux acteurs du monde universitaire se plaignent de ce choix : en effet, cette décision a été prise au détriment de la rénovation et de la modernisation de toutes les bibliothèques universitaires de France. Selon François Stasse (ibid), il s'agit d'un "choix centralisateur, jacobin, parisien, qui n'était pas, à mes yeux, le plus conforme à l'intérêt général". De plus, le coût de fonctionnement de la nouvelle BnF est triplé par rapport à l'ancienne.

Il faut presque dix ans pour que ce nouveau site devienne pleinement opérationnel (signalétique, accès, informatique). La bibliothèque propose 1900 places pour les chercheurs en rez-de-jardin (soit le triple de Richelieu). 1650 places sont également attribués pour des visiteurs de tous types en haut-de-jardin. L'idée initiale de réunir chercheurs et amateurs initiés en une même bibliothèque n'a pas vu complètement le jour. Enfin, le rassemblement en un lieu unique de tous les ouvrages et périodiques permet un confort de travail incomparable aux lecteurs.

Le 30 mars 1995, François Mitterrand inaugure le nouveau bâtiment de la Bibliothèque nationale de France en compagnie de l'architecte, Dominique Perrault, du candidat à la présidentielle, Lionel Jospin, du maire de Paris et candidat à la présidentielle Jacques Chirac. Après son décès le 8 janvier 1996, le site Tolbiac de la Bibliothèque nationale de France est renommée "Bibliothèque nationale de France - site François Mitterrand".
Félix Paties
Transcription
Présentateur
C’est dans deux ans que la Bibliothèque Nationale de France s’installera dans ses tout nouveaux locaux, une construction futuriste inaugurée aujourd’hui à Paris par le Président de la République. Un monument exemplaire, selon François Mitterrand, le dernier grand chantier de ses deux septennats. L’inauguration aujourd’hui a, bien entendu, servi de tribune politique, Claire Sébastien.
Claire Sébastien
Quai de Tolbiac, impossible de la manquer. La Bibliothèque Nationale de France élève ses quatre tours de verre en L encadrant un espace vide évoquant un livre à demi-ouvert, voilà pour le symbole. La TGB, Très Grande Bibliothèque, ainsi surnommée, a été construite au rythme TGV pour permettre au Président de l’inaugurer à quelques semaines de la fin de son mandat. Calendrier politique oblige, sur les marches de ce nouveau temple culturel, il y avait du beau monde, un Président et deux prétendants. Jacques Chirac est venu avec ses lieutenants, Alain Juppé, Philippe Seguin, Président de l’Assemblée Nationale, Jacques Toubon, Ministre de la Culture. Plus isolé mais présent dans l’entourage présidentiel, Lionel Jospin, aux côtés de Jack Lang. Seul, le Premier ministre et candidat Edouard Balladur, ne pouvait être là pour cause d’agenda, apprenait-on à Matignon. Construit en moins de 10 ans, c’est le plus monumental et le plus cher des grands travaux présidentiels, mais le public devra attendre le printemps 97 pour entrer à son tour dans le sanctuaire.

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

30 mars 2026 09:32

Le 30 mars est le 89e jour, moins souvent le 90e, de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 276.

C'était généralement le 10e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain / révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du couvoir.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

30 mars 2026 08:24

30 mars 1282 :
Les Vêpres siciliennes.
Le lundi de Pâques, au moment des Vêpres, une émeute éclate à Palerme, capitale du royaume de Sicile.
Elle s'étend à la ville voisine de Corleone.
La population s'en prend aux soldats français qui entourent le roi.
Le massacre s'étire sur deux jours, les 30 et 31 mars, faisant environ 8 000 victimes dans la garnison.
L'événement est resté dans l'Histoire sous le nom de « Vêpres siciliennes », expression encore utilisée pour désigner un soulèvement spontané et meurtrier contre une puissance occupante.
Le royaume de Sicile a été fondé en 1130 par un aventurier normand, Roger II de Hauteville, après qu'il se fut reconnu vassal du Saint-Siège.
Manfred, lointain descendant des rois normands de Sicile et bâtard de l'empereur allemand Frédéric II Hohenstaufen, se trouve impliqué dans les guerres entre guelfes (partisans du pape) et gibelins (partisans de l'empereur d'Allemagne).
C'est ainsi qu'il entre en conflit avec son suzerain, le pape Clément IV.
Originaire de Provence Gui Foulques, devenu Pape sous le nom de Clément IV, se tourne vers Charles 1er, comte d'Anjou et de Provence, frère cadet du puissant roi de France Louis IX (Saint Louis).
Il lui propose les domaines des Hohenstaufen au sud de l'Italie en échange de son aide militaire. Le comte accepte et tue Manfred à Bénévent le 26 février 1266.
C'est ainsi qu'une garnison française s'installe à Palerme cependant que Charles reçoit le salaire promis, à savoir la couronne royale de Sicile.
Pénétré de l'idée de reprendre le combat contre les musulmans, il entraîne alors le roi de France, son frère, dans une huitième et dernière croisade.
Elle se termine sous les murs de Tunis par la mort de Saint Louis.
Charles 1er n'en poursuit pas moins ses chimères et se fait octroyer les couronnes d'Albanie et de Jérusalem.
Il obtient même la principauté d'Achaïe, dans le Péloponnèse, en 1267, ce qui le pose en rival de l'empereur byzantin Michel VIII Paléologue.
Celui-ci, dès lors, encourage les Siciliens à se révolter contre leur suzerain.
Ambitieux et hardi, Charles veut gérer son nouveau royaume sur le modèle de la France capétienne, avec une administration centralisée et une fiscalité rigoureuse.
Mais ses sujets italiens lui en veulent de les accabler d'impôts en vue de financer ses rêves d'Orient et de croisade.
L'émeute de Palerme consacre l'échec du royaume angevin.
La Sicile passe sous la domination du roi Pierre III d'Aragon, gendre de Manfred, qui s'est empressé d'apporter son soutien aux révoltés.
Le vaincu des « Vêpres siciliennes », Charles d'Anjou, est chassé de Sicile, malgré le soutien de son neveu, le roi de France Philippe III le Hardi.
Il conserve toutefois le sud de la péninsule italienne avec Naples pour capitale.
Ses héritiers vont se maintenir jusqu'au début du XVe siècle.
Parmi les derniers représentants de la lignée angevine figurent deux femmes aux mœurs légères et au destin tourmenté, les reines Jeanne Ière et Jeanne II.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

29 mars 2026 11:18

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Que de richesses, merci !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

29 mars 2026 09:20

29 mars 1939 :
Naissance de l'acteur Terence Hill.
Mario Girotti est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur italien.
Il a débuté au cinéma sous son véritable nom, avant d'adopter son nom de scène Terence Hill en 1967.
Né d'un père italien, Girolamo Girotti, chimiste de formation, et d'une mère allemande, Hildegard Thieme, il est le cadet d'une fratrie de trois garçons.
Enfant, il vit dans le village de Lommatzsch (Allemagne), d'où il observe le bombardement de Dresde à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Installé à Rome avec sa famille, il fait de la natation de compétition aux côtés de Carlo Pedersoli (le futur Bud Spencer).
En 1951, alors âgé de 12 ans, il est remarqué lors d'une compétition par le réalisateur Dino Risi qui lui offre un petit rôle dans son premier film, Vacanze col gangster.
Il a également pratiqué la boxe et la gymnastique artistique entre 10 et 19 ans, réalisant d'excellentes prestations dans tous ces sports tout en suivant des études littéraires.
À partir des années 60, il tourne dans 27 films en Italie, obtenant un second rôle dans le film Le Guépard (1963) de Luchino Visconti. dans 27 films en Italie, obtenant un second rôle dans le film Le Guépard (1963) de Luchino Visconti.
En 1964, revenu en Allemagne, il tourne dans plusieurs séries d'aventure et des westerns, d'après des nouvelles de l'auteur allemand Karl May.
En 1967, il retourne en Italie pour jouer dans Dieu pardonne… moi pas ! (1968).
C'est sur ce tournage qu'il retrouve Carlo Pedersoli, devenu Bud Spencer et, suivant son exemple, change son nom en Terence Hill, la convention voulant alors que les acteurs italiens de western spaghettis utilisent des pseudonymes anglophones pour faciliter l'exportation des films.
Dans les années suivantes, il joue dans des films d'action et westerns avec son partenaire Bud Spencer.
Le duo remporte un certain succès en Italie et ailleurs, avec des films de série B dont les plus connus sont le western de 1971 On l'appelle Trinita et sa suite de 1972 On continue à l'appeler Trinita, puis Maintenant, on l'appelle Plata.
En 1973, il joue avec Henry Fonda dans Mon nom est Personne, produit par Sergio Leone, avec comme compositeur de la musique Ennio Morricone.
Terence Hill considère ce film comme son préféré.
Il joue également le rôle de Lucky Luke dans un film qu'il réalise en 1991.
Depuis 2000, il incarne le bon prêtre Don Matteo dans la série télévisée italienne Un sacré détective, diffusée sur Rai Uno.
Après avoir vécu plusieurs années aux États-Unis, il revient vivre en Italie, son pays natal, dans la ville de Gubbio.
Il continue à tourner et à se produire dans des séries TV italiennes dont le succès ne se tarit pas, au vu des fortes audiences régulières affichées à chaque rediffusion de celles-ci, notamment sur la Rai Uno.
En 2018, il est invité à se produire sur le parquet de l'émission Ballando con le stelle (la version italienne comparable à Danse avec les stars).
Il est marié depuis 1967 à Lori Zwicklbauer, Américaine d'origine allemande, avec qui il a eu un fils, Jess Hill, né en 1969.
Avec Jess, il a relancé une activité de glacier à Paris.
Le couple a ensuite adopté un garçon allemand, Ross Hill, né en 1973 et décédé en 1990 lors d’un accident de la route dans le Massachusetts.
À la suite de cette perte, Terence Hill traverse une longue dépression.
Après avoir vécu plus de trente ans aux États-Unis avec sa femme, il s'installe définitivement à Gubbio, ville à laquelle il s'est attaché après y avoir séjourné régulièrement en raison du tournage de la série télévisée Un sacré détective.

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

29 mars 2026 07:57

Jour du changement d'heure qui fait râler beaucoup de monde :
dernier samedi du mois de mars !!!
et quelques breves ..................................

Le 29 mars 1993, après la défaite de la gauche aux élections législative, le président François Mitterrand se retrouve pour la seconde fois en cohabitation. Lors de sa première cohabitation, il avait nommé comme Premier ministre, Jacques Chirac. En 1993, il nomme Édouard Balladur.

Le 29 mars 2004, l’OTAN (organisation du traité de l’Atlantique Nord) accueille l’Estonie, la
Et quelquesLettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie.

Le 29 mars 1967, la France inaugure, à Cherbourg, le premier sous-marin : le Redoutable. Il peut embarquer 16 missiles à tête nucléaire.

Répondre·

Avatar Annick

Annick

28 mars 2026 21:51

Toujours une meteo d ' hiver

Répondre·

Avatar FAE

FAE

28 mars 2026 19:06

Bonsoir à tous ! 😃
Un grand merci, Misterprof !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

28 mars 2026 09:23

28 mars 1566 :
Fondation de La Valette, capitale de l'île de Malte.
Jean Parisot de la Valette, Grand-Maître des chevaliers de Saint-Jean ou chevaliers de Malte, fonde une puissante cité fortifiée avec un plan en damier et quarante kilomètres de solides remparts.
Ce chevalier d'origine toulousaine, né 72 ans plus tôt, avait accompli une brillante carrière au sein de l'Ordre monastique, devenant gouverneur de la plaza de soberania, puis Grand-Maître des chevaliers de Saint-Jean en 1557.
Le nom de cette nouvelle ville honore la mémoire du Grand-Maître qui brisa le Grand Siège de 1565 et qui, afin de porter témoignage de cet événement, souhaitait construire, sur le mont Sciberras, une nouvelle cité incarnant le souvenir de la victoire obtenue.
Conséquence d’un siège qui a failli provoquer l’éviction des Hospitaliers de la Méditerranée, la ville est conçue comme l’origine d’un nouveau temps, dans lequel il est désormais impossible de déloger l’Ordre de son fief, et d’un nouvel espace, où Malte ancre définitivement en Méditerranée occidentale la frontière entre les empires espagnol et ottoman et la limite maximale de l’aire d’expansion musulmane.
L’édification de la cité s’accompagne donc d’un travail de construction imaginaire, qui contribue à en faire le symbole de la ville idéale.
Cette cité militaire illustre non seulement les utopies urbanistiques de la Renaissance, mais également la matérialisation urbaine de la croisade chrétienne et de la victoire obtenue par l’Ordre sur les Ottomans en 1565.
Dorénavant, en deçà de La Valette, on est en chrétienté, au-delà, s’étend le monde de l’islam.
Le choix du plan orthogonal de La Valette, inspiré des cités romaines, et celui de l’enceinte urbaine bastionnée reflètent les conceptions d’urbanisme et de construction guerrière de la Renaissance italienne.
L’ingénieur de la cité, Francesco Laparelli, est d’ailleurs un Toscan qui a d’abord été au service de Côme de Médicis, avant de passer à celui du pape en 1560.
À Rome, il est l’assistant de Michel Ange et s’illustre notamment dans la réfection du fort Saint-Ange.
Comme ses travaux sont achevés en 1565, il accepte de partir pour Malte en novembre 1565 et de prendre en charge la construction de la nouvelle capitale de l’Ordre.
Le projet qu’il soumet au Conseil de l’Ordre est si onéreux que le financement de la future cité se fait à la fois par des ponctions sur les possessions foncières de l’Ordre et par des dons octroyés par le Saint-Siège et les princes catholiques embarrassés de n’être pas venus plus tôt au secours de Malte durant les quatre mois de siège.
Les travaux, dirigés par Laparelli (1566-1568) puis par un ingénieur maltais Girolamo Cassar (1568-1575), sont extrêmement rapides.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

28 mars 2026 07:55

"Les lois Jules Ferry sont deux lois sur l'école primaire en France votées en 1881-1882 sous la Troisième République, qui rendent l'école gratuite (loi du 16 juin 1881), l'instruction primaire obligatoire et participent à laïciser l’enseignement public (loi du 28 mars 1882). Elles sont associées au nom de Jules Ferry, dirigeant politique républicain des débuts de la Troisième République, qui a notamment exercé la fonction de ministre de l’Instruction publique deux fois entre 1879 et 1883.

Plus généralement, l’expression « lois Jules Ferry » peut désigner un ensemble plus vaste de textes réformant l’enseignement en France entre 1879 et 1886 à l’initiative de Jules Ferry. Cet ensemble inclut, outre les deux lois précédentes relatives à l’école primaire objet de cet article, des lois relatives à la formation des professeurs, à l’enseignement secondaire et supérieur, ou au fonctionnement de commissions administratives compétentes en matière d’enseignement. La loi Goblet du 30 octobre 1886 parachève les lois Jules Ferry en confiant à un personnel exclusivement laïque l'enseignement dans les écoles publiques, remplaçant les instituteurs congrégationnistes ; elle est parfois également rattachée à ces lois.

Les lois Ferry redéfinissent en profondeur le droit de l’éducation en France, et modifient la loi Falloux du 15 mars 1850 qui régissait jusque-là cette matière."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

28 mars 2026 07:50

Bonjour à tous ! 😃
"C'était généralement le 8e jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la jonquille."

Répondre·