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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

23 mars 2026 19:01

Bonsoir à tous ! 😃
Merci pour cet hommage, Ancolie.

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ANCOLIE67

23 mars 2026 17:18

23 mars 2018 : Attentat islamiste à Trèbes (Aude)

À Carcassonne, le 23 mars 2018, un Franco-Marocain tue un viticulteur puis tire sur des policiers faisant leur footing. Là-dessus, à bord d’une voiture volée, il arrive à Trèbes, une petite ville voisine, et pénètre dans le supermarché Super U où il tue encore trois hommes avant de prendre en otage une caissière. La gendarmerie assiège le site et, très vite, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame (44 ans) se livre au terroriste en échange de son otage. Dans le huis clos du magasin, les deux hommes en viennent à un corps à corps et le gendarme est mortellement blessé. La gendarmerie donne l’assaut et tue le terroriste. Le sacrifice de l’officier de gendarmerie va émouvoir tout le pays…

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FAE

23 mars 2026 12:24

"Lionel Jospin, né le 12 juillet 1937 à Meudon (Seine-et-Oise) et mort le 22 mars 2026, est un homme d'État français. Figure du Parti socialiste (PS), il est Premier ministre du 2 juin 1997 au 6 mai 2002.

Après avoir étudié à Sciences Po Paris et à l'ENA, il mène une carrière dans la diplomatie.

Membre de l'OCI trotskiste avant de rejoindre le PS, il est élu député en 1981. Il occupe les fonctions de premier secrétaire du PS jusqu'en 1988, puis celles de ministre d'État, ministre de l'Éducation nationale, dans les gouvernements Rocard et Cresson, entre 1988 et 1992.

Désigné candidat à l'élection présidentielle de 1995 à l'issue d'une primaire – une première de ce type sous la Cinquième République – et de deux septennats Mitterrand, il est battu par Jacques Chirac, recueillant 47,4 % des voix au second tour. Il redevient dans la foulée premier secrétaire du Parti socialiste." [...]

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FAE

23 mars 2026 09:16

Bonjour et bonne semaine à tous !😃
Merci les amis !

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delphinium29

23 mars 2026 08:22

LE 23 MARS 1997: Catherine Chabaud atteint les Sables-d’Olonne après 140 jours passés en mer, et devient la première femme à réaliser le tour du monde à la voile, sans escale et en solitaire.[Damien Meyer / AFP]3
Une navigatrice qui a du cran

Cette passionnée de la mer est connue pour être la première femme à avoir réalisé le Vendée Globe de 1997 en solitaire, sans escale et en course. Mais ce n'est pas son unique palmarès ! Elle y participera une nouvelle fois en 2000 et ne s'arrête pas là. A son actif elle a réalisé 13 traversées de l'Atlantique dont 4 en solitaire. Elle participe deux fois à la Solitaire du Figaro, plusieurs au Tour de l'Europe et au Tour de France à la voile. Elle sort même vainqueur du Mini Fastnet et National 6,50 en 1992 et vainqueur du Fastnet 1999.

Si elle n'est plus navigatrice professionnelle depuis 2002, malgré le fait qu'elle navigue encore en amateur en double ou en équipage, elle s'investit dans le milieu de la mer, liant navigation et écologie.
Une navigatrice qui a du cran
Cette passionnée de la mer est connue pour être la première femme à avoir réalisé le Vendée Globe de 1997 en solitaire, sans escale et en course. Mais ce n'est pas son unique palmarès ! Elle y participera une nouvelle fois en 2000 et ne s'arrête pas là. A son actif elle a réalisé 13 traversées de l'Atlantique dont 4 en solitaire. Elle participe deux fois à la Solitaire du Figaro, plusieurs au Tour de l'Europe et au Tour de France à la voile. Elle sort même vainqueur du Mini Fastnet et National 6,50 en 1992 et vainqueur du Fastnet 1999.

Si elle n'est plus navigatrice professionnelle depuis 2002, malgré le fait qu'elle navigue encore en amateur en double ou en équipage, elle s'investit dans le milieu de la mer, liant navigation et écologie.
Une navigatrice qui a du cran
Cette passionnée de la mer est connue pour être la première femme à avoir réalisé le Vendée Globe de 1997 en solitaire, sans escale et en course. Mais ce n'est pas son unique palmarès ! Elle y participera une nouvelle fois en 2000 et ne s'arrête pas là. A son actif elle a réalisé 13 traversées de l'Atlantique dont 4 en solitaire. Elle participe deux fois à la Solitaire du Figaro, plusieurs au Tour de l'Europe et au Tour de France à la voile. Elle sort même vainqueur du Mini Fastnet et National 6,50 en 1992 et vainqueur du Fastnet 1999.

Si elle n'est plus navigatrice professionnelle depuis 2002, malgré le fait qu'elle navigue encore en amateur en double ou en équipage, elle s'investit dans le milieu de la mer, liant navigation et écologie.
ne journaliste engagée
Après avoir fini son cursus journalistique à l'IPJ en 1983, Catherine Chabaud entame différente collaboration à la radio et en presse écrite. Rédactrice en chef du magazine Thalassa, cette défenseuse de l'environnement réalise plusieurs reportages sur le développement durable. Elle s'engage dans diverses causes pour mener à bien ses idées, notamment l'écologie qu'elle conjugue avec sa deuxième passion : la mer.

Loin d'être inactive, elle fait partie du Conseil d'Administration de la Société Nationale de Sauvetage en Mer depuis 2010, du Conseil Économique, Social et Environnemental et est investie de missions pour le Ministère de l'Écologie.

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23 mars 2026 06:50

23 mars 1973 :
Gordon Liddy, chef opérationnel de l'équipe des « plombiers », les espions cambrioleurs financés par l'administration de Richard Nixon, est reconnu coupable de participation à l'installation de tables d'écoutes au siège du Parti démocrate et condamné à 20 ans de prison par le juge John Sirica, mais est amnistié au bout de quatre années par le président Jimmy Carter.
Cette affaire commence en 1972 avec l'arrestation, à l'intérieur de l'immeuble du Watergate, de cambrioleurs dans les locaux du Parti démocrate à Washington.
Les investigations menées par deux journalistes du Washington Post, Bob Woodward et Carl Bernstein, aidés par un mystérieux informateur surnommé Deep Throat (« gorge profonde »), lèvent le voile sur des pratiques illégales de grande ampleur au sein même de l'administration présidentielle.
Bien que le cambriolage semble avoir été mené par d'anciens employés de la Maison-Blanche, l'affaire ne fait, dans un premier temps, que très peu de bruit et, en apparence, l'enquête du FBI ne va pas loin.
Cependant, de nombreuses révélations sont publiées, en particulier sur les liens des cambrioleurs avec la présidence et sur les financements irréguliers de la campagne de Richard Nixon.
Ce dernier est néanmoins confortablement réélu en novembre 1972.
L'année suivante, l'obstination du juge John Sirica et la mise en place d'une commission d'enquête sénatoriale resserrent de plus en plus l'étau autour des collaborateurs du président. Une série de révélations portant sur des cas d'obstruction à la justice et d'abus de pouvoir mènent à des inculpations.
Le public américain s'intéresse davantage à l'affaire avec la retransmission à la télévision des auditions du Sénat sur le Watergate.
Lorsque l'existence d'un système d'écoute dans la Maison-Blanche est rendue publique, un bras de fer s'engage entre Nixon et les enquêteurs à propos de la restitution des bandes magnétiques des enregistrements.
L'implication du président se précise.
Quand le Congrès en vient à engager la procédure d'impeachment, visant à la destitution du chef de l'État, Nixon se résout à démissionner.
Le suffixe « -gate » est depuis lors entré dans la culture populaire, étant accolé à la dénomination de toute forme d'affaire d'État ou de scandale d'ampleur.

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22 mars 2026 10:13

Bonjour et bon dimanche à tous !😃
Merci Misterprof !

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22 mars 2026 09:33

22 mars 1895 :
Première séance de cinéma.
Rue de Rennes, Louis et Auguste Lumière donnent une première séance de cinéma devant la Société d'encouragement à l'industrie nationale, en présentant aux éminents scientifiques un petit film d'une minute comprenant, entre autres, la sortie des ouvrières de l'usine Lumière.
Il a été tourné trois jours plus tôt avec un appareil breveté le mois précédent.
Le succès des frères Lumière est une histoire de famille.
Leur père Antoine est un photographe qui a ouvert à Lyon une usine destinée à la fabrication de plaques sur verre pour la photographie.
En septembre 1894 il assiste, à Paris, à une démonstration du kinétoscope de Thomas Edison.
Enthousiasmé, l'industriel lyonnais invite ses fils Louis et Auguste à travailler à leur tour sur les images animées.
Le 13 février 1895 le brevet du cinématographe est déposé.
L'invention restitue l'impression de mouvement à partir d'un film perforé que fait défiler un opérateur à la vitesse de dix-huit images par seconde (aujourd'hui, les films se déroulent à 24 images/seconde ; cette différence explique le caractère saccadé des films Lumière lorsqu'ils se déroulent sur des appareils de projection modernes).
Le 19 mars 1895, Louis effectue le premier tournage, la fameuse sortie des usines.
Trois jours plus tard, le film est projeté à Paris.
D'autres séances vont se succéder devant un public d'invités, photographes et scientifiques, à Lyon, Louvain, ou Grenoble avant d'en venir à la première séance publique, à Paris.
Les frères Lumière voient dans le cinéma une curiosité scientifique, sans plus, et vont l'exploiter comme une attraction de foire.

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delphinium29

21 mars 2026 10:05

C'est arrivé un 21 mars .................
21 mars 1940
Paul Reynaud à la tête du gouvernement français
Le 21 mars 1940, dans l'émotion suscitée par l'armistice entre les Finlandais et les Soviétiques, dix jours plus tôt, Paul Reynaud remplace Édouard Daladier, l'homme des accords de Munich, à la présidence du Conseil (le gouvernement français).
Le prophète dans le désert
Cet homme politique de la IIIe République, élu député du Bloc national en 1919, témoigne d'une rare clairvoyance dans les années 1930, tandis que monte le péril nazi.

Prophétique mais isolé, il réclame en vain en 1934 une dévaluation du franc pour remédier à la crise économique. Au lieu de cela, Pierre Laval prendra des mesures de rigueur déflationnistes qui vont précipiter l'effondrement de l'économie.

Il se range aussi à l'argumentation du colonel de Gaulle sur la création, dans l'armée, de divisions blindées. Entêté dans sa volonté de résister à tout prix à Hitler, comme Churchill en Grande-Bretagne, il devient garde des sceaux dans le ministère Daladier en mars 1938 puis ministre des Finances en novembre 1938.

Malgré la majorité de gauche issue du Front populaire, il mène alors, dans l'urgence, à coup de décrets-lois, une vigoureuse «politique de sacrifices» qui ne cache pas son nom, pour mettre le pays en état de combattre : suspension de la semaine de 40 heures, dévaluation du franc... Mais ses efforts arrivent trop tard.

Un chef indécis
Accédant à la tête du gouvernement, Paul Reynaud relance de concert avec Churchill, Premier Lord de l'Amirauté britannique, une opération aéronavale contre le port norvégien de Narvik, en vue de «couper la route du fer» aux Allemands.

Suite à l'invasion allemande du 10 mai 1940, il appelle dans son gouvernement Charles de Gaulle en qualité de sous-Secrétaire à la Guerre. Il lance aussi à l'adresse de l'opinion quelques sentences qui se veulent encourageantes mais lui seront plus tard reprochées («Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts»).

Le 18 mai, alors que les armées françaises et britanniques cèdent sur tous les fronts, il obtient du président Lebrun le limogeage du généralissime Maurice Gamelin, vaincu par son défaitisme et son manque de détermination. Mais il le remplace par le général Maxime Weygand (73 ans), qui s'est acquis un certain prestige en qualité de second du maréchal Foch à la fin de la précédente guerre.

Alors en poste à Syrie, Weygand rentre dare-dare à Paris mais prend le temps de se reposer et suspend pour une semaine les projets de contre-offensives de son prédécesseur. À cette mauvaise pioche, Paul Reynaud en ajoute une seconde, sur une suggestion de sa maîtresse la comtesse Hélène de Portes : il offre la vice-présidence du Conseil à Philippe Pétain, auréolé de son prestige acquis à Verdun !

Le vieux maréchal ne se fait pas prier et va dès lors plaider avec Weygand pour un arrêt des combats et des tractations avec l'ennemi. L'un et l'autre ne cessent de désigner le Front populaire et les communistes comme les véritables artisans de la défaite et croient pouvoir négocier avec Hitler comme avec Guillaume 1er et Bismarck en 1871.



Paul Reynaud résiste dans un premier temps à la pression du clan défaitiste avec le soutien de De Gaulle et surtout de son ministre de l'Intérieur Georges Mandel. Il resserre l'alliance avec l'Angleterre de Churchill et accepte même le projet de Jean Monnet d'une fusion des deux États ! Mais le temps joue contre lui.

Quand se précise la défaite, c'est en vain qu'il tente de convaincre les autres ministres de poursuivre la lutte outre-mer. Les partisans de l'armistice et du renoncement font bloc autour de Pétain.

Le 16 juin, Paul Reynaud démissionne par lassitude, peut-être aussi sous la pression de sa compagne la comtesse Hélène de Portes, soucieuse de tranquillité. Usé et décidément mal inspiré, il suggère au président Albert Lebrun d'appeler le maréchal Pétain à sa place.

Notons que son dernier acte de chef du gouvernement sera la création d'une caisse d'allocations familiales destinée à redresser la natalité française, sur le conseil du démographe Alfred Sauvy. Avant de quitter ses fonctions, il débloque aussi cent mille francs et les donne à de Gaulle en l'encourageant à partir sans attendre pour Londres. Georges Mandel, invité à l'accompagner, s'y refuse. En tant que juif, il ne veut pas prêter le flanc au soupçon de désertion.

Arrêté en septembre 1940, Paul Reynaud sera déféré devant le tribunal de Riom, chargé par Pétain de juger les «responsables de la défaite» mais aucun magistrat ne voudra le condamner.

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21 mars 2026 07:00

21 mars 1098 :
Robert de Molesme fonde Cîteaux.
Son ambition, en fondant ce monastère, etait de renouer avec l'idéal monastique de saint Benoît de Nursie, fondé sur la prière, le dépouillement et le travail.
Il veut mettre un frein aux dérives laxistes des abbayes clunisiennes, saturées de dons et enclines à rechercher le confort.
L'abbaye accueille, en 1112, un jeune noble bourguignon qui, deux ans plus tard, va fonder une « abbaye-fille » à Clairvaux.
Connu sous le nom de saint Bernard de Clairvaux, il va étendre l'ordre cistercien à toute l'Europe, de sorte que l'on pourra dire du XIIe siècle chrétien qu'il est celui de Cîteaux comme le XIe siècle fut celui de Cluny.
À la différence de Cluny, dont les ressources matérielles reposaient sur le travail des serfs, Cîteaux veut appliquer à la lettre la règle bénédictine, prier et travailler.
Les moines doivent donc se suffire à eux-mêmes.
La participation aux offices et à la liturgie, ainsi qu'à l'administration de l'abbaye (le chapitre), est réservée aux moines de chœur (moines qui ont pour tâche principale d’assurer la pérennité de la prière liturgique au chœur de l’église abbatiale).
Le travail dans les fermes ou « granges » est, quant à lui, confié aux moines convers qui ont pour seule obligation d'assister à l'office dominical.
À la différence également de Cluny, qui réservait le statut envié de moine de chœur aux enfants de la haute aristocratie offerts (oblatus en latin, d'où le nom d'oblats donnés à ces enfants) par leur famille à l'abbaye, Cîteaux n'accepte que des hommes, souvent issus de la petite ou moyenne noblesse, comme saint Bernard, aptes à se mettre au travail immédiatement.
Par humilité, tous les moines cisterciens adoptent un habit de laine non teinte, ce qui leur vaut l'appellation de « moines blancs », qui les distingue des « moines noirs » de Cluny.
Comme les vocations affluent, Cîteaux est en mesure de fonder, en 1112, une première « abbaye-fille » à La Ferté-sous-Grosne, près de Mâcon, puis une deuxième en 1114 à Pontigny, près d'Auxerre, en attendant Clairvaux et Morimond.
Ce sont les « premières filles » de l'ordre cistercien qui vont elles-mêmes rayonner à leur tour, soit par création de nouvelles abbayes, soit par affiliation d'abbayes préexistantes.
L'abbé Étienne Harding, successeur de Robert de Molesme, rédige une Charte de charité selon laquelle chaque « fille » devra être autonome d'un point de vue matériel mais se soumettre à une visite annuelle de son « abbé père ».
En sens inverse, Cîteaux elle-même sera inspectée chaque année par les quatre abbés des « premières filles ».
Enfin, tous les abbés se réuniront une fois par an à Cîteaux dans un « chapitre général » pour légiférer et examiner les éventuels manquements à la règle.
Cette Charte de charité est une innovation qui, en assurant durablement la cohésion de l'ordre cistercien, en fait le premier ordre monastique authentique.
Après le départ d'Étienne Harding en 1133, saint Bernard de Clairvaux fait réviser la liturgie élaborée par celui-ci en introduisant de nouveaux chants et un style plus épuré, propice à la contemplation.
Il met en avant la charité, autrement dit l'amour de Dieu, qui se traduit par l'Incarnation (Dieu fait homme), ce qui le conduit à valoriser la dévotion à la Vierge, Mère de Dieu.
Pour cette raison, la plupart des églises cisterciennes sont dédiées à Notre-Dame.
Il valorise aussi la communication avec les défunts et diffuse la croyance au purgatoire, un sas où les pécheurs, après leur mort, attendent de pouvoir enfin accéder au paradis et à la connaissance de Dieu.
Au début du XIIIe siècle, l'ordre cistercien rayonne sur l'ensemble de l'Europe.
Ses moines et abbés se montrent très actifs, tant dans le domaine liturgique que dans le domaine matériel.
Les cisterciens sont ainsi à la pointe de la technique et soucieux d'innovation.
L'abbé Étienne de Lexington, au milieu du XIIIe siècle, fonde à Paris, dans le Quartier Latin, le collège des Bernardins en vue de parfaire la formation intellectuelle des moines.
Il n'empêche que les moines se laissent aller à un certain relâchement, ce qui leur vaut des critiques en nombre croissant.
Qui plus est, l'ordre cistercien, voué à la contemplation dans des « déserts » loin des villes, entre en concurrence avec les ordres mendiants à vocation urbaine, fondés par saint François d'Assise et saint Dominique.
Sévèrement étrillé pendant la guerre de Cent Ans puis les guerres de religion et la Réforme protestante, il va se relever quelque peu au XVIIe siècle grâce à la réforme de l'abbé de Rancé, à La Trappe (Normandie).
En 1892, les monastères de la mouvance trappiste donnent naissance à l’Ordre des Cisterciens de la Stricte Observance.
Des moines s'installent quelques années plus tard à Cîteaux, dans les bâtiments à l'abandon depuis la Révolution, et redonnent vie à l'antique abbaye.
Celle-ci a retrouvé aujourd'hui son activité première.
Clairvaux a quant à elle été sauvée d'une totale destruction par sa transformation en prison en 1808.

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20 mars 2026 13:11

"Isabelle Mergault, née le 11 mai 1958 dans le 14e arrondissement de Paris et morte le 20 mars 2026 à Neuilly-sur-Seine, est une actrice, réalisatrice, scénariste, dramaturge, chroniqueuse et romancière française.

Dans les années 1980, elle enchaîne les seconds rôles, généralement comiques, où elle joue de sa dyslalie. En 1991, elle décide d'arrêter sa carrière d'actrice et de se consacrer à l'écriture, notamment de scénarios. En 2005, elle écrit et réalise son premier film, Je vous trouve très beau, qui lui vaut un succès public et critique et un César du meilleur premier film, puis réalise trois autres films : Enfin veuve (2008), Donnant donnant (2010) et Des mains en or (2023).

Après avoir joué dans plusieurs pièces de théâtre, dont deux de Laurent Ruquier, elle écrit ses propres pièces de comédie dans lesquelles elle joue également : L'Amour sur un plateau (2011), Adieu je reste ! (2012), Ouh Ouh (2014), Ne me regardez pas comme ça ! (2015), La Raison d'Aymé (2018) et Elle & Lui (2020).

En parallèle, elle participe en tant que chroniqueuse aux différentes émissions radiophoniques et télévisuelles de Laurent Ruquier, notamment aux Grosses Têtes sur RTL.
Biographie
Enfance et formation

Isabelle Mergault est née à Paris le 11 mai 1958 d'un père chirurgien et d'une mère chercheuse en médecine et dermatologue[1]. Elle grandit à Aubervilliers[2] avec son frère et sa sœur. Elle passe son baccalauréat en candidate libre avant d'étudier à l'école des Beaux-Arts. Parallèlement, entraînée par une copine, elle prend des cours de théâtre[1].

Atteinte d'un « chuintement » (défaut de prononciation sur les sons « ch » (/ʃ/) et « j » (/ʒ/)), elle consulte un orthophoniste à l'âge de 18 ans. Mais ce dernier lui conseille de garder cette particularité qui lui permettra, selon lui, de se différencier dans le milieu du théâtre. Persévérant dans cette voie en courant les castings, elle travaille également comme secrétaire sténo-dactylo[1].
Carrière d'actrice (années 1980)

En 1979, elle décroche son premier rôle dans La Dérobade de Daniel Duval où elle joue une prostituée[1]. Elle obtient un autre petit rôle en 1981 dans Diva de Jean-Jacques Beineix en tant que la fille du jeu vidéo.

Dans les années 1980, son chuintement lui fait enchaîner les seconds rôles comiques[3], comme On n'est pas des anges... elles non plus et Les hommes préfèrent les grosses en 1981, ou Pour cent briques, t'as plus rien... et Ça va faire mal ! en 1982. Elle se fait remarquer en 1985 dans le rôle d'une professeur lunatique dans P.R.O.F.S de Patrick Schulmannce qui la fait accéder à une notoriété au cinéma en France[4].

Elle est également présente à la télévision dans différents téléfilms et séries télévisées, elle joue par exemple Miss Lulu, la babysitteur de Yolande, dans huit épisodes de Navarro de 1989 à 1991.
Les Grosses Têtes et scénariste de cinéma (années 1990)

Parallèlement à son activité d'actrice, son exubérante gaieté et sa gouaille délurée lui permettent d'intégrer en 1988 jusqu’en 1998 Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL et TF1 de 1992 à 1997[1].

En 1991, elle décide d'arrêter sa carrière d'actrice et apparaît pour la dernière fois sur grand écran dans Les Clés du paradis de Philippe de Broca[1]. Elle se consacre alors à sa véritable passion : l'écriture. Elle écrit les scénarios et dialogues d'épisodes de séries télévisées et de films, comme ceux de Voyage à Rome de Michel Lengliney en 1992 et Meilleur Espoir féminin de Gérard Jugnot en 1999[4].

Au théâtre, elle s'essaye au one-woman-show avec C.Q.F.D., joué au Théâtre de Dix heures du 1er avril au 31 juillet 1997[2],[5]
Succès dans la bande à Ruquier et passage à la réalisation (années 2000)

Côté radio, elle rejoint en 1998 son ami Laurent Ruquier pour la dixième et dernière saison de son émission Rien à cirer, sur France Inter. Elle le suit pour On va s'gêner, sur Europe 1, dès l'année suivante. Pilier de la bande à Ruquier, elle est aussi chroniqueuse dans l'émission On a tout essayé du même animateur sur France 2[4],[6]. Son défaut de prononciation fait rire ses camarades, comme Laurent Ruquier, Jacques Martin et Olivier de Kersauson.

En mai 2003, elle commente avec Laurent Ruquier, pour France 3, le Concours Eurovision de la chanson se déroulant à Riga, en Lettonie.

Le succès rencontré par sa bande à la radio et la télévision conduit Laurent Ruquier à leur écrire une pièce : la première, La presse est unanime, est jouée en 2003 par Isabelle Mergault, notamment aux côtés de Gérard Miller et Isabelle Alonso. Le succès l'amène à tenir le premier rôle féminin de Ruquier, Si c'était à refaire, en 2005, cette fois face à Pierre Palmade[3].

Cette même année, elle écrit le scénario de Je vous trouve très beau mais hésite à le réaliser elle-même. L'acteur principal Michel Blanc et le producteur Jean-Louis Livi réussissent à la convaincre de passer derrière la caméra[1], et son premier film sort au début de l'année 2006. C'est un succès public avec 3,5 millions d'entrées ainsi qu'un succès critique récompensé par le César 2007 du meilleur premier film[3],[4]. Cette comédie agricole lui vaut également d'être nommée en 2007 chevalier du Mérite agricole avec Michel Blanc[7]. Le film rencontre également un beau succès en Allemagne, en Belgique, en Iran et en Israël[8].
Écriture de pièces et retour aux Grosses Têtes (années 2010)
Façade du théâtre Saint-Martin, lieu de sa première pièce, L'Amour sur un plateau, en avril 2011.

En avril 2011, elle fait son retour à la télévision en jouant une prostituée dans le divertissement Le Grand Restaurant II de Pierre Palmade. De mars 2011 à juin 2013, elle est juré occasionnel puis récurrent de l'émission On n'demande qu'à en rire présentée par Laurent Ruquier puis Jérémy Michalak. Toujours fidèle à son ami Laurent Ruquier, elle participe à L'Émission pour tous de janvier à mars 2014[9].

En parallèle, en 2011, elle écrit sa première pièce de théâtre, L'Amour sur un plateau, avec un rôle sur mesure pour Pierre Palmade. Les deux comédiens se retrouvent ensemble sur scène six ans après dans Si c'était à refaire[10]. La pièce est diffusée à la télévision en première partie de soirée le 28 mai 2011 sur France 4[11]. De septembre 2012 à juin 2013, elle partage l'affiche avec Chantal Ladesou dans sa nouvelle pièce, Adieu je reste !, au Théâtre des Variétés[12]. De septembre 2014 à février 2015, elle est la tête d'affiche de sa nouvelle pièce Ouh Ouh mise en scène par Patrice Leconte au Théâtre des Variétés[13].

À la rentrée 2014, elle suit tout naturellement Laurent Ruquier sur RTL et fait son retour dans Les Grosses Têtes[14].

En 2015, elle écrit sa quatrième pièce, Ne me regardez pas comme ça !, et propose l'un des rôles principaux à Sylvie Vartan qui accepte. La chanteuse remonte sur scène à partir de septembre après quatre ans d'absence au théâtre[15]. À cette occasion, Isabelle Mergault attend un triomphe pour devenir, à son tour, une des reines du théâtre de boulevard.

En 2018, elle écrit la pièce La Raison d'Aymé dans laquelle elle joue aux côtés de Gérard Jugnot et Anne-Sophie Germanaz[16].
Vie privée

En 2010, elle adopte une petite fille d'origine nigérienne prénommée Maya, née en 2009[17].
Mort

Isabelle Mergault meurt le 20 mars 2026 à l'âge de 67 ans des suites d'un cancer contre lequel elle a lutté plusieurs mois[18].
Polémique

Alors que le film P.R.O.F.S. est rediffusé en juin 2023 sur la chaîne française Gulli, l'actrice évoque dans une série de tweets le « cauchemar » qu'a représenté le tournage de ce film et l'« envie de vomir » qu'elle éprouve à son évocation. Elle relate des comportements inappropriés ayant eu lieu à son égard comme à celui d'autres personnes lors de sa production[19] et regrette que le mouvement MeToo n'ait pas existé à ce moment-là[20].
Filmographie
ActriceCinéma

1979 : La Dérobade de Daniel Duval : une prostituée
1980 : L'Entourloupe de Gérard Pirès : Jeanine
1980 : Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? de Jan Saint-Hamont : la serveuse
1981 : Diva de Jean-Jacques Beineix : la fille du jeu vidéo
1981 : On n'est pas des anges... elles non plus de Michel Lang : l'actrice qui joue l'hôtesse de l'air (non créditée)
1981 : Les hommes préfèrent les grosses de Jean-Marie Poiré : la maîtresse de Paul Berthellot
1982 : Le Choc de Robin Davis : l'employée de la banque
1982 : Pour cent briques, t'as plus rien... d'Édouard Molinaro : Ginette
1982 : Ça va faire mal ! de Jean-François Davy : Gina
1983 : Ça va pas être triste de Pierre Sisser : Zsa-Zsa
1983 : Vous habitez chez vos parents ? de Michel Fermaud : Andromaque
1984 : Stress de Jean-Louis Bertuccelli : Isabelle
1984 : L'Arbalète de Sergio Gobbi
1985 : L'Été prochain de Nadine Trintignant : Isabelle
1985 : Blanche et Marie de Jacques Renard : Odette
1985 : Profs de Patrick Schulmann : Caroline Derieux
1985 : L'Amour ou presque de Patrice Gautier
1985 : Cinéma de minuit, court-métrage de Patricia Bardon
1986 : Sauve-toi, Lola de Michel Drach
1987 : Sale Destin de Sylvain Madigan
1987 : Lévy et Goliath de Gérard Oury : Charlotte
1987 : Club de rencontres de Michel Lang : Bunny
1987 : Agent trouble de Jean-Pierre Mocky : la serveuse
1987 : Il est génial papy ! de Michel Drach : Zaza
1987 : Septième Ciel de Jean-Louis Daniel
1987 : Le Jupon de Nemours de Serge Korber : Odette[21]
1988 : L'Autre Nuit de Jean-Pierre Limosin : la femme gendarme
1988 : Une nuit à l'Assemblée nationale de Jean-Pierre Mocky : Fernande
1988 : À deux minutes près d'Éric Le Hung : la femme de ménage de Tristan
1989 : Pacific Palisades de Bernard Schmitt : Sandrine
1991 : Aujourd'hui peut-être... de Jean-Louis Bertuccelli : Elisa
1991 : Les Clés du paradis de Philippe de Broca : la fleuriste
2005 : Je vous trouve très beau d'elle-même : la chauffeuse de taxi (non créditée)
2010 : L'Apprenti Père Noël de Luc Vinciguerra : Mme Poulmer (voix)
2017 : C'est beau la vie quand on y pense de Gérard Jugnot : Lisa

Télévision
Téléfilms

1980 : La Grossesse de Madame Bracht de Jean-Roger Cadet : Vevette
1981 : Samantha de Victor Vicas
1982 : Le Divan de Lazare Iglesis : l'amie
1987 : La Lettre perdue de Jean-Louis Bertuccelli : Annie
1992 : Le Cerf-volant de Jean-Paul Roux : Alexandra
2011 : Le Grand Restaurant II de Gérard Pullicino : la prostituée
2022 : Le Grand Restaurant : La guerre de l'étoile de Pierre Palmade

Séries télévisées

1980 : Les Amours de la Belle Époque : Blanche (épisode 1.09 : Le roman d'un jeune homme pauvre)
1982 : Les Nouvelles Brigades du Tigre de Victor Vicas, épisode Made in USA de Victor Vicas
1982 : Toutes griffes dehors (mini-série)
1982 : Médecins de nuit : la standardiste SOS Amitié (épisode 4.07 : La Dernière Nuit d'Emmanuel Fonlladosa)
1985 : Les Amours des années cinquante : Carole (épisode 1.04 : Le dimanche des Rameaux)
1985 : La Famille Bargeot
1985 : Rancune tenace d'Emmanuel Fonlladosa
1986 : Espionne et tais-toi (épisode 1.02 : L'Omelette norvégienne)
1987 : Marie Pervenche : Dany (épisode 2.05 : La Dernière patrouille)
1987 : L'Heure Simenon : Marie-Lou (épisode 1.03 : Strip-tease)
1989-1991 : Navarro : Miss Lulu, la babysitteur de Yolande (8 épisodes)
2018 : À votre service de Florian Hessique (prime Destination soleil - épisode Remise à niveau) : La professeur
2025 : Scènes de ménages (prime La Magie de Noël) : La Mère Noël

Scénariste

1987 : La Lettre perdue, téléfilm de Jean-Louis Bertuccelli (dialogue)
1988 : Souris noire (série télévisée) (épisode 1.06 : Le crime de Cornin Bouchon) (scénario)
1989 : Les Aventures de Franck et Foo-Yang (mini-série)
1990 : Série rose (série télévisée) (épisode 15 : La Dame galante) (scénario et dialogue)
1991 : Aujourd'hui peut-être... de Jean-Louis Bertuccelli (scénario et dialogue)
1992 : Voyage à Rome de Michel Lengliney (scénario et dialogue)
1993 : Classe mannequin (série télévisée) (épisodes 1.16, 1.20, 1.24)
1996 : Sans mentir, téléfilm de Joyce Buñuel
1997 : Un printemps de chien, téléfilm d'Alain Tasma
2000 : Meilleur Espoir féminin de Gérard Jugnot (scénario et dialogue)
2002 : L'Envolé, téléfilm de Philippe Venault
2005 : Je vous trouve très beau d'Isabelle Mergault
2008 : Enfin veuve d'Isabelle Mergault
2010 : Donnant Donnant d'Isabelle Mergault

Réalisatrice

2005 : Je vous trouve très beau
2008 : Enfin veuve
2010 : Donnant Donnant
2023 : Des mains en or

Activités audiovisuelles

1988-1998 : Les Grosses Têtes (présenté par Philippe Bouvard) sur RTL : sociétaire
1992-1997 : Les Grosses Têtes (présenté par Philippe Bouvard) sur TF1 : sociétaire
1995 : Les Niouzes sur TF1 : chroniqueuse
1998-1999 : Rien à cirer de Laurent Ruquier sur France Inter : chroniqueuse
1999-2014 : On va s'gêner de Laurent Ruquier sur Europe 1 : chroniqueuse
2001-2005 : On a tout essayé de Laurent Ruquier sur France 2 : chroniqueuse
2003 : Concours Eurovision de la chanson sur France 3 : commentatrice en duo avec Laurent Ruquier
2011-2013 : On n'demande qu'à en rire de Laurent Ruquier sur France 2 : membre du jury (occasionnellement)
2014-2026 : Les Grosses Têtes (présenté par Laurent Ruquier) sur RTL et Paris Première : sociétaire

Théâtre
Comédienne

1981 : Le Divan de Remo Forlani, mise en scène Max Douy (Théâtre La Bruyère)
1985 : Impasse-Privé de Christian Charmetant et Antoine Duléry, mise en scène Michel Berto (Théâtre de l'Athénée)
2003 : La presse est unanime de Laurent Ruquier, mise en scène Agnès Boury : Stéphanie Grumet (Théâtre des Variétés)
2005 : Si c'était à refaire de Laurent Ruquier, mise en scène Jean-Luc Moreau : Claudine (Théâtre des Variétés)
2008 : Croque-monsieur de Marcel Mithois, mise en scène Alain Sachs : Coco Baisos (Théâtre des Variétés)
2011 : L'Amour sur un plateau d'Isabelle Mergault, mise en scène Agnès Boury : Caroline Lafaille (Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
2012-2013 : Adieu je reste ! d'Isabelle Mergault, mise en scène Alain Sachs : Gigi (Théâtre des Variétés)
2014 : Ouh Ouh d'Isabelle Mergault et Daive Cohen, mise en scène Patrice Leconte : Ramona (Théâtre des Variétés)
2015 : Ne me regardez pas comme ça ! d'Isabelle Mergault, mise en scène Christophe Duthuron : Marcelle (Théâtre des Variétés et tournée)
2018 : La Raison d'Aymé d'Isabelle Mergault, mise en scène Gérard Jugnot (théâtre des Nouveautés puis théâtre Édouard VII en 2019 et tournée)
2020 : Elle & Lui d'Isabelle Mergault, mise en scène Christophe Duthuron, (théâtre des Nouveautés)
2021 : Adieu je reste ! d'Isabelle Mergault, mise en scène Chantal Ladesou et Olivier Macé : Gigi (Théâtre des Nouveautés)
2024 : Le Bracelet d'Isabelle Mergault, mise en scène Serge Postigo (Théâtre des Nouveautés)

Dramaturge

2011 : L'Amour sur un plateau, mise en scène Agnès Boury (Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
2012-2013 : Adieu je reste!, mise en scène Alain Sachs (Théâtre des Variétés)
2014 : Ouh Ouh, co-écrit avec Daive Cohen, mise en scène Patrice Leconte (Théâtre des Variétés)
2015 : Ne me regardez pas comme ça !, mise en scène Christophe Duthuron (Théâtre des Variétés)
2018 : La Raison d'Aymé, mise en scène Gérard Jugnot, (théâtre des Nouveautés)
2020 : Elle & Lui, mise en scène Christophe Duthuron, (théâtre des Nouveautés)
2024 : Le Bracelet, mise en scène Serge Postigo (Théâtre des Nouveautés)

Publications

Isabelle Alonso, Isabelle Mergault et Martial Vout, Plus jamais victime ! Survival, nouvelle méthode de défense au féminin, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2002, 165 p. (ISBN 2-84098-781-3).
Isabelle Mergault, Un escargot tout chaud : roman, Paris, Éditions Grasset & Fasquelle, 2017, 240 p. (ISBN 978-2-246-81300-2).

Distinctions
Décoration

Chevalier de l'ordre du Mérite agricole Chevalier de l'ordre du Mérite agricole en 2008 avec Michel Blanc à la suite du film Je vous trouve très beau[7].

Récompenses
César 2007 : Meilleur premier film pour Je vous trouve très beau
Globe de Cristal 2015 : Meilleure pièce de théâtre pour Ouh Ouh
Nominations
César 2007 : Meilleur scénario original pour Je vous trouve très beau."

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ANCOLIE67

20 mars 2026 11:16

Le 20 mars 1956, la Tunisie en finissait avec 75 ans de protectorat français. Territoire de rivalité entre puissances, porte d’entrée sur la Méditerranée, ce pays riche d’une histoire millénaire a toujours été le théâtre de luttes depuis la civilisation carthaginoise jusqu’à l’après-indépendance.
De la domination ottomane à la mainmise européenne

Celle qui amena à la domination française commence par la ruine d’un pays. Au XIXème siècle, la Tunisie est gouvernée par la dernière d’une très longue série de dynasties, celle des husséinites. Cette dernière reconnaît toujours la domination ottomane bien que celle-ci soit devenue purement symbolique. La conquête turque avait été le fruit d’une longue lutte notamment avec l’Espagne. Tout au long du XVIème siècle, ces deux pays s’affrontent et prennent respectivement des villes de la Tunisie. L’enjeu est autant géopolitique qu’économique. Finalement, les Turcs prennent Tunis en 1571. Les structures du gouvernement respectent la forme des institutions de Constantinople. Le pacha-gouverneur représente le sultan de Constantinople et le diwan (conseil du gouvernement) est formé d’officiers de la milice turque.

A partir de 1590, le pouvoir des beys, c’est-à-dire des chefs de l’armée, avec à la tête de l’Etat le dey, va croissant et cette dénomination reste inchangée même sous le protectorat français. La dynastie husséinite prend le pouvoir en 1705 après l’affaiblissement des Mouradites. Si elle continue à reconnaître la suzeraineté de Constantinople, elle est avant tout une monarchie indépendante qui développe le commerce avec les puissances européennes et reste traversée par des luttes intestines.
L'instauration du protectorat français

La mainmise française s’effectue, de façon officielle, en 1881, à la faveur de la ruine du pays. Mais elle était déjà en gestation depuis 1815, date à laquelle la Tunisie connaît de réelles difficultés financières. La mauvaise gestion économique, la pression des puissances européennes en Méditerranée, ainsi qu’une série de mauvais emprunts faits à Paris (en 1863, 1865 et 1867) amenèrent à la banqueroute du pays. L’Angleterre, l’Italie et la France avaient déjà depuis longtemps des visées sur la Tunisie. En 1864, une augmentation des impôts provoque des émeutes qui font vaciller le régime.

Prenant le prétexte d'un incident transfrontalier avec l'Algérie, le général Brérard lance en 1881 l’expédition en Tunisie. Mais le motif réel réside ailleurs : le gouvernement de la Troisième République a des craintes quant aux ambitions italiennes. Le 12 mai 1881, le traité de protectorat est signé dans l'un des palais du bey, le Bardo (qui deviendra le Musée du Bardo). En juin 1883,
e traité du Bardo et la convention de la Marsa organisent les modalités de la domination française. Paul Cambon devient le premier "résident", terme par lequel on désigne le gouverneur français. L’administration française gère désormais l’ensemble des institutions bien que sur le plan local, les structures traditionnelles restent plus ou moins les mêmes.
La marche vers l'indépendance

L’accès à l’indépendance est le résultat de revendications qui s’étendent tout le long du XXème siècle. Dès les années 1910, l’agitation s'empare du pays. Le parti Destour est fondé en 1920, et il est issu du mouvement « Jeune Tunisie ». Destour signifie « Constitution » en arabe. Habib Bourguiba, qui devint président de la Tunisie, à la suite de l’indépendance, vient de ce parti. Mais déçu par celui-ci, il fonde en 1934 le « Néo-Destour » et organise la résistance. Déjà le 9 avril 1938, une journée d’émeutes avait déclenché une sévère répression et à la dissolution du parti Néo-Destour.

C’est après la Seconde Guerre mondiale que les événements s’accélèrent. Bourguiba maintient la pression sur les autorités françaises. L’arrivée au pouvoir de Pierre Mendès France, le 18 juin 1954, précipite les évolutions. Il prononce le discours de Carthage, le 31 juillet 1954, dans lequel il promet une utonomie à la Régence, nom du régime politique tunisien. Et le 20 mars 1956, un protocole est signé, rendant caduc le traité du Bardo par lequel avait été institué le protectorat.

La dernière étape du processus fut achevée un an après, lorsque Bourguiba déposa le bey pour proclamer la république. Il prit alors le pouvoir et l’exerça jusqu’en 1987, date à laquelle le général Ben Ali le destitua pour instaurer une dictature qui ne prit fin qu’en 2011 lorsque la Tunisie lança le mouvement des « printemps arabes » en chassant le général du pouvoir et en instaurant la démocratie.

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20 mars 2026 09:16

20 mars 1893 :
Procès du scandale de Panama, qui se solde par la condamnation à 5 ans de prison d'un ancien ministre des travaux publics, Baïhaut, qui a eu seul la naïveté d'avouer son implication dans cette gigantesque escroquerie.
Parmi les autres inculpés, Ferdinand de Lesseps et Gustave Eiffel échappent de justesse à la prison grâce à une prescription bienvenue.
Auréolé par la réussite du canal de Suez, Ferdinand de Lesseps récidive dix ans plus tard, en 1879, avec le percement de l'isthme de Panama, entre l'océan Pacifique et l'océan Atlantique. L'isthme fait alors partie de la Colombie.
La construction est prévue pour durer douze ans et coûter 600 millions de francs, un coût très élevé dû à l'absence d'écluses.
Comme pour Suez Lesseps crée le 20 octobre 1880, une société anonyme en vue de collecter les fonds et conduire le projet, la Compagnie universelle du canal interocéanique de Panama. Les travaux débutent l'année suivante.
Mais l'isthme américain est traversé par une cordillère montagneuse relativement élevée et les premiers travaux se soldent par d'immenses difficultés.
Ferdinand de Lesseps lance alors plusieurs souscriptions auprès du public français.
Mais il utilise les premiers fonds pour « arroser » la presse afin de cacher la réalité.
Dans l'impasse, il fait appel à l'ingénieur Gustave Eiffel, célèbre en raison de sa tour qui sera inaugurée à la faveur de l'Exposition universelle de 1889.
Celui-ci n'hésite pas à engager son prestige au service du vieil entrepreneur et remet à plat le projet en prévoyant notamment des écluses.
Or la France entre dans une longue période de dépression économique et les épargnants sont peu enclins à se laisser séduire par l'aventure.
Ferdinand de Lesseps arrose donc la presse selon une pratique courante à l'époque dont témoigne Émile Zola dans son roman L'Argent.
Émile de Girardin, député et journaliste réputé, fondateur de La Presse, a d'abord attaqué avec violence le projet avant de s'y rallier car, entretemps, il est entré au conseil d'administration de la Compagnie.
Ferdinand de Lesseps corrompt aussi une centaine de ministres et de parlementaires, les « chéquards ». (mot dérivé de chèque,désignant des parlementaire ou journaliste ayant touché des pots-de-vin pour cacher l’insuffisance d'avancement des travaux, les défaillances de gestion financière et la corruption de l’entreprise qui construisait le canal de Panama).
Il est servi dans son entreprise de corruption par un affairiste d'origine juive, Cornélius Herz, et un intermédiaire lui aussi israélite, un certain Jacques Reinach.
La déconfiture de la Compagnie s'avère inéluctable dès l'année suivante.
Le tribunal de la Seine prononce sa mise en liquidation judiciaire le 4 février 1889, ce qui va entraîner la ruine de 85 000 souscripteurs.
Désabusés, les épargnants français vont désormais renoncer aux investissements industriels et leur préfèreront les placements de « père de famille ».
Toutefois les emprunts russes, considérés à l'origine comme une valeur sure, se solderont en définitive par une déconfiture aussi retentissante.
Il appartiendra finalement aux Américains de percer l'isthme.
Le canal de Panama, avec d'énormes écluses comme il se doit, sera inauguré le 3 août 1914, le jour même de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France.

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FAE

19 mars 2026 12:43

"Du 17 au 20 mars 2026, la Semaine de la langue française et de la francophonie célèbre sa 31e édition.
La Semaine de la langue française et de la Francophonie est le rendez-vous des amoureux des mots. Chaque année, elle offre au grand public l'occasion de fêter la langue française au travers d'événements organisés en France ainsi que dans les pays francophones. Chaque année, au mois de mars, c’est un incontournable temps culturel, éducatif et festif, ouvert à toutes et à tous, pendant lequel la langue française devient un vecteur de plaisir, d’inspiration et de dialogue autour d’événements et d’activités pédagogiques."

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FAE

19 mars 2026 12:42

Bonjour à tous !😃

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