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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

7 avril 2026 08:20

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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7 avril 2026 08:07

7 avril 1791 :
Condamnation de Cagliostro.
Tout est mystérieux dans la vie de cet homme singulier, depuis son nom jusqu’à sa mort.
Pour le définir, il existe deux versions, dont l’une tend à le faire passer pour un misérable intrigant, et dont l’autre le représente comme un personnage estimable.
D’après la première, le titre de comte et les noms d’Alexandre de Cagliostro ne lui appartiennent pas plus que ceux de Tischio, de Melissa, de Belmonte, de Pellegrini, d’Anna, de Fenix et de Harat, qu’on l’accuse de s’être successivement donnés, et on ne lui accorde que le nom de Joseph Balsamo.
On le fait naître de parents obscurs, à Palerme, le 2 juin 1743.
On prétend qu’il escroqua soixante onces d’or à l’orfèvre Marano, sous prétexte de lui livrer un trésor caché dans une grotte, et gardé par les esprits infernaux.
Après cet exploit, on affirme qu’il quitta Palerme et parcourut la Grèce, l’Egypte, l’Arabie, la Perse ; il vint ensuite à Médine, où il logea chez le muphti Sala Bayour, puis à Rhodes et à Malte.
De Malte, où il avait été très bien accueilli par le grand-maître, on ajoute qu’il passa à Venise, à Naples et à Rome ; là il épousa Lorenza Feliciani, jeune personne pleine d’esprit et de beauté, mais dont l’origine est aussi un mystère.
Partout on le représente soutenant son existence tantôt par le produit de ses compositions chimiques, tantôt par le vol, l’escroquerie, et enfin par le trafic honteux des charmes de sa femme.
Toutes ces accusations sont consignées dans le procès-verbal dressé à Rome par l’Inquisition, et imprimées dans la même ville en 1791, sous le titre de Faits et gestes de Joseph Balsamo, se disant comte de Cagliostro.
Les défenseurs de Cagliostro opposent à ces graves imputations, le témoignage d’un auteur contemporain, qui s’exprime ainsi, en parlant de ce personnage : « J’ai vu ce digne mortel, au milieu d’une salle immense, courir de pauvre en pauvre, panser leurs blessures dégoûtantes, adoucir leurs maux, les consoler par l’espérance, leur dispenser ses remèdes, les combler de bienfaits, les accabler de ses dons, sans autre but que de consoler l’humanité souffrante.
Ce spectacle enchanteur se renouvelle trois fois la semaine : plus de quinze mille individus lui doivent leur existence. ».
En effet, telles furent les occupations de Cagliostro pendant les cinq années qu’il passa à Strasbourg.
A ces témoignages, ils ajoutent l’énumération des nombreux bienfaits qu’il distribua plus tard à Paris, et citent enfin les lettres honorables écrites en 1783 au préteur de Strasbourg, par MM. de Miromesnil, de Vergennes, le marquis de Ségur, et autres personnages illustres.
Après son mariage, Cagliostro se rendit, avec son épouse, en Holstein, parcourut l’Allemagne, et arriva à Strasbourg en septembre 1780.
En janvier 1785, il vint se fixer à Pans, où il monta une maison fastueuse, rue Saint-Claude ; ce fut à cette époque que le cardinal de Rohan, avec lequel il était lié, se trouva compromis dans la fameuse affaire du collier.
Les amis de Cagliostro firent tous leurs efforts pour le déterminer à prendre la fuite.
Il s’y refusa, et fut enfermé à la Bastille le 22 août 1785.
La comtesse de Lamotte l’accusa d’avoir reçu le collier des mains du cardinal, et de l’avoir dépecé pour en grossir un trésor occulte d’une fortune inouïe.
Le Parlement, par un arrêt du 31 mai 1786, déchargea le prince Louis et Cagliostro des accusations dirigées contre eux.
Néanmoins ce dernier fut exilé ; il se retira en Angleterre, où il vécut deux ans.
Mais enfin son mauvais génie le ramena à Rome, où il fut arrêté avec sa femme, mis au château Saint-Ange le 27 décembre 1789, et, le 7 avril 1791, condamné à mort comme franc-maçon par la sainte Inquisition.
La peine de Cagliostro fut commuée en une prison perpétuelle.
Il fut donc transféré au château Saint-Léon, où l’on dit qu’il mourut le 26 août 1795.
Sa femme fut enfermée dans le couvent de Sainte-Apolline.

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6 avril 2026 09:25

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Un grand merci, Misterprof !

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6 avril 2026 08:14

6 avril 1909 :
Peary et Henson au pôle Nord.
Six hommes, Robert Edwin Peary, Matthew Henson accompagné de son serviteur et de quatre Inuits, atteignent pour la première fois le pôle Nord.
La conquête de ce point hautement symbolique avait jusque là donné lieu à plusieurs tentatives infructueuses et parfois tragiques, dont la première en 1827.
Au cours de celle - ci, William Edward Parry expérimenta la fixation de patins en acier sur les deux bateaux qu'il emmène pour l'expédition, mais la pluie ramollit la neige épaisse, et l'expédition ne put atteindre finalement que 82°45'N, ce qui est proche de l'objectif mais insuffisant pour emporter la victoire.
Le chef de l'équipée, Robert E. Peary, est un officier de la Marine américaine.
À 53 ans, il a déjà accompli six expéditions dans l'océan Arctique depuis 1891 et prouvé que le Groenland était une île.
C'est après cela qu'il s'est mis en tête d'atteindre le Pôle.
Après deux premières tentatives, la troisième sera la bonne.
L'explorateur s'engage sur la banquise qui recouvre l'océan Arctique avec une équipe de 24 hommes, 19 traîneaux et 133 chiens.

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5 avril 2026 08:56

Bonjour et joyeuses Pâques à tous ! 😃
Un grand merci à Misterprof pour ces passionnants récits.

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5 avril 2026 08:41

5 avril 1722 :
Découverte de l'île de Pâques.
Le jour de Pâques, l'explorateur hollandais Jacob Roggeveen aborde une île isolée en plein Pacifique, qu'il baptise tout naturellement Île de Pâques.
L'île est le sommet émergé d'un massif volcanique sous-marin.
À la différence de la plupart des autres îles du Pacifique, elle n'est pas protégée des vagues par une barrière de corail et un lagon, ce qui rend son approche en bateau difficile.
Sur son sol aride de 171 km2 survivent quelques centaines de misérables Polynésiens.
Les ancêtres de ces malheureux, arrivés en pirogue entre 900 et 1200 de notre ère, avaient découvert un paradis doté d'une faune et d'une flore exubérantes qu'ils avaient appelé, dans leur langue, Rapa Nui.
Ils avaient bâti une société prospère et même inventé une écriture idéographique, le rondorongo.
Ils s'étaient multipliés mais sans jamais dépasser l'effectif de trois mille selon la paléogénéticienne Evelyne Heyer.
La population était divisée en clans familiaux dont chacun était établi dans l'une des vallées sèches qui descendaient vers l'océan, cultivant ses jardins et honorant ses morts.
Les dépouilles de ces derniers étaient déposées sur la grève.
Pour se protéger de l'océan hostile, chaque clan avait aménagé près du rivage une plate-forme en pierre surmontée de statues géantes, alignées comme à la parade, au regard impressionnant de vie, tournées vers les jardins et les habitants.
Les habitants sculptaient les statues (les moaï) dans les flancs des trois anciens volcans de l'île. Ils les faisaient ensuite glisser jusqu'aux plates-formes de pierre qui leur étaient destinées (les ahu).
Pour cela, ils fabriquaient des rails et des cordages avec les palmiers géants qui couvraient l'île.
On a dénombré un total de 800 statues, représentant des hommes et des femmes d'une taille d'un mètre à 22 mètres.
La majorité sont restées sur les lieux d'extraction, en position couchée.
256 ont été déplacées et 164 de celles-ci ont été érigées sur les plates-formes.
Les Européens qui ont exploré l'île, tels Lapérouse et Cook au XVIIIe siècle, n'ont pas manqué de s'interroger sur l'arrêt subit de cette activité et le déclin brutal de la société pascuane, que les scientifiques situent vers le milieu du XVIIe siècle.
Comme si la déforestation ne leur avait pas suffi, les Pascuans ont encore souffert de l'esclavage et du travail forcé suite à l'arrivée des Européens.
Ils n'étaient plus que 111 en 1877.
En 1888, l'île passe sous la souveraineté du Chili.
Un entrepreneur livre le sol à des milliers de moutons.
Le surpâturage dévaste ce qui reste de ressources agricoles et relègue les derniers habitants dans un recoin misérable de l'île.
Dans les années 1950, diverses personnalités, comme Thor Heyerdal, se penchent au chevet de l'île et remettent à l'honneur ses antiques statues.
Les moutons sont chassés, l'île renaît lentement à la vie et elle compte en ce début du XXIe siècle 4 000 habitants dont la moitié revendiquent leur filiation avec les sculpteurs des moaï.

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4 avril 2026 08:34

4 avril 1891 :
Paul Gauguin part pour Tahiti.
Paul Gauguin (43 ans) s'embarque pour Tahiti à la recherche de nouvelles sensations.
L'artiste est alors au sommet de la gloire et il a déjà accompli une première révolution picturale. Son voyage va en occasionner une nouvelle et changer aussi notre regard sur la Polynésie.
À Tahiti, colonisée depuis peu par la France, le peintre cherche auprès des indigènes maoris de nouvelles sources d'inspiration.
Mais la réalité triviale le déçoit et il revient en Europe en juillet 1893.
Il repart deux ans plus tard à Tahiti, puis en août 1901 aux îles Marquises, encore païennes et tenues à l'écart de la civilisation occidentale.
En Polynésie, il aura trois « vahiné », des compagnes maoris qui seront aussi ses modèles : Tehura, une adolescente de treize ans, Pahura, qui lui donne un fils, et Marie-Rose Vaeho, avec laquelle il aura une fille.
Dans ses refuges polynésiens, Gauguin se comporte en colon ordinaire, vindicatif à l'égard de l'administration, méprisant pour les indigènes, porté sur l'alcool et gavé de chair juvénile rémunérée.
Sa compagne ordinaire, Tehamana, a 13 ans lors de leur rencontre.
Ses autres relations ne sont guère plus âgées.
Mort de misère, de syphilis et d'alcoolisme le 8 mai 1903 aux Marquises, Gauguin fait figure de précurseur de l'Art nouveau.

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4 avril 2026 08:02

Bonjour et bon Samedi saint à tous les chrétiens ! 😃
Ce jour est le dernier du Carême, période de jeûne qui dure quarante jours à partir du Mercredi des Cendres.

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ANCOLIE67

3 avril 2026 10:45

Le 3 avril 1973, Martin Cooper, ingénieur américain chez Motorola, passe le premier appel depuis un appareil mobile, le Motorola DynaTAC à New York (États-Unis). Le destinataire est Joel Engel, un concurrent travaillant pour Bell Labs. Voici leur histoire.

« Allô ? Je suis dans la rue ! ». Il y a plus de cinquante ans, ce genre de phrase n’existait pas, car le téléphone portable, sans fils, n’avait pas encore été inventé. Le premier appel téléphonique passé depuis un appareil sans fils a été effectué le 3 avril 1973 par Martin Cooper, un ingénieur américain, surnommé le « père du mobile ». Ce dernier, âgé de 94 ans aujourd’hui, se souvient de l’histoire de ce tout premier appel, passé depuis un téléphone qui n’a plus grand-chose à voir avec les smartphones actuels, légers, petits et ultra-connectés.

Lire aussi : Que disait le premier SMS de l’Histoire, envoyé il y a trente ans jour pour jour ?

Motorola voulait devancer son concurrent Bell System

Retour dans les années 70. Martin Cooper dirigeait une équipe de concepteurs et d’ingénieurs chez Motorola. L’entreprise américaine, spécialisée dans l’électronique et les télécommunications, avait investi des millions de dollars dans la conception du premier système de téléphonie mobile. Son objectif ? Devancer son concurrent Bell System, géant américain des télécoms, qui dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, tentait de développer le téléphone mobile, sans succès. Bell System n’était parvenu qu’à installer, à partir de la fin des années 1960, des téléphones dans les voitures, notamment à cause de leur énorme batterie.

Pour Martin Cooper, cela ne permettait pas de réelle mobilité. Alors, après trois mois de travail sans interruption, son équipe a mis au point le mobile DynaTAC. Ce téléphone pesait « plus d’un kilo », « sa batterie permettait de tenir une conversation pendant environ 25 minutes », se rappelle encore le père du mobile. Mais « ce n’était pas un problème », car l’appareil « était si lourd que vous ne pouviez pas le soulever pendant 25 minutes », précise-t-il.

« Je te parle depuis un téléphone mobile »

Pour le tout premier appel, Martin Cooper, a appelé son rival et concurrent à Bell System, le docteur Joel Engel. « Je lui ai dit : Joel, c’est Martin Cooper, raconte à l’Agence France Presse (AFP), Martin Cooper, depuis son bureau de Del Mar, en Californie, aux États-Unis. Je te parle depuis un téléphone mobile. Mais un vrai mobile, personnel, portable, tenu à la main. » Et d’ajouter : « Il y a eu un silence à l’autre bout du fil. Je crois qu’il serrait les dents. »

Il faudra attendre dix ans pour que le premier mobile soit commercialisé en 1983. Le Motorola DynaTAC 8000X coûte à l’époque 3 995 dollars (3 600 €). Surnommé la brique, il mesure 33 centimètres et pèse 794 grammes. Les premiers usagers à les adopter, selon l’inventeur, furent les agents immobiliers. Grâce au mobile, ils pouvaient à la fois faire visiter des maisons et répondre aux nouveaux clients.

L’ancien ingénieur savait que les mobiles finiraient par changer le monde, même s’il n’avait pas imaginé tout ce dont ils seraient capables. Cinquante ans plus tard, le voilà dépassé par son invention. « Je ne serai jamais, jamais capable de comprendre comment utiliser un téléphone portable de la façon dont mes petits et arrière-petits-enfants le font.

Le père du mobile savait cependant qu’un jour tout le monde aurait un téléphone. « Nous y sommes presque. » En effet, fin 2022, trois quarts des humains de plus de 10 ans disposent d’un téléphone portable,

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3 avril 2026 09:34

3 avril 1922 :
Naissance de l'actrice Doris Day.
Mary Ann Kappelhoff est une actrice, chanteuse et productrice américaine.
Fille d'Alma Sophie Welz, femme au foyer, et William Joseph Kappelhoff, professeur de musique et chef de chœur, tous deux d'origine hollandaise, Doris Day se destinait à une carrière de danseuse à Hollywood avec son partenaire de danse Jerry Dougherty.
Le 13 octobre 1938, en revenant d’une cérémonie pour célébrer son départ pour Hollywood, sa voiture entre en collision avec un train, et sa jambe droite est fracturée à deux endroits.
Après l'opération de sa jambe, elle rentre chez elle pour récupérer, mais en entrant dans la maison, elle glisse sur le tapis et se fracture une fois de plus la jambe.
Elle passe une année complète à se remettre de ses blessures.
Pour passer le temps, Doris Day chante les chansons de blues et de jazz qui passent à la radio. Elle admire particulièrement la chanteuse de jazz Ella Fitzgerald.
Sa mère lui paie des cours de chant avec Grace Raine qui décèle chez Doris un talent certain pour le chant.
Elle ira même, par bonté, jusqu'à lui donner trois leçons par semaine pour le prix d'une.
Elle entame sa carrière, sous le pseudonyme de Doris Day, par le music-hall, les grands orchestres et le disque avant de débuter à l'écran en 1948.
Avant d'approfondir sa carrière comme chanteuse, Doris chante pour le groupe de Les Brown avec lequel elle enregistre 42 chansons.
Douze de ces chansons figurèrent dans le Top Twenty Countdown, qui est une liste des chansons considérées comme les plus populaires à la radio.
Elle commence à travailler à la WLW où elle chante au Midnight Show cinq fois par semaine.
Lors d'un de ses spectacles, Les Brown écoute l'émission et tombe amoureux de la voix sensuelle de Doris Day.
Le groupe et surtout Doris deviennent de plus en plus reconnus grâce à la chanson Sentimental Journey qui touche les gens qui ont vécu ou ont été témoins de la Seconde Guerre mondiale. Doris Day quitte le groupe de Brown pour épouser Al Jorden, le tromboniste du groupe de Bob Crosby avec lequel Doris Day avait débuté avant Les Brown.
Mari très jaloux, il accuse Doris de le tromper lorsqu'elle dit simplement bonjour à un homme qu'elle connaît ; il l'agresse psychologiquement et même physiquement.
Alors que Doris Day est enceinte, il abuse d'elle physiquement et mentalement.
Elle quitte Al Jorden un an plus tard, après son accouchement, et retourne à Cincinnati.
Le 30 mars 1946, Doris Day épouse son deuxième mari George Weidler, le saxophoniste du groupe de Brown.
Ils déménagent à Los Angeles où Day chante à la radio CBC et Weidler trouve du travail dans un groupe de musique.
Doris Day est renvoyée de CBC dont les dirigeants pensaient qu’elle n’avait pas de talent et qu’elle n’irait pas loin dans sa carrière.
Peu de temps après son divorce avec George Weidler, Doris engage Al Levy comme manager et signe un contrat avec Columbia Records.
Grâce à ce contrat, elle est invitée à passer une audition pour son premier film Romance à Rio en 1947.
Sous contrat pendant sept ans, de 1948 à 1954, avec Warner Bros, Doris joue dans plusieurs films musicaux parmi lesquels : La Femme aux chimères, Il y a de l'amour dans l'air, I’ll See You in My Dreams et La Blonde du Far-West.
En 1951, elle épouse son nouveau manager Marty Melcher qui adoptera son fils Terry qu'elle a eu avec son premier mari.
C’est une vedette populaire des comédies familiales.
Partenaire de Rock Hudson ou Cary Grant, elle incarne à l'écran une femme saine et vertueuse. Doris Day tourne aussi avec les plus grands réalisateurs : Michael Curtiz, David Butler, Charles Vidor, Alfred Hitchcock.
Dans le même temps, elle enregistre de nombreux albums, dont certains sont les bandes sonores des films dans lesquels elle joua, et d'autres des albums qu'elle enregistra en tant que chanteuse solo.
En 1968, elle arrête le cinéma et continue sa carrière à la télévision, comme de nombreuses actrices de sa génération.
Marty Melcher, son mari, meurt d'une cardiomégalie (augmentation anormale de la taille du cœur), juste avant le début du tournage de sa série Doris Day comédie en 1968.
Après cinq ans de télévision, Doris Day décide d'arrêter le show-business pour se consacrer à sa nouvelle passion, les droits des animaux.
En 1975, elle publie son autobiographie, intitulée Doris Day, Her Own Story.
Doris Day meurt le 13 mai 2019 à Carmel-by-the-Sea (Californie), des suites d’une pneumonie.

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2 avril 2026 08:48

2 avril 2025 :
« Liberation Day ».
Le 2 avril 2025, le président américain Donald Trump dévoile les nouvelles orientations de sa politique commerciale en matière de barrières douanières, en ce jour qu’il a pompeusement qualifié de « Liberation Day ».
Il annonce des droits de douane au taux plancher de 10% sur l’ensemble des importations à partir du 5 avril, complétés par des « tarifs réciproques » au cas par cas qu'il prévoit de mettre en œuvre à compter du 9 avril.
Ces droits de douane ont été calculés en proportion du déficit commercial des États-Unis avec chaque pays considéré.
Mais seuls les biens manufacturés ont été pris en considération dans ces calculs .
Pour leur part, les revenus colossaux tirés des services internet par les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) n'ont pas été pris en compte.
Il s'ensuit, par exemple, que Madagascar se voit imposer des droits de douane de 84% sur la vanille naturelle, qui est la seule ressource que l'île soit en état d'exporter, étant entendu qu'elle est bien trop pauvre par ailleurs pour acheter quoi que ce soit aux États-Unis, hormis des redevances sur Google et facebook.
Reste que le 9 avril 2025, une poussée de fièvre sur les marchés obligataires a contraint le président américain à décréter une « pause » dans sa grande offensive commerciale.
Un journaliste du Financial Times en a tiré l’acronyme TACO - Trump always chickens out, « Trump se dégonfle toujours » (en argot américain, "Chicken" signifie "Trouillard").
Une semaine plus tard, le 10 août 2025, le président américain annonce « Une Grande et magnifique loi », selon ses propres termes (One Big, beautiful Act).
Dans le même temps, il admoneste les chefs de guerre Nétanyahou et Poutine.
Il impose également à ses vassaux européens des droits de douane exorbitants sur leurs produits manufacturés.
Et il amène deux ennemis irréductibles, l'Arménie et l'Azerbaïdjan, à signer un traité de paix. Quel crédit accorder dès lors à ce retour en force de l'Amérique ?
Donald Trump qui, ayant hérité des affaires paternelles, s'est vu condamné à plusieurs reprises pour discrimination raciale, malversations financières et violences sexuelles n'en devint pas moins président des États-Unis une première fois en 2017, quoiqu'avec une minorité de voix.
Il regagna la Maison Blanche en 2025, cette fois avec une avance confortable en nombre de voix.
À l'âge de 79 ans, il bouscule depuis lors à un rythme d'enfer tous les codes de la politique, des finances et de la diplomatie dans l'incrédulité générale.
Malgré cela, les représentants de presque toutes les grandes nations lui font allégeance en vassaux respectueux ou en adversaires soumis.
Pour comprendre cette histoire « pleine de bruit et de fureur », il faut se référer à un autre impérialisme, l'Angleterre de Victoria.
Pendant un siècle, de 1814 à 1914, le Royaume-Uni a dominé le monde comme aucun autre État avant lui.
Étonnamment, nous retrouvons dans cette domination tous les ingrédients qui font aujourd'hui la puissance de l'Amérique et notre étonnement devant Donald Trump : domination des réseaux de communication, innovation industrielle, puissance financière.
Nous retrouvons aussi les mêmes travers : grandes inégalités de revenus, violence sociale, discrimination raciale, ratés de la démocratie, arrogance impériale, brutalité dans les relations diplomatiques, revendications territoriales, faiblesses militaires.
Comme l'Angleterre du XIXe siècle, les États-Unis sont portés par une démographie dynamique. Leur population croît plus vite que la moyenne mondiale, alors que les autres pays avancés voient la leur décroître rapidement.
Ici, mieux que jamais, le passé éclaire le présent et nous permet de saisir les motivations profondes de la politique américaine, en particulier le retour au protectionnisme.
En fondant, en 1994, l'Organisation mondiale du commerce (OMC), les libéraux américains se sont ralliés au libre-échange comme leurs homologues anglais en 1860 avec le traité franco-britannique.
Américains et Européens ont alors fait le choix de délocaliser leurs usines dans les pays à bas salaires : Mexique, Pologne, et bien sûr Chine.
En bons disciples de David Ricardo, apôtre du libre-échange, ils avaient l'espoir de conserver la meilleure part de la valeur ajoutée de leurs produits, celle qui est contenue dans le marketing et la recherche et le développement.

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1 avril 2026 09:25

1er avril 1867 :
Paris inaugure une deuxième Exposition universelle.
Paris accueille sa IIe exposition universelle, qui durera jusqu' au 31 octobre.
Plus fastueuse que la précédente, qui a eu lieu en 1855, elle reçoit en tout onze millions de visiteurs et se révèle rentable.
Elle marque le triomphe du Second Empire et de sa bourgeoisie d'affaires.
De nombreuses têtes couronnées font le déplacement pour admirer les progrès de la révolution industrielle, dans les pavillons qui s'étendent des Champs-Élysées au Champ de Mars.
Le cœur de l'exposition est un anneau géant qui entoure un jardin, sur le Champ de Mars, entre la Seine et l'École Militaire.
Parmi ses concepteurs figure un jeune ingénieur du nom de Gustave Eiffel, qui fera plus tard parler de lui.
En marge de l'exposition, les visiteurs peuvent aussi admirer le nouveau Paris élargi en 1860 à vingt arrondissements, avec ses larges avenues, ses immeubles aux fières façades néo-classiques, ses cités ouvrières d'avant-garde et ses gares aux allures de palais.
Le triomphe de l'empereur Napoléon III est toutefois terni par l'annonce de la mort de Maximilien Ier, au Mexique.
Trois ans plus tard, il sera lui-même contraint à l'abdication.
La IIIe République, qui lui succèdera, marquera son triomphe avec une nouvelle Exposition universelle, en 1878.

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1 avril 2026 09:22

Intéressant, merci Ancolie !

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1 avril 2026 06:59

1er avril 1938 : Le café instantané soluble Nescafé est inventé par le chercheur Max Morgenthaler et après sept ans de recherche pour le compte de Nestlé.

Cela s'est passé un 1er avril : 1er avril 1938 - Invention du Nescafé
Le café instantané soluble est inventé par le chercheur Max Morgenthaler et son équipe à l'usine Nestlé d'Orbe en Suisse. Pour la marque Nestlé, le Nescafé est le premier produit à ne pas être fabriqué à base de lait.
Créée presque par hasard pour écouler la surproduction de café, la célèbre poudre s'est vite fait une place de choix et l'a gardée en améliorant sans cesse sa qualité.

L'aventure Nescafé remonte au début des années 1930. La production de café bat alors son plein au Brésil et l'offre dépasse la demande. Les producteurs accumulent les stocks, le gouvernement brésilien cherche à rentabiliser le surplus. C'est ainsi que le directeur de la Banque française et italienne pour l'Amérique du Sud, qui se retrouve avec des stocks sur les bras, a l'idée de transformer le café en cubes solubles, à l'image des cubes de bouillon Maggi qui se conservent si longtemps - des cafés concentrés existaient depuis la fin du XIXe siècle, mais leur goût laissait à désirer.
Le banquier se tourne vers Louis Dapples, un de ses anciens employés devenu président de Nestlé, une entreprise suisse encore toute auréolée de sa réussite dans le lancement de la “farine de lait” et du lait concentré, pour développer une technique de préparation facile de café tout en conservant ses arômes.

A Vevey, en Suisse, dans le laboratoire de la marque, le chimiste Max Morgenthaler parvient, après sept années de recherche, à préserver les arômes du café en ajoutant de la maltodextrine, au léger goût sucr. Les équipes de Max Morgenthaler réussissent à produire la première tasse de café instantanée de qualité. Lancé en 1938 en Suisse sous forme de poudre, le produit est baptisé « NESCAFÉ», issu de la combinaison de "café" et "NESTLÉ". Nestlé lance son Nescafé le 1er avril 1938.

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FAE

1 avril 2026 06:37

Bonjour à tous ! 😃
"Vincent Bolloré, né le 1ᵉʳ avril 1952 à Boulogne-Billancourt, est un industriel, homme d'affaires, propriétaire de médias et milliardaire français."

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