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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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ANCOLIE67

6 mai 2026 09:48

L’inauguration officielle du tunnel par la reine Élisabeth II et le président François Mitterrand a lieu le 6 mai 1994.

Le tunnel sous la Manche (en anglais : The Channel Tunnel ou Chunnel est un tunnel ferroviaire majoritairement sous-marin reliant Folkestone, dans le sud-est du Royaume-Uni (Kent, Angleterre), et Peuplingues[ ], près du terminal de Coquelles, dans le nord de la France (Pas-de-Calais, Hauts-de-France), unissant ainsi le réseau ferroviaire britannique aux réseaux français et européen. Composé de deux tubes latéraux parcourus par des trains et d'un tube central de service plus petit, il est long de 50,5 km[ ] dont 38 percés sous la mer[ ]. Il est exploité par la société franco-britannique Eurotunnel, filiale de Getlink[ ].

C'est actuellement le tunnel ayant la section sous-marine la plus longue du monde. Il est légèrement moins long que le tunnel du Seikan entre les îles de Honshū et Hokkaidō au Japon, mais il comporte un tronçon plus long de 15 km que le tronçon sous-marin du tunnel du Seikan mesurant 23,3 km. En 1997, l'American Society of Civil Engineers (« Association américaine des ingénieurs en génie civil ») le désigne comme l'une des Sept Merveilles du monde moderne, et, en 2013, la Fédération internationale des ingénieurs-conseils le désigne comme « projet majeur de Génie civil des 100 dernières années »

Sa construction, débutée le 15 décembre 1987, a été réalisée par TransManche Link (TML), un consortium de dix entreprises de travaux publics (cinq britanniques et cinq françaises). Le tunnel est inauguré le 6 mai 1994 et ouvert au service commercial depuis le 1er juin 1994[ .
Exploitant du Tunnel sous la Manche
Logo d'Eurotunnel.

Le service navette d'Eurotunnel permet la traversée des véhicules routiers[ ] et de leurs passagers sur des trains adaptés en environ 35 minutes[ ]. La traversée des voyageurs sans véhicule est assurée par des trains Eurostar, de type TGV et conçus spécialement pour cette ligne[ À l'origine du projet du tunnel, la circulation de trains de nuit était également prévue. Des voitures-lits (voitures « Nightstar ») ont été conçues et construites pour ce service, mais elles n'ont jamais été utilisées pour cela (elles ont été revendues à l'opérateur canadien Via Rail Canada[ ]).

Le tunnel à ses deux extrémités est relié :

au réseau autoroutier (A16 en France et M20 en Angleterre[ ]) et routier ;
au réseau de chemin de fer « classique » (autre que celui à grande vitesse) pour les trains de fret et, côté britannique, pour les trains Eurostar avant l'ouverture de la LGV britannique ;
au réseau de chemin de fer à grande vitesse (LGV Nord côté français et High Speed 1 côté britannique) pour les trains à grande vitesse.

La LGV britannique est en voie normale (1 435 mm)[ ], avec un gabarit large et moderne, européen[10], permettant au fret en gabarit GC (gabarit des nouvelles lignes grande vitesse en Europe) d'être transporté jusqu'au point kilométrique de Barking[11],[12]. La ligne est électrifiée en 25 kV 50 Hz.

La Manche a été pendant plusieurs siècles un rempart pour l'Angleterre. Elle a ainsi été une alliée contre l'invasion de l'île et a joué un rôle décisif lors des différentes guerres. Toutefois, elle limite également les échanges avec le continent et de ce fait de nombreux ingénieurs ont essayé de créer un lien fixe entre la Grande-Bretagne et le continent.

Après plusieurs tentatives, dont l'avant dernière en 1982-1985, l'idée de creuser un tunnel sous la Manche est relancée en 1984 avec une demande conjointe des gouvernements français et britannique pour des propositions de tunnels financés par le secteur privé. Des quatre propositions, la plus proche du projet de 1973 est retenue, ce qui est annoncé le 20 janvier 1986.

Les deux gouvernements signent le 12 février 1986 et ratifient en 1987 un traité consacrant cette solution.

Selon une légende, c'est en 1750 que le géographe Nicolas Desmarest émet le premier l'idée de relier l'Angleterre et le continent européen par un pont, un tunnel ou une digue, les deux pays étant selon lui jadis reliés par une langue de terre. En 1751, il remet à la cour de Louis XV un rapport intitulé « Dissertation sur l’ancienne jonction de l’Angleterre à la France : sa formation par la rupture de l'isthme » mais qui n'évoque pas la construction du tunnel, la confusion naissant lors de la réimpression de ce texte en 1875 alors que se développent les études pouvant servir à la réalisation du tunnel[14].

En 1801, Albert Mathieu-Favier conçoit un projet de lien fixe entre l'Angleterre et l'Europe consistant en un tunnel composé de deux galeries superposées. La première, pavée et éclairée, servirait aux malles-postes tandis que la seconde servirait à l'écoulement des eaux d'infiltration. Au milieu du trajet, une île artificielle permettrait une halte aux voyageurs. Les guerres napoléoniennes provoquent l'abandon de ce projet[

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6 mai 2026 05:46

6 mai 1840 :
Naissance du timbre-poste.
Né à Londres, le timbre-poste est une révolution qui va beaucoup faciliter le développement du courrier.
Avant sa création, il était habituel que le port des lettres soit payé par le destinataire en fonction de la distance, du moins en ce qui concerne le courrier longue distance, de ville à ville.
Pour les messages intraurbains, à Londres ou encore à Paris les « petites postes » avaient déjà, au XVIIIe siècle, proposé le paiement à l'avance, certifié par un cachet apposé sur la lettre.
Un jour de 1837, si l'on en croit une pieuse légende, un éducateur d'avant-garde, Rowland Hill (42 ans), voit une jeune femme qui pleure à chaudes larmes après le passage du facteur.
Elle lui explique qu'elle a dû refuser une lettre de son amoureux faute d'argent pour payer le port.
L'imaginatif Anglais, qui a des entrées au gouvernement, rédige un mémorandum et le transmet au Premier ministre, lord Melbourne.
Dans ce texte intitulé : Postal Reform ; its Importance and Practicability (La réforme postale : importance et faisabilité), il propose le paiement du port à l'avance avec un prix identique quelle que soit la distance dans le pays.
Le paiement est garanti par un timbre adhésif et un tampon d'oblitération.
La réforme est inscrite au budget du Parlement en août 1839.
Hill la met aussitôt en œuvre avec le concours d'artistes et de milliers de correspondants anonymes qui lui font part de leurs suggestions.
Le premier timbre-poste permet, pour un penny, d'envoyer une lettre d'un maximum de 14 grammes.
Surnommé « Penny Black », il recueille un succès immédiat parce qu'il montre, sur fond noir, le joli profil de la reine Victoria à 15 ans et surtout parce qu'il simplifie l'envoi du courrier et le rend meilleur marché.
Les premières planches de timbres-poste ne comportent pas de perforations et doivent être découpées aux ciseaux par les postiers.
Comme tous les timbres du Royaume-Uni jusqu'à ce jour, le Penny Black ne comporte pas l'indication du pays.
Sa diffusion et l'expansion du courrier sont facilitées par l'apparition du chemin de fer.
Les cantons suisses de Zurich et Genève, ainsi que l'empire du Brésil, adoptent à leur tour le timbre-poste en 1843.
Bâle emboîte le pas en 1845.
Les philatélistes français doivent attendre quant à eux l'avènement de la IIe République.
Le premier timbre français est émis le 1er janvier 1849 à l'initiative du directeur général des Postes de France, l'agitateur républicain Étienne Arago, frère cadet du savant François Arago.
Il porte le profil de la déesse Cérès, déesse romaine des moissons.
Sa valeur est de 20 centimes pour l'envoi d'une lettre de moins de 7,5 grammes partout en France.
En décembre 1848 le prince Louis-Napoléon Bonaparte est élu à la présidence de la République . En exil à Londres, le neveu de Napoléon Ier a vu comment le timbre-poste pouvait servir la popularité du chef de l'État en diffusant son portrait partout.
Il ne tardera pas à mettre à profit ce nouveau média pour diffuser non plus le profil de l'antique déesse mais le sien.

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FAE

5 mai 2026 09:57

Bonjour à tous ! 😃
Un grand merci pour vos riches et intéressantes participations !
(O9:45) Je crois qu'il s'agit d'un "différend" . . .
Cordialement
Faé

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lyvi

5 mai 2026 09:36

5 mai 1814 : Napoléon prend possession de l'île d'Elbe.
5 mai 1821 : mort de Napoléon.

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5 mai 2026 09:05

La catastrophe de Furiani désigne l'effondrement de la tribune Nord du stade Armand-Cesari (situé à Furiani).

Elle s'est déroulée le 5 mai 1992, lors de la demi-finale de la coupe de France de football 1991-1992, opposant le SC Bastia à l'Olympique de Marseille.

Elle a causé la mort de 18 personnes et blessé 2 357 spectateurs.

Le coup d'envoi du match entre le Sporting et l'OM est prévu à 20 h 30 le 5 mai 1992.

Dès 19 h, des responsables de la sécurité sont inquiets : la tribune repose sur des cales en bois et des parpaings non scellés qui commencent à bouger[4]. Des employés de Sud-Tribunes revissent boulons et écrous. La partie arrière de la tribune est construite à partir de tubulures métalliques de qualité inférieure, formant une série de cadres non contreventés[5].

Jean-Pierre Paoli, le speaker du stade, est sommé par des représentants de la sécurité de calmer les supporters au micro. À 20 h 15, il invite les supporters de la tribune Nord à « ne pas taper des pieds surtout sur les parties métalliques » ; il n'est pas écouté[6].

À 20 h 23, les journalistes de TF1 prennent l'antenne pour la retransmission télévisée. La partie haute de la tribune Nord se renverse en arrière et s'effondre. Un immense bruit résonne dans tout le stade. Le seul enregistrement de la chute est une vidéo d'un supporter depuis la tribune effondrée[7]. Les spectateurs assis en haut au dernier rang font une chute de 15 mètres.

Des spectateurs envahissent la pelouse pour fuir la partie basse de la tribune restée en place. Certains passent devant les caméras de télévision et signifient à leur famille qu'ils sont vivants.

Les secours se mettent en place, les deux unités du SAMU, prévues pour le match, prennent en charge les premiers blessés[8] ; ils sont vite débordés

L'instruction du procès est close le 4 janvier 1993.

Le 23 avril 1993, la chambre d'accusation de la Cour d'appel de Bastia renvoie 13 des 18 personnes inculpées devant la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Bastia et confirme le non-lieu des cinq autres prévenus.

Le procès s'ouvre le 4 janvier 1995

Le procès en appel se déroule à partir du 16 octobre 1995, la cour pratiquant à cette occasion un nivellement des peines[.

Le tribunal correctionnel de Bastia rend son jugement le 31 octobre 1995

Le 13 décembre 1995, la Cour d'appel de Bastia rend son arrêt. Seul condamné à de la prison ferme (deux ans), Jean-Marie Boimond, le constructeur de la tribune, est également le seul à avoir reconnu sa faute et n'a pas fait appel.

Les autres prévenus voient leurs peines atténuées. Celle-ci s'est montrée plus sévère à l'égard de Raymond Le Deun, directeur de cabinet du préfet de Haute-Corse. D'abord relaxé, il est condamné pour homicide et blessures involontaires : vingt mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende.

La Cour a modifié à la baisse la condamnation de Bernard Rossi, directeur de l'agence de contrôle technique (vingt mois de prison avec sursis), celles des quatre organisateurs corses du match et des deux responsables de la Fédération française de football.

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5 mai 2026 08:51

5 mai 1789 :
Ouverture des états généraux à Versailles.
C'est le dernier moyen qui reste au roi Louis XVI pour tenter de sauver le royaume de la faillite et contenir la révolte qui gronde.
La dette de l'État est telle que ses créanciers ne peuvent et ne veulent plus prêter de l'argent.
Dans l'impasse, le gouvernement ne voit bientôt plus d'autre issue que de convoquer les états généraux, avec l'espoir qu'une assemblée des délégués de tout le pays pourra imposer des réformes aux privilégiés.
Au Moyen Âge, les états généraux avaient vocation 3d'autoriser le roi à lever des impôts exceptionnels.
Ils ne s'étaient plus réunis depuis 1614, où l'assemblée était constituée des représentants des trois ordres qui composaient la population du royaume : le clergé, la noblesse et le tiers état, qui représente la très grande majorité des Français.
Ces trois ordres étaient représentés en nombre égal et votaient séparément, ce qui assurait normalement aux deux ordres privilégiés une majorité automatique.
À la demande du contrôleur général des finances, Jacques Necker, Louis XVI accorde le doublement des voix pour le tiers état mais ne dit rien du mode de scrutin dans la future assemblée (les trois ordres réunis ou chacun séparément).
Sur environ 1165 députés, le tiers état en compte 578, essentiellement des avocats et des bourgeois d'affaires.
Le clergé compte quant à lui beaucoup d'humbles curés.
Dès le 2 mai, les députés de chaque ordre sont présentés au roi selon un cérémonial mis au point par le maître des cérémonies, le marquis de Dreux-Brézé.
Le 4 mai se déroule la procession solennelle du Saint Esprit.
Le lendemain, enfin, a lieu l'ouverture solennelle des états généraux dans l'hôtel des Menus Plaisirs, à Versailles.
Le long discours inconsistant de Louis XVI et celui, bourré de chiffres, de son ministre Necker déçoivent les députés.
Le lendemain, les représentants du tiers état se dénomment « députés des Communes » à l'image des députés britanniques.
C'est l'amorce de leur émancipation.

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4 mai 2026 09:23

4 mai 1919 :
Les étudiants se soulèvent à Pékin.
Révoltés par l'anarchie politique qui a suivi la naissance de la République chinoise en 1911 et l'abolition de l'empire mandchou en 1912, trois mille étudiants chinois manifestent sur la place Tien An Men.
Ils dénoncent tout particulièrement les « 21 conditions » présentées par le Japon à leur gouvernement, car elles tendent à une colonisation de la Chine.
Ils protestent également contre le traité de Versailles qui livre au Japon les concessions allemandes du Chang-toung, une province du nord du pays.
Guidés par de jeunes intellectuels progressistes, les étudiants dénoncent également le poids des traditions, le pouvoir des mandarins et l'oppression des femmes.
Ils se montrent favorables à la modernité et aux sciences nouvelles.
L'agitation gagne les citadins et les commerçants, dans tout le pays.
Elle se double d'un mouvement de boycott des produits japonais.
Mais elle reste dans l'immédiat sans effet sur les Occidentaux comme sur les Japonais.
Le « Mouvement du 4-mai », ainsi baptisé par les historiens, n'en est pas moins capital car il traduit l'émergence en Chine d'une conscience patriotique opposée aux Occidentaux comme aux Japonais.
Plusieurs de ses leaders rejoignent le Parti communiste chinois dans l'espoir de régénérer la Chine.
Trente ans plus tard, ils célèbreront sur la place Tien An Men le triomphe de l'insurrection communiste.
70 ans plus tard, se rappelant du « Mouvement du 4-mai », d'autres étudiants réclameront la démocratie sur la même place Tien An Men.
Leur révolte finira dans un bain de sang mais débouchera paradoxalement sur une ouverture de leur pays au monde extérieur.

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delphinium29

4 mai 2026 07:46

Le 4 mai est le 124e jour, moins souvent le 125e, de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 241.

Son équivalent était généralement le 15 floréal du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du ver à soie (ou bombyx du mûrier).

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4 mai 2026 07:45

C'est arrivé un 4 mai .........................
4 mai 1939
« Mourir pour Dantzig ? »
Marcel Déat (Guérigny, Nièvre, 7 mars 1894 - Piossasco, Piémont, 5 janvier 1955)Le 4 mai 1939, paraît à la Une du quotidien L'Oeuvre un violent éditorial intitulé : « Mourir pour Dantzig ? » Son auteur est un député socialiste et pacifiste de 45 ans, Marcel Déat, normalien et agrégé de philosophie. Il s'inquiète du soutien que le gouvernement français apporte à la Pologne dans son différent avec l'Allemagne hitlérienne. Ce différent est né du traité de Versailles signé vingt ans plus tôt.

Le Führer, après avoir brutalement annexé la Bohême-Moravie en mars 1939, revendique le port de Dantzig, dont la population est très majoritairement allemande. Il s'agit d'une « ville libre » instituée par ledit traité pour ménager à la Pologne un accès portuaire sur la mer Baltique.

Cette ville coupe en deux le territoire du IIIe Reich : à l'est la Prusse orientale, à l'ouest, la province de Poméranie. Entre les deux, à côté de Dantzig, la Pologne bénéficie simplment d'un étroit « corridor » qui lui offre une ouverture directe sur la mer et à l'extrémité duquel elle a créé de toutes pièces le port de Gdynia.

Le corridor et la « ville libre », une idée du président Wilson, sont insupportables aux nationalistes allemands et à leur Führer. Ils vont entraîner l'Allemagne dans la guerre contre la Pologne et, par le jeu des alliances, conduire à la Seconde Guerre mondiale.

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4 mai 2026 07:09

L'incendie du Bazar de la Charité désigne communément l'incendie mortel du 4 mai 1897, survenu lors de la 13e édition de cette fête de bienfaisance, dû à la combustion accidentelle de l'éther destiné à l'alimentation de la lampe d'un cinématographe dans une salle de projection accolée au bazar.

Le Bazar de la Charité est une vente de bienfaisance organisée à partir de 1885 à Paris par le financier Henri Blount et présidée par le baron de Mackau[1]. Il s'agissait de vendre des objets — objets d’arts, bibelots, tableaux, bijoux, meubles, livres et toutes pièces provenant de dons[1]:8 — au profit des pauvres.

L'histoire de cette manifestation mondaine a été marquée par la catastrophe du 4 mai 1897, due à un incendie causé par la combustion des vapeurs de l'éther utilisé pour alimenter la lampe d'un projecteur de cinéma[2]. L'incendie cause la mort de 125 personnes dont 118 femmes parmi lesquelles Sophie-Charlotte, duchesse d'Alençon (sœur de l'impératrice « Sissi »), la peintre et céramiste Camille Moreau-Nélaton et madame de Valence et ses deux filles.

Spectaculaire, le nombre de femmes victimes semble refléter la composition de la salle, très majoritairement féminine : parmi le millier de personnes présentes, on ne compte alors qu'une quarantaine d'hommes (essentiellement des organisateurs), soit une proportion d'environ 5 % qui correspond à celle des victimes masculines[3]. Cette tragédie, qui a marqué bien des esprits de l'époque, a suscité de nombreuses réactions, dont certaines mettaient en question l'avenir du cinéma, un loisir encore très récent (1895) et considéré comme un simple divertissement de foire[4].
Origines de la manifestation
Vue d'ensemble du Bazar de la Charité avant l'installation des comptoirs.
Reconstitution d'une rue du « vieux Paris ». D'anciens décors de théâtre sont pour l'occasion réutilisés. L'enseigne au premier-plan porte le nom d'« À la truie qui file ». Photos parues originellement dans L'Illustration.

Le Bazar de la Charité est, à l'origine, un consortium de plusieurs œuvres de bienfaisance, qui louent un local ou un espace d'exposition en commun, afin de réduire leurs dépenses et de permettre de grouper acheteurs et invités. Installé, de 1885 à 1887, rue du Faubourg-Saint-Honoré, en 1889 place Vendôme et, en 1888 et de 1890 à 1896, rue La Boétie[1]:6, il est transféré, en 1897, aux nos 15 et 17 de la rue Jean-Goujon dans le 8e arrondissement, sur un terrain mis gracieusement à disposition par le banquier Michel Heine[5].

Ce terrain était alors occupé par un hangar en pitchpin de quatre-vingts mètres de long sur treize de large, loué le 20 mars 1897 par le baron Armand de Mackau au curé Delamaire

Le 6 avril 1897, le baron Armand de Mackau réunit les responsables du Bazar de la Charité : la duchesse d'Alençon, duchesse en Bavière et sœur de l'impératrice d'Autriche, sa belle-fille, la duchesse de Vendôme – née Henriette de Belgique, nièce du roi Léopold II et du roi Carol Ier de Roumanie –, la duchesse d'Uzès, la marquise de Saint-Chamans, la comtesse Greffuhle, la générale Février, la marquise de Sassenay, et leur annonce que le Bazar sera décoré pour représenter une rue de Paris au Moyen Âge avec ses éventaires, ses échoppes aux enseignes pittoresques, ses étages en trompe-l'œil, ses murs tapissés de lierre et de feuillage.

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Avatar FAE

FAE

3 mai 2026 19:04

Bonsoir à tous ! 😃
😍

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Avatar lyvi

lyvi

3 mai 2026 18:21
FAE a écrit :
(10:08) 🎂 Joyeux anniversaire à l'intéressé ! 🎂😋
(08:57) Merci Misterprof !

Merci FAE
Bonne soirée
Cordialement

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Avatar FAE

FAE

3 mai 2026 13:22

(10:08) 🎂 Joyeux anniversaire à l'intéressé ! 🎂😋
(08:57) Merci Misterprof !

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Avatar lyvi

lyvi

3 mai 2026 08:08

3 Mai,
Naissance de mon 1er fils 😊

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3 mai 2026 06:57

3 mai 1936 :
Un Front populaire en France.
Au deuxième tour des élections législatives, le scrutin donne la majorité à une coalition de gauche, le Front populaire, conduite par un chef charismatique, le socialiste Léon Blum (64 ans).
Le Front populaire est une alliance électorale conclue deux ans plus tôt par les trois grands partis de gauche : le parti communiste de Maurice Thorez, le parti socialiste de Léon Blum et, plus près du centre, le parti radical-socialiste d'Édouard Daladier.
Sa victoire soulève dans les classes populaires un espoir d'autant plus grand que le pays est tétanisé depuis plusieurs années déjà par la crise économique dérivée du krach de Wall Street de 1929.
À peine le gouvernement est-il installé que se multiplient dans tout le pays les grèves et les occupations d'usines, de chantiers et de magasins, dans l'espoir d'un renversement du système capitaliste.
Ces grèves sur le tas gagnent très vite l'ensemble du secteur privé.
Suivies par 2 millions de grévistes, elles se déroulent de manière pacifique et dans l'allégresse et la joie.
Chacun croit à l'imminence d'une nouvelle révolution, qui pour s'en réjouir, qui pour s'en alarmer.
Le gouvernement restaure la paix sociale en signant avec les représentants patronaux et syndicaux les accords Matignon dans la nuit du 7 au 8 juin 1936.
Les accords prévoient des augmentations de salaires, l'élection de délégués ouvriers dans les usines, l'établissement de contrats collectifs et non plus individuels.
Le travail reprend peu à peu dans les entreprises.
Léon Blum mène tambour battant des réformes sociales spectaculaires : congés payés (11 juin 1936) et semaine de 40 heures (12 juin 1936) pour tous les salariés.
Il réforme l'organisation de la Banque de France (24 juillet 1936).
Il nationalise également les principales usines d'armement (11 août 1936) et crée un Office interprofessionnel du Blé (15 août 1936) pour maîtriser le cours des céréales.
Le 31 décembre 1936, Léon Blum prend le temps de savourer l’œuvre accomplie : «Il est revenu un espoir, un goût du travail, un goût de la vie».
Malheureusement, le chômage ne s'améliore pas.
La limitation à 40 heures de la durée hebdomadaire du travail (au lieu de 48 ou davantage) se solde par une relance du chômage comme l'a montré l'économiste Alfred Sauvy (Histoire économique de la France entre les deux guerres).
Léon Blum procède à une dévaluation du franc, qui donne un peu d'air à l'économie mais vient trop tard.
Le 13 février 1937, dans une allocution radiodiffusée, il se résigne à annoncer une «pause sociale».
Les atermoiements du gouvernement face à la guerre civile espagnole achèvent de le discréditer et, dès le 21 juin 1937, le leader socialiste doit remettre sa démission.
Léon Blum est remplacé à la tête du gouvernement par le radical-socialiste Camille Chautemps. Celui-ci donne du mou à la législation sur la semaine de 40 heures en facilitant les heures supplémentaires.
Il poursuit par ailleurs les réformes en regroupant les compagnies privées de chemin de fer, gravement déficitaires, dans un monopole public, la SNCF.
Mais communistes et socialistes réclament l'application intégrale du programme du Front populaire et provoquent sa démission.
Léon Blum revient à la tête d'un gouvernement d'union nationale le 13 mars 1938 à un moment d'extrême tension internationale : la veille même, Hitler a annexé l'Autriche à l'Allemagne.
Il remet sa démission moins d'un mois plus tard et le radical-socialiste Édouard Daladier accède à la Présidence du Conseil.
Il lui reviendra de signer les détestables accords de Munich puis de déclarer la guerre à l'Allemagne.

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