
Misterprof-
29 avril 2018 :
Décès de la chanteuse Rose Laurens.
Née le 4 mars 1951 à Paris, Rose Podwojny est une auteure-compositrice-interprète française d'origine polonaise.
Première interprète du rôle de Fantine en 1980 dans la comédie musicale Les Misérables d'Alain Boublil, Claude-Michel Schönberg et Jean-Marc Natel d'après l'œuvre de Victor Hugo, elle est célèbre pour la chanson Africa, succès de 1982.
Son grand-père polonais, pianiste et violoniste à Varsovie, composait de la musique pour accompagner les films muets.
Rose Podwojny commence à chanter très jeune et passe tous ses dimanches à écouter des disques et à chanter devant un miroir.
Ses parents, qui aiment aussi beaucoup la musique, l'emmènent souvent à l'Olympia et elle a un choc en entendant la chanteuse américaine Dionne Warwick.
Après l'obtention du baccalauréat, elle suit des cours de russe à l'Institut national des langues et civilisations orientales et vend des vêtements pour gagner sa vie.
Rose Podwojny vient d'avoir vingt ans lorsqu'elle débute en 1972 au sein du groupe de rock progressif Sandrose.
Cette formation, dont elle devient la chanteuse officielle, ne sort qu'un seul album avant de se séparer au bout d'un an et de quelques concerts donnés à Paris.
Rose, qui porte toujours son nom d'origine, décide de prendre le pseudonyme de Rose Merryl et lance, en 1976 et 1977, une poignée de 45 tours, sans succès.
Elle fait alors la rencontre du compositeur et musicien Jean-Pierre Goussaud dont elle devient amoureuse, et le couple décide de travailler ensemble.
Goussaud devient alors le compositeur attitré de celle qui prendra définitivement le nom de Rose Laurensen 1979, et presque toutes les musiques de la chanteuse seront signées par lui.
Le succès viendra en 1980, lorsqu'elle est choisie par Robert Hossein pour interpréter le rôle de Fantine dans la tragédie musicale Les Misérables d'après Victor Hugo.
Après plus d'un an à tenir ce rôle, Rose veut approfondir sa carrière solo.
Elle quitte donc sa maison de disques Atlantic - Warner et signe avec Flarenasch, dirigée par Alain Puglia.
Sa carrière se poursuit jusqu'en 1986, où elle apprend que son compagnon Jean-Pierre Goussaud était atteint d'un cancer.
Elle décide alors de suspendre sa carrière, afin de pouvoir demeurer auprès de son conjoint.
Ce n'est que trois ans plus tard qu'elle revient à son métier, sur l'insistance de Jean-Pierre Goussaud qui, malgré sa maladie, a tenu à composer un dernier album avec la chanteuse.
Jean-Pierre Goussaud meurt le 25 juillet 1990, peu de temps après le mixage de l'album.
Rose Laurens, anéantie, complète ses engagements, va au Québec pour la promotion d'une compilation qui y est éditée puis disparaît de la scène pendant presque quatre ans.
Elle revient en 1996 avec l'album Envie qui ne connaît pas le succès escompté, malgré des chansons signées Louis Chedid et Jacques Cardona.
Ce n'est qu'en 2001 qu'on la retrouve sur scène et sur disque grâce à François Valéry et sa comédie musicale L'Ombre d'un géant.
Ensuite, elle sillonne la France pour donner des concerts et participe à la tournée RFM Party 80 en 2007 et 2008.
Un nouvel album intitulé A.D.N., écrit en collaboration avec Pierre Palmade, sort le 27 avril 2015, porté par le single Si j'pars sur une île.
Cet album devait donner lieu à un spectacle au théâtre de l'Européen à Paris, avant de lui préférer le Cabaret Sauvage, au mois de novembre 2015, mais à la suite de l'attentat du Bataclan, le spectacle au Cabaret Sauvage est repoussé au mois de janvier 2016.
Rose Laurens meurt des suites d'un cancer, dans la nuit du 29 au 30 avril 2018 dans le 3e arrondissement.
Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux, dans la tombe où se trouvent également son père, sa grand-mère paternelle et son compagnon Jean-Pierre Goussaud.

ANCOLIE67
29 avril 1961
Sa carrière à l'opéra débute concrètement le 29 avril 1961 avec le rôle de Rodolfo dans La Bohème, en Émilie-Romagne. Dès ce triomphe, Luciano Pavarotti commence à se faire un nom dans toute l'Europe.
Luciano Pavarotti, né le 12 octobre 1935 à Modène et mort le 6 septembre 2007 dans la même ville, est un ténor italien.
Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d'opéra depuis Enrico Caruso[1],[2], il chante les plus grands airs du bel canto — notamment Verdi et Puccini — et collabore avec des artistes venus de divers univers musicaux lors de concerts à but humanitaire (Pavarotti and Friends)[3], comme Stevie Wonder, Lucio Dalla, Ian Gillan, Eros Ramazzotti, Bryan Adams, George Michael, Mariah Carey, Jon Bon Jovi, Eric Clapton, Queen, Florent Pagny, U2, Sting, Elton John, Céline Dion, Barry White, James Brown, Zucchero, Patricia Kaas, Dolores O'Riordan[4], ou encore les Spice Girls[5].
En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique[6] au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions .
Fils de Fernando Pavarotti, un boulanger chanteur, et d'Adele Venturi, employée d'une fabrique de cigares, Luciano Pavarotti a une sœur, Gabriella. Il laisse quatre enfants : de sa première femme, Adua Veroni, il a trois filles (nées en 1962, 1964 et 1967) ; de sa deuxième épouse Nicoletta Mantovani, première assistante et secrétaire qu'il épouse fin 2002, naît une fille, Alice, le 14 janvier 2003.
Dans ses dernières années, le chanteur avait dû compter avec une santé devenue plus fragile. Déjà opéré d'une tumeur en juillet 2006, hospitalisé à nouveau le 9 août 2007, il meurt dans la nuit du 5 au 6 septembre d'un cancer du pancréas dans sa villa de Modène où il a voulu revenir[9].
Ses obsèques sont célébrées le 8 septembre dans la cathédrale de Modène en présence de 800 personnes, allant des proches de sa famille à de nombreuses personnalités, dont des officiels, comme le président du conseil Romano Prodi, le vice-président Francesco Rutelli, les ministres Ricardo Franco Levi, Arturo Parisi, Giulio Santagata et Serafino Zucchelli, le maire de Modène George Pighi et le président de la région Émilie-Romagne, Vasco Errani, l’ambassadeur des États-Unis Ronald Déshabilles, l’ambassadeur de Monaco Philippe Blanchi, l'ancien secrétaire-général de l'ONU Kofi Annan, le directeur-général du FAO Jacques Diouf, le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, et des chanteurs au nombre de ses amis, Bono et The Edge du groupe U2, Caterina Caselli, Jovanotti, Luciano Ligabue, Gianni Morandi et Zucchero, le ténor Andrea Bocelli, la soprano Mirella Freni, auxquels il faut ajouter le réalisateur Franco Zeffirelli, la danseuse Carla Fracci et le directeur du Metropolitan Opera de New York Joe Volpe.
Sa carrière à l'opéra débute concrètement le 29 avril 1961 avec le rôle de Rodolfo dans La Bohème, en Émilie-Romagne. Dès ce triomphe, Luciano Pavarotti commence à se faire un nom dans toute l'Europe. Les choses évoluent très vite lorsque, un certain soir de 1963, on lui propose de remplacer au pied levé le ténor Giuseppe Di Stefano : le public du Royal Opera House à Covent Garden (Londres) est sous le choc. Luciano Pavarotti a relevé le défi de main de maître. La Scala de Milan lui ouvre ses portes en 1965 grâce au chef d'orchestre Herbert von Karajan à qui il dit tout devoir.

lyvi
29 avril 1945 : Les Françaises votent pour la première fois
Le 29 avril 1945, les élections municipales donnent l'occasion aux Françaises de voter pour la première fois de leur Histoire. Un demi-siècle après, les Françaises souffrent encore et toujours d'une faible représentation dans les assemblées politiques malgré l'inscription de la parité homme-femme dans la Constitution !

ANCOLIE67
Jules Joseph Bonnot est un anarchiste et criminel français, né le 14 octobre 1876 à Pont-de-Roide (Doubs) et mort le 28 avril 1912 (à 35 ans) dans le 4e arrondissement de Paris. Il est le meneur de ce que la presse appela la « bande à Bonnot », un groupe illégaliste ayant multiplié les braquages et les meurtres en 1911 et 1912.
Sa mère meurt le 23 janvier 1887 à Besançon alors qu’il n'a que dix ans. Le père de Jules, ouvrier fondeur, doit alors assumer seul l’éducation du garçon.
Indiscipliné et bagarreur, il déteste ses frères et une sœur que son père a eue d'un second mariage, et est rétif à l'autorité dès son plus jeune âge. La scolarisation se passe mal — « Il était paresseux, indiscipliné, insolent », dit de lui un instituteur —, et il abandonne vite l’école. À quatorze ans, il entre en apprentissage, est rebuté par des emplois pénibles et se dispute souvent avec ses patrons successifs. En 1891, à quinze ans, Bonnot est condamné pour la première fois pour pêche avec engin prohibé, puis en 1895 à la suite d'une bagarre dans un bal. Après avoir frappé son père, il est chassé de la maison familiale et se réfugie à Nancy où il est repéré par la police en compagnie d’une prostituée et suspecté de « vagabondage spécial » (proxénétisme)[1].
En 1897, il est condamné à nouveau à trois mois de prison pour « coups, outrage, rébellion ». Il est appelé au service militaire le 15 novembre 1897 et rejoint le 133e d'infanterie à Belley. Il termine sa carrière de soldat muni d'un certificat de bonne conduite et d'un brevet de tireur d'élite[2]. Après son service militaire, il est alors ajusteur mécanicien, il se marie le 14 août 1901 à Vouvray avec Sophie Burdet, une jeune couturière[3]. Son frère aîné Justin Louis se suicide par pendaison en 1903 à la suite d'une déception amoureuse[4].
Héritier des Apaches, c’est à la Belle Époque que Bonnot commence à militer pour l’anarchisme. Il se fait renvoyer des chemins de fer de Bellegarde à la suite de son engagement syndical et politique, et désormais plus personne n’accepte de l’engager. Il décide alors de partir pour la Suisse. Il trouve un poste de mécanicien à Genève[5]. Le couple attend un enfant mais le nouveau-né, Émilie, meurt quelques jours après l’accouchement. Bonnot milite toujours pour l’anarchisme et acquiert une réputation d’agitateur. Il est alors expulsé de Suisse[4]. Ses dons en mécanique lui permettent cependant de retrouver rapidement un emploi chez le constructeur automobile Berliet de Lyon. Le 23 février 1904, sa femme accouche d’un second enfant, Justin[6]. Les convictions politiques de Bonnot restent vivaces : dénonçant les injustices et menant des grèves, il s’attire les foudres des patrons. Il décide alors de quitter Lyon pour Saint-Étienne. Dès cette époque, il est fiché par la police comme « très violent et méchant ».
À Saint-Étienne, il est mécanicien dans une firme reconnue. Il loge avec sa famille chez le secrétaire de son syndicat, un certain Benoit Antoine Besson, qui devient l’amant de sa femme (ils se marieront à Toulouse, le 2 septembre 1935[7]). Pour échapper à la colère de Bonnot, Besson part en Suisse avec Sophie et son fils. Jules adresse à Sophie des messages désespérés. En vain. Il ne reverra plus sa femme ni son fils (un décret présidentiel du 30 mars 1925 homologué par ordonnance du président du tribunal civil de Lyon du 31 mai 1926 obligea Justin à adopter le patronyme de « Besson » à la place de celui de « Bonnot »[6]). Quant à Bonnot, son engagement est toujours plus fort. Il perd son emploi et devient, comme bien d’autres à cette époque, un chômeur miséreux.
Le 24 avril 1912, le Commissaire Louis Jouin, Sous-Chef du Service de la Sûreté de la Préfecture de Police de Paris, chargé de l’affaire, effectue une perquisition au 63, rue de Paris à Ivry-sur-Seine, au domicile d’un sympathisant anarchiste[18]. Dans la chambre plongée dans la pénombre, il a la surprise de reconnaître Bonnot, qui le tue à coups de revolver, blesse le brigadier Colmar, puis parvient à s’enfuir par la fenêtre. Blessé à la main au cours de la fusillade, Bonnot se rend chez un pharmacien pour se faire soigner. Il explique au pharmacien qu’il est tombé d’une échelle, mais celui-ci fait le rapprochement avec l’affaire d’Ivry et prévient les autorités. La police peut ainsi avoir une idée approximative de l’endroit où se trouve Bonnot et passe la région au peigne fin.
Le 27 avril 1912, la police le surprend dans sa cachette de Choisy-le-Roi, le pavillon « Nid Rouge » où il est hébergé par un autre membre de la bande et du mouvement anarchiste, le garagiste Jean Dubois. Bonnot a le temps de se retrancher au premier étage de la maison et se barricade, si bien que le chef de la Sûreté préfère faire cerner les alentours et attendre les renforts plutôt que de donner l’assaut[19]. Un long siège commence, mené en personne par le préfet de police, Louis Lépine, et sous le commandement du capitaine Pierre Riondet et du lieutenant Félix Fontan de la garde républicaine. De plus en plus de troupes diverses arrivent (jusqu’à un régiment de zouaves avec sa mitrailleuse Hotchkiss dernier cri), ainsi que de nombreux badauds venus assister au « spectacle ». Bonnot sort de temps en temps sur le perron pour tirer sur ses ennemis ; il est évidemment accueilli par des salves de tir mais parvient à chaque fois à s’en sortir indemne.
Tandis que le temps passe et que la police tergiverse sur la façon de mettre fin au siège, il se désintéresse peu à peu de ses assaillants pour se mettre à écrire son testament. Finalement, le lieutenant Félix Fontan décide de faire sauter la maison : progressant à l'abri d'une charrette de paille dont le cheval recule, il peut déposer une charge de dynamite puis, une cartouche à la main et le cordon Bickford de l'autre, la faire exploser. Grièvement blessé dans l’explosion, Bonnot prend encore le temps de terminer son testament en affirmant l’innocence de plusieurs personnes dont Dieudonné. Lorsque les policiers emmenés par Xavier Guichard donnent l’assaut, il parvient encore à les accueillir à coup de revolver avant d’être blessé[20]. Il meurt peu après en arrivant à l’Hôtel-Dieu de Paris[21],[22]. Il est inhumé deux jours plus tard dans le cimetière parisien de Bagneux.
Misterprof-
lyvi a écrit :
Vous avez raison, j'suis un peu étourdie.
Toutes mes excuses à Misterprof
Il n'y a pas de mal 😄
28 avril 1789 :
Mutinerie à bord du Bounty.
Par amour pour quelques Tahitiennes, des marins et des officiers se mutinent à bord du Bounty.
Ainsi débute l'une des plus romanesques tragédies de la marine, qui illustre la dureté avec laquelle l'Angleterre de cette époque exerce son règne sur les mers.
Deux ans plus tôt, en décembre 1787, un navire a quitté le port anglais de Spithead avec quarante-quatre hommes d'équipage en vue de gagner Tahiti, puis les Antilles.
Il s'agit d'un navire charbonnier à trois mâts, gréé carré, la Bethya, qui a été réaménagé et rebaptisé Bounty (Générosité) pour l'occasion.
L'objectif du voyage est de cueillir des plants d'arbres à pain à Tahiti et de les amener à la Jamaïque, où les Britanniques comptent les cultiver en vue de nourrir à bon compte les esclaves des plantations.
La mission a été confiée à un lieutenant de 33 ans, William Bligh.
Le quatrième officier, Fletcher Christian, a accompli trois traversées avec William Bligh. Celui-ci, peu après le départ, offrira à son ami la fonction de quartier-maître en ignorant la nomination officielle par l'Amirauté de John Fryer.
Ce sera la première cause de dissension à bord.
Le navire prend la route de l'ouest en vue de contourner le continent américain par le cap Horn.
Mais plusieurs semaines de tempêtes convainquent le capitaine de changer d'itinéraire et il prend la route du cap de Bonne Espérance, au sud de l'Afrique.
Là, nouveau désappointement, l'absence de vent oblige l'équipage à remorquer le navire à la rame.
Les dures conditions de la traversée et les manquements à la discipline conduisent le capitaine à brutaliser l'équipage.
Enfin, après dix mois de dure traversée, le Bounty arrive à Tahiti où il est chaleureusement accueilli par les habitants et surtout les habitantes.
Le départ de Tahiti, après quelques semaines passées à cueillir les fameux plants d'arbres à pain, n'en est que plus pénible.
Sitôt en haute mer, William Bligh restaure la discipline habituelle aux navires britanniques, mais celle-ci n'est plus guère supportée par les marins volontaires.
Elle suscite la révolte d'une partie d'entre eux, avec le soutien de Fletcher Christian, nostalgique des belles Tahitiennes.
C'est ainsi que le capitaine Bligh et dix-huit fidèles sont abandonnés sur une chaloupe de 5 mètres en plein océan Pacifique.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Marie Harel, née Marie Catherine Fontaine le 28 avril 1761 à Crouttes, près de Vimoutiers en Normandie et morte le 9 novembre 1844 à Vimoutiers, est une agricultrice Inventrice du camembert avec l'abbé Charles-Jean Bonvoust."
Si vous trouvez un camembert de cette marque, n'hésitez pas à l'acheter : vous en aurez un souvenir inoubliable.

lyvi
28 avril 1945 : Exécution de Mussolini
Le 28 avril 1945, trois jours après l'ordre d'insurrection générale lancé par les partisans antifascistes, Mussolini et sa maîtresse Clara Petacci sont exécutés par des résistants italiens sur l'ordre du chef communiste Walter Audisio.
Leurs cadavres sont pendus par les pieds à une poutre et exposés aux quolibets de la foule, dans une station service de la piazzale Loreto, à Milan, jusqu'à l'intervention d'officiers alliés.
Deux jours plus tard, Hitler et sa maîtresse se suicideront dans leur bunker pour échapper à un sort comparable.

lyvi
ANCOLIE67 a écrit :
27 avril 1848 : Abolition de l'esclavage en France
Le 27 avril 1848, les décrets d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises sont publiés à l'initiative de Victori Schoelcher et François Arago, ministres de la IIe République. Sont concernés les Antilles, la Réunion et Saint-Louis du Sénégal...
déjà proposé par Misterprof ce jour à 7h56
Vous avez raison, j'suis un peu étourdie.
Toutes mes excuses à Misterprof

ANCOLIE67
lyvi a écrit :
27 avril 1848 : Abolition de l'esclavage en France
Le 27 avril 1848, les décrets d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises sont publiés à l'initiative de Victori Schoelcher et François Arago, ministres de la IIe République. Sont concernés les Antilles, la Réunion et Saint-Louis du Sénégal...
27 avril 1978 : Coup d'État à Kaboul
Le 27 avril 1978, à Kaboul, capitale de l'Afghanistan, un coup d'État met brutalement fin au gouvernement du général Daoud. Leonid Brejnev et les Soviétiques, qui en sont les instigateurs, ne se doutent pas qu'ils s'engagent dans une aventure qui va les perdre. Les Américains ne se doutent pas davantage que l'un de leurs pions en Afghanistan, le Séoudien Oussama Ben Laden, sera quelques années plus tard leur ennemi n°1...
27 avril 1848 : Abolition de l'esclavage en France
Le 27 avril 1848, les décrets d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises sont publiés à l'initiative de Victori Schoelcher et François Arago, ministres de la IIe République. Sont concernés les Antilles, la Réunion et Saint-Louis du Sénégal...
déjà proposé par Misterprof ce jour à 7h56

lyvi
27 avril 1848 : Abolition de l'esclavage en France
Le 27 avril 1848, les décrets d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises sont publiés à l'initiative de Victori Schoelcher et François Arago, ministres de la IIe République. Sont concernés les Antilles, la Réunion et Saint-Louis du Sénégal...
27 avril 1978 : Coup d'État à Kaboul
Le 27 avril 1978, à Kaboul, capitale de l'Afghanistan, un coup d'État met brutalement fin au gouvernement du général Daoud. Leonid Brejnev et les Soviétiques, qui en sont les instigateurs, ne se doutent pas qu'ils s'engagent dans une aventure qui va les perdre. Les Américains ne se doutent pas davantage que l'un de leurs pions en Afghanistan, le Séoudien Oussama Ben Laden, sera quelques années plus tard leur ennemi n°1...

ANCOLIE67
27 avril 1969 : Démission du président de Gaulle
Le 27 avril 1969, le peuple français est consulté par référendum sur une réforme du Sénat associée à la mise en oeuvre d'un ambitieux projet de régionalisation. Cette réforme proposée par le président Charles de Gaulle est rejetée à la majorité de 52,41% des suffrages exprimés. Les électeurs manifestent de la sorte moins leur opposition à la réforme de la Constitution que leur lassitude après onze ans de présidence gaullienne.
Le 24 mai 1968, soucieux de mettre fin aux mouvements étudiants et ouvriers, le Président de la République, Charles de GAULLE, annonce la tenue d’un référendum sur la rénovation universitaire, sociale et économique du pays. Mais il est reporté et c’est finalement par de nouvelles élections législatives que la Nation est consultée.
Ces élections des 23 et 30 juin 1968 donnent la majorité absolue à l’Union pour la défense de la République (UDR). Maurice COUVE de MURVILLE est nommé Premier ministre en remplacement de Georges POMPIDOU, et Charles de GAULLE reprend son projet d’associer davantage les acteurs locaux et professionnels à la destinée de la Nation.
Dix mois plus tard, l’ambition présidentielle prend la forme d’un référendum portant sur deux projets : transformer le Sénat en chambre consultative en le fusionnant avec le Conseil économique et social, et reconnaître aux régions le statut de collectivités territoriales en élargissant leur champ de compétence, principalement dans le domaine des équipements collectifs, du logement et de l’urbanisme.
Comme en 1962, la procédure retenue – celle de l’article 11 de la Constitution – est critiquée par l’opposition qui estime que l’Assemblée nationale et le Sénat devraient, s’agissant d’une révision constitutionnelle, être saisis préalablement en application de l’article 89 de la Constitution. Pour couper court au débat, Charles de GAULLE déclare qu’il quittera ses fonctions en cas de victoire du « non ».
Très rapidement, l’objet même de la réforme passe au second plan, les électeurs débattant davantage sur l’issue du référendum et le maintien, ou non, du général de GAULLE à la Présidence de la République, fonction qu’il occupe depuis 1959.
Quinze jours avant le scrutin, les sondages donnent encore le « oui » gagnant avec 55 % des voix mais, le 27 avril 1969, le « non » l’emporte avec 52,41 % des suffrages. Quatre électeurs sur cinq se sont déplacés aux urnes.
Dans la nuit du 27 au 28 avril 1969, Charles de Gaulle déclare dans un communiqué : « Je cesse d'exercer mes fonctions de Président de la République. Cette décision prend effet aujourd'hui [28 avril 1969] à midi ». Le président du Sénat, Alain POHER, assure l'intérim à l’Élysée, le temps que soient organisées les élections présidentielles.
Le général de Gaulle se retire dans sa demeure de Colombey-les-Deux-Églises, où il se consacre à la rédaction de ses Mémoires d'espoir. Il y meurt en 1970. Il faudra attendre la loi DEFFERRE de 1982 pour que les régions, créées par la loi de 1972 sous la forme d’établissements publics, deviennent des collectivités territoriales. Quant au Sénat, il est resté, depuis lors, la seconde chambre du Parlement français.
Le soir même, le général de Gaulle assume avec panache son échec et fait porter au président du Conseil constitutionnel Gaston Palewski le message suivant : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ». Dès le lendemain, lundi 28 avril, le président du Sénat Alain Poher exerce donc par intérim la présidence en attendant le scrutin qui verra l'élection de Georges Pompidou, le 15 juin suivant.