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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

13 juillet 2026 09:10

Dejà , le rechauffement climatique
Traversant la France pour ainsi dire de bout en bout, cet orage était le plus désastreux qu’on eût vu en France depuis plusieurs siècles et ravagea le pays sur une bande d’une vingtaine de kilomètres de largeur, pulvérisant les récoltes, ébranchant les arbres, brisant les tuiles des maisons, tuant les animaux et les hommes qui se trouvaient dans les champs
Si l’on ne peut imputer les désordres de la Révolution aux vicissitudes atmosphériques, les caprices de l’atmosphère furent cependant en partie responsables des hausses de prix constatées en 1788-1789.

Au printemps 1788, soit au début de la phase de croissance des plantes, le déficit pluviométrique atteint 40 % dans le nord de la France, 40 à 60 % dans l’Ouest et le Sud-Ouest, plus de 80 % dans le Sud et le Sud-Est (avril-mai). Il est aggravé par des températures élevées. Cette sécheresse a pour conséquences de mauvaises récoles. Les prix enflent dès août 1788. La hausse du froment atteindra 127 % en 1789, 136 % pour le seigle puis 150 à 165 % pour la première quinzaine de juillet 1789. Dans le budget populaire, la part du prix du pain atteint 88 % en 1789.

Et puis, aux vicissitudes de 1788 vient s’ajouter l’hiver rigoureux de 1788-1789 : 86 jours de gelée à Paris, -21,8°C le 31 décembre 1788 à Paris, -30°C en Alsace, -20°C à -25°C dans le Nord, le Nord Est et le Centre. Le prix du bois à brûler

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delphinium29

13 juillet 2026 09:01

c'est arrivé un 13 juillet...........
Le 13 juillet est le 194e jour de l'année du calendrier grégorien, 195e lorsqu'elle est bissextile, il en reste ensuite 171.

Son équivalent était généralement le 25 messidor du calendrier républicain / révolutionnaire français, officiellement dénommé jour de la pintade.

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ANCOLIE67

13 juillet 2026 07:23

13 juillet 1965 : Pompidou libère les femmes mariées !

Le 13 juillet 1965, dans la torpeur de l'été, les députés français accordent aux femmes mariées l'autonomie financière que leur avait retirée le Code Napoléon. Jusque-là, en se mariant en effet, les femmes perdaient le droit de signer un chèque, d'ouvrir un compte courant ou parapher l'acte d'achat d'une maison. Toutes ces responsabilités étaient dévolues au mari, chef de famille en titre. Et si les femmes souhaitaient exercer une profession, elles devaient obtenir son autorisation.

Portée par le garde des Sceaux Jean Foyer, dans un gouvernement de droite dirigé par Georges Pompidou, sous la présidence du général de Gaulle, la nouvelle loi constitue donc un progrès immense par rapport à la grande régression du XIXe siècle. Elle s'inscrit dans un mouvement d'émancipation qui va prendre corps des deux côtés de l'Atlantique dans les années 1970. En juin 1970, une nouvelle loi supprimera la notion de chef de famille et consacrera l'égalité des époux en matière d'éducation parentale. En 1975 enfin, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, sera légalisé le divorce par consentement mutuel.

Pour l'heure, à droite comme à gauche, la classe politique reste malgré tout réservée. « Quoi qu'on dise et quoi qu'on veuille, se justifie Jean Foyer, dans le mariage existera toujours une division du travail voulue par la nature. »

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Avatar lyvi

lyvi

13 juillet 2026 07:01

Le 13 juillet 1788 :
Violent ouragan traversant la France et ravageant les moissons

Traversant la France pour ainsi dire de bout en bout, cet orage était le plus désastreux qu’on eût vu en France depuis plusieurs siècles et ravagea le pays sur une bande d’une vingtaine de kilomètres de largeur, pulvérisant les récoltes, ébranchant les arbres, brisant les tuiles des maisons, tuant les animaux et les hommes qui se trouvaient dans les champs

Un orage prérévolutionnaire
Un an plus tard, la prise de la Bastille marquera le début de la Révolution française.

https://meteofrance.com/magazine/meteo-histoire/meteo-fait-histoire/le-13-juillet-1788-un-orage-prerevolutionnaire#:~:text=Le%2013%20juillet%201788%2C%20un,d%C3%A9but%20de%20la%20R%C3%A9volution%20fran%C3%A7aise.

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13 juillet 2026 05:42

llet 1870 :
La dépêche d'Ems.
L'affaire a commencé en septembre 1868, quand la reine d'Espagne Isabelle II (38 ans) a renoncé au trône pour demeurer auprès de son dernier amant.
Le chancelier prussien Otto von Bismarck songe à mettre à sa place le prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen.
L'émotion est grande à Paris.
Le ministre de la Guerre, le maréchal Leboeuf, assure que l'armée française, «admirable, disciplinée, exercée, vaillante», est prête à toutes les éventualités.
La perspective de la guerre s'insinue dans les esprits.
Le roi de Prusse Guillaume 1er, à ce moment-là, fait une cure à Ems, une ville d'eau proche de Coblence et du Rhin.
Discrètement, il tente de faire renoncer Léopold à sa candidature : heureuse surprise, le 12 juillet, le père de Léopold télégraphie à l'ambassadeur espagnol que son fils retire sa candidature.
La modération de Guillaume 1er et de Napoléon III semblent l'avoir emporté.
Mais voilà que le duc de Gramont, ministre des Affaires étrangères, demande à son ambassadeur d'exiger du roi Guillaume 1er l'assurance en bonne et due forme qu'il s'associe à la renonciation du prince de Hohenzollern.
Le 13 juillet 1870, l'ambassadeur Benedetti rencontre le roi Guillaume 1er sur sa promenade des sources à Ems.
Un peu plus tard, Guillaume reçoit une lettre du prince de Hohenzollern confirmant le retrait de sa candidature.
Il envoie aussitôt son aide de camp de service en informer l'ambassadeur.
Et l'aide de camp de préciser à l'ambassadeur : «Par là, Sa Majesté considère l'affaire comme liquidée».
À Berlin, Bismarck dîne ce soir-là avec son chef d'état-major von Moltke et son ministre de la Guerre Roon.
Arrive un télégramme d'Ems qui raconte en termes neutres l'entrevue du matin entre le roi et l'ambassadeur, la lettre du prince de Hohenzollern et la visite de l'aide de camp à Benedetti.
Le chancelier, d'abord décu, se ressaisit et rédige un résumé à sa manière du télégramme sans rien retrancher ni ajouter :
«Ems, 13 juillet 1870. Après que les nouvelles de la renonciation du prince-héritier de Hohenzollern eussent été communiquées au gouvernement impérial français par le gouvernement royal espagnol, l'ambassadeur de France a exigé encore de Sa Majesté, à Ems, l'autorisation de télégraphier à Paris que Sa Majesté le roi s'engageait pour tout l'avenir à ne plus jamais donner son autorisation, si les Hohenzollern devaient à nouveau poser leur candidature.
Là-dessus, Sa Majesté le roi a refusé de recevoir encore une fois l'ambassadeur et lui a fait dire par l'aide de camp de service que Sa Majesté n'avait plus rien à communiquer à l'ambassadeur».
Tout y est mais en des termes proprement humiliants pour la France comme pour l'opinion publique allemande.
Le soir même, la dépêche est distribuée dans les rues de Berlin.
Le tollé est immédiat.
À Paris, le Conseil des ministres se réunit d'urgence.
Le soir même, le ministre de la Guerre rappelle les réservistes.
Le lendemain, Guillaume 1er signe un décret de mobilisation.
Le 19 juillet enfin, la France déclare officiellement la guerre à la Prusse.

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12 juillet 2026 10:13

Le 12 juillet 1789,
Camille Desmoulins, figure de la Révolution française, appelle à l'insurrection avec "un discours qui met le feu aux poudres"

C'est l'une des figures incontournables de la Révolution française : Camille Desmoulins, natif de l'Aisne, a même été surnommé "l'homme du 14 juillet".

Le 12 juillet 1789, il harangue la foule devant le Palais royal et appelle les Parisiens à prendre les Armes.

Deux jours plus tard, le peuple prend la Bastille.

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12 juillet 2026 09:06

L'affaire Dreyfus (prononcé : [afɛʁ dʁɛfys]) est une affaire d'État devenue un conflit politique majeur de la Troisième République, survenu en France à la fin du XIXe siècle autour de l'accusation de trahison faite au capitaine Alfred Dreyfus, juif d'origine alsacienne, qui est finalement innocenté. Elle bouleverse la société française pendant douze ans, de 1894 à 1906, la divisant profondément et durablement en deux camps opposés : les « dreyfusards », partisans de l'innocence de Dreyfus, et les « antidreyfusards », partisans de sa culpabilité.

La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l'Empire allemand — est, selon la plupart des spécialistes, une conspiration plus qu'une erreur judiciaire, fondé sur des faux fabriqués et utilisés par des officiers supérieurs[1],[2],[3] sur fond d'espionnage, dans un contexte social revanchiste, particulièrement propice à l'antisémitisme et à la haine de l'Allemagne après les annexions de l'Alsace-Lorraine (Alsace-Moselle) en 1871. L'affaire rencontre au départ un écho limité, avant qu'en 1898 l'acquittement du véritable coupable et la publication d'un pamphlet dreyfusard par Émile Zola, « J'accuse…! » ne provoquent une succession de crises politiques et sociales. À son paroxysme en 1899, l'affaire révèle les clivages de la France de la Troisième République, où l'opposition entre les camps dreyfusard et antidreyfusard suscite de très violentes polémiques nationalistes et antisémites, diffusées par une presse influente. Après le gouvernement Waldeck-Rousseau, qui contribue à calmer les tensions, elle s'achève en 1906 par un arrêt de la Cour de cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus.

Cette affaire est souvent considérée comme le symbole moderne et universel de l'iniquité[4] au nom de la raison d'État, et reste l'un des exemples les plus marquants d'une erreur judiciaire difficilement réparée, avec un rôle majeur joué par la presse et l'opinion publique.

En 2025, le 12 juillet est déclaré officiellement jour de commémoration de la réhabilitation du capitaine Alfred Dreyfus par le président de la République française Emmanuel Macron.

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11 juillet 2026 18:01

Merci pour la variété de vos participations.
Pour les haricots, je découvre . . .
Mon compagnon avait deux potagers. Dans ce que nous appelions "le grand potager", il avait planté dix rangs de haricots verts sur plus de cent mètres de long.
Or il n'aimait pas trop les haricots verts ( pour ne pas dire "pas du tout . . .")
Je me rappelle d'interminables heures de cueillette, de tri, de blanchiment, de mises en sac de congélation . . . Heureusement, ses belles-filles aidaient à ne pas gaspiller . . . Car ses fils, comme lui, préféraient les frites !
Bref, un souvenir bucolique de cette relation de quinze ans d'amours exceptionnelles . . . dont je dois dire qu'elles m'ont permis du sport à tous niveaux et dans tous les domaines . . .

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11 juillet 2026 17:49

Merci pour la variété de vos participations.

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11 juillet 2026 08:47

Le 11 juillet est le 192e jour de l'année du calendrier grégorien, 193e lorsqu'elle est bissextile, il en reste ensuite 173.

Son équivalent était généralement le 23 messidor du calendrier républicain / révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du haricot.

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11 juillet 2026 08:45

11 juillet 1947

4 400 juifs survivants des camps de l’Allemagne nazie montent à bord du paquebot Président-Wadfield au port de Sète (en France) en direction de la Palestine. En voyage, les passagers renomment le navire Exodus en souvenir du périple de Moïse vers la Terre sainte. ......
Avant d'atteindre les eaux du Mandat, les Britanniques arraisonnèrent le navire et ses passagers, et le forcèrent à accoster à Haïfa. Ils débarquèrent les passagers et, lors de l'affrontement qui s'ensuivit, les Britanniques tuèrent trois hommes et en blessèrent plusieurs autres. Les réfugiés furent ensuite embarqués de force sur trois navires et contraints de retourner en France.

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11 juillet 2026 08:09

En France, le divorce par consentement mutuel, surnommé divorce à l'amiable, a été instauré par la loi du 11 juillet 1975, par le président de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing. Cette procédure, reconnue comme une profonde évolution du divorce en France, concrétise la volonté de dédramatiser le divorce ainsi que d'en régler définitivement les conséquences en passant devant un juge. Celui-ci est applicable quand les deux époux sont d'accord pour mettre fin à leur mariage, et qu'ils sont d'accord sur les conséquences juridiques de leur séparation. C'est aussi la forme de divorce la plus simple et la plus pratique existante, parmi les quatre formes de divorces reconnues par la justice. Depuis le 1er janvier 2017, le divorce par consentement mutuel se réalise sans juge, un divorce plus rapide, les deux époux rencontrent deux avocats sans passer devant le juge ; le divorce sans juge peut également se dérouler en ligne, des sites d'avocats le proposent avec des avocats accessibles en ligne et en cabinet.

Le divorce par consentement mutuel fut pour la première fois instauré par les révolutionnaires, le 20 septembre 1792. Cette loi, votée par l'Assemblée nationale, était en avance sur toutes les législations étrangères du XVIIIe siècle. L'égalité des sexes instaurée par cette loi était un trait majeur pour l'époque[1]. Les divorces par consentement mutuel et pour incompatibilité d'humeur et de caractère étaient soumis à une « assemblée de famille », qui comprenait généralement parents, voisins, ou amis des deux époux[2]. Il fut par la suite aboli lors de la Restauration en 1816[3].

Dans le contexte de la libéralisation de la société et des précédentes réformes initiées par Valéry Giscard d'Estaing, le divorce par consentement mutuel apparaît comme une conséquence logique des aspirations exprimées lors des manifestations de Mai 68. Le divorce pour faute, prononcé dans le cas de violations graves rendant intolérable le maintien de la vie commune, est maintenu par la loi de 1975. Celle-ci initie également le divorce pour rupture de la vie commune pendant une durée supérieure à six années. Enfin, le divorce par consentement mutuel refait surface[4].

Sous l'impulsion du juriste Jean Carbonnier, la loi de 1975 élargit les possibilités de divorce, et constitue un compromis entre les différentes opinions exprimées par les tenants et adversaires de la faute. Les milieux familiaristes et catholiques craignent alors une multiplication des divorces. Le garde des Sceaux de l'époque, Jean Lecanuet, tentera d'apaiser leurs inquiétudes.

Par la suite, le nombre relatif de divorce prononcés par consentement mutuel augmente effectivement. En 1977, un divorce sur cinq l'est par consentement mutuel, en 1985 ce chiffre passe à un sur trois et continue de grimper. En 2012, sur les 130 000 couples ayant divorcé, plus de la moitié (52 %) ont choisi de le faire par consentement mutuel[

Depuis le 1er janvier 2017, la procédure de divorce par consentement mutuel a été largement modifiée, pour se réaliser en dehors de la présence d’un juge aux affaires familiales, en principe. La responsabilité de cette procédure incombe désormais en totalité aux avocats.

À ce titre, le divorce par acte d’avocats est encadré, non seulement par des dispositions légales et réglementaires très précises, mais également par une déontologie très stricte.

Pourtant, nombre d'avocats font fi de cette réglementation et ont vu dans cette nouvelle procédure un moyen d’optimiser et de simplifier leur intervention. Depuis l'entrée en vigueur de la loi, c’est une véritable uberisation du divorce par consentement mutuel qui a lieu.

L’idée générale est la suivante : contourner les règles, de façon plus ou moins évidente, compter sur la satisfaction à court terme de la clientèle pour éviter toute plainte, le tout de façon à pouvoir pratiquer des prix défiant toute concurrence, parfois même très largement inférieurs à la rétribution de la procédure au titre de l’aide juridictionnelle

Le contournement des règles est très simple : ici on propose un divorce entièrement en ligne, sans rencontrer d’avocat (tout se passe par correspondance) ; là on impose les deux avocats (en ne mentionnant parfois même l’existence de deux avocats) ou on propose des alternatives « économiques » (signature de la convention lors d’une réunion en visioconférence, puisqu’après tout la signature électronique est désormais acceptée…).

Quant aux prix pratiqués, ils sont de l’ordre de 200, 300, 400, voire 500 euros maximum pour une procédure complète, enregistrement chez le notaire inclus.

Pourtant, en raison des nombreuses charges payées par les avocats, il est impossible de pratiquer de tels prix tout en réalisant une procédure légalement et déontologiquement sans faille. D’autant que certains de ces « braconniers du Droit » annonce pourvoir à plusieurs milliers de dossiers par an.

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11 juillet 2026 06:20

Bonjour à tous ! 😃
Merci à tous !

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11 juillet 2026 06:19

11 juillet 711 :
Les musulmans s'emparent de l'Espagne.
Les disciples de Mahomet, au nombre de quelques centaines, défont les troupes de Rodrigue, le roi wisigoth qui règne sur l'Espagne chrétienne.
Si modeste qu'elle soit, cette bataille de Guadalete va livrer aux musulmans la plus grande partie de la péninsule ibérique pour près de sept siècles.
Les Wisigoths, venus d'au-delà du Rhin trois siècles plus tôt, avaient d'abord créé un royaume autour de Toulouse.
Ils en avaient été chassés par Clovis et ses Francs et s'étaient dès lors repliés sur la péninsule espagnole.
Au fil du temps, ils avaient fait de la péninsule un royaume chrétien relativement prospère.
Mais après la mort du dernier grand roi wisigoth, Wamba, en 680, l'Espagne wisigothe se fragmente, en proie à des luttes claniques liées au caractère électif de la monarchie (comme dans la plupart des royaumes barbares, les successeurs des souverains défunts sont élus par l'assemblée des nobles).
L'un de ses successeurs, Wittiza, a pris la précaution d'associer au trône son fils Agila, mais à sa mort en 710, un clan rival élit un autre prétendant, Rodéric (ou Rodrigue).
Agila appelle à l'aide un seigneur établi sur l'autre rive de la Méditerranée, l'émir de Tanger Mousa ibn-Nocair.
Il sait qu'il a une manière quelque peu différente d'adorer Dieu mais n'y voit rien à redire.
La chose est moins surprenante qu'il y paraît car les chrétiens d'Occident ont encore à cette époque une notion très floue de l'islam et le voient plutôt comme une secte chrétienne que comme une religion rivale.
Mousa ibn-Nocair ne se fait pas prier et envoie à son nouvel ami un corps d'armée commandé par un jeune chef berbère latinisé et fraîchement converti à l'islam, Tarik ibn Zyad.
C'est ainsi que le 30 avril 711, 7 000 guerriers débarquent en Espagne.
Ce sont essentiellement des Berbères mais aussi des Arabes et des Syriens, musulmans, chrétiens ou juifs.
Le lieu du débarquement est un rocher qui prendra le nom de Gibraltar (d'après l'arabe djebel al Tarik, la « montagne de Tarik »).
Tirant parti de l'impopularité des Wisigoths et faisant peu de cas d'Agila, les musulmans s'emparent sans difficulté d'Algésiras et s'avancent vers Cordoue et l'intérieur des terres.
Ils se heurtent bientôt à l'armée du roi Rodrigue.
La rencontre est dite bataille de Wadi Lakka par les chroniqueurs arabes et bataille de Guadalete par les historiens espagnols.
Mais l'incertitude plane sur sa localisation exacte.
Soit sur les rives du Guadalete, un fleuve qui se jette dans la baie de Cadix, soit sur celles du fleuve Guadarranque, soit encore sur les bords de la lagune La janda, traversée par la rivière Barbate.
Bien que les Wisigoths soient supérieurs en nombre aux envahisseurs, la victoire revient à ces derniers suite à la trahison des deux frères de Rodrigue.
Le roi lui-même périt dans l'affrontement.
Tarik n'a plus beaucoup de mal à s'emparer des villes méridionales, à commencer par Séville, qui est détruite faute d'avoir accepté de se rendre.
Instruites par cet exemple, les autres villes, comme Cordoue et Grenade, capitulent sans se faire prier.
Les habitants chrétiens et juifs ont la vie sauve, conservent leurs biens, leurs lois et leur foi, mais sont soumis à un impôt supplémentaire en leur qualité de dhimmis (« protégés »).
Tarik est rapidement rejoint par l'émir Mousa, accompagné de 18 000 hommes et désireux de s'approprier le festin.
Authentique Arabe, l'émir entre rapidement en conflit avec son ancien serviteur.
Les deux hommes sont invités à s'expliquer devant le calife, à Damas, en 715, et de ce moment, on perd la trace de Tarik ibn Zyad.
La conquête ne s'arrête pas pour autant.
Les vainqueurs soumettent rapidement la plus grande partie de l'Espagne.
En quelques années, la résistance wisigothe est balayée.
Elle ne subsiste que dans quelques vallées isolées de la chaîne cantabrique, à l'extrême nord de la péninsule.
Les envahisseurs, dans la foulée, traversent les Pyrénées et occupent la Narbonnaise.
Mais ils se heurtent à Toulouse, en 721, au duc d'Aquitaine.
La victoire de ce dernier redonne courage aux Wisigoths réfugiés dans la chaîne cantabrique. Leur chef élu, Pélage (ou Pelayo), bat les musulmans à Covadonga, près d'Oviedo, dès l'année suivante.
Cette bataille symbolisera beaucoup plus tard le début de la « Reconquista » (reconquête de la péninsule par les chrétiens).

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11 juillet 2026 06:05

le 11 juillet 1937

George Gershwin terrassé par un foudroyant cancer du cerveau

George Gershwin décéda le 11 juillet 1937 à seulement trente-huit ans.
Le responsable de ce drame était un glioblastome ou astrocytome de grade 4.
Un cancer redoutable s’il en est.
De nos jours encore, les traitements s’avèrent plus que décevants même lorsqu’est tentée une résection totale… techniquement irréalisable.

En 1910, Gershwin commença par étudier le piano – il jouait Chopin, Liszt et Debussy – avant de se tourner vers le music-hall.

Rapidement, il engrangea d’immenses succès avec Swanee (1920), Lady be good (1924), puis d’autres revues à succès, sans oublier la Rhapsody in Blue (1924), le Concerto en fa (1925), les Préludes pour piano (1926) et Un Américain à Paris (1928).
Auréolé d’un immense prestige, au cours de son voyage en Europe en 1928, il rencontra des maîtres de l’ampleur de Prokofiev, Milhaud, Ravel, Berg. Rachmaninov et Schönberg l’admiraient également.

Au début des années 1930, il effectua des tournées de concerts tout en écrivant encore des comédies musicales comme Strike up the Band et Girl Crazy (1930).
Son fameux opéra, Porgy and Bess, fut donné à Broadway en 1935.
Sa collaboration avec les studios de cinéma RKO (1936) entraîna d’autres réussites notables et son installation à Hollywood.
Devenu très riche, George Gershwin résida longtemps à New York, enchaîna de nombreux succès féminins et vécut en hédoniste, certes, mais aucune inquiétude pour sa santé ne s’était vraiment manifestée.
Cette période foisonnante devait marquer le sommet de la gloire de cet infatigable hyperactif. Et puis soudainement tout se précipita…

En interprétant, à Los Angeles, son Concerto en fa pour piano sous la direction de Pierre Monteux, le 11 février 1937, il fut victime d’un trouble transitoire de la conscience et de la coordination, lui qui était un excellent pianiste.
Il loupa quelques mesures et fit entendre quelques fausses notes, mais rapidement tout rentra dans l’ordre.
Il décrivit cet épisode fugace et signala avoir ressenti une odeur de caoutchouc brûlé. Quelques semaines plus tard, en avril, chez le barbier, se manifesta une brève perte de conscience et il signala une nouvelle fois cette même odeur singulière.

Des examens médicaux réalisés ne mirent rien en évidence.
Ces symptômes furent mis sur le compte d’un fort surmenage, d’une grande fatigue et sans doute d’un puissant stress.
Il ressentait une intense asthénie et son dynamisme bien connu s’atténua.
Puis, au moins de juin, survinrent des maux de tête intenses, rebelles et difficilement supportables ainsi que des troubles visuels.
Sa conscience s’altéra sensiblement. Il fit montre d’apathie, de confusion et d’irritabilité. Il ne parvenait plus à manger proprement.
La même hallucination olfactive à type d’odeur de caoutchouc brûlé perdurait.
Un tel comportement, tout à fait inhabituel, angoissa légitimement son entourage.
Plus grave encore, il recouvrit son corps de chocolat et une autre fois il tenta d’éjecter de force son chauffeur alors que ce dernier était en train de conduire.
Les maux de tête s’intensifièrent et bientôt le martyrisèrent sans répit.
L’hospitalisation devint inévitable et effective le 23 juin.
A l’hôpital Cedars de Los Angeles, un bilan plus poussé fut rapidement entrepris.
Le résultat communiqué parut pour le moins étonnant : le neurologue diagnostiqua de l’hystérie ! Gershwin sortit le 26 juin.
Le 9 juillet, il perdit connaissance et sombra dans le coma.
Hospitalisé en urgence, le terrible diagnostic tomba brutalement.
Le patient souffrait d’une tumeur du cerveau.
Ses symptômes correspondaient malheureusement à l’augmentation de volume de la tumeur qui comprimait de plus en plus son cerveau.
On fit appel à un neurochirurgien très réputé de Boston mais le temps que ce dernier arrive, l’état du patient avait sérieusement empiré.
Une intervention décidée dans l’urgence en vue de procéder à l’exérèse du cancer ne fut pas probante.
Gershwin décéda le dimanche matin du 11 juillet 1937 sans avoir repris connaissance.
Les funérailles de George Gershwin, organisées dans une synagogue de New York, rassemblèrent plusieurs milliers de personnes et bien plus encore suivirent le cortège.
On procéda à l’inhumation au cimetière de Westchester Hills, à Hastings-on-Hudson (New York).
Un concert à sa mémoire se déroula le 8 septembre 1937 au Hollywood Bowl sous la direction d’Otto Klemperer.
Ainsi disparut l’un des compositeurs américains les plus talentueux, un artisan doué qui enchanta tant d’auditeurs et qui de plus échappa au purgatoire après sa disparition.
Et, pour reprendre le juste compliment de Leonard Bernstein : « Je ne crois pas qu’il y ait eu de mélodistes plus inspirés sur Terre depuis Tchaïkovski ».

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