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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

10 juillet 2026 08:01

10 juillet 1976
A Seveso, dans le nord de l’Italie, un réacteur chimique explose, ce qui provoque un rejet de dioxines dans l’atmosphère. Produisant des herbicides, la catastrophe touchera quatre cAccident
Le 10 juillet 1976, un nuage d'herbicide, contenant de la soude caustique et de la dioxine, s'échappe durant vingt minutes d'un réacteur de l'usine chimique Icmesa, située dans la commune de Meda, et se répand sur la plaine lombarde en Italie. Quatre communes, dont Seveso, sont touchées. Le directeur de production, Paolo Paoletti, prévient les maires des communes. Le 12[1] (ou le 16[2] juillet suivant les sources), le travail reprend normalement dans l’usine. Après la mise en grève du personnel le 16 juillet, l’usine ferme le 18[1].

Le groupe Hoffmann-Laroche, dont fait partie la société suisse propriétaire d'Icmesa, Givaudan, ne communique l’émission de TCDD aux autorités que le 19 juillet, alors qu'il a identifié cet agent dès le 14. Jusqu’au 23 juillet, la population continue à vivre dans un milieu contaminé. L’alarme est tirée ce jour par le Centre de recherche médicale de Roche, à Bâle. Ce dernier déclare que la population doit être évacuée, qu’il faut détruire les maisons et enterrer l’usine[1]. À partir du 23 juillet, les premiers habitants sont évacués : plus de 200 personnes quittent leur maison. Les jours suivants, on se rend compte que la zone touchée est plus vaste et 500 nouvelles personnes sont évacuées ; le directeur de production Paoletti est arrêté[2]. Le directeur général de Givaudan reconnaît qu’il n’existe aucun plan d’urgence. La quantité de TCDD relâchée par l’accident est sujette à de nombreux débats : selon les différentes études, la quantité estimée de dioxine rejetée à l’atmosphère est comprise entre 0,2 et 40 kg[1].ommunes, les habitants ne seront évacués qu’à partir du 26 juillet.

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delphinium29

10 juillet 2026 07:52

C'est arrivé un 10 juillet .........
Le 10 juillet est le 191e jour de chaque année commune du calendrier grégorien, le 192e lorsqu'elle est bissextile ; il en reste ensuite 174.

Son équivalent était généralement le 22 messidor du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du cumin (la plante).

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ANCOLIE67

10 juillet 2026 07:33

L'affaire du Rainbow Warrior est déclenchée par le sabotage du navire amiral de l'organisation écologiste Greenpeace, le Rainbow Warrior, par les services secrets français le 10 juillet 1985. L'opération coûta la vie à une personne : Fernando Pereira, photographe, membre de l'équipage de Greenpeace. Elle eut des suites médiatiques, politiques et judiciaires.

Le navire, à quai en Nouvelle-Zélande, était paré à appareiller pour l'atoll de Moruroa, où il devait gêner les essais nucléaires français pour protester contre leur tenue. L'opération de sabotage fut commanditée par le ministre de la Défense français, Charles Hernu, avec l'autorisation explicite du président de la République française François Mitterrand (selon le témoignage de Pierre Lacoste, patron de la DGSE)[1].

Cet acte, qui constituait une violation de la souveraineté de l'État néo-zélandais, fut à l'origine de tensions entre les deux pays et eut des conséquences sur leurs relations politiques et économiques.

Le Rainbow Warrior, bateau de l'organisation écologiste Greenpeace amarré à Auckland en Nouvelle-Zélande, vise à partir avec d'autres bateaux vers l'atoll de Moruroa pour protester contre les essais nucléaires français et les gêner dans la mesure du possible. Or, en novembre 1984, plusieurs rapports parviennent au bureau du ministère de la Défense : selon les informations des autorités militaires à Papeete et d'un agent infiltré au sein de Greenpeace, l'organisation écologiste se préparerait à une campagne beaucoup plus virulente et agressive qui remettrait en cause le nucléaire français. De plus, les services secrets français soupçonnent Greenpeace d'être financée par des organisations « proches de l'appareil de propagande soviétique » et d'espionner leurs essais nucléaires[2].

Le 19 mars 1985[3], le directeur de cabinet du ministre de la Défense Charles Hernu, Patrick Careil, est convoqué par son ministre qui lui demande de préparer une opération contre le bateau. Selon le rapport confidentiel de l'amiral Lacoste, daté du 8 avril 1986 et resté secret jusqu'en juillet 2005, la mission de l'opération est d'« interdire à Greenpeace de réaliser ses projets d'intervention contre la campagne des essais nucléaires français à Mururoa, à l'été 1985.

L'amiral Lacoste explique que l'action contre Greenpeace a été menée avec l'accord du président François Mitterrand[] :

« Reçu en audience par le président de la République, le 15 mai à 18 heures, j'avais mis cette question au premier point de l'ordre du jour […]. J'ai demandé au Président s'il m'autorisait à mettre en œuvre le projet de neutralisation que j'avais étudié à la demande de Charles Hernu. Il m'a donné son accord en manifestant l'importance qu'il attachait aux essais nucléaires. Je ne suis pas alors entré dans un plus grand détail du projet, l'autorisation était suffisamment explicite. »

Cette opération est préparée par les officiers du service Action de la DGSE qui, après son échec lors des attentats de Beyrouth du 23 octobre 1983, a un nouveau chef, le colonel Jean-Claude Lesquer, prêt à relever le défi.

Les délais pour monter l'opération sont très brefs. Cinq hypothèses d'action sont proposées pour l'opération « Satanique »[5] : envoyer une équipe médicale diagnostiquant la jaunisse chez l'équipage mis en quarantaine ; introduire dans le réservoir à combustible du bateau des bactéries mangeuses de carburant ; placer une charge explosive légère sous la coque pour endommager l'arbre d'hélice ou le gouvernail du Rainbow Warrior, l'obligeant à de lourdes réparations ; provoquer une dysenterie accidentelle[6] pour laisser l'équipage à terre ; et enfin placer une charge explosive lourde sous la coque pour couler le navire.

Cette dernière hypothèse, jugée comme la plus radicale, est celle qui est retenue par le pouvoir politique pour que cesse l'activisme du Rainbow Warrior[7]. L'Élysée donne l'aval à cette opération le 28 mai et le ministère de la Défense le 7 juillet[8]. L'amiral Lacoste, directeur de la DGSE, obtempère malgré ses réserves : il aurait préféré la solution consistant à polluer le gasoil du Rainbow Warrior pour l'empêcher de prendre le large[9]. Selon les journalistes Pierre Favier et Michel Martin-Roland, si Lacoste « avait mis sa démission en jeu, il est possible que le projet eût été abandonné, ou, à tout le moins, modifié[10] ».

Le 8 juillet 1985, le général Saulnier signe les autorisations de crédits de la DGSE, dont 1,5 million de francs pour l'opération Greenpeace[11]. Selon le conseiller spécial du Président, Jacques Attali, dans Verbatim, Saulnier ne signe alors qu'une autorisation de surveillance de l'association.

L'opération se déroule le 10 juillet 1985. Le matériel est transféré par trois nageurs de combat d'une camionnette de location utilisée par deux agents appelés les « époux Turenge » (le commandant Alain Mafart[13] et la capitaine Dominique Prieur[14]) dans un canot pneumatique. Le pilote est Gérard Royal (frère de Ségolène Royal), les deux autres militaires sont Jean Camas et Jean-Luc Kister[15]. Les nageurs plongent et collent sous la coque du Rainbow Warrior deux mines limpet reliées entre elles et devant exploser à cinq minutes d'intervalle. La première, de 5 kilos, placée contre le safran, est de faible puissance pour provoquer le sauve-qui-peut et l'évacuation du navire (douze personnes au total, dont le capitaine). La seconde, de 15 kilos, est placée près de la salle des machines pour envoyer le navire par le fond. À 23 h 48, la première explosion retentit[16]. L'équipage quitte le navire qui prend l'eau, mais le photographe néerlandais d'origine portugaise Fernando Pereira, qui devait prendre des photos, descend dans sa cabine pour récupérer ses équipements photographiques. À la seconde explosion à 23 h 51, il meurt piégé à l'intérieur
.
Arrestation des faux époux Turenge

Les « époux Turenge » sont facilement arrêtés par la police néo-zélandaise d'Auckland à cause de la camionnette qu'ils ont louée pour récupérer les plongeurs chargés de placer les explosifs. Un concours de circonstances fait que, un certain nombre de cambriolages ayant précédemment eu lieu sur le port, un vigile, placé là en surveillance, repère leur véhicule qui attend les plongeurs dans un coin jusque là jugé discret. Le vigile note le numéro d'immatriculation, ce qui permet à la police de les retrouver rapidement lors de son enquête. Ainsi, le 12 juillet à 9 h du matin, la police néo-zélandaise les interpelle à l'aéroport d'Auckland lorsqu'ils rendent leur Toyota HiAce à l'agence de location. Ils se font passer pour deux touristes suisses : les « époux Turenge »[18]. Restant à la disposition de la police, ils sont logés dans un hôtel, mais commettent l'erreur de passer un appel téléphonique international à un numéro secret de secours de la DGSE qui mène à une ligne téléphonique du ministère de la Défense. Méfiant, le surintendant Alan Galbraith, chef de la Criminal Investigation Branch envoie deux télex, l'un à Londres, l'autre à Berne. La réponse arrive le 14 juillet : ces passeports sont des faux[19]. Le lendemain, ils sont arrêtés. La presse néo-zélandaise commence à mettre en cause les services spéciaux français[20].

Les deux agents sont inculpés le 23 juillet pour « meurtre, incendie volontaire et association de malfaiteurs »

Conséquences médiatiques

Dans un premier temps, les autorités françaises tentent de manipuler les médias en multipliant les écrans de fumée et fausses pistes : agents provocateurs, services secrets britanniques ou russes, militants d'extrême droite, agents de renseignement calédoniens loyalistes, etc.[28]

Afin de calmer les médias, indisposés par ces pistes parfois peu crédibles, Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, décide de lancer une enquête de police et organise la fuite des informations vers la presse[29]. Ces fuites permettent à l'enquête néo-zélandaise de progresser très rapidement et déclenchent un important scandale médiatique. Selon les participants de l'opération, le but de Pierre Joxe aurait été de se débarrasser de Charles Hernu, ministre de la Défense, alors proche de Mitterrand et rival politique au sein du gouvernement[30]. La concurrence politique entre ces deux ministres socialistes coïncide en outre avec l'antagonisme ancien opposant les militaires de la DGSE aux fonctionnaires de police du ministère de l'intérieur .

Alors que Charles Hernu nie toujours toute implication de la DGSE, l'imminence de la publication de documents compromettants décide François Mitterrand à commander le 6 août au conseiller d'État Bernard Tricot un rapport qui puisse être diffusé dans la presse pour calmer la situation. Remis le 26 août, il blanchit la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius, qui a déclaré ne pas avoir été mis au courant de l'opération, laquelle relève du « domaine réservé » présidentiel[10]. Laurent Fabius fait une déclaration de presse où il nie toute implication du gouvernement.

Après la révélation, le 17 septembre en première page du quotidien Le Monde, par les journalistes Edwy Plenel et Bertrand Le Gendre, de l'existence d'une troisième équipe[31], alors que la défense de la France s'appuyait sur l'impossibilité pour les faux époux Turenge et les hommes de l'Ouvéa d'avoir commis l'attentat, le scandale rebondit.

En quelques minutes, le Canard Enchaîné refait sa page pour donner cette fois deux versions, dont l’une est la note transmise par son journaliste Georges Marion, qui a la même information et la même source que Plenel.

(Wiki)

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10 juillet 2026 06:07

10 juillet 1947 :
L'Exodus défie la loi anglaise.
Un vieux bateau panaméen, le President Warfield, appareille du port de Sète avec à son bord 4551 juifs d'Europe centrale, rescapés des camps de la mort et dotés de passeports en règle.
Il va mettre en émoi toutes les chancelleries du monde occidental.
En pleine mer le bateau, qui a été affrété par l'organisation sioniste clandestine Haganah, change son nom pour celui d'Yetzia Europa (Exode de l'Europe, plus connu dans sa version anglaise : Exodus 47).
Il arbore le drapeau marqué de l'étoile de David et se dirige vers la Palestine, encore sous mandat britannique.
Londres, sous la pression des Arabes, tente d'interdire le territoire aux immigrants juifs.
Fruit d'une provocation délibérée, l'Exodus 47 ne se cache pas.
Il est arraisonné en vue des côtes palestiniennes par la marine britannique.
Deux passagers et un membre d'équipage sont tués.
Dans le port de Haïfa, les autres passagers sont transférés sur trois bateaux cages et renvoyés vers le port français de Port-de-Bouc.
Les autorités françaises refusent de les faire débarquer de force et la plupart des passagers choisissent de demeurer sur le bateau et d'entamer une grève de la faim malgré l'asile politique offert par Paris.
Au bout de trois semaines, craignant les réactions de l'opinion publique, les Britanniques redirigent les bateaux vers Hambourg, dans leur zone d'occupation en Allemagne.
Ils débarquent les passagers les 8 et 9 septembre 1947 au prix de grandes violences et les dirigent vers des camps de personnes déplacées.
Il s'ensuit des grèves de la faim et des révoltes dans les différents camps.
L'affaire suscite une immense émotion dans tout l'Occident et, comme le souhaitait la Haganah, elle va convaincre Londres de se sortir au plus vite du bourbier palestinien.
Six mois plus tard sera fondé l'État d'Israël.

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delphinium29

9 juillet 2026 17:23

9 juillet 1955
Publication à Londres du manifeste Russell-Einstein par Bertrand Russell. Mettant en lumière les dangers des armes nucléaires, il appelait les Etats à trouver une solution pacifique à la guerre froide et aux autres conflits internationaux. Cette publication intervient près de 10 ans après la toute première explosion nucléaire, le 16 juillet 1945
9 juillet 1962
Starfish Prime, essai nucléaire en haute altitude, réalisé à 400km de haut, génère des ceintures de radiation d’électron dans l’espace, et ce, durant plusieurs décennies ....;
e 9 juillet 1962, les États-Unis ont fait exploser une arme nucléaire au-dessus de l’océan Pacifique. Baptisée Starfish Prime [première étoile de mer, NdT], elle faisait partie d’une dangereuse série d’essais de bombes nucléaires en haute altitude, au plus fort de la Guerre froide. Ses effets immédiats ont été ressentis à des milliers de kilomètres à la ronde, mais elle a également eu des répercussions considérables qui nous touchent encore aujourd’hui.

Source : Discover Magazine, Phil Plait

Home>Histoire
Histoire9.janvier.2022 // Les Crises
Starfish Prime : La Bombe nucléaire qui a ébranlé le monde
Bombe nucléaire, Starfish Prime, USA
Merci170J'aimePartagerJe TweetJ'envoie
Le 9 juillet 1962, les États-Unis ont fait exploser une arme nucléaire au-dessus de l’océan Pacifique. Baptisée Starfish Prime [première étoile de mer, NdT], elle faisait partie d’une dangereuse série d’essais de bombes nucléaires en haute altitude, au plus fort de la Guerre froide. Ses effets immédiats ont été ressentis à des milliers de kilomètres à la ronde, mais elle a également eu des répercussions considérables qui nous touchent encore aujourd’hui.

Source : Discover Magazine, Phil Plait
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises


Starfish Prime (Crédit : Defense Atomic Agency via Wikimedia Commons)

En 1958, l’Union soviétique a demandé l’interdiction des essais atmosphériques d’armes nucléaires et est allée jusqu’à y mettre fin unilatéralement. Sous la pression politique extérieure, les États-Unis acquiescent. Cependant, à la fin de 1961, des pressions politiques internes à l’URSS ont contraint Khrouchtchev à rompre le moratoire, et les Soviétiques ont recommencé leurs essais. Alors, de nouveau sous pression, les États-Unis ont répondu par leurs propres essais.

C’était une époque effrayante à vivre.
Les États-Unis, inquiets du fait qu’une bombe nucléaire soviétique qui exploserait dans l’espace pourrait endommager ou détruire leurs missiles intercontinentaux, ont mis en place une série de tests d’armes à haute altitude appelée Projet Fishbowl (qui faisait partie de l’opération Dominic) afin de découvrir par eux-mêmes ce qui se passe lorsque des armes nucléaires explosent dans l’espace. Des essais à haute altitude avaient déjà été réalisés auparavant, mais ils avaient été mis en place à la hâte et leurs résultats n’étaient pas concluants. Fishbowl a été créé pour adopter une approche scientifique plus rigoureuse.

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delphinium29

9 juillet 2026 17:09

C EST ARRIVE UN 9 JUILLET
9 juillet 1472

Lors du Siège de Beauvais, les habitants repoussent l’armée de Charles le Téméraire, principalement grâce aux femmes de la ville, notamment la célèbre Jeanne Laisné, plus connue sous le surnom de Jeanne Hachette.

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FAE

9 juillet 2026 15:16

Quelle effroyable fin d'article Misterprof !
Merci pour votre participation !

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9 juillet 2026 05:50

9 juillet 1762 :
Avènement de Catherine II.
Trois régiments de la garde du tsar Pierre III se révoltent contre leur maître et prêtent serment de fidélité à son épouse, Catherine, « pour la défense de la foi orthodoxe et pour la gloire de la Russie ».
Leur révolte est animée par le propre amant de la reine, Grégoire Orlov.
Le tsar abdique dès le lendemain.
Il meurt une semaine plus tard dans sa retraite, sans doute tué par l'un des frères Orlov dans une querelle d'ivrognes.
Ainsi débute le règne immense de Catherine II la Grande.
La nouvelle impératrice est née à Stettin (Prusse), le 2 mai 1729, sous le nom de Sophie Augusta d'Anhalt-Zerbst.
Princesse allemande d'extraction modeste, elle a été fiancée au grand-duc Pierre de Holstein-Gottorp, neveu de la tsarine Élisabeth et petit-fils de Pierre le Grand.
Elle acquiert une culture d'autodidacte très étendue et se révélera plus tard étonnamment préparée à ses responsabilités.
Elle lit Tacite, Machiavel, Montesquieu dans le texte et n'hésitera pas à racheter en viager la bibliothèque de Diderot.
Pierre monte sur le trône à la mort de la tsarine Élisabeth, le 5 janvier 1762, et prend le nom de Pierre III.
Il n'a rien de plus pressé que de se retirer de l'alliance avec la France et l'Autriche contre la Prusse, sauvant son héros, Frédéric II, d'une situation désespérée.
Il restitue à la Prusse la Poméranie et la Prusse-orientale.
Le bruit court enfin que le nouveau tsar se prépare à abolir le servage.
C'est à ce moment-là que Catherine, profitant du mécontentement de la noblesse, s'empare du pouvoir avec la complicité de son amant.
Puis, par le traité de Saint-Pétersbourg du 25 juillet 1772, elle s'entend avec le roi de Prusse Frédéric II et l'archiduchesse d'Autriche Marie-Thérèse pour enlever à la Pologne un tiers de son territoire.
Les trois larrons (Russie, Prusse, Autriche) s'allient non seulement contre la Pologne mais aussi contre la Turquie.
C'est ainsi qu'en 1774, le nouveau favori de la tsarine, Grégoire Potemkine (35 ans) conquiert d'immenses territoires aux dépens du sultan.
Catherine poursuit l'aménagement de Saint-Pétersbourg, la capitale baroque inaugurée par Pierre 1er le Grand à l'embouchure de la Néva, sur la mer Baltique.
Elle y attire des architectes et des artistes occidentaux.
C'est ainsi que le sculpteur Falconet érige la statue de Pierre le Grand sur la place du Sénat en 1782.
Les idées sociales de Catherine ne sont pas précisément celles des philosophes des Lumières. Mais, par opportunisme politique, elle vénère ces hommes influents dans ses salons et sur son écritoire.
Elle correspond avec d'Alembert, Diderot, Voltaire, Grimm, Helvétius et Kant qui la tiennent pour un « despote éclairé », à l'égal de ses contemporains Frédéric II, roi de Prusse, et Joseph II, archiduc d'Autriche.
Despote, elle l'est sans aucun doute, éclairé, cela se discute.
Voltaire, flatteur, l'appelle la « Sémiramis du Nord », en référence à la reine légendaire de Babylone.
Les terres d'Église sont sécularisées en 1764, y compris leurs deux millions de serfs, ce qui permet à l'impératrice, les jours de fête, de faire de généreuses donations de terres (et de serfs) à ses protégés.
Sous l'impulsion de Potemkine, des villes nouvelles voient le jour dans les marches d'Ukraine (Odessa, Kherson, Nikolaïev, Taganrog, Mariupol aujourd'hui Pavlovsk).
Pour encourager la noblesse à s'intéresser à ses propriétés souvent négligées, la tsarine ne craint pas de limiter les quelques droits qu'ont encore les serfs.
Malgré ou à cause des révoltes paysannes, Catherine II ne voit pas d'inconvénient à renforcer le servage en Russie.
En 1785, elle l'étend même à l'Ukraine, terre traditionnelle de liberté.
Sous le règne de Catherine II, la surface de la Russie s'agrandit d'un tiers et le pays, jusque-là très marqué par son caractère slave et orthodoxe, absorbe des populations très diverses, y compris des musulmans qui parlent turc ou mongol.
Catherine II ajoute à la diversité ethnique en faisant venir des paysans allemands pour mettre en valeur les bords de la Volga.
Persécutés et déportés à l'époque de Staline, ces colons reflueront en masse en Allemagne à la fin du XXe siècle.
La tsarine meurt en 1796, après 34 ans de pouvoir absolu, non sans s'inquiéter de la Révolution française où elle voit « un repaire de brigands ».
Son fils Paul Ier lui succède.
Le jeune homme a une personnalité fantasque et sa mère, consciente de ses carences, a tenté plus d'une fois de le priver du trône.
Devenu tsar, il se révèle imprévisible et se fait rapidement beaucoup d'ennemis.
Alors qu'il vient de fonder la Ligue des Neutres avec les Scandinaves pour contrer l'influence maritime britannique, il est opportunément étranglé.

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FAE

8 juillet 2026 12:41

(12:41) A Château-Thierry j'ai eu l'occasion de visiter la maison de La Fontaine, toute en hauteur et comprenant bon nombre de petites pièces, probablement pour préserver la chaleur en hiver . . . Cette maison natale est maintenant un petit musée, intéressant à visiter.
Toutefois, je me dois de préciser que La Fontaine s'est largement inspiré des fables d' Esope, n'hésitant pas à laisser entendre qu'il en était l'auteur. Pour certaines, on pourrait même penser qu'il s'agit de traductions.
"Rendons à César ..."

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8 juillet 2026 10:42

Jean Moulin

20 juin 1899 à Béziers - 8 juillet 1943 à Metz

Biographie Jean Moulin

Jean Moulin est l'un des patriotes français qui se sont illustrés dans la lutte contre l'occupant allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale. Fin administrateur, il devient en 1925, à Albertville, le plus jeune sous-préfet de France. En juin 1940, au moment de l'invasion allemande, il arrive à Chartres comme préfet d'Eure-et-Loir.

Relevé de ses fonctions par le gouvernement de Vichy, il tisse de premiers contacts avec les mouvements de résistance. Le 25 octobre 1941, il est reçu à Londres par le général de Gaulle qui apprécie sa connaissance de la Résistance intérieure et ses compétences d'administrateur. Le chef de la France libre, qui peine à se faire reconnaître par les résistants de l'intérieur, encore peu nombreux, peu actifs et divisés, lui demande de le représenter auprès d'eux.

Le 27 mai 1943, Jean Moulin réunit clandestinement les principaux chefs de la Résistance au 48, rue du Four, à Paris, et les convainc de fonder un Conseil national de la Résistance (CNR) inféodé au général de Gaulle. Le mois suivant, il est arrêté et meurt sous la torture en gare de Metz le 8 juillet 1943, à 44 ans.

Depuis le transfert de ses cendres au Panthéon, le 19 décembre 1964, cette victime de la barbarie nazie est devenue le symbole de la Résistance française...

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8 juillet 2026 10:41

Jean de La Fontaine

8 juillet 1621 à Château-Thierry - 13 avril 1695 à Paris

Biographie Jean de La Fontaine

Notre fabuliste national, Jean de La Fontaine, est né à Château-Thierry, en Brie champenoise, sous le règne de Louis XIII. Étudiant indolent, il fréquente à Paris un cercle de jeunes poètes, les Chevaliers de la Table Ronde. À 26 ans, il épouse une parente de Racine âgée de moins de 15 ans. Elle lui donnera un fils dont il ne s'occupera guère.

Il succède à son père comme maître des Eaux et Forêts. Sans cesse tracassé par les ennuis financiers, il obtient la protection de Madame de Sévigné puis entre au service du surintendant Fouquet à près de 40 ans. Après la disgrâce de son protecteur (1661), il devient « gentilhomme servant » de la duchesse d'Orléans et se signale par des Contes et Nouvelles à caractère licencieux et franchement érotique qui lui vaudront une interdiction pour immoralité !

Le succès lui vient à l'approche de la soixantaine avec les Fables dont les premières ont été publiées en 1668 ! Par l'élégance et la clarté du style comme par la fantaisie des expressions, les Fables constituent un chef-d'oeuvre de notre langue.

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8 juillet 2026 09:50

Richard Nixon délivre un message spécial du Congrès énonçant l'autodétermination des Amérindiens comme politique indienne officielle des États-Unis, menant à l'Indian Self-Determination and Education Assistance Act de 1975.
L'autodétermination amérindienne fait référence aux mouvements sociaux, à la législation et aux croyances par lesquels les tribus amérindiennes aux États-Unis exercent leur autonomie et prennent des décisions sur des questions qui affectent leur propre peuple.
Richard Milhous Nixon (9 janvier 1913 - 22 avril 1994) était le 37e président des États-Unis, servant de 1969 à 1974. Il était membre du Parti républicain qui a auparavant été représentant et sénateur de Californie et a été le 36e vice-président de 1953 à 1961. Ses cinq années à la Maison Blanche ont vu la fin de l'implication des États-Unis dans la guerre du Vietnam, la détente avec l'Union soviétique et la Chine, les premiers alunissages habités et la création de l'Agence de protection de l'environnement. Le deuxième mandat de Nixon s'est terminé tôt, lorsqu'il est devenu le seul président à démissionner de ses fonctions, à la suite du scandale du Watergate.

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8 juillet 2026 09:48

8 juillet 1988 :
L’actrice Audrey Hepburn, qui fut l’héroïne de My Fair Lady et de Roman Holiday se reconvertit dans l’action humanitaire. L’UNICEF la nomme ambassadrice de bonne volonté (Fonds des Nations Unis pour l’enfance).

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8 juillet 2026 09:22

8 juillet 1962 :
Adenauer et de Gaulle à Reims.
Du 2 au 8 juillet 1962, le chancelier allemand Konrad Adenauer effectue une visite officielle en France.
En témoignage de réconciliation entre les deux pays, il conclut son voyage à Reims où il assiste, aux côtés du président français Charles de Gaulle, à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame de Reims.
En retour, du 4 au 9 septembre 1962, le général de Gaulle se rend à son tour en RFA où il reçoit un accueil aussi chaleureux des foules.
À la suite de ces déplacements, le traité d'amitié franco-allemand sera signé à l'Élysée le 22 janvier 1963.

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8 juillet 2026 08:10

IL FAIT TOUJOURS AUSSI CHAUD ! TROISIEME CANICULE !
8 juillet 2018
En Thaïlande, les opérations de sauvetage débutent et quatre garçons parmi les 12 enfants coincés dans la grotte de Tham Luang peuvent enfin sortir. Ils étaient enfermés dans la grotte depuis le 23 juin. Plusieurs dizaines de milliers de litres d’eau avaient été pompés (l’équivalent de 50 piscines olympiques) pour faire baisser le niveau d’eau afin de réduire les risques.

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