
andree
CORRIGÉ
Voilà revenus la semaine de la langue française ainsi que son bouquet de mots fétiches, lesquels sont censés cette année nous consoler de la
mainmise grandissante de l'anglo-américain sur nos us et coutumes langagiers. C'est qu'il n'est pas rare, quoi qu'on en pense, que l'étranger ait à son tour un authentique coup de foudre pour nos propres vocables ! Conclurons-nous pour autant à un vif « désir de français » hors de l'Hexagone, comme les parrains de l'opération s'ingénient, en l'occurrence, à nous le faire croire ? Si tentante qu'elle soit, l'hypothèse semble hardie, voire relève de la méthode Coué ! Plus modestement, bornons-nous à admirer que, face au rouleau compresseur de la mondialisation, notre idiome ait su se protéger et préserver une part,
fût-elle infime, de son cachet.
Pour ce faire d'ailleurs, pouvait-on
rêver atelier plus approprié que la médiathèque André-Malraux ? Ladite structure ne s'est-elle pas fixé pour principal — sinon unique — dessein d'ouvrir les esprits sur le monde ? Et, au-delà, n'est-ce pas l'équipe municipale tout entière qui, soucieuse de confronter les savoir-faire, privilégie les contacts tous azimuts avec, entre autres partenaires, ses vis-à-vis des nations polonaise, portugaise, et bientôt centrafricaine ? Au reste, il ne fallait pas attendre autre chose d'une ancienne place forte du textile, où tisser des liens est presque une seconde nature ; d'une cité ô combien encline à concilier l'héritage culturel d'hier et les exigences de demain : pourquoi diable s'interdirait-on de pousser la brouette, à l'instar de l'emblématique poète patoisant du cru, puisque celle-ci charrie, du design à l'art contemporain en passant par le jazz, force idées novatrices .
janine33
Après recherches
« De façon plus générale, tous les termes formés par un article et le verbe dire s'écriront en un seul mot, qu'il s'agisse de ladite ou de ledit, lesdites, susdite… Il sera incorrect d'orthographier ladite en deux parties distinctes que seraient la et dite : on écrira bien ladite personne et non la dite personne »
Je retire ma proposition précédente . Je ne vois toujours pas de faute .
andree
3 fautes
Voilà revenus la semaine de la langue française ainsi que son bouquet de mots fétiches, lesquels sont censés cette année nous consoler de la
mainmise grandissante de l'anglo-américain sur nos us et coutumes langagiers. C'est qu'il n'est pas rare, quoi qu'on en pense, que l'étranger ait à son tour un authentique coup de foudre pour nos propres vocables ! Conclurons-nous pour autant à un vif « désir de français » hors de l'Hexagone, comme les parrains de l'opération s'ingénient, en l'occurrence, à nous le faire croire ? Si tentante qu'elle soit, l'hypothèse semble hardie, voire relève de la méthode Coué ! Plus modestement, bornons-nous à admirer que, face au rouleau compresseur de la mondialisation, notre idiome ait su se protéger et préserver une part,
fût-elle infime, de son cachet.
Pour ce faire d'ailleurs, pouvait-on
rêver atelier plus approprié que la médiathèque André Malraux ? Ladite structure ne s'est-elle pas fixé pour principal — sinon unique — dessein d'ouvrir les esprits sur le monde ? Et, au-delà, n'est-ce pas l'équipe municipale tout entière qui, soucieuse de confronter les savoir-faire, privilégie les contacts tous azimuts avec, entre autres partenaires, ses vis-à-vis des nations polonaise, portugaise, et bientôt centrafricaine ? Au reste, il ne fallait pas attendre autre chose d'une ancienne place forte du textile, où tisser des liens est presque une seconde nature ; d'une cité ô combien encline à concilier l'héritage culturel d'hier et les exigences de demain : pourquoi diable s'interdirait-on de pousser la brouette, à l'instar de l'emblématique poète patoisant du cru, puisque celle-ci charrie, du design à l'art contemporain en passant par le jazz, force idées novatrices .
andree
4 fautes
Voilà revenus la Semaine de la langue française ainsi que son bouquet de mots fétiches, lesquels sont censés cette année nous consoler de la main-mise grandissante de l'anglo-américain sur nos us et coutumes langagiers. C'est qu'il n'est pas rare, quoi qu'on en pense, que l'étranger ait à son tour un authentique coup de foudre pour nos propres vocables ! Conclurons-nous pour autant à un vif « désir de français » hors de l'Hexagone, comme les parrains de l'opération s'ingénient, en l'occurrence, à nous le faire croire ? Si tentante qu'elle soit, l'hypothèse semble hardie, voire relève de la méthode Coué ! Plus modestement, bornons-nous à admirer que, face au rouleau compresseur de la mondialisation, notre idiome ait su se protéger et préserver une part,
fût-elle infime, de son cachet.
Pour ce faire d'ailleurs, pouvait-on
rêver atelier plus approprié que la médiathèque André Malraux ? Ladite structure ne s'est-elle pas fixé pour principal — sinon unique — dessein d'ouvrir les esprits sur le monde ? Et, au-delà, n'est-ce pas l'équipe municipale tout entière qui, soucieuse de confronter les savoir-faire, privilégie les contacts tous azimuts avec, entre autres partenaires, ses vis-à-vis des nations polonaise, portugaise, et bientôt centrafricaine ? Au reste, il ne fallait pas attendre autre chose d'une ancienne place forte du textile, où tisser des liens est presque une seconde nature ; d'une cité ô combien encline à concilier l'héritage culturel d'hier et les exigences de demain : pourquoi diable s'interdirait-on de pousser la brouette, à l'instar de l'emblématique poète patoisant du cru, puisque celle-ci charrie, du design à l'art contemporain en passant par le jazz, force idées novatrices .

