
Marcodescartes
Bonjour à tous,
Relecteur bénévole pour un journal traitant du handicap, je découvre cette belle dictée d'Andrée, difficile. Bravo à celui ou celle qui a vu toutes les fautes. J'ai découvert "faix" et "plains-chants" que je ne connaissais pas... Bon mois d'août à tous...
andree
Bonjour à tous ,
Pardon de vous avoir abandonnés , car retenue par obligations familiales.
En attendant vous avez bien travaillé .
La dictée est terminée.
Voici le corrigé ;
On a tous, un jour ou l’autre, un petit air qui trotte dans la tête et qui colle aux basques… Il est passé par ici, dans cet îlot de verdure où un zeste de jazz a envoûté des badauds ébouriffés par des brises friponnes. On l’a retrouvé là, sur une piste de danse où les fanas des musiques disco et les accros du raÏ et du rap se sont déhanchés à l’envi. Puis, tiens ! le revoilà, pirouettant d’un baladeur à une radio d’où se sont échappées quelques notes reggae. Enfin, tel un pied de nez, il bondit d’une mansarde dans une venelle, et hop repart comme une ritournelle.
Quels que soient le jour et l’heure, partout, on susurre, on murmure, on sifflote, on marmotte, on chantonne, on fredonne…
Et la chanson va son chemin. Combien d’écoliers, à Caen ou à Sète se sont fait la voix en ânonnant des comptines ressassées ? Bénis soient les chœurs et les maîtrises qui, avec des sol et des do, ont sauvegardé le vieil art choral ! Merci aux pèlerins et aux troubadours, vêtus de seyants pourpoints, qui se sont produits avec des cithares, des lyres ou des luths devant des mélomanes tout égayés qui en oubliaient le faix des soucis. Et chapeau aux boute-en-train du vingt et unième siècle qui, demain quelque amateurs qu’ils soient, s’époumoneront à interpréter, lors d’époustouflants karaokés, les tubes des hit-parades : autres temps autres mœurs.
Alors, vous aussi, chantez des ballades ou des plains-chants, des opéras rock ou encore l’hymne national, dans ce pays où tout commence et tout finit par des chansons !
andree
On a tous, un jour ou l’autre, un petit air qui trotte dans la tête et qui colle aux basques… Il est passé par ici, dans cet îlot de verdure où un zeste de jazz a envoûté des badauds ébouriffés par des brises friponnes. On l’a retrouvé là, sur une piste de danse où les fanas des musiques disco et les accros du raÏ et du rap se sont déhanchés à l’envi. Puis, tiens ! le revoilà, pirouettant d’un baladeur à une radio d’où se sont échappées quelques notes reggae. Enfin, tel un pied de nez, il bondit d’une mansarde dans une vénelle, et hop repart comme une ritournelle.
Quels que soient le jour et l’heure, partout, on susurre, on murmure, on sifflote, on marmotte, on chantonne, on fredonne…
Et la chanson va son chemin. Combien d’écoliers, à Caen ou à Sète se sont fait la voix en ânonnant des comptines ressassées ? Bénis soient les chœurs et les maîtrises qui, avec des sol et des do, ont sauvegardé le vieil art choral ! Merci aux pèlerins et aux troubadours, vêtus de seyants pourpoints, qui se sont produits avec des cythares, des lyres ou des luths devant des mélomanes tout égayés qui en oubliaient le faix des soucis. Et chapeau aux boute-en-train du vingt et unième siècle qui, demain quelque amateurs qu’ils soient, s’époumonneront à interpréter, lors d’époustouflants karaokés, les tubes des hit-parades : autres temps autres mœurs.
Alors, vous aussi, chantez des ballades ou des pleins-chants, des opéras rock ou encore l’hymne national, dans ce pays où tout commence et tout finit par des chansons !