
andree
Devait-on s'attendre à pareil opprobre ? Ce soir- même, la chanson française — celle de Charles Trenet et de Juliette Gréco — aura pour ambassadeur un transfuge : la voix qu'a PLÉBISCITÉE France 3 pour nous représenter n'a-t-elle pas choisi de roucouler en anglais ? Il ne suffit plus à l'Eurovision de nous pomper l'air, voilà qu'elle nous coupe aussi la parole ! Sans doute nos fins stratèges de l'audiovisuel espèrent-ils par là mettre un terme à une kyrielle de débâcles et de raclées puisque la France, aux dires des statistiques, ne l'a plus emporté depuis trente et un ans. La vérité oblige à reconnaître qu'elle s'en était aisément ACCOMMODÉE ...
C'était bien la peine, soit dit en passant, que l'on mît sur pieds tant de sommets francophones ! Que les commissions de terminologie vinssent nous expliquer pourquoi aux blogs il fallait préférer les blocs-notes, aux raves les fêtes technos ! Qu'un président de la République, d'ordinaire plus prompt à flatter les arrière-trains de la gent bovine que les avant-gardes des bataillons puristes, s'exaspérât au spectacle d'un patron des patrons français ânonnant son speech — pardon, son laïus — dans la langue de Shakespeare : « Ces boss, quelle plaie ! », aurait alors susurré le chef de l'État en filant incontinent à l'Anglaise.
Bien la peine, surtout, qu'ait été récemment reconduite, et en grand tralala par-dessus le marché, cette « Semaine de la langue française », censée attester l'intérêt que porte notre establishment — le bien -nommé — à notre idiome bien-aimé ! N'inclurait-elle pas, en réalité, QUATRE JEUDIS? Et que vont donc penser de ce Trafalgar new-look nos alter-ego québécois, si tatillons, si combatifs même, quand il s'agit de défendre leur pré carré contre ces satanés Angliches ? Qu'en l'occurrence c'est la fin des haricots ? Tranquillisons-les sans délai : en ces temps de capitulation linguistique, ce ne sont pas, il s'en faut, les fayots qui manquent...
andree
Un texte avec une dizaine de fautes
Le contexte : Eurovision 2008
Devait-on s'attendre à pareil opprobre ? Ce soir- même, la chanson française — celle de Charles Trenet et de Juliette Gréco — aura pour ambassadeur un transfuge : la voix qu'a plébiscité France 3 pour nous représenter n'a-t-elle pas choisi de roucouler en anglais ? Il ne suffit plus à l'Eurovision de nous pomper l'air, voilà qu'elle nous coupe aussi la parole ! Sans doute nos fins stratèges de l'audiovisuel espèrent-ils par là mettre un terme à une kyrielle de débâcles et de raclées puisque la France, aux dires des statistiques, ne l'a plus emporté depuis trente et un ans. La vérité oblige à reconnaître qu'elle s'en était aisément accommodé...
C'était bien la peine, soit dit en passant, que l'on mît sur pieds tant de sommets francophones ! Que les commissions de terminologie vinssent nous expliquer pourquoi aux blogs il fallait préférer les blocs-notes, aux raves les fêtes technos ! Qu'un président de la République, d'ordinaire plus prompt à flatter les arrière-trains de la gent bovine que les avant-gardes des bataillons puristes, s'exaspérât au spectacle d'un patron des patrons français ânonnant son speech — pardon, son laïus — dans la langue de Shakespeare : « Ces boss, quelle plaie ! », aurait alors susurré le chef de l'État en filant incontinent à l'Anglaise.
Bien la peine, surtout, qu'ait été récemment reconduite, et en grand tralala par-dessus le marché, cette « Semaine de la langue française », censée attester l'intérêt que porte notre establishment — le bien -nommé — à notre idiome bien-aimé ! N'inclurait-elle pas, en réalité, quatre jeudi ? Et que vont donc penser de ce Trafalgar new-look nos alter-ego
québécois, si tatillons, si combatifs même, quand il s'agit de défendre leur pré carré contre ces satanés Angliches ? Qu'en l'occurrence c'est la fin des haricots ? Tranquillisons-les sans délai : en ces temps de capitulation linguistique, ce ne sont pas, il s'en faut, les fayots qui manquent...
janine33
Comme Georges pour fauves :
Lorsque l'adjectif est un nom (marron, citron, turquoise, or, kaki, olive, marine...), il est invariable.
Exceptions : rose, fauve, mauve, écarlate, incarnat, pourpre et vermeil prennent un "s" au pluriel.
Après je vois plus de fautes à la dictée
