
janine33
andree a écrit :
Très intéressant Janine , comme quoi les bizarreries de la langue Française sont nombreuses et surprenantes... 😊
Je n’imaginais pas que les règles d’emploi des majuscules étaient aussi compliquées et touffues . Notamment pour les titres d’œuvres d’art … c’est dingue ! Il faut essayer d’en retenir les grandes lignes , quelques principes (noms propres de géographie , peuples , habitants , ères , périodes , dates dympboliques ou réelles , personnification …. et les nuances si on le peut ). Perso , je navigue à vue de nez et au feeling!
janine33
Quelques exemples d’emploi de la majuscule .
- la Bible , la Torah
- le Coran ,
- les institutions uniques dans leur genre ( mais seulement le premier mot)
-le Conseil d’État ( État prend aussi la majuscule car il est unique ; il s’agit du notre ) , l’Académie française , L’Elysée , la Place Beauvau , ( personnification ) , l’ Église ,
- les noms de peuples ( les Juifs , les Noirs , les Blancs …)
- les noms des habitants : une Parisienne , les Chtis , les Méridionaux ,
- les périodes historiques : la Grande Guerre , la Belle Époque , la Fronde , la journée des Dupes , l’édit de Nantes , la Seconde Guerre Mondiale …)
- les ères géologiques : le Crétacé , le Tertiaire, ( mais pas s’il y a l’explication , l’ère tertiaire …)
-AU MOINS le premier mot des titres d’œuvres ( c’est très compliqué)
Le train sifflera trois fois . ( 1 et mot = Le )
Tristes Tropiques ( 1er mot + mot clé )
Le Rouge et le Noir ( 1er mot + mot clé + 2eme mot clé )
J’espère ne pas m’être trompée !
Bonnes révisions ….
andree
CORRIGÉ
Oh ! combien de générations ont ri de se voir si belles en ce miroir que leur tendait obligeamment Tintin ! Combien de marins, combien de capitaines se sont reconnus dans ce vieux loup de mer acariâtre et assoiffé qui, l'abus du scotch le laissât-il parfois au bout du rouleau, mettait un point d'honneur, entre « sacripant » et « iconoclaste », à toujours user de l'injure ad hoc ! Combien d'entre nous, sans avoir eu seulement à quitter leurs pénates adorés, ont marché sur la Lune ; affronté l'ire du lama andin ; traqué jusque dans leurs repaires d'outre-Atlantique les caïds de la pègre ; joué les opiomanes dans l'atmosphère étonnamment feutrée des fumeries extrême-orientales ; risqué la psittacose en se frottant, à l'instar de cet intrépide Milou, à l'unique perroquet du bord ; piloté un submersible aux allures de squale, à la recherche d'un hypothétique trésor ; arraché des griffes d'un anthropopithèque himalayen l'ami d'enfance que tous croyaient mort.
andree
Oh ! combien de générations ont ri de se voir si belles en ce miroir que leur tendait obligeament Tintin ! Combien de marins, combien de capitaines se sont reconnus dans ce vieux loup de mer acariâtre et assoiffé qui, l'abus du scotch le laissât-il parfois au bout du rouleau, mettait un point d'honneur, entre « sacripant » et « iconoclaste », à toujours user de l'injure ad hoc ! Combien d'entre nous, sans avoir eu seulement à quitter leurs pénates adorés, ont marché sur la lune ; affronté l'ire du lama andin ; traqué jusque dans leurs repaires d'outre-Atlantique les caïds de la pègre ; joué les opiomanes dans l'atmosphère étonnamment feutrée des fumeries extrême-orientales ; risqué la psittacose en se frottant, à l'instar de cet intrépide Milou, à l'unique perroquet du bord ; piloté un submersible aux allures de squale, à la recherche d'un hypothétique trésor ; arraché des griffes d'un anthropopithèque himalayen l'ami d'enfance que tous croyaient mort.
andree
Un texte avec une dizaine de fautes
Ô! combien de générations ont ri de se voir si belles en ce miroir que leur tendait obligeament Tintin ! Combien de marins, combien de capitaines se sont reconnus dans ce vieux loup de mer acariâtre et assoiffé qui, l'abus du scotch le laissât-il parfois au bout du rouleau, mettait un point d'honneur, entre « sacripant » et « icônoclaste », a toujours usé de l'injure ad hoc ! Combien d'entre nous, sans avoir eu seulement à quitter leurs pénates adorées, ont marché sur la lune ; affronté l'ire du lama andin ; traqué jusque dans leurs repères d'outre-Atlantique les caïds de la pègre ; joué les opiomanes dans l'atmosphère étonnamment feutré des fumeries extrême-orientales ; risqué la psitacose en se frottant, à l'instar de cet intrépide Milou, à l'unique perroquet du bord ; piloté un submersible aux allures de squale, à la recherche d'un hypothétique trésor ; arraché des griffes d'un antropopithèque himalayen l'ami d'enfance que tous croyaient mort .
janine33
Quelques traits d’unions grammaticaux
- inversion pronom-verbe ( suis-je malade ?)
- forme impérative , entre les pronoms ( donne-lui le livre / donne-le-lui )
- avec même ( moi-même…nous-mêmes )
- dans les composés avec : ci , là , ceux ….
ces livres-ci , ces images-là , ci-joint , là-haut , là-bas
- en raison du sens ( une belle-fille n’est pas une belle fille , le prêt-à-porter )
- l’humour ( un fils-à-papa , le petit-chéri-à-sa-maman)
- entre les chiffres ( soixante-dix-sept)
- relation logique entre deux mots ( match Paris-Bordeaux , la guerre 14-18, réunion parents-professeurs …)
- pour la prononciation : intra-utérin ( intrautérin n’aurait pas de sens ) , mais on écrira , intraveineuse …

