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LA DICTÉE

Capusa06 - 10 novembre 2024 09:47

Par Andrée

LA DICTÉE

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Capusa0610 novembre 2024 09:47

Par Andrée

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Capusa06

2 décembre 2024 09:09
andree a écrit :
Oui, je confirme, mais difficile, je vais rechercher un texte plus léger pour la prochaine.

Merci Andrée.

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andree

2 décembre 2024 09:05
FAE a écrit :
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
C'était une belle dictée qui nous a beaucoup appris. Merci !

Oui, je confirme, mais difficile, je vais rechercher un texte plus léger pour la prochaine.

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FAE

2 décembre 2024 06:27

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
C'était une belle dictée qui nous a beaucoup appris. Merci !

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Avatar janine33

janine33

2 décembre 2024 01:54

Merci Andrée !
😅😅😅

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andree

1 décembre 2024 07:03

CORRIGÉ

Quand tu es mort, ô poète, tous tes amis pleuraient. AUCUNES FUNÉRAILLES SOLENNELLES, certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque ; où, entre les patenôtres rituelles, dames patronnesses et BIGOTES un rien claudicantes se seraient DISPUTÉ comme chiffonnières, les cordons bleus du poêle... Nul PANÉGYRIQUE pas la moindre plaidoirie sentencieuse à l'usage de badauds en baguenaude ou de foules collet monté... Mais les BOSCOS, quartiers-maîtres et autres loups de mer d'Amsterdam se vengeant, bière pour bière, sur les cadavres de leurs assommoirs ; mais l'accordéoniste étouffant dans son soufflet bariolé les trilles AIGUS et les flonflons, pour l'heure incongrus, du musette ; mais quantité de petites gens, incrédules, abasourdis à l'idée que tu aies pu, tout de go, les quitter. Madeleine elle-même devait être du nombre, enfin MARRIE de tous les lapins qu'elle t'avait posés, versant une larme tardive mais sincère sur tes lilas flétris...
Depuis que, sur un de ces LONG-COURRIERS qui arrachent aux amants d'Orly d'hystériques bécots, tu as survolé pour la dernière fois les profondeurs hadales ; que, boycottant le décorum et ses giries melliflues, tu as DISSOUS les litres noires dans les bleu-vert de tes chers antipodes, nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus SURS, nos vieux plus vieux. Lasse de ressasser ses oui et ses non, la neuchâteloise du salon s'est tue, plus sphinge que jamais. Frappées d'obsolescence, les déclinaisons d'antan se sont vues atterrir sur les roses. La valse, riche hier de QUELQUE cent mille voltes, ne se danse plus qu'à mi-temps... Qui, désormais, flanqué d'un GENET lui-même surmonté d'un Sancho pansu, lancera sa rossinante caparaçonnée, quoique étique et boiteuse, à l'assaut de nos moulins à vent ? Qui, don Quichotte d'outre-Manche, rompra en visière aux goualantes, aux scies anglo-saxonnes ? Qui, mieux que par d'inefficaces quotas, éperonnera une chanson française mollassonne ?...

Pourquoi ont-ils tué Brel ? Les dieux, pour L' EMPYRÉE, devaient manquer d'un histrion. D'un baladin qui les RÉCRÉÂT. Mais nous autres, ici-bas, on n'oublie rien de rien.

On ne s'habitue pas, c'est tout.

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andree

1 décembre 2024 07:00

janine33 a écrit :
Eut ?
Vibrillonné , comme les vibrilles , moustaches du chat ?

Houla ! pardon, je me suis mélangé les pinceaux 😥il n'y a pas faute c'est bien EÛT
il s'agit ici d'un conditionnel passé 2è forme, autrement dit d'un plus que parfait du subjonctif, ce qui justifie l'accent circonflexe.
TERMINÉ 🙏 à tous

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FAE

30 novembre 2024 07:05

Bonjour à tous ! 😃
(07:52) Merci pour "voltes" !
sûrEs
?

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andree

30 novembre 2024 06:56

Reste 2 fautes :
- nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus sûrs, nos vieux plus vieux ....
- certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque..

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andree

30 novembre 2024 06:55

Mots correctement orthographiés : Aucunes funérailles solennelles - panégyrique - qui les récréât - marrie - bigotes - tu as dissous - quelque cent mille voltes - se seraient disputé -
genet - ces long-courriers
Reste 2 fautes

Quand tu es mort, ô poète, tous tes amis pleuraient. AUCUNES FUNÉRAILLES SOLENNELLES, certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque ; où, entre les patenôtres rituelles, dames patronnesses et BIGOTES un rien claudicantes se seraient DISPUTÉ comme chiffonnières, les cordons bleus du poêle... Nul PANÉGYRIQUE pas la moindre plaidoirie sentencieuse à l'usage de badauds en baguenaude ou de foules collet monté... Mais les BOSCOS, quartiers-maîtres et autres loups de mer d'Amsterdam se vengeant, bière pour bière, sur les cadavres de leurs assommoirs ; mais l'accordéoniste étouffant dans son soufflet bariolé les trilles AIGUS et les flonflons, pour l'heure incongrus, du musette ; mais quantité de petites gens, incrédules, abasourdis à l'idée que tu aies pu, tout de go, les quitter. Madeleine elle-même devait être du nombre, enfin MARRIE de tous les lapins qu'elle t'avait posés, versant une larme tardive mais sincère sur tes lilas flétris...
Depuis que, sur un de ces LONG-COURRIERS qui arrachent aux amants d'Orly d'hystériques bécots, tu as survolé pour la dernière fois les profondeurs hadales ; que, boycottant le décorum et ses giries melliflues, tu as DISSOUS les litres noires dans les bleu-vert de tes chers antipodes, nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus sûrs, nos vieux plus vieux. Lasse de ressasser ses oui et ses non, la neuchâteloise du salon s'est tue, plus sphinge que jamais. Frappées d'obsolescence, les déclinaisons d'antan se sont vues atterrir sur les roses. La valse, riche hier de QUELQUE cent mille voltes, ne se danse plus qu'à mi-temps... Qui, désormais, flanqué d'un GENET lui-même surmonté d'un Sancho pansu, lancera sa rossinante caparaçonnée, quoique étique et boiteuse, à l'assaut de nos moulins à vent ? Qui, don Quichotte d'outre-Manche, rompra en visière aux goualantes, aux scies anglo-saxonnes ? Qui, mieux que par d'inefficaces quotas, éperonnera une chanson française mollassonne ?...

Pourquoi ont-ils tué Brel ? Les dieux, pour L' EMPYRÉE, devaient manquer d'un histrion. D'un baladin qui les RÉCRÉÂT. Mais nous autres, ici-bas, on n'oublie rien de rien.

On ne s'habitue pas, c'est tout.

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andree

30 novembre 2024 06:52
janine33 a écrit :
Il existe un autre sens Fae . Virevolter , faire volte face … Volte
La volte est une danse à trois temps d'origine provençale. Vive et tournoyante, elle se danse en couple et le cavalier fait virevolter sa partenaire.

Je confirme 😃

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janine33

28 novembre 2024 14:20
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
Pour "voltes", je ne comprends pas . . .
Le Robert donne :
"Définition de volt ​​​​​ Unité de force électromotrice et de différence de potentiel (symbole V). Courant de 220 volts"

Il existe un autre sens Fae . Virevolter , faire volte face … Volte
La volte est une danse à trois temps d'origine provençale. Vive et tournoyante, elle se danse en couple et le cavalier fait virevolter sa partenaire.

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andree

28 novembre 2024 08:12

Bonjour,
genet : cheval de petite taille
sancho pansu / rossinante caparaçonnée : housse d'ornement pour les chevaux

Les fautes restantes sont glissées dans les phrases suivantes :
- Depuis que, sur un de ces longs-courriers qui arrachent aux amants ....
- nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus sûrs, nos vieux plus vieux ....
- certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque.....

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FAE

28 novembre 2024 08:08

Bonjour à tous ! 😃
Pour "voltes", je ne comprends pas . . .
Le Robert donne :
"Définition de volt ​​​​​ Unité de force électromotrice et de différence de potentiel (symbole V). Courant de 220 volts"

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Avatar janine33

janine33

26 novembre 2024 19:17

un sang -chaud pansu ? ( jeu de mots sur Sancho Pansa) ?
Rossinante ( nom propre du cheval )

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andree

26 novembre 2024 18:44

Mots correctement orthographiés : Aucunes funérailles solennelles - panégyrique - qui les récréât - marrie - bigotes - tu as dissous - quelque cent mille voltes - se seraient disputé -
genet
Reste 3 fautes

Quand tu es mort, ô poète, tous tes amis pleuraient. AUCUNES FUNÉRAILLES SOLENNELLES, certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque ; où, entre les patenôtres rituelles, dames patronnesses et BIGOTES un rien claudicantes se seraient DISPUTÉ comme chiffonnières, les cordons bleus du poêle... Nul PANÉGYRIQUE pas la moindre plaidoirie sentencieuse à l'usage de badauds en baguenaude ou de foules collet monté... Mais les BOSCOS, quartiers-maîtres et autres loups de mer d'Amsterdam se vengeant, bière pour bière, sur les cadavres de leurs assommoirs ; mais l'accordéoniste étouffant dans son soufflet bariolé les trilles AIGUS et les flonflons, pour l'heure incongrus, du musette ; mais quantité de petites gens, incrédules, abasourdis à l'idée que tu aies pu, tout de go, les quitter. Madeleine elle-même devait être du nombre, enfin MARRIE de tous les lapins qu'elle t'avait posés, versant une larme tardive mais sincère sur tes lilas flétris...
Depuis que, sur un de ces longs-courriers qui arrachent aux amants d'Orly d'hystériques bécots, tu as survolé pour la dernière fois les profondeurs hadales ; que, boycottant le décorum et ses giries melliflues, tu as DISSOUS les litres noires dans les bleu-vert de tes chers antipodes, nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus sûrs, nos vieux plus vieux. Lasse de ressasser ses oui et ses non, la neuchâteloise du salon s'est tue, plus sphinge que jamais. Frappées d'obsolescence, les déclinaisons d'antan se sont vues atterrir sur les roses. La valse, riche hier de QUELQUE cent mille voltes, ne se danse plus qu'à mi-temps... Qui, désormais, flanqué d'un GENET lui-même surmonté d'un Sancho pansu, lancera sa rossinante caparaçonnée, quoique étique et boiteuse, à l'assaut de nos moulins à vent ? Qui, don Quichotte d'outre-Manche, rompra en visière aux goualantes, aux scies anglo-saxonnes ? Qui, mieux que par d'inefficaces quotas, éperonnera une chanson française mollassonne ?...

Pourquoi ont-ils tué Brel ? Les dieux, pour L' EMPYRÉE, devaient manquer d'un histrion. D'un baladin qui les RÉCRÉÂT. Mais nous autres, ici-bas, on n'oublie rien de rien.

On ne s'habitue pas, c'est tout.

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