
andree
Bonjour,
FAE 21 novembre 2024 08:03
apusa, est-ce toujours le cas de signaler une seule faute à la fois ?
Merci d'avance !
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OUI Fae, c'est toujours d'actualité, une seule faute à chaque passage, il peut s'agir aussi d'un groupe de mots comme " aucunes funérailles solennelles "
andree
Mots correctement orthographiés : Aucunes funérailles solennelles - panégyrique - qui les récréât
Quand tu es mort, ô poète, tous tes amis pleuraient. AUCUNES FUNÉRAILLES SOLENNELLES, certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque ; où, entre les patenôtres rituelles, dames patronnesses et bigôtes un rien claudicantes se seraient disputées comme chiffonnières, les cordons bleus du poêle... Nul PANÉGYRIQUE pas la moindre plaidoirie sentencieuse à l'usage de badauds en baguenaude ou de foules collet monté... Mais les boscosses, quartiers-maîtres et autres loups de mer d'Amsterdam se vengeant, bière pour bière, sur les cadavres de leurs assommoirs ; mais l'accordéoniste étouffant dans son soufflet bariolé les trilles aigues et les flonflons, pour l'heure incongrus, du musette ; mais quantité de petites gens, incrédules, abasourdis à l'idée que tu aies pu, tout de go, les quitter. Madeleine elle-même devait être du nombre, enfin marriée de tous les lapins qu'elle t'avait posés, versant une larme tardive mais sincère sur tes lilas flétris...
Depuis que, sur un de ces longs-courriers qui arrachent aux amants d'Orly d'hystériques bécots, tu as survolé pour la dernière fois les profondeurs hadales ; que, boycottant le décorum et ses giries melliflues, tu as dissouds les litres noires dans les bleu-vert de tes chers antipodes, nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus sûrs, nos vieux plus vieux. Lasse de ressasser ses oui et ses non, la neuchâteloise du salon s'est tue, plus sphinge que jamais. Frappées d'obsolescence, les déclinaisons d'antan se sont vues atterrir sur les roses. La valse, riche hier de quelques cent mille voltes, ne se danse plus qu'à mi-temps... Qui, désormais, flanqué d'un genest lui-même surmonté d'un Sancho pansu, lancera sa rossinante caparaçonnée, quoique étique et boiteuse, à l'assaut de nos moulins à vent ? Qui, don Quichotte d'outre-Manche, rompra en visière aux goualantes, aux scies anglo-saxonnes ? Qui, mieux que par d'inefficaces quotas, éperonnera une chanson française mollassonne ?...
Pourquoi ont-ils tué Brel ? Les dieux, pour l'emphyrée, devaient manquer d'un histrion. D'un baladin qui les RÉCRÉÂT. Mais nous autres, ici-bas, on n'oublie rien de rien.
On ne s'habitue pas, c'est tout.
andree
Un autre texte difficile avec une quinzaine de fautes 🎵
Quand tu es mort, ô poète, tous tes amis pleuraient. Aucune funéraille solennelle, certes, où un bedeau bedonnant et à demi décati eût vibrionné autour du catafalque ; où, entre les patenôtres rituelles, dames patronnesses et bigôtes un rien claudicantes se seraient disputées comme chiffonnières, les cordons bleus du poêle... Nul panégirique, pas la moindre plaidoirie sentencieuse à l'usage de badauds en baguenaude ou de foules collet monté... Mais les boscosses, quartiers-maîtres et autres loups de mer d'Amsterdam se vengeant, bière pour bière, sur les cadavres de leurs assommoirs ; mais l'accordéoniste étouffant dans son soufflet bariolé les trilles aigues et les flonflons, pour l'heure incongrus, du musette ; mais quantité de petites gens, incrédules, abasourdis à l'idée que tu aies pu, tout de go, les quitter. Madeleine elle-même devait être du nombre, enfin marriée de tous les lapins qu'elle t'avait posés, versant une larme tardive mais sincère sur tes lilas flétris...
Depuis que, sur un de ces longs-courriers qui arrachent aux amants d'Orly d'hystériques bécots, tu as survolé pour la dernière fois les profondeurs hadales ; que, boycottant le décorum et ses giries melliflues, tu as dissous les litres noires dans les bleu-vert de tes chers antipodes, nos pays nous semblent plus plats, nos bonbons plus surs, nos vieux plus vieux. Lasse de ressasser ses oui et ses non, la neuchâteloise du salon s'est tue, plus sphinge que jamais. Frappées d'obsolescence, les déclinaisons d'antan se sont vues atterrir sur les roses. La valse, riche hier de quelques cent mille voltes, ne se danse plus qu'à mi-temps... Qui, désormais, flanqué d'un genest lui-même surmonté d'un Sancho pansu, lancera sa rossinante caparaçonnée, quoique étique et boiteuse, à l'assaut de nos moulins à vent ? Qui, don Quichotte d'outre-Manche, rompra en visière aux goualantes, aux scies anglo-saxonnes ? Qui, mieux que par d'inefficaces quotas, éperonnera une chanson française mollassonne ?...
Pourquoi ont-ils tué Brel ? Les dieux, pour l'emphyrée, devaient manquer d'un histrion. D'un baladin qui les récréat. Mais nous autres, ici-bas, on n'oublie rien de rien.
On ne s'habitue pas, c'est tout.
andree
Sont corrects : oriflammes bariolées - clovisses charnues - thoniers - les ancres - qui les a vus trois-mâts - quels qu'ils soient - transocéanique - ses top-niveaux -s'être laissé buriner
CORRIGÉ
Sur les quais, la foule agglutinée qui lance à cor et à cri un au revoir aux équipages annonce l'imminence du départ. " Ohé !" Des mains et des mouchoirs, semblables à des oriflammes BARIOLÉES, sont agités par la famille, les amis, des enfants... Puis les ANCRES surjalées sont relevées: "Larguez les amarres !" Qu'il s'agisse de Christophe Colomb, de Florence Arthaud ou du charismatique Eric Tabarly, que ce soit à bord de TROIS-MÂTS, de catamarans ou de simples canots, les navigateurs, inlassables, depuis la nuit des temps, ont sillonné les océans. Tous ces découvreurs d'îlots inconnus, ces marins sportifs familiers des TOP-NIVEAUX et ces scientifiques de haut vol ont confié leur phénoménal destin à la mer. Dépourvus du moindre biscuit de survie, certains se sont sustentés avec des harengs pacqués, des CLOVISSES CHARNUES, avec du phytoplancton, voire des rhodophycées, et ont ainsi survécu. Croisant des vraquiers ou des THONIERS, vainquant des vents cycloniques, ils se sont aussi dégagés de lames qui les auraient engloutis.
Que n'auraient-ils donné alors pour rallier les atolls ensoleillés du Pacifique ou même pour voir, tel Jonas, les fanons des baleines ! "Terre à bâbord !" A mille milles des côtes, loin du pays qui les a VUS naître, ils ont vécu dans l'immensité pélagique, là où l'horizon rejoint l'infini.
QUELS QU'ILS soient, un jour, après s'être LAISSÉ buriner par les embruns salés et s'être mesurés à la force des flots lors des courses TRANSOCÉANIQUES, hantés par l'inénarrable aventure des mers, ils ont retrouvé la terre ferme.
