
andree
Une tirade qui va certainement rappeler quelques souvenirs 😊
8 fautes
Mon nom c'est Arnolphe, je suis un personnage de comédie, un peu ridicule et très prétencieux comme l'a voulu mon maître et créateur. On a beaucoup ri de moi parce que je croyais bêtement pouvoir m'acheter une femme jeune et façonnée, selon mes caprices, un amour servile.
A l'époque, je me moquais de tous mes voisins qui coiffaient les cornes du cocu. Je détestais leurs femmes, habiles au mensonge et à la coquetterie, et qui se plaisaient à toutes les galanteries de mon temps . Moi, on ne m'y prendrait pas.
J'avais mis au couvent une toute jeune enfant et je l'éduquais à ma manière, c'est-à-dire qu'on ne lui apprenait que les tâches de ménage, et tous les soins de la maison. Pas de lecture. Pas de savants calculs. Je voulais qu'on lui enseigne la crainte de Dieu et le respect du mari.
Elle s'appelait Agnès, quand elle eût 16 ans, je voulus l'épouser. Elle était belle et innocente. Je la cachais chez moi, mais un jeune loup me l'enlevât. Il me pris mon Agnès, et elle, elle le suivit. Comme je l'aimais ! Je l'ai aimée toujours depuis. Je lui avais appris à me respecter et à m' honnorer, mais non à m'aimer. Je ne savais pas comment aimer. C'est Agnès qui me l'a appris, ça , l'amour et la peine, et la honte du stupide vieillard trompé.
Capusa06
"Ma dictée d'outre-tombe"
Moi, Napoléon III, empereur des Français, je le déclare solennellement AUX AYANTS DROIT de ma postérité et aux non-voyants de ma légende : mes soixante-quinze fautes à la dictée de Mérimée, c'est du pipeau ! De la désinformation circonstancielle ! De l'ESBROUFE républicaine ! Une coquecigrue de hugoliens logorrhéiques !
Quels que soient et QUELQUE bizarroïdes qu'aient pu paraître la dictée, ses tournures AMBIGUËS , SAINTE - ADRESSE , la douairière, les arrhes versées et le cuisseau de veau, j'étais maître du sujet comme de mes trente-sept millions d'autres. Pourvus d'antisèches par notre très cher Prosper, Eugénie et moi nous nous sommes plu à glisser çà et là quelques fautes. Trop sans doute. Plus que le cynique prince de Metternich, à qui ce fieffé coquin de Mérimée avait probablement passé copie du manuscrit.
En échange de quoi ?
D'un CUISSOT de chevreuil du Tyrol ?
Capusa06
"Ma dictée d'outre-tombe"
Moi, Napoléon III, empereur des Français, je le déclare solennellement AUX AYANTS DROIT de ma postérité et aux non-voyants de ma légende : mes soixante-quinze fautes à la dictée de Mérimée, c'est du pipeau ! De la désinformation circonstancielle ! De l'ESBROUFE républicaine ! Une coquecigrue de hugoliens logorrhéiques !
Quels que soient et QUELQUE bizarroïdes qu'aient pu paraître la dictée, ses tournures AMBIGUËS , Saint Adresse, la douairière, les arrhes versées et le cuisseau de veau, j'étais maître du sujet comme de mes trente-sept millions d'autres. Pourvus d'antisèches par notre très cher Prosper, Eugénie et moi nous nous sommes plu à glisser çà et là quelques fautes. Trop sans doute. Plus que le cynique prince de Metternich, à qui ce fieffé coquin de Mérimée avait probablement passé copie du manuscrit.
En échange de quoi ?
D'un CUISSOT de chevreuil du Tyrol ?
