
andree
C'est Noël 🎄 🎅 🔔
Un texte qui rappelle l'origine des fêtes de fin d'année.
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Noël est la fête chrétienne qui célèbre la nativité, c'est-à-dire la célébration qui rappelle la naissance de Jésus-Christ. La fête de Noël vient peu de temps après le solstice d'hiver boréal auquel elle est associée. Du fait de la déchristianisation, la fête de Noël est aujourd'hui coupée de son fondement religieux dans de nombreux pays occidentaux, mais elle y subsiste comme fête traditionnelle.
Instituée le 25 décembre au IVe siècle et diffusée par la christianisation progressive de l'Europe et du bassin méditerranéen, cette fête de la nativité prend peu à peu la place de différentes fêtes liées au solstice d'hiver. Le Christ étant présenté comme le « Soleil de justice » d'une nouvelle ère, sa naissance ouvre l'année lithurgique chrétienne lors d'une messe de minuit ritualisée.
Le récit évangélique de la naissance de Jésus sert de base pendant des siècles à une grande richesse artistique (peinture, sculpture, musique, littérature) que renforce la diffusion populaire de la crèche au XIIIe siècle (instituée par saint François d'Assises), mais les ferments d'autres traditions liés au solstice ne disparaissent pas totalement. C'est ainsi que le sapin germano-nordique, signe d'une nature vivante malgré l'hiver, est honoré à partir du XVIe siècle et gagne même les églises. Le sapin de Noël s'impose comme symbôle de la période des fêtes de fin d'année parallèlement à la déchristianisation de l'Europe à l'époque moderne.
La tradition du père Noël, qui se mondialise au XXe siècle, complète cette évolution qui a ajouté une dimension profane à la fête chrétienne, plus orientée vers les enfants, les familles et des cadeaux.
Depuis le milieu du XXe siècle, la fête de Noël s'est fortement sécularisée et prend une conotation folklorique n'étant plus nécessairement liée à une fête religieuse.
Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays, ce qui permet le regroupement familial autour d'un repas festif et l'échange de cadeaux au pied du sapin traditionnel.
Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l'Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu'en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle ). La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » au Canada francophone et « fêtes de fin d'année » (ou plus simplement « les fêtes ») Elle donne lieu à l'illumination des rues, maisons et magasins et à l'organisation de marchés de Noël.
C'est la période où le commerce bat son plein.
andree
La dictée est terminée.
BRAVO à tous pour votre participation.
Mon nom c'est Arnolphe, je suis un personnage de comédie, un peu ridicule et très PRÉTENTIEUX comme l'a voulu mon maître et créateur. On a beaucoup ri de moi parce que je croyais bêtement pouvoir m'acheter une femme jeune et FAÇONNER, selon mes caprices, un amour servile.
A l'époque, je me moquais de tous mes voisins qui coiffaient les cornes du cocu. Je détestais leurs femmes, habiles au mensonge et à la coquetterie, et qui se plaisaient à toutes les galanteries de mon temps . Moi, on ne m'y prendrait pas.
J'avais mis au couvent une toute jeune enfant et je l'éduquais à ma manière, c'est-à-dire qu'on ne lui apprenait que les tâches de ménage, et tous les soins de la maison. Pas de LECTURES. Pas de savants calculs. Je voulais qu'on lui enseigne la crainte de Dieu et le respect du mari.
Elle s'appelait Agnès, quand elle EUT 16 ans, je voulus l'épouser. Elle était belle et innocente. Je la CACHAI chez moi, mais un jeune loup me L'ENLEVA. Il me PRIT mon Agnès, et elle, elle le suivit. Comme je l'aimais ! Je l'ai aimée toujours depuis. Je lui avais appris à me respecter et à M'HONORER, mais non à m'aimer. Je ne savais pas comment aimer. C'est Agnès qui me l'a appris, ça , l'amour et la peine, et la honte du stupide vieillard trompé.
andree
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Mon nom c'est Arnolphe, je suis un personnage de comédie, un peu ridicule et très PRÉTENTIEUX comme l'a voulu mon maître et créateur. On a beaucoup ri de moi parce que je croyais bêtement pouvoir m'acheter une femme jeune et FAÇONNER, selon mes caprices, un amour servile.
A l'époque, je me moquais de tous mes voisins qui coiffaient les cornes du cocu. Je détestais leurs femmes, habiles au mensonge et à la coquetterie, et qui se plaisaient à toutes les galanteries de mon temps . Moi, on ne m'y prendrait pas.
J'avais mis au couvent une toute jeune enfant et je l'éduquais à ma manière, c'est-à-dire qu'on ne lui apprenait que les tâches de ménage, et tous les soins de la maison. Pas de LECTURES. Pas de savants calculs. Je voulais qu'on lui enseigne la crainte de Dieu et le respect du mari.
Elle s'appelait Agnès, quand elle eût 16 ans, je voulus l'épouser. Elle était belle et innocente. Je la CACHAI chez moi, mais un jeune loup me L'ENLEVA. Il me PRIT mon Agnès, et elle, elle le suivit. Comme je l'aimais ! Je l'ai aimée toujours depuis. Je lui avais appris à me respecter et à M'HONORER, mais non à m'aimer. Je ne savais pas comment aimer. C'est Agnès qui me l'a appris, ça , l'amour et la peine, et la honte du stupide vieillard trompé.
andree
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Mon nom c'est Arnolphe, je suis un personnage de comédie, un peu ridicule et très PRÉTENTIEUX comme l'a voulu mon maître et créateur. On a beaucoup ri de moi parce que je croyais bêtement pouvoir m'acheter une femme jeune et façonnée, selon mes caprices, un amour servile.
A l'époque, je me moquais de tous mes voisins qui coiffaient les cornes du cocu. Je détestais leurs femmes, habiles au mensonge et à la coquetterie, et qui se plaisaient à toutes les galanteries de mon temps . Moi, on ne m'y prendrait pas.
J'avais mis au couvent une toute jeune enfant et je l'éduquais à ma manière, c'est-à-dire qu'on ne lui apprenait que les tâches de ménage, et tous les soins de la maison. Pas de lecture. Pas de savants calculs. Je voulais qu'on lui enseigne la crainte de Dieu et le respect du mari.
Elle s'appelait Agnès, quand elle eût 16 ans, je voulus l'épouser. Elle était belle et innocente. Je la cachais chez moi, mais un jeune loup me l'enlevât. Il me pris mon Agnès, et elle, elle le suivit. Comme je l'aimais ! Je l'ai aimée toujours depuis. Je lui avais appris à me respecter et à M'HONORER, mais non à m'aimer. Je ne savais pas comment aimer. C'est Agnès qui me l'a appris, ça , l'amour et la peine, et la honte du stupide vieillard trompé.
