
huarsy
Aujourd'hui, demain, les jours suivants :
Des câlins de mamie-papy à un bébé tendant ses bras pour être pris au creux du cou qui sent bon -
Un petit enfant courant dans les bras de ses grands parents attendris devant ce cher enfant et lui faire un gros câlin -
Le câlin du matin, à son animal préféré, lui qui entend tout s'en jamais rétorquer -
Les câlins de la personne qui nous aime -
Câlin chaud de la voix d'un(e) ami(e) se souciant de votre vie -
Lecture de ces mots parcourus faisant de doux câlins au cœur qui en demande -
Ces gros câlins ; souhaits pour tous -
VB
huarsy
Aujourd'hui, demain, les jours suivants :
Des câlins de mamie-papy à un bébé tendant ses bras pour être pris au creux du cou qui sent bon -
Un petit enfant courant dans les bras de ses grands parents attendris devant ce cher enfant et lui faire un gros câlin -
Le câlin du matin, à son animal préféré, lui qui entend tout s'en jamais rétorquer -
Les câlins de la personne qui nous aime -
Câlin chaud de la voix d'un(e) ami(e) se souciant de votre vie -
Lecture de ces mots parcourus faisant de doux câlins au cœur qui en demande -
Ces gros câlins ; souhaits pour tous -
VB
huarsy
Jean AUVRAY (1590-1630)
Ma belle un jour dessus son lit j'approche
Ma belle un jour dessus son lit j'approche
Qui me baisant là sous moi frétillait
Et de ses bras mon col entortillait
Comme un Lierre une penchante Roche.
Au fort de l'aise et la pâmoison proche
Il me sembla que son oeil se fermait,
Qu'elle était froide et qu'elle s'endormait
Dont courroucé je lui fis ce reproche :
Vous dormez donc ! Quoi Madame êtes-vous
Si peu sensible à des plaisirs si doux ?
Lors me jetant une oeillade lascive
Elle me dit : Non non mon cher désir
Je ne dors pas mais j'ai si grand plaisir
Que je ne sais si je suis morte ou vive.
kankou
Coucou à Tous:.....Quel plaisir de vous lire ...:cligne:
Absences
Tout proche de l’interlocuteur
et pourtant loin, l’esprit ailleurs,
comme en un voyage m’évadant,
je suis là, présent et absent,
hochant la tête de temps en temps.
Tout proche de l’interlocuteur
et pourtant loin, l’esprit ailleurs,
combien de fois ai-je trahi
quand je semblais, yeux et ouïe,
attentif à mon vis-à-vis ?
Esther Granek
huarsy
Tu veux partir
Pour panser tes blessures
Comme un animal blessé
Qui se cache pour mourir
Ton cœur ne connaît pas la raison
Ta raison te dit de fuir la maison
Une fille versatile t’a chamboulé
Tu vis un jour le soleil
Un autre la pluie
J’attendrais ton retour
Si toutefois tu reviens un jour
Pour l’instant
il y a des sourires fugitifs
Et dans tes yeux
De tant à autre une lumière
J’attendrais ton retour
Car avec toi je suis bien
J’aimerais un jour te
Consolér être là
Quand tu le voudras
Car après l’orage
Revient le soleil
Et après un deuil d’amour
Revient l’espoir
L’amour de la vie
Te dira peut-être
Quelqu’un t’attend n’oublie pas
J’attendrais ton retour
Le poème J’attendrais ton retour écrit par louvelle
huarsy
Toi l'étranger par les chats sauvages -
Tu viens de loin, si loin
L´espoir est ton chemin
Toi, l´étranger
Dans ton cœur, tu as gardé
De ton vieux pays l´image
Mais dans tes yeux
Il y a le feu
De celui qui croit en Dieu
Bienvenue, toi, l´étranger
Tu viens de loin, si loin
Mais tu serres les poings
Toi, l´étranger
S´il te faut te battre encore
Pense à son joli visage
A ses yeux d´or
Pense à son amour
Dans le creux méchant des jours
Mais sois fort, toi, l´étranger
Tu viens de loin, si loin
Qu´un jour, tu seras bien
Toi, l´étranger
Pour aimer, il faut lutter
Garde bien ton grand courage
C´est le bonheur
Quand on a le cœur
De chanter sur sa douleur
Toi, le chanceux, toi, l´étranger {ad lib}
@Frimousse - j'espère que tu vas mieux - que tu vas bien !
huarsy
Le coeur d’une femme
Je ne veux pas pour toi les déchirures des ronces
Ni les étangs glauques des illusions ou l’on s’enfonce
Efface de ton âme les noirs tourbillons
Une étoile flamboie au milieu de ton front
Abandonne les cauchemars au fond de leur nuit
L’amertume blême de la tristesse est un désert
Je veux un ciel clair et des poitrines au cœur chantant
Des poumons vibrant comme des arbres en plein vent
Je ne veux pas pour toi l’ombre portée de la souffrance
Sur le pur visage embué de ton enfance
Arraches de toi les barreaux de la cage
Le fardeau de douleur est un trop lourd bagage
La vie est là qui frémit et palpite dans là sève
Chaude vie plus forte que les illusions
Une vie jamais vécue voilà ce que je veux
Où les oiseaux viennent chanter dans tes cheveux
Je ne veux pas pour toi l’étendue du dérisoire
Ni les lèvres murées par tant de pierres noires
Tu as trop arpenté déjà les labyrinthes du malheur
Pour qu’enfin ton cœur soit parsemé de fleurs.
Jacques Viallebesset, l’écorce des cœurs, 2011
Merci pour vos beaux poèmes -
Bonne :dort:
huarsy
LE MAITRE ET LA PERSIFLEUSE
Le jour où il l’avait connue
Elle n’avait aucune idée
Sur tout ce qui embellit
Un discours élégamment tenu
Un discours qui émeut même celui qui le dit.
Il lui a appris les vers d’amour
Produits par les rois des poètes
Des vers qui ont bouché tour à tour
Les oreilles de tous les ascètes
Et même des nés muets et sourds.
Il l’a habituée en toute finesse
Au ton qui fait pleurer les coriaces
Ton des véritables dames sensibles
Dames en amour savantes et loquaces
Aux cœurs engagés, aux visages impassibles.
Il l’a initiée à savoir choisir
Les plus assorties des couleurs
Qui remontent l’intensité du désir
Et font frémir, frémir les cœurs
Monopolisant un éternel plaisir.
Le jour prévu, le jour de sa réussite
Elle a écrit l’un de ses beaux poèmes
Orné de perles et diamants qui ressuscitent
Pour l’envoyer, sans qu’elle hésite
A un voisin qui ne lui reconnait pas de mérite.
le maitre et la persifleuse
Amour publié(e) par lutteur1
sur Je Poeme
huarsy
Nérée BEAUCHEMIN
1928. Patrie intime. [.pdf]
La perce-neige des champs
C'est depuis toujours qu'elle essuie
Averses, gels et tourbillons,
La perce-neige des sillons
Qu'un fil de tige, à peine appuie,
Contre le vent, contre la pluie.
Dans le vaste espace de l'air,
Une flamme ensoleille-t-elle
Le nuage qui dégouttelle ?
La petite fleur d'azur clair
Se dresse et reprend le même air.
La verte tige printanière,
Vers le soleil, vers le ciel bleu,
Comme pour rendre hommage à Dieu,
Ne veut pas être la dernière
À hausser son brin de bannière.
Ainsi, le corps de la lignée,
Se dresse et s'anime au contact
Du terroir, et résiste, intact,
Contre la rafale obstinée
D'une sévère destinée.
L'humble habitant de l'avenir,
Par quel miracle et quel mystère,
Et par quel charme de la terre,
Voudra-t-il, pourra-t-il tenir
La bannière du souvenir ?
huarsy
"Ah ! Pourquoi n'ai-je plus, comme dans mon enfance,
la croyance au réveil qui succède au trépas,
cette foi qui console en donnant l'espérance
de retrouver là-haut ceux qu'on pleure ici bas !
Mais à scruter les lois de la nature humaine,
à chercher la lumière et la réalité,
ma foi s'est dissipée, ainsi que l'ombre vaine
des fantômes des nuits, fils de l'obscurité."
(Paul Broca, chirurgien /1824-1880 / poème)
@Hangie - tu sais les critiques sont faciles, l'art de dire est plus difficile ! -
Vivons notre présent en toute sérénité - merci à vous -
huarsy
Les femmes sont sur la terre...
Victor Hugo (1802-1885)
(Recueil : Les contemplations)
Les femmes sont sur la terre
Pour tout idéaliser ;
L'univers est un mystère
Que commente leur baiser.
C'est l'amour qui, pour ceinture,
A l'onde et le firmament,
Et dont toute la nature,
N'est, au fond, que l'ornement.
Tout ce qui brille, offre à l'âme
Son parfum ou sa couleur ;
Si Dieu n'avait fait la femme,
Il n'aurait pas fait la fleur.
A quoi bon vos étincelles,
Bleus saphirs, sans les yeux doux ?
Les diamants, sans les belles,
Ne sont plus que des cailloux ;
Et, dans les charmilles vertes,
Les roses dorment debout,
Et sont des bouches ouvertes
Pour ne rien dire du tout.
Tout objet qui charme ou rêve
Tient des femmes sa clarté ;
La perle blanche, sans Eve,
Sans toi, ma fière beauté,
Ressemblant, tout enlaidie,
A mon amour qui te fuit,
N'est plus que la maladie
D'une bête dans la nuit.
Pas de neige chez nous !!!!
huarsy
Tu veux partir
Pour panser tes blessures
Comme un animal blessé
Qui se cache pour mourir
Ton cœur ne connaît pas la raison
Ta raison te dit de fuir la maison
Une fille versatile t’a chamboulé
Tu vis un jour le soleil
Un autre la pluie
J’attendrais ton retour
Si toutefois tu reviens un jour
Pour l’instant
il y a des sourires fugitifs
Et dans tes yeux
De tant à autre une lumière
J’attendrais ton retour
Car avec toi je suis bien
J’aimerais un jour te
Consolér être là
Quand tu le voudras
Car après l’orage
Revient le soleil
Et après un deuil d’amour
Revient l’espoir
L’amour de la vie
Te dira peut-être
Quelqu’un t’attend n’oublie pas
J’attendrais ton retour
Le poème J’attendrais ton retour écrit par louvelle
@Frimousse - heureuse de te revoir...................ainsi que @Kankou qui va et vient -
kankou
[email protected] aussi "Mes copines oublient mon post poésie." :cligne: :bisous:
On me dira c'est pas sérieux
On me dira c'est pas sérieux
On ne s'en va pas pour si peu
Il faut des raisons bien plus fortes
Mais je n'ai pas d'autres raisons
De mettre sous le paillasson
La petite clé de ma porte
On peut mourir tout doucement
D'un petit baiser qu'on attend
D'une voix froide au téléphone
D'un mot qu'on lance à bout portant
D'une confiance qu'on reprend
D'un amour qui vous abandonne
Le cœur fragile
Les mains fébriles
La bouche ouverte
J'aurai vécu
Sans avoir cru
L'île déserte
En attendant
Le cœur battant
La découverte
Je veux dormir
Je veux mourir
La porte ouverte.
Guy Thomas. Chanté par Jean Ferrat, 1985.
