
kankou
A mère courage
Je regarde ma vie défiler
Plus de cinquante années ont passées
Désormais j'en fais le bilan
Une trève sous le poids des ans
J'ai survécu aux tempêtes cinglantes
Ayant reçu des coups telle la force de l'avalanche
Courbant l'échine tout en progressant
Un instinct de survie toujours plus grand
Emmenant avec moi ma seule enfant
S'échappant d'un pays à travers les vents
Affrontant leur morsure en claquant des dents
Mais toujours unies dans le secret de nos tourments
Puis un jour, la tempête a cessé en mourant
Moment de flottement déboussolant
Un champ désert, un calme alarmant
Ne sachant plus lutter contre cet ennemi devenu absent
C'est alors que mes soleils sont arrivés
Les petits enfants que ma fille m'a donné
Une ère nouvelle a débuté
Me permettant de retrouver ma part de féminité
Aujourd'hui, une page s'est encore tournée
Peut-être un changement pour enfin m'apaiser
Alors, près des miens, j'irai enfin me reposer
Car avec eux, je serai toujours aimée
: Poetiz
Les deux derniers paragraphes ...me ressemble beaucoup :rire:
(¯`•._.•®®•._.•'¯) (¯`•._.•®®•._.•'¯)
____BONNE FIN D’ANNEE_____
(¯`•._.•®®•._.•'¯) (¯`•._.•®®•._.•'¯)
soso92
Émile VERHAEREN (1855-1916)
Au Nord
Deux vieux marins des mer& du Nord
S'en revenaient, un soir d'automne,
De la Sicile et de ses îles souveraines,
Avec un peuple de Sirènes,
A bord.
Joyeux d'orgueil, ils regagnaient leur fiord,
Parmi les brumes mensongères,
Joyeux d'orgueil, ils regagnaient le Nord
Sous un vent morne et monotone,
Un soir de tristesse et d'automne.
De la rive, les gens du port
Les regardaient, sans faire un signe :
Aux cordages le long des mâts,
Les Sirènes, couvertes d'or,
Tordaient, comme des vignes,
Les lignes
Sinueuses de leurs corps.
Et les gens se taisaient, ne sachant pas
Ce qui venait de l'océan, là-bas,
A travers brumes ;
Le navire voguait comme un panier d'argent
Rempli de chair, de fruits et d'or bougeant
Qui s'avançait, porté sur des ailes d'écume.
Les Sirènes chantaient
Dans les cordages du navire,
Les bras tendus en lyres,
Les seins levés comme des feux ;
Les Sirènes chantaient
Devant le soir houleux,
Qui fauchait sur la mer les lumières diurnes ;
Les Sirènes chantaient,
Le corps serré autour des mâts,
Mais les hommes du port, frustes et taciturnes,
Ne les entendaient pas.
Ils ne reconnurent ni leurs amis
- Les deux marins - ni le navire de leur pays,
Ni les focs, ni les voiles
Dont ils avaient cousu la toile ;
Ils ne comprirent rien à ce grand songe
Qui enchantait la mer de ses voyages,
Puisqu'il n'était pas le même mensonge
Qu'on enseignait dans leur village ;
Et le navire auprès du bord
Passa, les alléchant vers sa merveille,
Sans que personne, entre les treilles,
Ne recueillît les fruits de chair et l'or.
huarsy
Ritournelle - Camille Bazbaz
Ce titre est extrait de l'album : Le Bonheur Fantôme
Paroles Ritournelle
Le monde est à celui,
Celui qui vient au monde
La terre est à celle,
Celle qui met au monde
Une ritournelle, une chanson d'amour
Un refrain béton abrite mon coeur
Un coeur d'artichaut
Au fond d'un bunker
En panne d'ascenseur,
Un refrain canon
Quand la mère est ronde
La vie est a ceux,
Qui arrivent au monde
On fait ce qu'on peut
Une ritournelle, une chanson d'amour
Qui revient toujours
On fait ce qu'on peut
Le monde est à celui,
Celui qui vient au monde
La terre est à celle,
Celle qui met au monde
Une ritournelle, une chanson d'amour
Le monde est à celui ( bis )
Celui qui vient au monde ( bis )
La terre est à celle ( bis )
Celle qui met au monde ( bis)
Une ritournelle, une chanson d'amour (bis)
Merci pour cette jolie histoire @Kankou - j'aime les chats...........je n'en ai plus depuis longtemps - nous pourrions la transformer pour les êtres humains - :bisous:
kankou
LE SDF ET LA PARISIENNE
C'est l'histoire de deux chats.... :cligne: pour ceux ....qui aiment les chats ...♥♥.
Qui ne se connaissent pas
L'un erre dans le jardin
L'autre dort sur un coussin
Le p'tit matou, c'est CHALET
Mais oui, vous le connaissez
La belle chatte distinguée
Je vais vous la présenter
Elle n'a pas bon caractère
Un peu sauvage et très fière
Elle est belle, vient de Paris
Et son prénom est Chipie
Deux ou trois fois dans l'année
Avec ses brosses, ses jouets
Elle quitte la capitale
Et devient une provinciale
Lui, ne quitte pas le quartier
Elle, a déjà voyagé
Chipie a tout le confort
Lui, est heureux quand il dort
Ils viennent de se rencontrer
Au travers d'une grande baie
Qu'elle est jolie se dit-il
Trop belle pour une idylle
Elle, n'a jamais vu d'matous
Ils se regardent, elle le toise
Lui, la trouve fort à son goût
Plus belle que les hautmontoises
Il l'ignore et se rendort
La demoiselle est très vexée
Et se met à miauler
Grognant de plus en plus fort
Fidèles à leurs rendez-vous
Tous les matins, c'est pareil
Ils se voient, ils se surveillent
Miss Chipie et son matou
Mais un jour, pour quelle raison
Le chat sans domicile fixe
Est entré dans la maison
S'en est suivie une rixe
Quand la bagarre fut finie
Ce que je vis m'étonna
Mon Chalet et ma Chipie
Endormis sur le sofa
La petite qui avait de la chance
Le petit chat sans logis
Malgré toutes leurs différences
Étaient devenus amis
Michellehautmont
huarsy
La solitude
by Léo Ferré
Je suis d´un autre pays que le vôtre, d´une autre quartier, d´une autre solitude.
Je m´invente aujourd´hui des chemins de traverse. Je ne suis plus de chez vous. J´attends des mutants.
Biologiquement, je m´arrange avec l´idée que je me fais de la biologie : je pisse, j´éjacule, je pleure.
Il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s´il s´agissait d´objets manufacturés.
Je suis prêt à vous procurer les moules. Mais...
La solitude...
La solitude...
Les moules sont d´une texture nouvelle, je vous avertis. Ils ont été coulés demain matin.
Si vous n´avez pas, dès ce jour, le sentiment relatif de votre durée, il est inutile de vous transmettre, il est inutile de regarder devant vous car devant c´est derrière, la nuit c´est le jour. Et...
La solitude...
La solitude...
La solitude...
Il est de toute première instance que les laveries automatiques, au coin des rues, soient aussi imperturbables que les feux d´arrêt ou de voie libre.
Les flics du détersif vous indiqueront la case où il vous sera loisible de laver ce que vous croyez être votre conscience et qui n´est qu´une dépendance de l´ordinateur neurophile qui vous sert de cerveau. Et pourtant...
La solitude...
La solitude!
Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l´appellerons "bonheur", les mots que vous employez n´étant plus "les mots" mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience. Mais...
La solitude...
La solitude...
La solitude, la solitude, la solitude...
La solitude!
Le Code Civil, nous en parlerons plus tard. Pour le moment, je voudrais codifier l´incodifiable. Je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties. Je voudrais m´insérer dans le vide absolu et devenir le non-dit, le non-avenu, le non-vierge par manque de lucidité.
La lucidité se tient dans mon froc!
Dans mon froc!
@Frimousse - les êtres chers nous manquent en ces jours de Fêtes -
@Kankou - tu sais, je n'ai pas le coeur à trinquer ! en ce jour d'Anniversaire de Maman, je l'ai fait - merci Kankou pour ton lien en mp - :bisous:
kankou
Entre deux tchin-tchin
Entre deux tchin tchin
Je vois le temps s’écouler
Je ne courbe pas l’échine
Survivre à cette période de fêtes
Certains portent des mines réjouies
D’autres masquent leur profonde tristesse
Contre mauvaise fortune cœur en liesse
D’autres vivent de vrais malheurs subis
Est-ce dû à mon statut de célibataire
Entre deux fêtes mon âme erre
J’ai connu les joies passées d’une famille réunie
Envie de survivre et renaître à la vie
Vivement l’autodiagnostic raisonnable de l’année écoulée
A quand l’envie de me retrouver pour mieux avancer
Est-ce l’hiver qui freine ma volonté cachée
Où bien ces fêtes qui me donnent envie d’hiberner
Je n’ai pas le cœur à rire je dois vous l’avouer
Je veux bien trinquer au bonheur d’autrui
Les tchin-tchin de mes amis souhaitent m’apporter sérénité
Or pour l’instant celle-ci est bien immergée dans la nuit
Je sais que les jours vont bientôt rallonger
Et avec eux l’espoir d’un renouveau apprécié
Pourtant parfois j’ai le sentiment de m’encroûter
Alors qu’il suffirait d’un déclic oui ... illuminé
Alors en attendant 2013 et ses promesses de bon aloi
Qui dépendent de ma volonté et de mon estime de moi
Je veux bien de temps en temps apprécier le Champagne
Et rêver de légèreté le temps que la force me gagne
par doucevague
:bisous:@Huarsy
huarsy
Le réveillon de Noël ; le jour de Noël
Cadeaux bien emballés, papier doré ou argenté
Rubans en tire-bouchon dans mes petits chaussons
Un hélicoptère pour mon p'tit frère
Des crayons de couleur pour ma grande soeur
Des bigoudis pour ma mamie
Une toupie pour mon papi
Des diamants pour ma maman
Un harmonica pour mon papa
Et pour moi...? je ne sais pas!
Cadeaux déballés, surprises assurées !
Yeux écarquillés ; un grand "merci" !
Nous nous sommes embrassés.
Quittés après cette ce jour de Noël passé !
Merci à toutes et à tous pour vos participations - :bisous: en ce jour de Noël -
kankou
Le Père Noël est mécontent
Le Père Noël est mécontent
Voilà bientôt plus de mille ans
Que nul jamais près de ses bottes
N‘a mis la moindre papillote
Depuis que Noël est Noël
On n’offre rien au Père Noël…
Une souris dans son placard
Voyant qu’il avait le cafard
Téléphona en Amérique
Au Président de la République
Depuis que Noël est Noël
On n’offre rien au Père Noël.
Cette question est trop délicate
Pour consulter mes diplomates
En me grattant derrière la tête
La solution viendra peut-être
Depuis que Noël est Noël
On n’offre rien au Père Noël.
Pris d’une inspiration subite
Le président soudain s’agite
Et dans un tout petit paquet
Met la colombe de la paix
Depuis que Noël est Noël
On n’offre rien au Père Noël.
Voyant le colis fabuleux
Le Père Noël dit « Je suis trop vieux
Pour jouer avec cette colombe
Portons-la aux enfants du monde »
Et depuis ce fameux Noël
Qu’il est heureux le Père Noël !
©Pierre Chêne
kankou
Le joyeux Père Noël est un poète
Le Père Noël est un poète pour les enfants
Ses cadeaux sont des poèmes attendrissants
Le Père Noël est un grand auteur au grand cœur
Ses poésies sont des guirlandes, lueurs de bonheur
Les Joyeux Noël sont des vers d’amour
Le 25 décembre est le plus beau des jours
La fête de Noël est une prose poétique
Le 24 décembre, un jour prophétique
Les cadeaux du Père Noël sont des je t’aime
La neige de Noël est l’encre de ses poèmes
Le repas du réveillon est un moment de tendresse
La nuit de Noël nous offre la plus belle des messes
Le Père Noël est un poète pour les enfants
Ses cadeaux sont des poèmes attendrissants
Le Père Noël est un grand auteur au grand cœur
Ses poésies sont des guirlandes, lueurs de bonheur
Hamo
huarsy
Merci Sivry pour cette belle image de vie !
Merci nos "ami(e)s pour ces beaux poèmes de Noël ; les lectures sont des cadeaux !
:bisous:
Noël
Coupez le gui ! Coupez le houx !
Feuillage vert, feuillage roux,
Mariez leurs branches ;
Perles rouges et perles blanches,
Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël, fleurissez vous !
Chassez les grives et les merles,
Chassez les mésanges au dos bleu
Du gui dont les fleurs sont des perles,
Du houx dont les fleurs sont du feu !
Courez à la forêt prochaine,
Courez à l’enclos des fermiers ;
Coupez le gui sur le grand chêne,
Coupez le gui sur les pommiers.
Coupez le houx le long des haies
Qui bordent le chemin des bois ;
Coupez le houx sous les futaies
Où sont nos vieux temples gaulois ?
… Et coupez-les par tas, par piles !
Liez en gerbes leurs rameaux,
Et qu’on en pavoise les villes,
Qu’on en pavoise les hameaux !
Coupez le gui ! Coupez le houx !
Feuillage vert, feuillage roux,
Mariez leurs branches !
Perles rouges et perles blanches ;
Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël ! Fleurissez-vous !
Charles Frémine
soso92
Je rêve
D’un Blanc Noël…
La couleur des drapeaux
Sur tous les fronts des guerres
Je rêve d’un Blanc Noël…
Une colombe qui apportera la paix
Je rêve d’un Blanc Noël…
Des pas des hommes sur la neige
Marchant ensemble vers une nouvelle ère
Je rêve d’un Blanc Noël…
Le sourire étincelant de tous les enfants de la terre
Demain c’est Noël mais y aura t-il une trêve
Je rêve… je rêve… je rêve…
De ce Blanc Noël.
Ivydall 23-12-08
soso92
Entends-tu les carillons qui résonnent
Entends-tu le chant des anges
Vois-tu les jolis flocons tombant du ciel
C’est Noël, c’est bientôt Noël!
Mais entends-tu tous ceux qui pleurent
Les cloches sonnent sur leur malheur
Vois-tu ceux qui seuls demeurent
Noël ne sera pas dans tous les cœurs
Noël c’est la saison où on comble les désirs
Mais il y a tant de gens qui ne reçoivent que de la misère
Tout le monde pense à sa famille, surtout aux enfants
En oubliant parfois ceux qui n’ont rien ni personne
Va donc par tous les chemins
Offrir en cadeau un peu de ton pain
Prend l’orphelin par la main
Recueille l’indigent au creux de ton sein
Noêl, Noël; c’est aussi cela l'ésprit de Noël !
Noël, Noël, c'est bientôt Noël
Que les carillons résonnent dans chaque ruelle
Noël, Noël; voici Noël !
Puisse un chant s’élève pour chaque cœur sous le ciel !
Ivydall 13-12-07
kankou
Poème Douce nuit de Noël, Joyeux Noël
Noël, le ciel du 24 décembre brille de mille étoiles
Les enfants, au pied du beau sapin de Noël, patientent
Noël, la vie est belle, les beaux cadeaux se dévoilent
La nuit, les enfants attendent que le Père Noël se présente
La poésie de la nuit du Noël offre aux âmes mille et un poèmes
Les paroles se font tendres, les sentiments s’emplissent de je t’aime
Le repas de Noël est délice, dinde, buche, papillotes sont des douceurs
Le 25 décembre est pour tous les Hommes un jour de fête pour le cœur
Je vous offre ce poème pour vous souhaiter un Joyeux Noël
Je vous offre ce poème pour le réveillon de cette fête magique
Les Messages de bonheur font les plus beaux cadeaux de Noël
Les vœux de Noël écrits avec douceur rendent la vie poétique
La fête de Noël est un cadeau du ciel, un beau poème éternel
La fête de Noël est un berceau de miel, une belle poésie matricielle
La fête de Noël est oiseau irréel, une grande tendresse paternelle
La fête de Noël est une promesse, une messe, de l’amour le logiciel
Hamoudi
♫(¸.❀___❀ ♫(¸.•'´♥ ☼ ♪● ..~♥● ~♪
(`'•.¸*¤*♥¸.•'´)Joyeux Noel .•'´)♥●
(¸.•'´(¸.•'´A Tous*`'•.¸)`'•♥.¸)♥❀___❀
huarsy
Merci à vous de lire - participer au post poésies -
Rêve de Noël
Rosemonde GÉRARD ROSTAND
Ainsi qu’ils le font chaque année,
En papillotes, les pieds nus,
Devant la grande cheminée
Les petits enfants sont venus.
Tremblants dans leur longue chemise,
Ils sont là… Car le vieux Noël,
Habillé de neige qui frise,
A minuit descendra du ciel.
Quittant la guirlande des anges,
Le Jésus de cire et les Rois,
Transportant des paquets étranges,
Titubant sur le bords des toits,
Le vieux bonhomme va descendre …
Et, de crainte d’être oubliés,
Les enfants roses, dans la cendre,
Ont mis tous leurs petits souliers.
Ils ont même, contre une bûche
Qui venait de rouler du feu,
Rangé leurs pantoufles à ruche
Et leurs bottes de vernis bleu.
Puis, après quelque phrase brève,
Ils s’endormirent en riant
Et firent un si joli rêve
Qu’ils riaient encore en dormant.
Ils rêvaient d’un pays magique
Où l’alphabet fut interdit ;
Les ruisseaux étaient d’angélique,
Les maisons de sucre candi ;
Et dans des forêts un peu folles,
Tous les arbres, au bord du ciel,
Pleins de brillantes girandoles,
Étaient des arbres de Noël.
Dans ce pays tendre et fidèle,
Les animaux parlent encore,
L’Oiseau Bleu vient quand on l’appelle ;
La Poule a toujours des œufs d’or.
… Mais comme venait d’apparaître
Peau d’Âne en un manteau de fleurs,
Le jour entrant par la fenêtre
A réveillé tous les dormeurs.
C’est un talon qu’on voit descendre !
C’est un pied nu sur le parquet !
Les mains s’enfoncent dans la cendre,
Comme un bourdon dans un bouquet !
« Une armure avec une épée !
- Un navire ! Un cheval de bois !
- Oh ! la merveilleuse poupée
Et qui parle avec une voix !
- Que la bergerie est légère !
- Et comme le troupeau est blanc !
- Le loup ! – le berger ! – la bergère ! »
Tout tremble au bord du cœur tremblant…
Oh ! Bonheur ! Noël de la vie,
Laisse-nous quelques fois, le soir
Aux cendres de mélancolie,
Mettre un petit soulier d’espoir ! ♥♥♥
