
huarsy
Bonjour @Fanny1 et vous Quintos poétises !
Des jours et des jours remonte morals, remonte bretelles .
Comme à des enfants, ne dit pas ces vilains mots écorchants mes oreilles.
Insupportables de les lire constamment à cause de vos mésententes .
Qu'un temps, vu qu'ensuite vous vous aimez, adoptez en amitiés.
Je reste là, comme un rond de flan avec mal à l'estomac
D'avoir mal digéré vos différends !
Faut il rester dans l'anonymat pour sournoisement tirer à boulets sur
Les personnes non aimées , non désirées !
Si de tous temps, il n'y avait eu ces personnes en toutes libertés
Prendre ces responsabilités pour diriger , régner et surtout ne pas diviser !
Nous serions comme les fourmis plus capables de bâtir que de s'occuper
De la vie et la façon de faire de nos voisins !
Chez ses gens là, ami(e)s, il y a aussi une Reine !.
VB
Bon dimanche -
kankou
MENUISIER AMOUREUX
Hé sauterelle
J’te trac’rais bien les courbes
Avec mon beau crayon
J’te jouerai d’la guimbarde
Scie égouine j’te le jure
Ta chignole me rend fou
J’temmè’rai sur ma meule
Même avec tes mèches plates
Si c’est l’rabot guillaume
Qu’est un compat possible
Et sa vrille à six sous
Qui t’fais du pied à coulisse
Prépare le chauffe colle
Avec mon mètre pliant
J’vais m’mesurer à lui
Et comme je suis pas marteau
Mais que je suis maillet
Faudra qu’y s’ tienne d’équerre
A l’angle du niveau
Massette j’suis pas de bois
Herminette tu me plais
Tu me tarabicote
Et me tiens en tenaille
Avec ton bel étau
C’est un fait établi
J’en perds le fil de plomb
Je suis vastringue de toi.
'un internaute)
il n’ est pas un peu macho ce menuisier ? bravo ,je suis sciée! :rire:
huarsy
Avant-goût pour la St Valentin - ♥
Je t'aime.
Recueil : Le Phénix (1951)
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce cœur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.
Paul Éluard
kankou
Coucou à Tous sous la ☂ ☂ ☂
Chandeleur
V-otre bonne pâte à crêpes,
I-mmobile dans le saladier,
V-ous invite à bien cuisiner
E-n les cuisant des deux côtés.
L-a poêle chauffe,
A-lors, ça y est
C-rêpes dorées
H-op là sautez!
A-ttention pour la rattraper
N-e l'envoyez jamais trop haut,
D-oucement,il faut s'appliquer!
E-nsuite vous la retournez.
L-es belles crêpes parfumées,
E-n les sucrant seront rangées,
U-ne à une fort bien roulées.
R-égalez-vous sans vous priver!
par yodvir
Bonnes crêpes et Bon appétit :cligne:
huarsy
Tandis que je parlais le langage des vers
Elle s'est doucement tendrement endormie
Comme une maison d'ombre au creux de notre vie
Une lampe baissée au coeur des myrtes verts
Sa joue a retrouvé le printemps du repos
O corps sans poids pose dans un songe de toile
Ciel formé de ses yeux à l'heure des étoiles
Un jeune sang l'habite au couvert de sa peau
La voila qui reprend le versant de ses fables
Dieu sait obéissant à quels lointains signaux
Et c'est toujours le bal la neige les traîneaux
Elle a rejoint la nuit dans ses bras adorables
Je vois sa main bouger Sa bouche Et je me dis
Qu'elle reste pareille aux marches du silence
Qui m'échappe pourtant de toute son enfance
Dans ce pays secret à mes pas interdit
Je te supplie amour au nom de nous ensemble
De ma suppliciante et folle jalousie
Ne t'en va pas trop loin sur la pente choisie
Je suis auprès de toi comme un saule qui tremble
J'ai peur éperdument du sommeil de tes yeux
Je me ronge le coeur de ce coeur que j'écoute
Amour arrête-toi dans ton rêve et ta route
Rends-moi ta conscience et mon mal merveilleux
[ Elsa ]
Poèmes de Louis Aragon
Merci à tous les poètes - bonne :dort:
kankou
Les mouches
Il était une fois une foule de mouches
Qui s’auto invitait en tous lieux…
En s’ingérant dans tous les milieux
Sans autorisations… sans être louche.
Sans souci de salir leurs visites…
Chassées elles revenaient aussi vite…
Et cela sans aucune politesse…
Imprenables… fuyant à toute vitesse.
Je sais des humains qui font de même…
Et qui jouent les seigneurs en ces lieux…
Ce qui nous pose parfois des problèmes.
Les mouches n’ont pas d’instructions civiques…
Ni de poursuites pour les contentieux…
Certains laxismes permettent ces logiques.
La mort d’une mouche c’est insignifiant…
Celle d’un humain… justice ne le peut…
Des interdits ?...jugés oppressants ?...
Droits… devoirs… obligations… pour qui ?...
Humaniser…serait-ce un délit ?
kankou
@Huarsy Très touchant... ton poème pour ta nièce .dommage...elle ne le verra peut-être pas.....:bisous: pour atténuer un peu ta tristesse`.♥*`¯`*♥-
Toc,toc,toc Un Coucou Aérien
Il y a dans ma vie,une poudre magique
Cette poudre magique transforme mon quotidien
Quand je traverse des moments difficiles,
Et que j'ai besoin de courage et d'énergie
C'est alors que ma poudre magique
Vient parfumer ma journée d'écoute active.
Son parfum me soutient, sa force me guide,
Son arôme de discrétion me protège
Cette poudre au gout magique
Je vous l offre avec douceur
Et la disperse dans votre coeur
Douce poudre magique
Qui parfume nos vies
Tu porte un nom sublime
qui s appele amitié (♥)
Je t'offre dans mes mains Mille bisous d'amitié
Pour que jamais tu n'en sois privée.
Je te souhaite une bonne journée
miss-marie020466 (Belgique)
huarsy
"Fanny" -
Chaque année, comme aujourd'hui,
Je pense à toi que j'aie tenue dans mes bras.
Ton minois enjoué, une fossette sur la joue droite,
Les cheveux noirs, épais de tes grands parents,
Ton petit air de déjà vu !
Chaque année, dans ma tête, tu as quatre ans, et pourtant,
Aujourd'hui, tu as vingt huit ans !
Toutes ce années passent vite s'en pouvoir te dire :
"Heureux Anniversaire Fanny" !
Chaque année, je dis à qui veut l'entendre :
"Joyeux Anniversaire Fanny" !
A toi, ma nièce, petite fille de mamie-papy
Attendant un signe d'une carte laissée sans réponse.
Tu vis, ton papa est parti pour l'infini !
Chaque année, heureuse de fêter
Ton Anniversaire, jour de ta naissance, dans ma tête.
Avec les liens unissant nos vies ;
Mon cœur triste, pense à toi ;
Ce qui touche ta vie pour moi, est invisible ! -
VB
huarsy
JAMAIS CONTENT de Taurumi sur JEPoème
Le pauvre aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Un jour devenir riche
Pour ne plus être « chiche »
Pour pouvoir acheter
Et même pour jeter
Tout ce qu’il n’a pas pu
Obtenir et voulu.
Le riche aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Ne plus rien posséder
Autre que la liberté
Pouvoir ne pas compter
Et ne point s’inquiéter
De soucis de placements
D’une Bourse qui descend.
Le faible aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Etre fort et puissant
Aux biceps éclatants
Pour pouvoir mieux cogner
Se battre, et bastonner
Les « cons », les abrutis
Les mauvais, les petits.
Le fort aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Etre un être fragile
Gentil, doux et docile
Ne devoir ses succès
Qu’à sa ruse exercée
Sans ses muscles réussir
Lui aurait fait plaisir.
L’idiot aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Réussir dans la vie
Avec son seul QI
Etre aimé, adulé
Pour ses capacités
Découvrir, inventer
Aider l’humanité.
L’athée aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Pouvoir enfin prier
Croire et espérer
En ce Dieu révélé
Qu’il n’a jamais croisé
Rêver au Paradis
Cette douce utopie.
Le laid aurait aimé
Ne serait ce qu’une année,
Enfin être admiré
Pour sa grande beauté
Et pas seulement jugé
Pour ses capacités
Sa beauté intérieure
Son cerveau supérieur.
Mais arrêtons nous là
Car chacun ici bas
Me semble mécontent
De sa vie, de son temps,
Comme Sartre disait
« Une vie est toujours ratée ».
Bonjour à toutes et à tous -
J'aime "les personnes sont des cadeaux"......................ça ne veut pas dire que je n'aime pas les autres ! -
A suivre........................................................
kankou
Les personnes sont des cadeaux
Les personnes sont des cadeaux
Certaines sont magnifiquement enveloppées
elles sont très attrayantes, dès le premier contact.
D'autres sont enveloppées de papier très ordinaire.
D'autres ont été malmenées par la poste.
II arrive parfois qu'il y ait une " distribution spéciale ",
certaines sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer,
d'autres dont l'emballage est bien fait.
Mais l'emballage n'est pas le cadeau!
C'est si facile de faire l'erreur...et nous rions
quand les enfants prennent l'un pour l'autre.
Parfois, le cadeau est très facile à ouvrir,
parfois il faut se faire aider.
Peut-être parce que les autres ont peur?
Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés?
Je suis une personne et donc moi, je suis un cadeau!
Un cadeau pour moi-même, d'abord.
Ai-je regardé à l'intérieur de l'emballage?
Ai-je peur de le faire?
Peut-être n'ai-je jamais accepté le cadeau que je suis...
Pourrait-il se faire qu'il y ait à l'intérieur quelque chose
de différent de ce que j'imagine?
Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis.
Ma création pourrait-elle être autre chose que magnifique?
J'aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m'aiment,
pourquoi pas le cadeau que je suis?
Je suis un cadeau pour les autres,
est-ce que j'accepte d'être donné aux autres?
Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage?
Peuvent-ils apprécier tout le cadeau?
Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux
mais un cadeau sans quelqu'un qui le donne n'est pas un cadeau;
c'est une chose privée de liens avec celui qui donne
ou celui qui reçoit.
L'amitié est une relation entre des personnes qui se voient
comme elles sont en réalité...
Ne sommes-nous pas des cadeaux les uns envers les autres et pour les autres?
Source: Georges B. Nintenann
huarsy
Une hirondelle en ses voyages
Avait beaucoup appris. Quiconque a beaucoup vu
Peut avoir beaucoup retenu.
Celle-ci prévoyait jusqu'aux moindres orages,
Et devant qu'ils fussent éclos,
Les annonçait aux matelots.
Il arriva qu'au temps que la chanvre se sème,
Elle vit un manant en couvrir maints sillons.
" Ceci ne me plaît pas, dit-elle aux oisillons :
Je vous plains ; car pour moi, dans ce péril extrême,
Je saurai m'éloigner, ou vivre en quelque coin.
Voyez-vous cette main qui par les airs chemine ?
Un jour viendra, qui n'est pas loin,
Que ce qu'elle répand sera votre ruine.
De là naîtront engins à vous envelopper,
Et lacets pour vous attraper,
Enfin mainte et mainte machine
Qui causera dans la saison
Votre mort ou votre prison :
Gare la cage ou le chaudron !
C'est pourquoi, leur dit l'hirondelle,
Mangez ce grain ; et croyez-moi. "
Les oiseaux se moquèrent d'elle :
Ils trouvaient aux champs trop de quoi.
Quand la chènevière fut verte,
L'hirondelle leur dit : " Arrachez brin à brin
Ce qu'a produit ce maudit grain,
Ou soyez sûrs de votre perte.
- Prophète de malheur, babillarde, dit-on,
Le bel emploi que tu nous donnes !
Il nous faudrait mille personnes
Pour éplucher tout ce canton. "
La chanvre étant tout à faire crue,
L'hirondelle ajouta : " Ceci ne va pas bien ;
Mauvaise graine est tôt venue.
Mais puisque jusqu'ici l'on ne m'a crue en rien,
Dès que vous verrez que la terre
Sera couverte, et qu'à leurs blés
Les gens n'étant plus occupés
Feront aux oisillons la guerre ;
Quand reginglettes et réseaux
Attraperont petits oiseaux,
Ne volez plus de place en place,
Demeurez au logis, ou changez de climat :
Imitez le canard, la grue, et la bécasse.
Mais vous n'êtes pas en état
De passer, comme nous, les déserts et les ondes,
Ni d'aller chercher d'autres mondes ;
C'est pourquoi vous n'avez qu'un parti qui soit sûr,
C'est de vous renfermer aux trous de quelque mur. "
Les oisillons, las de l'entendre,
Se mirent à jaser aussi confusément
Que faisaient les Troyens quand la pauvre Cassandre
Ouvrait la bouche seulement.
Il en prit aux uns comme aux autres :
Maint oisillon se vit esclave retenu.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres,
Et ne croyons le mal que quand il est venu.
[ L'Hirondelle et les petits Oiseaux ]
Poèmes de Jean de La Fontaine
Citations de Jean de La Fontaine
Livres de Jean de La Fontaine
