
kankou
CASSE-TOI SALE GRIPPE ! (courage à ceux ..qui sont "patraque" ) :cligne:
Sans prévenir, tu as fait irruption
Tu me donnes des frissons
Tu me fais transpirer
Tu me fais divaguer.
La tête tu éclates, La gorge tu ripes
Les bronches, tu exploses
La nuque, tu ankyloses
A mon être, tu t'agrippes.
Mais tu ne m'enverras pas au casse-pipe
Même si mon corps, tu étripes
Pas de toi dans mon équipe
Sale Virus maléfique. . .
Le rythme de mon cœur, tu accélères,
Mais tu ne m'écraseras pas, comme tu as vaincu Apollinaire
Tu seras temporaire, choisis un autre itinéraire
N'emprisonne pas mes airs. . .
coeursenegal22
huarsy
Deux mulets cheminaient, l'un d'avoine chargé,
L'autre portant l'argent de la gabelle.
Celui-ci, glorieux d'une charge si belle,
N'eût voulu pour beaucoup en être soulagé.
Il marchait d'un pas relevé,
Et faisait sonner sa sonnette :
Quand l'ennemi se présentant,
Comme il en voulait à l'argent,
Sur le mulet du fisc une troupe se jette,
Le saisit au frein et l'arrête.
Le mulet, en se défendant,
Se sent percer de coups ; il gémit, il soupire.
" Est-ce donc là, dit-il, ce qu'on m'avait promis ?
Ce mulet qui me suit du danger se retire ;
Et moi j'y tombe, et je péris !
- Ami, lui dit son camarade,
Il n'est pas toujours bon d'avoir un haut emploi :
Si tu n'avais servi qu'un meunier, comme moi,
Tu ne serais pas si malade. "
[ Les deux Mulets ]
Poèmes de Jean de La Fontaine
Citations de Jean de La Fontaine
Livres de Jean de La Fontaine -
@Frimousse - ce n'est pas drôle mais ça me sou:rire: tout de même en pensant à une dame soi-disant bien-pensante !!!!
huarsy
Huarsy - jeudi 14 février 2013 16:00
Bonjour @Cristal62 - "ami" de ch'nord !
Encore une fois, tu transcris un poème que je ne sais s'il est de toi !
Si tel est le cas !
Un autre Amour te reviendra ; jamais le même, il y aura des travers
A chaque parcelle de cette traversée qu'est le Bonheur d'une compagnie
Te tenant la main dans la nuit.
De tes jours dont tu te fais un rêve, une chaleur t'envahira n'oppressant pas
Ton besoin de liberté que toi seul tiens à garder -
Aimer est partager ! ♥
VB
kankou
Saint Valentin
Amour incertain,
Amour de fin,
Amour de rien,
Amour de chagrin.
Où est la place de l'Amour,
Dans ce monde sans pitié,
Où il ne suffit pas de faire la cour
Pour être aimé ?
L'amour n'est pas facile,
L'amour ne tient qu'à un fil,
Ce fil ne peut être solidifié
Dans ce monde sans pitié
Où le courage ne suffit pas
Quand on fait le premier pas.
Julie Dufay
huarsy
À toi mon amie.
Recueil : L'amitié sincère (2001)
Tu as su me tendre la main
À cet instant où je n'allais pas bien
De nos rires, de nos confessions
Est née de l'affection
De notre tristesse, de notre complicité
Est née notre amitié
Mais il ne faut pas que ce cela reste
Un simple mot de six lettres
Si un jour tu es en détresse
N'hésite pas à me lancer un S.O.S.
Même si je ne trouve pas les mots
Ceux qui rendent le monde plus beau
Même si je suis maladroit
Tu pourras toujours compter sur moi
Ne laisse pas la maladie
Prendre le pas sur ta vie
Si aujourd'hui tes larmes sont salées
Demain elles te paraîtront sucrées
Dans une folle farandole
Tout tes amis réunis
Fêteront ainsi ta nouvelle vie
Mon amie tu m'as secouru
Alors que je me croyais perdu
Mon amie tu m'as aidé
Et ça je ne l'oublierais jamais
Aussi loin que tu sois
Je veillerai toujours sur toi.
Maxalexis.
Le droit d'auteur.
kankou
Remerciements à @Soso @Huarsy :cligne: (ce n'est pas de moi :rire: mais je le pense vraiment..du fond du cœur) :bisous:
Je vous offre ce petit poème pour vous dire merci
Mots de Remerciements venus du cœur en poésie
Soutien, écoute et réconfort vous avez donnés
Aide, compréhension, gentillesse et générosité
Je vous offre ce poème pour vous dire un grand merci
L’amitié est une science enseignée par les vrais amis
Solidarité est un mot qui vous va si bien, mille mercis
Pour vous ce message poétique pour vous dire merci
Écrire des vers pour dire ma reconnaissance
Écrire des rimes pour dire ma renaissance
Avoir des amies comme vous redonne espoir
une main tendue sous la forme de mots du soir
Amies.., Mes pensées d’amitié vont vers vous
Vous m’avez aidé dans ce jeu de fous
Aide gratuite sans attente d’un retour
Merci pour ce tendre geste d’amour
Pour vous, ce message de remerciements
Dans la difficulté l’amitié jamais ne ment
Poème pour vous remercier de votre humanité
Texte pour dire merci pour votre grande bonté
barbara59
kankou
Remerciements à @Soso @Huarsy :cligne: (ce n'est pas de moi :rire: mais je le pense vraiment..du fond du cœur) :bisous:
Je vous offre ce petit poème pour vous dire merci
Mots de Remerciements venus du cœur en poésie
Soutien, écoute et réconfort vous avez donnés
Aide, compréhension, gentillesse et générosité
Je vous offre ce poème pour vous dire un grand merci
L’amitié est une science enseignée par les vrais amis
Solidarité est un mot qui vous va si bien, mille mercis
Pour vous ce message poétique pour vous dire merci
Écrire des vers pour dire ma reconnaissance
Écrire des rimes pour dire ma renaissance
Avoir des amies comme vous redonne espoir
une main tendue sous la forme de mots du soir
Amies.., Mes pensées d’amitié vont vers vous
Vous m’avez aidé dans ce jeu de fous
Aide gratuite sans attente d’un retour
Merci pour ce tendre geste d’amour
Pour vous, ce message de remerciements
Dans la difficulté l’amitié jamais ne ment
Poème pour vous remercier de votre humanité
Texte pour dire merci pour votre grande bonté
barbara59
huarsy
Quel bonheur d'être cajoler !
Servie aux petits oignons avec le sourire -
Pouvoir rire de nos blagues dés le matin ;
Nous rendre la vie belle malgré la grisaille !
Loin de vous, vous êtes dans les pensées ;
Profitant d'un moment pour vous lire et vous dire - merci -
Bon wkend - :bisous:
kankou
Une petite caille et son astre de lumière...
Moi petite caille je caille. L’insomnie me réveille dans le froid de la nuit de l’oubli.
Me revoilà frigorifiée en cette veille d’automne. Est ce mon âme qui tonne ?
Je ne comprends pas ce réveil brutal. Je porte trois épaisseurs de laine et des chaussettes en coton bio. Je viens de boire un chocolat chaud.
J’ai dans mon cœur un espoir de renouveau. Je tente de me reposer en écoute de mon intelligence rationnelle et émotionnelle.
Guidée aujourd’hui par une force cosmique j’ai découvert un autre univers. J’ai aperçu mon bel astre. Il me guide.
Les sentiments sont doux en tendre harmonie intérieure. J’ai l’espoir de les partager avec ce mot magique que représente l’Amour pour moi.
Mes mains glacées tapotent sur le clavier. A extrémités froides cœur chaud paraît-il.
Je partagerai avec mon bel astre la chaleur de mon cœur. Son corps embrasé me réchauffera en douce sensualité aérienne.
Lui seul saura me câliner et me réchauffer. Je réalise que je souhaite devenir sa petite caille. J’ai froid et me réchaufferai à ses côtés.
Oh toi homme de mon cœur, s’il en plait à ton âme apporte moi ta tendre douceur. Je t’envoie bisous doux dans la nuit étoilée.
doucevague
Pour "caillé ..je caille" brrrrrrrrrrr vivement le printemps :hihi:
huarsy
Pavane de la Virgule
"Quant à Moi !" dit la Virgule,
J'articule et module ;
Minuscule, mais je régule
Les mots qui s'emportaient !
J'ai la forme d'une Péninsule,
A mon signe la phase bascule
Avec grâce je granule
Le moindre petit opuscule
Quand au point !
Cette t^te de saule
Qui se prétend mon cousin !
Voyez comme il se coagule,
On dirait une pustule,
Au mieux : un grain de sarrasin.
Je le dis sans préambule :
Les poètes funambules
Qui, sans Moi, se véhiculent
Finiront sans une notule
Au Grand Livre du Destin
Andrée Chedid
huarsy
Merci pour vos jolis poèmes - bonne :dort:
Je crois que j'ai dû te parler
De ta personne, sans répit,
Et peut-être t'ai-je accablé
Sous tant de pampres et d'épis !
J'ai dû, offensant ton silence,
Mais d'une voix qui passait outre,
Vanter ta raison, ta constance,
Ta chaleur, ta douceur de loutre,
Et ta bonté, et ce cœur droit
Auquel tu veux m'associer...
Mais t'ai-je assez remercié
De l'amour que j'avais pour toi ?
[ Poème de l'amour ]
Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles
kankou
Bonne fête Véro :bisous:
La belle Véronique
Ce fut un beau souper, ruisselant de surprises.
Les rôtis, cuits à point, n'arrivèrent pas froids ;
Par ce beau soir d'hiver, on avait des cerises
Et du johannisberg, ainsi que chez les rois.
Tous ces amis joyeux, ivres, fiers de leurs vices,
Se renvoyaient les mots comme un clair tambourin ;
Les dames, cependant, suçaient des écrevisses
Et se lavaient les doigts avec le vin du Rhin.
Après avoir posé son verre encore humide,
Un tout jeune homme, épris de songes fabuleux,
Beau comme Antinoüs, mais quelque peu timide,
Suppliait dans un coin sa voisine aux yeux bleus.
Ce fut un grand régal pour la troupe savante
Que cette bergerie, et les meilleurs plaisants
Se délectaient de voir un fou croire vivante
Véronique aux yeux bleus, ce joujou de quinze ans.
Mais l'heureux couple avait, parmi ce monde étrange,
L'impassibilité des Olympiens ; lui,
Savourant la démence et versant la louange,
Elle, avalant sa perle avec un noble ennui.
L'ardente causerie agitait ses crécelles
Sur leurs têtes ; pourtant, quoi qu'il en pût coûter,
Ils avaient les regards si chargés d'étincelles
Que chacun à la fin se tut pour écouter.
-- « Vraiment ? jusqu'à mourir ! » s'écriait Véronique,
En laissant flamboyer dans la lumière d'or
Ses dents couleur de perle et sa lèvre ironique ;
« Et si je vous disais : « Je veux le Kohinnor ? »
(Elle jetait au vent sa tête fulgurante,
Pareille à la toison d'une angélique miss
Dont l'aile des steam-boats à la mer de Sorrente
Emporte avec fierté les cargaisons de lys !)
-- « Chère âme, » répondit le rêveur sacrilège,
« J'irais la nuit, tremblant d'horreur sous un manteau,
Blême et pieds nus, voler ce talisman, dussé-je
Ensuite dans le coeur m'enfoncer un couteau. »
Cette fois, par exemple, on éclata. Le rire,
Sonore et convulsif, orageux et profond,
Joyeux jusqu'à l'extase et gai jusqu'au délire,
Comme un flot de cristal montait jusqu'au plafond.
C'est un hôte ébloui, qui toujours nous invite.
La fille d'Eve eut seule un éclair de pitié ;
Elle baisa les yeux de l'enfant, et bien vite
Lui dit, en se penchant dans ses bras à moitié :
-- « Ami, n'emporte plus ton coeur dans une orgie.
Ne bois que du vin rouge, et surtout lis Balzac.
Il fut supérieur en physiologie
Pour avoir bien connu le fond de notre sac.
Ici, comme partout, l'expérience est chère.
Crois-moi, je ne vaux pas la bague de laiton
Si brillante jadis à mon doigt de vachère,
Dans le bon temps des gars qui m'appelaient Gothon ! »
Théodore de BANVILLE
