
kankou
Pour remonter le moral @Crystal ..qui nous dit adieu :rire: :bisous:
J'aimerais savoir lire dans les âmes
Pour pouvoir tout donner
Comme une piqûre d'insullline
Dans tes veines me déverser.
J'aimerais savoir lire dans les âmes
Pour pouvoir te rassurer
Sans ajouter de nouvelles questions
Sans oser y penser.
J'aimerais savoir lire dans les âmes
Pour te promettre l'amitié
Pour que tu puisses y croire
Sans un jour le regretter.
J'aimerais savoir lire dans les âmes
Peut-être juste pour moi
Juste pour être sûre de ne pas faire mal
et ouvrir mes bras.
Clami
huarsy
J'ai côtoyé l'abîme
L'échange me recrée
Dans ces cœurs
Dans ces corps
J'ai eu lieu
Et sauvegarde
Inachevé pourtant
Je vais et puis je vais
Vers des régions toujours à naître
Mais que je suis
Mais que je sais.
Poèmes de Andrée Chedid
Chers quintos - le soir, mes hommes à leur occupation, c'est un régal de vous lire, les poèmes sont tellement vrais de vérités ! - merci -
kankou
La rumeur
Doucement, sûrement, elle naît la rumeur
Elle se moque du temps, elle se moque de l'heure
Se faufile dans les rues, ressemblant au poison
En prenant de l'ampleur de maison en maison
"On dit qu'elle est partie ce midi en taxi
Avec une grosse valise, un sac, un vanity"
Elle quitte son mari m'a raconté Nicole
Un mari si gentil, elle est complètement folle
Samedi je l'ai vue avec un inconnu
Devant un magasin au bout de l'avenue
La boulangère m'a dit qu'elle lui donnait le bras
Et qu'il lui a offert un brin de mimosa
Il faut lui tordre le cou à cette méchante rumeur
Ce barbu, simplement, parlait avec sa sœur
Et cette voiture noire l'emmenait rapidement
Vers son père mourant, réclamant son enfant
Michellehautmont
kankou
Reflet pouet Hic !
Depuis plusieurs jours, je vous regarde vous agiter dans tous les sens à la suite d’un dire d’un ou d’une. Chacun y va de son couplet. Certains, avec leur personnalité essayent d’apporter des clins d’œil souriants. D’autres « ruent dans les brancards », s’échauffent car ils n’y adhèrent pas. En voilà un qui s’en va, un autre qui suit. Et encore un qui viendra voir mais ne publiera plus sur ce site. C’est théâtral ! Mais c’est la Vie !
Il y a les gentils, qui aiment tout ici, toujours un mot aimable, « j’ai beaucoup aimé », « c’est super » etc…Cela est comme çà. Ils ne changeront pas et pourquoi devraient-ils changer ??
Puis ceux qui commentent sans se soucier des tremblements de terre qui se passent autour d’eux. Neutres quoi. Les anars, les libertaires…etc…
En fait, nous ne sommes que le reflet de notre société.
Il faut s’autogérer. Être tolérants. Accepter que l’Autre puisse être différent et aussi accepter les critiques, constructives ou pas. Bref, prendre du recul.
Il faut bien se l’avouer. On a tous ici une part d’égocentrisme et d’orgueil, on aime tous que l’on lise nos textes, que l’on laisse des commentaires. On est triste, en colère quand on ne nous comprend pas, ou que l’on passe à côté de nos écrits. C’est une mini-société !
Personne ne force personne à rester.
Personne ne force personne à partir.
Essayez juste un peu de vous respecter, la vie est tellement courte.
Et méfiez-vous du web, de la toile qui déforme ou amplifie les sentiments.
Derrière l’écran, il y a souvent des gens si différents de ce que l’on peut penser d’eux à travers un ordi !
C’était juste un petit billet d’humeur.
Amitiés à tous
Brumes
Je n'ai pas pu ...m'empêcher de le mettre ....@Huarsy ...c'est tellement... criant de vérité :bisous:
kankou
Coucou à tous ☼☼
Merci@Huarsy ...pour tes petits coucous ...mais cette sale grippe ..m'empoisonne la vie ..beurg....
Défit des rimes lancé : 11. "oque et aque"
Assise sur un banc en face d'une bicoque
Je vois passer un espèce de vieux schnoque
Il porte sur sa tête un genre de toque
Qui lui donne un air loufoque.
Devant l'emplacement où sont les phoques
Voulant mieux regarder, il se penche, et perd son froque
Devant ce cul nu, mon cerveau se bloque
Des images passent dans ma tête sans équivoque
Et çà me rend malade, çà me choque.
Et voilà que vient s'installer à mes côtés, un vioque
Avec à son poignet, une grosse breloque
C'est pas vrai, de qui on se moque??
Ici, c'est le rendez-vous des vieux qui débloquent?
Rassemblement ensuite pour un colloque??
Et voilà! Un autre qui passe, c'est une loque!
Ce parc zoologique, c'est une vraie arnaque
On m'y a envoyé pour faire des rencontres, tu parles d'une claque!
Je ne suis pas du tout paranoïaque
Mais il n'y a vraiment que des vieux tout patraque
C'est loin de l'endroit paradisiaque!
Heureusement que je ne suis pas cardiaque.
Ca y est, çà vire au sketch là, je craque
Un vieux glisse, et tombe dans une flaque
Sous les regards ébahis des macaques.
Un homme arrive avec sur son dos une casaque
Il a un regard fou, des yeux démoniaques
Il tient dans sa main une matraque.
Manquerait plus qu'on m'attaque!
Je prends mes jambes à mon cou avant qu'on me traque
Et retourne bien au chaud dans ma baraque!
par soline31
huarsy
Si d'aventure, les mots n'ont pas exprimés les attentes
D'un devenir vers des contrées lointaines
Découvertes exaltantes des chemins tordus, vallonnés
Empruntés un jour d'été, repaire d'un coin ensoleillé.
Loin, de cette vie où tout a été donné.
Désertée des amis familiers, envolés vers les cieux.
Te suivre à l'infini, je te l'ai promis. Décide, j'arrive ! -
VB
Bonne journée à @Vous - @Kankou , je t'ai vu passer sur Paris -
huarsy
Pour une raison particulière -
Voici les paroles ou lyrics de Si la vie est cadeau interprétées par Corinne Hermès :Les paroles similaires
Nous, c'était du bleu
Un ciel d'été
Un océan transparent
Nous, nous étions deux
Et l'on s'aimait à faire arrêter le temps
Mais le temps nous a trahis
Alors pourquoi m'avoir promis la Terre entière ?
Notre amour aurait suffi
Je ne voulais pas de bonheur imaginaire
Si la vie est cadeau
Si la vie est un cadeau
Cadeau donné, cadeau repris, cadeau volé
Prends l'amour comme un cadeau
Cadeau donné, cadeau repris, cadeau volé
Le bonheur est trop court
Nous, c'était l'enfant que je voulais
Pour te l'offrir au printemps...
Mais le temps a tous les droits
Alors pourquoi m'avoir promis la Terre entière ?
Et l'enfant qui n'est pas là
C'est aujourd'hui mon seul bonheur imaginaire
Si la vie est cadeau
Si la vie est un cadeau,
Cadeau donné, cadeau repris, cadeau volé
Prends l'amour comme un cadeau
Cadeau donné, cadeau repris, cadeau volé
Le bonheur est trop court
Si la vie est un cadeau !
Merci à vous - "coucou" @Kankou - :bisous:
huarsy
Bonjour @Vous et de votre fidélité -
A eux qui s'aiment plus que tout et au-delà !
Dans ton sommeil, l'impression de
Sa chaleur allongée contre ton dos ;
Ton nez enfouit dans sa chevelure ;
Elle est là, présente chaque nuit,
Son souffle est lent d'apaisement
Après les mots sensuels calmant
De ta main ses zones sensibles
Toi, seul la connait pour qu'elle
Persécute tes rêves de cette tendresse
Perdue un jour, où tu lui as demandé
D'être à tes côtés refaire le chemin
De ces connivences lointaines ! -
VB
syssy62
Abri
Dans les lignes de ta main
Pour me plaire j’y veux voir
Que rien ne nous sépare
Et qu’avons même destin.
Dans les lignes de ta main
Je découvre en cherchant
Les signes bienfaisants
De ce qui me convient.
Dans le creux de ta paume
Où ma main se blottit
Je retrouve mon abri
Doux et calme. Comme un baume.
Esther Granek
huarsy
ENIVREZ-VOUS
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.
(In Les petits poèmes en prose) Charles Baudelaire -
huarsy
Merci @Fanny1 - gros :bisous:
Un jour, tu as tout cassé en moi.
Je ne sais pas comment tu as fait pour briser
Ces instants de connivences, rire de ces secrets
O, combien gardés !
Tu as tout cassé, tu n'as pas voulu continuer
Pas disposé à souffrir de mon absence.
Si rapidement, tu as tout détruit, les plus beaux moments
Envolés vers ce qui te retenait de ta jeunesse aimée.
J'imaginais une longue route de ces courtes matinées
Ensoleillées par nos sourires mélangés, de ses paroles
Chaudement exprimées dans nos regards étincelants
D'un bonheur partagé infiniment doux de se retrouver.
Fini ces temps souhaités, désirés comme tu le souhaitais.
J'imagine retrouver ce que tu as laissé un matin d'excès !
VB
huarsy
Merci pour vos poèmes que vous dédiez à une personnes chère -
Au réveil, le son de ta voix embuée de ses rêves lointains
Prononce les premiers mots faisant paraître les premières envies.
Le projet d'une journée bien remplie pour t'enivrer de ces instants vides.
Dès l'instant, où elle t'accapare, tu veux la fuir ne sachant comment lui dire
Qu'elle pèse sur ta vie, cette incomprise pour qui tout sourit.
Fallait-il que tu la gâtes de tes câlins, de ces désirs pour qu'un trop plein
L'enferme dans un mutisme ne sachant qui de mise fit d'elle une soumise.
Ces pleurs sont une langueur entretenue volontairement pour arriver
A une considération, oppression de sentiments mêlés au cynisme des incompris.
VB
