
kankou
:dort:Coucou @ Tous :dort:
Un poème ...Retrouvé au fond d'un tiroir
Tout ce que je voudrais c'est t'écrire un poème
Pour remplir cette feuille blanche de tous nos rêves
Mais, tout ce qui me reste ce sont les chrysanthèmes
Et le souvenir du marbre froid sur mes lèvres...
Le vent soulève le ruban dans mes cheveux
Et joue avec comme tu le faisais autrefois
T'avoir auprès de moi... c'est tout ce que je veux
Oublier les frissons, réchauffée par tes bras
A travers chaque regard j'aperçois mon chagrin
Chaque odeur me fait sentir ton parfum
Chaque souffle la douceur de tes mains
Et pourtant aucun sourire n'a l'éclat du tient...
Je crains que le temps n'efface mes souvenirs
Car déjà la pluie coule sur l'ancienne photo
Et c'est en pleurant ton passé, mon présent, notre avenir
Que les larmes d'encre ruissellent le long de ma peau
Bien sur j'ai essayé, non pas de t'oublier
Mais d'apprendre à vivre sans ton cœur pour me guider
Je ne sais pourquoi je n'y suis pas parvenu
Et c'est ainsi, qu'à genoux devant ta tombe ouverte
Je contemple tout ce que j'ai perdu
Je souris
Je sais qu'il disparaîtra, le poids de la perte
Alors je ris
C'est n'est plus le marbre, mais l'acier sur mes lèvres
Alors j'appuie
Oui, enfin je vais pouvoir retrouver nos rêves...
T'entendre à nouveau me murmurer des « je t'aime »
Et … qui sait ? Peut être même t'écrire un poème ?
Kalyaa
kankou
☁ ☁ Coucou@Huarsy @ Tous ☁ ☁
L’ordinateur et l’éléphant
Parce qu'il perdait la mémoire
Un ordinateur alla voir
Un éléphant de ses amis
-C'est sûr, je vais perdre ma place,
Lui dit-il, viens donc avec moi.
Puisque jamais ceux de ta race
N'oublient rien, tu me souffleras.
Pour la paie, on s'arrangera.
Ainsi firent les deux compères.
Mais l'éléphant était vantard
Voilà qu'il raconte ses guerres,
Le passage du Saint-Bernard,
Hannibal et Jules César...
Les ingénieurs en font un drame
Ça n'était pas dans le programme
Et l'éléphant, l'ordinateur
Tous les deux, les voilà chômeurs.
De morale je ne vois guère
A cette histoire, je l'avoue.
Si vous en trouvez une, vous,
Portez-la chez le Commissaire;
Au bout d'un an, elle est à vous
Si personne ne la réclame.
Jean Rousselot
kankou
*♥*.♫.*♥* Coucou @ Huarsy @ Tous *♥*.♫.*♥*
Grâce à Quintonic et vous-même ..j'ai pris "gout" aux poèmes et citations ...et beaucoup d'autres choses ...que "mine" de rien ..on ne prête pas beaucoup d' attention autrement ..( mais avec beaucoup de"réserves" quand même ):rire:
Je ne peux remercier...la personne anonyme de mon petit village ...qui m' a envoyer un mail ....sur Quintonic ..que j'ai trouvé très attractif ....ce qui m'a permis...de. me sortir de mon isolement ..pour communiquer et de connaitre des personnes agréables sur plusieurs Villes ..:cligne:
« J'ai trouvé une certaine confiance en moi » pourvu que cela dureeee :rire:
Merci "mes amis" Quinto ..si on l'on pouvait Tous.. se donner la Main ♫♫♫ :cligne:
Je ne suis plus seule @Huarsy .:rire: ...puisque j'ai le plaisir de vous lire :cligne:
huarsy
Est-ce que tu es seule ce soir ? Frédéric François -
Est ce que tu es seule se soir,
est-ce que ton coeur à envie de me voir?
même si la vie nous sépare,
tu sais bien, j´ai le droit de savoir.
est ce que tu vis chaque jour,
comme moi avec le mal d´amour.
en rêvant chaque instant de revivre comme avant,
dis- moi, est ce que tu es seule ce soir?
et je me demande encore si tu m´aimes,
si tes sentiments pour moi sont les mêmes,
si je ne suis qu´un souvenir du passé que tu as déjà oublier.
moi je n´ai qu´un seul amour et c´est toi, hier, aujourd´hui et toujours tu es là!
comme un soleil dans mes nuits,
tu redonnes un sens à ma vie.
refrain
si un autre à pris ma place dans tes nuits,
ne me le dit jamais en face je t´en prie,
pour moi il n´est pas trop tard
pour recommencer notre histoire
refrain
Bonne :dort: @Missramber et les poètes -
huarsy
De rien @Violette1 - il est possible de faire des discussions avec vos poèmes - celle-ci n'est qu'une suggestion de regroupement -
Merci aux poètes -
Poème pour mes parents - Message d'amour pour ses parents
Mon papa, ma maman je vous offre ce poème d’amour
Vous m’avez offert la vie et vu grandir de jour en jour
Mes parents vous êtes mes modèles de vie pour toujours
Ma mère, Mon père, je vous dédie ce message d’amour
Être parents est une grande science dont vous êtes les savants
Par amour vous avez fait de moi le plus heureux des enfants
Papa je t’aime, maman je t’adore, vous êtes des parents en or
Père et mère, vous êtes pour moi des cadeaux de vie, un trésor
L’éducation d’un enfant est une sagesse dont vous êtes les prophètes
Eduquer est un art, vous êtes les artistes de ma belle vie
Elever un enfant est un poème, vous êtes les plus grands des poètes
L’amour des parents est pour l’enfant une douce poésie
Poèmes pour mes parents que j’aime de tout mon cœur
Lettre d’amour à mes anciens qui ont fait mon bonheur
Message envoyé à mes ancêtres présents et disparus
Mot de tendresse à papa et maman qui en moi ont cru..........................
Inconnu -
soso92
Le bel automne est revenu
À pas menus, menus,
Le bel automne est revenu
Dans le brouillard, sans qu'on s'en doute,
Il est venu par la grand'route
Habillé d'or et de carmin.
Et tout le long de son chemin,
Le vent bondit, les pommes roulent,
Il pleut des noix, les feuilles croulent.
Ne l'avez-vous pas reconnu ?
Le bel automne est revenu.
Raymond RICHARD
soso92
La graine
Au clair de l'automne
Mon ami Pierrot ,
La petite feuille est morte ;
Ouvrez-lui la porte ;
Au clair de la laine
Est rangée sa graine.
Chut !
Fermez bien vos mains
Comme une boîte à bijoux ;
Il va pleuvoir jusqu'aux mois doux.
Alain SERRES (1956- ...) N’écoute pas celui qui répète
soso92
Ce temps maussade, la chute des feuilles et les jours qui raccourcissent et le temps qui court ... me font penser à l'automne.
Oui, déjà !
L’écureuil et la feuille
Un écureuil, sur la bruyère,
Se lave avec de la lumière.
Une feuille morte descend,
Doucement portée par le vent.
Et le vent balance la feuille
Juste au-dessus de l’écureuil ;
Le vent attend, pour la poser
Légèrement sur la bruyère,
Que l’écureuil soit remonté
Sur le chêne de la clairière
Où il aime à se balancer
Comme une feuille de lumière.
Maurice CARÊME (1899-1978)
huarsy
Colloque sentimental
Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.
Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.
Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.
- Te souvient-il de notre extase ancienne?
- Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne?
- Ton cœur bat-il toujours à mon seul nom?
Toujours vois-tu mon âme en rêve? - Non.
Ah ! les beaux jours de bonheur indicible
Où nous joignions nos bouches ! - C'est possible.
- Qu'il était bleu, le ciel, et grand, l'espoir !
- L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.
Tels ils marchaient dans les avoines folles,
Et la nuit seule entendit leurs paroles.
Paul Verlaine ("Les fêtes galantes") -
Excellent dimanche - bizzzzz
huarsy
C'est bien vrai les filles - bonne :dort:
Allons plus vite
Et le soir vient et les lys meurent
Regarde ma douleur beau ciel qui me l’envoies
Une nuit de mélancolie
Enfant souris ô sœur écoute
Pauvres marchez sur la grand-route
Ô menteuse forêt qui surgis à ma voix
Les flammes qui brûlent les âmes
Sur le boulevard de Grenelle
Les ouvriers et les patrons
Arbres de mai cette dentelle
Ne fais donc pas le fanfaron
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite
Tous les poteaux télégraphiques
Viennent là-bas le long du quai
Sur son sein notre République
A mis ce bouquet de muguet
Qui poussait dru le long du quai
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite
La bouche en cœur Pauline honteuse
Les ouvriers et les patrons
Oui-dà oui-dà belle endormeuse
Ton frère
Allons plus vite nom de Dieu
Allons plus vite
Guillaume Apollinaire
soso92
La langue du coeur
En espagnol on dit corazon
en grec on dit kardia
en italien on dit cuore
en français on dit coeur
en anglais on dit heart
en allemand on dit Herz
en portugais on dit coraçaon
en yiddish on dit herts
dans toutes les langues on parle du coeur
la racine est le mot sanskrit kerd
les humains ne parlent qu'une langue
lorsqu'ils laissent parler leur coeur
Gérald Godin
soso92
Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.
Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.
La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l'été fond.
Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : Dernière gerbe)
