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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

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huarsy24 avril 2012 15:33

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huarsy

29 juillet 2013 20:03

L'éloge de la fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur leur figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils, et je me sens fort.
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance
Et ma fatigue, alors, c'est une récompense.

Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.
Robert Lamoureux -

Bonne nuit aux poètes et les quintos qui prennent le temps de lire - merci

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huarsy

28 juillet 2013 11:06


La maison de son enfance

On ne l’habite qu’une fois,

C’est là un jour que tout commence

Premiers rêves, premiers émois.



Les souvenirs que l’on y laisse

Nous accompagneront toujours

Surtout lorsque la vie nous blesse

Et qu’arrivent les mauvais jours.



Ses pierres pour nous sont uniques,

Fondation de nos sentiments,

Nous les imaginons magiques

Et habitées par nos parents.


Son image nous accompagne

Et commande la nostalgie,

Elle reste notre compagne

Jusqu’à la fin de notre vie.
Anonyme -

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huarsy

26 juillet 2013 21:03

par André Frédérique
Veux-tu jouer à la pirouelle

à la redouble au rat musqué

veux-tu jouer à la sauguette

au goligode au ziponblé

veux-tu jouer au jeu de l'ange

à l'ceil-au-dos au mort parlant

veux-tu jouer à cache-mésange

à mouton-bêle à baille-au-vent

veux-tu jouer à croque-au-sel

au déserteur à la logorrhée

veux-tu jouer à l'espincelle

a tête d'or aux estropiés

veux-tu jouer au jeu de l'hombre

sur le mur blanc les mains croisées

veux-tu jouer à compter le nombre

des poissons-chats dans l'océan

veux-tu jouer à la marelle au cervelas

au pince-joue au drela

au caviar à poisse-Dudule

au mirliton dans la pendule

a la lutte jaune au ramagot

a
Pousser grand-mère dans les lavabos

a
Pince-mie et pince-moi en bateau

à la paix royale au souci de sincérité

à la chaude-meurotte au jeu des abbés

à déformer le nom des ministres du culte

au chapeau du jurisconsulte

veux-tu jouer â la bataille des tomates

au pasteur protestant à la loupe à
Tatate

à
Zaine
Phozieux au riz-pain-sel

au canard portugais à la înarche en dentelle

à la lanterne froide au pharmacien comique

au domino sur glace à la pouille au chien de pique

au hoquet chinois à l'over armstroke

au loup garou au loup couché au loup vendu

au vilbrequin à l'aromé au cadavre exquis

au prote

au touche-zizi à la veule au cornac

à la pinacothèque à la petite marchande de carions

au frotteur de parquets champion de bridge plafond

au troume au solitaire à conazor

à la soutane à la peau de cochon au dieu
Frouda

à la turidité au hussard de
Bretagne à un

jeu polonais trouvé par
Sienkiewicz

au pouce-cul au solfège aux deux sœurs de
Barbaud

à mirer les alouettes à la morve au farcin

au mariage blanc au mariage vert à la guimauve

au jeu des gâteaux à madame
Room

à l'officier prussien à l'eukonaze au bugle

à l'enfant naturel au knout au saladier !

Souhaites-tu bouder longtemps !
Faut-il que j'aille te tirer les oreilles ?
Te bosster à coups de pieds
Le nez dans le mouchoir
Tu crois y gagner.
Je sais pas supplier.
Encore moins forcer;
Viens, arrête ce jeu vilain
VB

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Avatar huarsy

huarsy

26 juillet 2013 17:34

La diversité des poésies nous donne le ton de votre envie de partager un moment d'évasion -
Merci et bonne soirée

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Avatar huarsy

huarsy

23 juillet 2013 21:09

@Pat59500 - il y en a 100 pages ! te souviens-tu de la date ?
Non, tu n'es pas "censuré" ça devient une psychose ! :lol:

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Avatar pat59500

pat59500

23 juillet 2013 20:54

j'avais écris un poème qui s'appelait ton prénom et je ne le retrouve plus. Aurais je été censuré ? Bonne soirée.

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Avatar huarsy

huarsy

22 juillet 2013 18:47

Bonsoir -
Vous n'avez pas lu !
Rectification : le négatif sert à produire du positif -
Bonne soirée -

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Avatar huarsy

huarsy

22 juillet 2013 05:40

Bonjour les poètes et lecteurs -

C'est parfois
L'échec qui est meilleur
Gage de succès et souvent un retard
S'avère plus utile qu'un progrès.
Nous sommes rarement en mesure
De nous rendre compte à quel point
Le négatif sert à produire le négatif,
A quel point le mal engendré le bien.
Henry Miller -

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Avatar huarsy

huarsy

19 juillet 2013 06:44

De bons matins sur les petits chemins.
Sur le vélo, le nez en air, sur la pente.
Tu n'as pas vu arriver.
Ce que le destin voulait, la croisée d'un chien aérant !
Te voilà alité cet été !
Une pensée pour vous qui me manquerait
Nos ballades n'auront pas le même parfum !
A vous -
VB

Merci aux poètes - aux lecteurs pour vos passages ici -
Belle journée ensoleillée -

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Avatar ctoicmoi

ctoicmoi

18 juillet 2013 16:11

Pris un peu de temps pour venir vous lire
Merci à vous

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Avatar huarsy

huarsy

15 juillet 2013 20:02

Un petit coin de paradis
Où il fait bon vivre.
Loin des bruits, des cris
Sereine, je suis tes pas
Dans ta main, la direction
D'un bonheur infini...........
Pour les poètes, je dis : merci
Douce nuit-

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Avatar kankou

kankou

13 juillet 2013 08:11

☼☼ Coucou@Huarsy @ Tous ☼☼

Un poème pour quand le moral ne va pas fort (pour beaucoup d'entre nous :cligne:)

J'aimerai me donner l'apparence d'être forte
De celle qui résiste aux épreuves...
Mais rien de la sorte
De ma faiblesse j'ai des preuves

Mon cœur fragile comme du cristal
A tout enduré, tout entendu
Sans pourtant vouloir être sentimentale
Je ne suis pas celle en qui j'ai cru

Toujours ces apparences
Qui couvrent nos silences
Ces traits d'humour
Qui cachent une envie d'amour

Je ne suis pas celle que je prétends être
Parfois même je me surprends
J'ai des sentiments traîtres
Je me mens

Mais il en est ainsi de vous aussi
Jamais égaux dans vos pensées
Vous avez vite fait de masquer vos esprits
Comme par peur d'être blessés

Je suis une inconnue
Qui renaît chaque jour
De ses cendres déçues
Et se pare de nouveaux contours
de Jorajho

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Avatar huarsy

huarsy

10 juillet 2013 22:54

Dylan PEREIRA
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Zoo

A la tombée de la nuit
Quand se sont refermées les grilles
L'éléphant rêve à son grand troupeau
Le rhinocéros à ses troncs d'arbres
L'hippopotame à des lacs clairs
La girafe à des frondaisons de fougères
Le dromadaire à des oasis tintant
Le bison à un océan d'herbes
Le lion à des craquements dans les feuilles
Le tigre de Sibérie à des traces dans la neige
L'ours polaire à des cascades poissonneuses
La panthère à des pelages passant dans les rayons de lune
Le gorille à des bananiers croulant de leurs fleurs violette
L'aigle à des coups de vent dans des canyons de nuages
Le phoque aux archipels mouvant de la banquise disloquée
Les enfants au gardien à la plage.

Merci à vous pour ma lecture du soirée qui j'espère vous en profitez aussi - bonne :dort:

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Avatar huarsy

huarsy

8 juillet 2013 07:05

Seulement, je la pensais beaucoup plus ancienne -
Merci @Kankou -

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Avatar kankou

kankou

8 juillet 2013 07:04

☼☼ Coucou@Tous ☼☼

1992 ...Création de la carte bancaire à puce par Roland Moreno, décédé le 29 avril 2012.

LA CARTE BLEUE VOCALE …

Dans mon pauvre cerveau débile dégénéré,
a germé une idée, vraiment très farfelue.
J’y ai passé la nuit pour pouvoir inventer
la carte bleue qui parle, et qui prend le dessus !

Tu vas faire tes achats, au moment de payer,
tu enfiles la carte dans le trou du serveur. (l’appareil !)
la caissière te présente le montant indiqué,
l’engin demande ton code et aussi si t’as l’heure !

Renseignements donnés, il mouline le tout.
La caisse est archi-pleine de clients énervés,
Une voix sort alors du robot un peu fou :
« Ton compte est débiteur, t’as pas de quoi payer ! »

La Police prévenue, te passe les menottes,
et le serveur ajoute : « En plus, il l’a volée ! »
La honte t’envahit, c’était celle de Charlotte,
ta maîtresse préférée, à qui tu l’as chourée !

Il en rajoute une couche, disant : t’as trop tiré !
Non mais, de quoi j’me mêle, elle en voulait encore !
C’est elle qui demandait, moi j’étais presque mort …
Les clients alentour, en huit sont pliés… !!!

Finalement, je m’demande si l’invention est bonne ?
J’ai un autre projet, qui fera moins de bruit,
il s’agit d’une télé qui épluche les pommes,
pendant que tu écoutes de la musique !!!
MARTHY

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