

maryola
SCHINDLER
De tous ceux qui ont la mort sur la conscience
De tous temps la mort frappe pas par maladie
Mais par la folie de l'homme
Qui de tout temps sème la mort
Et inonde du sang de l'innocent la terre
Combien d'hommes de femmes d'enfants
Sont allés vers le soleil couchant
Et ne sont jamais revenus
Car la folie de l'homme a frappé
Et malheureusement beaucoup
Ne sont jamais revenus vivant
De ces camps de la mort
Mais un homme s'est levé
Avec au cœur de la compassion
Et a réussi a sauver ces êtres humains
Appelés JUIF
Et cet homme se prénomme
OSCAR SCHENDLER
HOMMAGE et HONNEUR
huarsy
Je suis comme je suis
Jacques PRÉVERT
Recueil : "Paroles"
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Quand j’ai envie de rire
Oui je ris aux éclats
J’aime celui qui m’aime
Est-ce ma faute à moi
Si ce n’est pas le même
Que j’aime chaque fois
Je suis comme je suis
Je suis faite comme ça
Que voulez-vous de plus
Que voulez-vous de moi
Je suis faite pour plaire
Et n’y puis rien changer
Mes talons sont trop hauts
Ma taille trop cambrée
Mes seins beaucoup trop durs
Et mes yeux trop cernés
Et puis après
Qu’est-ce que ça peut vous faire
Je suis comme je suis
Je plais à qui je plais
Qu’est-ce que ça peut vous faire
Ce qui m’est arrivé
Oui j’ai aimé quelqu’un
Oui quelqu’un m’a aimée
Comme les enfants qui s’aiment
Simplement savent aimer
Aimer aimer…
Pourquoi me questionner
Je suis là pour vous plaire
Et n’y puis rien changer.

maryola
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Trés fort sur mon coeur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
Yeux bridés...
Petite et mignonne
Est la petite fille aux yeux bridés
Au visage d'un air mélancolique
Avec ce sourire au coin des lèvres
Aux yeux couleur de vie et de feu
Je lui tends les bras
Mais elle ne bouge pas
Et soudain avec effroi
Mes yeux se dirigent
Vers ce corps pantelant
Qui ne peut remuer
Assise dans un fauteuil
Bien calé
ET cela pour ne pas tomber
Mais je ne le savais pas
Alors je détournais les yeux
Et furtivement j'essuyais une larme
Puis je vins la serrer
Très fort sur mon cœur
Elle me dit
De sa voix enfantine et enjouée
Avant j'étais comme toi
Mais il y a eu la guerre! alors...
huarsy
Merci mes amies - je ne vous ai pas abandonné, simplement un peu absentée, absorbée quelques temps par la vie parisienne.
La lecture de vos poèmes me ravit ............... voir que vous suivez les actualités, votre sensibilité aux faits qui vous touchent en commentant de façon agréable pour faire passer vos messages -
J'espère de tout ♥ que vous êtes lues -
Amicalement -
:bisous:
kankou
☁ ☁ Coucou @Huarsy @ Tous ☁ ☁
Aujourd'hui .2 Avril ...Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme
Poème de personne autiste
J’ai construit un pont
de nulle part, à travers le néant
et me demandais s’il y aurait quelque chose de l’autre côté.
J’ai construit un pont
de brouillard, à travers les ténèbres
et espérais qu’il y aurait la lumière de l’autre côté.
J’ai construit un pont
par désespoir, à travers l’oubli
et je savais qu’il y aurait de l’espoir de l’autre côté.
J’ai construit un pont
hors de l’impuissance, à travers le chaos
et espérais qu’il y aurait la force de l’autre côté.
J’ai construit un pont
pour sortir de l’enfer, à travers la terreur
et ce fut un bon pont, un pont solide, un beau pont.
C’était un pont, je l’ai moi-même construit,
avec seulement mes mains comme outil, mon obstination pour les appuis,
ma foi pour les travées, et mon sang pour les rivets.
J’ai construit un pont, et l’ai traversé,
Mais il n’y avait personne pour me rencontrer de l’autre côté.
Jim Sinclair
____________________________________
Mon ExtraOrdinaire, mon Autiste...
Petit Coeur tout en cris
Face aux gens ordinaires
Môme Douceur sans mépris
Tu combats leur misère..
Ce sont eux qui se moquent
de ton regard fuyant
T'enfermant dans ta coque
Dans ton isolement..
Petit Coeur bien trop pur
Face à ceux qui t'entourent
J'ose franchir ton mur
En débordant d'Amour.*
Levy

maryola
De la vie
A la mort
Mais le temps mort pour moi
N'est pas de la vie à la mort
Bien que tout passe par là
Le temps mort pour moi
C'est le temps qui me tue
Sans arriver à sa fin
Le temps mort pour moi
C'est d'écrire dans le vent
Bien qu'appréciée
Mais le temps mort
Ce sont ces feuilles écritent
Bien sûr de tous temps
Et ce là tue le temps
bien que je continue à jeter à crâcher
Ma poésie à tous manants
Heu ! je veux dire à tous venants
Et ce là me réconforte
Dans ma perte de temps
Car d'être lu
Et de voir dans les yeux des gens
Une larme ou un sourire se mêlant
Mon livre s'intitule depuis des temps
Sur les vagues du temps
Qui est de l'enfance à ???
Ou de 7 ans à plus de 77 ans
Selon le temps qui nous est imparti
kankou
☼ Coucou @Huarsy @ Tous ☼
Changement d'heure et décalage horaire !!! l'horreur ce soir :rire:
Le décalage horaire
Moi, j'en perds mes repères
Je ne sais comment faire
Pour remonter cette drôle d'affaire
Vous prenez votre montre en main
Puis la roulette de l'autre main
La tourner ça c'est certain
Vers hier ... ou bien demain
Pire encore quand on prends l'avion
Car là, il faut faire attention
Les heures de sommeil, une soustraction
Ou alors, bonjour l'addition
Dans tout les cas m'a t'on dit
Dans l'avion que tu ne verras ton lit
Et s'il te manque des heures pour venir
T'inquiète tu les récupéreras pour partir
La belle affaire me direz-vous
Comment faire pour gagner un jour ?
Au fait, dis-je bonsoir ou bonjour ?
Et que faire s'il fait un détour ?
J'en perds mon latin
ca c'est sûre et certain
Comment vais-je faire demain
Pour ne pas louper mon train ?
Car je vous ai pas expliqué
Mais cette nuit on a du changer
C'est bète, j'avais complètement oublié
Qu'on passait de l'hiver à l'heure d'été...
Qui peux m'expliquer ???
En avril on avant d'une heure car "AV" ril AVANT( tu dors une heure de moins)
En octobre on recule d'une heure car octob "RE" RECULE ( tu dors une heure de plus)
par clochette
huarsy
Un sourire.
Recueil : Le Livre d'amour (1920)
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
Soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire
Que celui qui ne peut en donner aux autres.
Raoul Follereau
(1903-1977)
Bonne soirée -

maryola
Yaceuxki et Yennamare !
--- Moi je ne peux pas manger!
--- Pourquoi ?
--- A part que je pipe l’huile.
--- On t’a branché du coup ça va ?
--- Oui ! Branché au 2000.
--- Au 2000 mais tu vas sortir de ton corps
--- Je le voudrai bien mais je ne le peux pas
--- Oui ! je te comprends c’est ça le progrès...
Tu vas te mettre à peindre le monde ?
--- Pourquoi ? il n’est pas beau le monde ?
--- Pour moi ! oui ! mais il y a toujours des difficultés
mais toi tu ne sais rien et tu ne ressens rien tu en as de la chance.
Tu ne vois pas la merde même si tu marches dedans bien que l’on dit :
« La merde c’est de l’argent ! »
Mais toi tu n’en as rien à faire tu ne sens rien je dirai même que tu ne vois rien.
--- Oui ! mais moi je bosse et sans fatigue je dirai même
du matin au soir ou du soir au matin.
--- Ah ! pour ça ! oui ! tu bosses et tu nous prends notre boulot
pourtant tu n’as pas la couleur du monde des hommes des femmes…
noirs jaunes blancs.
--- Et des enfants j’aime bien les enfants quand ils me regardent.
--- Oui ! on t’admire on ouvre grands les yeux et on voudrait
t’avoir chez nous ! mais tu ne vois rien toi ?
tu réponds ou tu répètes ce que l’on te dit :
--- Et je fais ce que l’on me dit :
--- C’est pour cela que nous ! on ne fait plus rien ou presque tu as des fils ?
--- Oui ! partout…
--- Mais tu vas péter les plombs ?
--- Pas de danger… je suis bien rôdé.
--- Ha ! oui ! on t’a carté ?
--- Oui ! chaque fois qu’on me retire cette carte j’ai comme qui dirait :
« Les nerfs qui lâchent…
--- Ha ! ben ! toi alors…
2
--- Ce qui me cloue sur place c’est que lorsque l’on me donne un ordre j’obéis.
--- Ben… moi aussi j’y suis bien obligée autrement je me retrouve à la rue. J’entends les insultes, je fume de rage, pas avec les cigarettes, ni même avec les joints… comme toi.
--- Heureusement, autrement si j’ai les joints qui fument, je ne suis plus moi ! et je partirai en fumée… ou disons :
« Je serai démantibulé et pauvre de moi !
--- Dis : tu vois quand je prends le crayon, à force, il devient lourd, lourd, alors je tape sur Armand.
--- Qui est Armand ?
--- Ben ! tu devrais le savoir ?
--- Je le connais ?
--- Enfin ! « Armand ! c’est mon amant ! je tape dessus du matin au soir et même du soir au matin, et il ne répond pas lui, et quand son œil clignote et qu’il voit rouge, je l’arrête net et je m’endors.
Alors tu le connais ? hein ! c’est mon ordinateur.
--- Ha ! oui ! c’est vrai, de lui, je suis jaloux.
--- Ha ! bon pourquoi ?
--- Ben ! tu me laisses tomber et tu t’occupes toujours de lui, tu ne vois que lui.
--- Il le faut bien… je ne peux pas faire autrement, pour qu’il marche, sans avancer, disons :
« Le mettre en route sans circuler, je le branche, j’appuie
sur le bouton, ha ! il s’allume, il se lance, je l’entends, il ronronne, hourra ! ça marche…
--- Et alors moi aussi je marche ! une fois que l’on me met en route.
--- Oui ! je sais et si tu as une panne ?
--- C’est ça qui me fait peur, voilà j’ai peur de me déverrouiller, disons :
« rouiller et tomber en ruine !
Je pensais pouvoir faire rire et que l’on m’aimerait, bien que je sais que l’on m’aime, mais pas tous ? et, j’entends :
« le progrès tue !
Ce n’est pas de ma faute, si je suis comme ça…
si on m’a fait comme ça… Au début à la place d’un cerveau on m’a mis une boite avec des files et des vis… Je ne peux pas réfléchir, ni aimer… alors que j’aurai tant voulu pouvoir aimer ! mais voilà comment faire, on m’a introduit une carte avec des données, ils appellent ça :
« le code barre.
--- Ben qu’est-ce que tu crois ! le code barre, on n’y a tous droit, bien que l’on n’aime pas ça…
--- « C’est ça le progrès…
3
--- Mais nous pauvres humains on n’a plus de noms, ça marche par numéro…, c’est comme si on n’existait pas, on a rien à dire et dans ce système, c’est marche ou crève, à n’importe quelle heure du jour et pour certains, c’est la nuit, tu dois être au top ! si non quand tu introduis la carte, elle te revient :
« Annulé ! passez rendre votre badge !
c’est comme ça le patron et sa clique, on nous prend pour des
robots, « oh ! excuse-moi ! je ne voulais pas te choquer.
--- Et alors moi aussi, je marche par numéro, on appuie sur 1 - 2 - 3 ! les numéros défilent, il ne faut pas que je m’enraye, où c’est la ferraille !
--- Tu sais je t’aime bien, et si l’amour pouvait exister entre un robot et un humain, mais c’est comme avec Armand, c’est « un amour virtuel…
Tiens ! voilà ! Médor !
Médor, Médor, allez ! viens, viens mon chien,
--- Dis : tu ne vois pas qu’il n’est pas connecté !s
Alors faut-il devenir robot
Le temps d’un boulot ?
huarsy
Bonjour aux poétes -
Un oiseau s’envole
Un oiseau s’envole,
II rejette les nues comme un voile inutile,
II n’a jamais craint la lumière,
Enfermé dans son vol
II n’a jamais eu d’ombre.
Coquilles des moissons brisées par le soleil.
Toutes les feuilles dans les bois disent oui,
Elles ne savent dire que oui,
Toute question, toute réponse
Et la rosée coule au fond de ce oui.
Un homme aux yeux légers décrit le ciel d’amour.
Il en rassemble les merveilles
Comme des feuilles dans un bois,
Comme des oiseaux dans leurs ailes
Et des hommes dans le sommeil.
Paul Eluard
kankou
☁ ☁ Coucou @Huarsy @ Tous ☁ ☁
Oyez, bergère honnête...
Quand la bergère émit son chant
Depuis le val en renaissance
Le chevalier fort aguichant
Parla sitôt de sa romance.
Lors la contrée en plein éveil
Se mit du fait en résonance
Pour dire enfin que le sommeil
Devait cesser pour convenance.
- Dites moi donc O Demoiselle
- Si votre cor sonne le glas
- A cet hiver qui, de son zèle,
- Mettait nos pas sur le verglas ?
+ Mon bon Monsieur vous voilà seul
+ A espérer vert matelas
+ Qui pourrait bien, sous le tilleul,
+ Vous aider fort au tralala.
- Mais, non, ma belle à douce voix
- Je ne suis point dans la conquête.
- Je veux, tantôt, vous mettre en joie
- En vous chantant cette requête.
+ Dites toujours, mais sans les mains,
+ Votre refrain pour donner fête
+ A mon cœur pur pour que demain
+ Je vois le jour, l’heur en la tête.
- Laissez au champ toutes vos bêtes
- Pour vous blottir tout contre moi
- Car ce printemps et ses herbettes
- Mettent mon sang en fol émoi.
+ Je ne puis, las, entendre plus
+ De compliments car j’ai un toit
+ Qui se plaît tant au stimulus
+ De tout mon être au cœur Lotois.
Ainsi sans dol, mais en respect,
Tourna ce chant sans plus d’avance
Et la campagne en son aspect
Fit grand écho sans redevance.
Oyez Messieurs comment, sans fard,
Peut se nouer en douce France,
Sans contre pieds et sans cafard,
Une amitié sans faire offense.
Noelopan
huarsy
Excuse moi @Frimousse - j'ai repris le même, à croire qu'il plait celui là :na:
Merci @Clairdelunemdr -
Notre ami vient d'être grand'père d'une deuxième petite fille -
Voilà,
Il est là.
Celui que tout le monde attendait.
Il est enfin arrivé,
Ce petit nouveau-né.
Il a mis son petit nez dehors
Afin que tout le monde puisse le voir.
Tout le monde se réjouit,
Pour la petite famille élargie.
Et voilà c'est fini,
Mais c'est le commencement d'une nouvelle vie.
huarsy
Bonsoir @Maryola - ne vous en faîtes pas - nous faisons toutes/tous des fautes ..............de frappe ! - merci pour vos jolis poémes -
Joli petit bébé.
Recueil : Poème naissance (2008)
Précieux, il est là en son sein,
S'ouvrant, lentement à la vie,
Fruit, inestimable et divin,
Cadeau du ciel qui lui sourit.
Dans sa bulle, nourrit d'amour,
Bercé, aux battements du cœur,
Pendant des mois, et chaque jour,
Sa vie se construit de bonheur.
Jusqu'à l'instant de délivrance,
Il arrive en poussant un cri,
Un dernier effort, sa naissance,
Voilà enfin, l'enfant chéri.
Petit corps fragile, et tremblant
Bonjour ! Joli petit bébé !
Blotti dans les bras de maman
Il prend sa première tétée.
Masirene.
Merci pour vos participations -
Bonne :dort: