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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

Avatar huarsy

huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

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Avatar gardien14

gardien14

8 mars 2014 07:44

Bonjour Lille
Bonjour..huarsy .kankou

Une femme est l'amour

par Gérard de Nerval

Une femme est l'amour, la gloire et l'espérance ;
Aux enfants qu'elle guide, à l'homme consolé,
Elle élève le cœur et calme la souffrance,
Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

Courbé par le travail ou par la destinée,
L'homme à sa voix s'élève et son front s'éclaircit ;
Toujours impatient dans sa course bornée,
Un sourire le dompte et son cœur s'adoucit.

Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine :
Bien longtemps à l'attendre il faut se résigner.
Mais qui n'aimerait pas, dans sa grâce sereine,
La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

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Avatar kankou

kankou

8 mars 2014 00:51

Coucou @Huarsy @ Tous

Toutes les femmes du monde

"Il " a rempli la Terre de toutes ces orchidées
Qui ont tant besoin d'amour dans leur fragilité
Pour faire notre bonheur et combler notre cœur
"Il " a créé ces fleurs avec toutes les couleurs :

Blondes filles du Nord
Aux longs cheveux pleins d'or
Qui viennent du bord des mers
Où chantent les sirènes.

Brunes biches aux abois
Qu'on aperçoit parfois
Au détour d'un chemin
Quand décide le destin

Rousses aux tempéraments
Semblables à des pur-sang
Le feu sur votre visage
Éclate en petites taches.

Femmes à la peau bronzée,
Derrière vos formes voilées,
Vos prunelles étincellent
Comme les éclairs du ciel

Papillons jaunes d'Orient
Qui sourient tout le temps,
Silhouettes effacées,
Aux longues nattes tressées.

Filles noires du soleil
A la bouche roses vermeille
Aux dents blanches éclatantes,
Aux longues boucles pendantes

Il " vous a fait si belles et chacune différente
Votre seule présence nous redonne confiance,
Pour élever notre esprit et nous montrer l'amour,
Car une vie sans vous, n'a vraiment plus de goût !
(Jean-Claude Brinette)

Merci à toi aussi @Huarsy :bisous:

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Avatar huarsy

huarsy

7 mars 2014 06:19

Bonjour @Vous -

Victor HUGO (1802-1885)

Les femmes sont sur la terre...

Les femmes sont sur la terre
Pour tout idéaliser ;
L'univers est un mystère
Que commente leur baiser.

C'est l'amour qui, pour ceinture,
A l'onde et le firmament,
Et dont toute la nature,
N'est, au fond, que l'ornement.

Tout ce qui brille, offre à l'âme
Son parfum ou sa couleur ;
Si Dieu n'avait fait la femme,
Il n'aurait pas fait la fleur.

A quoi bon vos étincelles,
Bleus saphirs, sans les yeux doux ?
Les diamants, sans les belles,
Ne sont plus que des cailloux ;

Et, dans les charmilles vertes,
Les roses dorment debout,
Et sont des bouches ouvertes
Pour ne rien dire du tout.

Tout objet qui charme ou rêve
Tient des femmes sa clarté ;
La perle blanche, sans Eve,
Sans toi, ma fière beauté,

Ressemblant, tout enlaidie,
A mon amour qui te fuit,
N'est plus que la maladie
D'une bête dans la nuit.

Merci à toi mon amie @Kankou :bisous:

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Avatar huarsy

huarsy

6 mars 2014 22:20

Merci @Mayola - vos poèmes manquaient -
Merci à toutes pour vos gentilles intentions -
Bonne :dort:
:bisous:

De Damien Khérès, www.damienkheres.com

DÉCLARATION

Mon amour,
J’aurais voulu te dire quelques mots mais en vain,
Alors je vais plutôt me laisser guider par mon cœur d’écrivain
Puisque les mots dits s’envolent,
Puisque les paroles s’évanouissent,
Puisque les pensées frivoles
Fanent et jamais ne s’épanouissent,
Je te laisse mon amour ces écrits passionnés
Qui jaillissent de mon âme et te resteront destinés.

J’aurais voulu t’offrir quelques fleurs, quelques roses
Des bouquets de choses venant du fleuriste d’à côté
Au lieu de ça je m’effeuille et t’offre ma prose
Des bouquets de vers venant de ma profonde intimité

J’ai toujours eu du mal à dire ce que j’ai sur le cœur
Et encore plus lorsqu’il s’agit d’y mettre des couleurs
Alors pour toi mon amour, je me mets à nu et t’implore
D’écouter ces lettres chanter pour toi que j’adore

La vie suit son cours et chacun essaie d’y trouver un intérêt
Pour moi, la vie prend tout son sens avec toi à mes cotés
Parfois l’instant d’une vie ne suffit pas à déclarer aux êtres chers qu’on les aime
Alors par ce texte je t’offre un bref échantillon de mon amour suprême
Une déclaration, comme un testament où je te lègue mon cœur
Tu es la pile qui le maintient en vie et le fait battre, tu es mon pacemaker
Tu es la bouffée d’oxygène qui circule dans mes veines
Une douce héroïne qui m’irradie et calfeutre mes peines

Ta joie de vivre pénètrent tous les pores de ma peau et me contamine
Un bien-être addictif s’empare de mon corps comme une nouvelle vitamine
Auprès de toi je m’abandonne à ton pouvoir séducteur
Qui transforme ma vie et nous donne de la hauteur
Depuis laquelle je nous observe à présent sereinement
Tu es la fée qui a fait de mon moi son amant
Celle qui par un effet dément a fait de moi son prince charmant

Si l’avenir nous condamne parfois à un destin incertain
Sache que ta présence illumine mes obscurs lendemains
Et me donne l’illusion que tout ira bien
Ton sourire, tes yeux, ton regard me portent aussi loin qu’une longue existence
Comme une vision brouillée de rose influence mes sens

Je suis pris dans une tornade amoureuse que des vents bienfaiteurs sèment
L’étourdissement m’enivre et me projette vers des cieux nouveaux
Tu es mon ange, mon opium, mon alter ego
Même le bonheur nous envie et ça parce que l’on s’aiment

Ma reine, tu fais de moi un roi, un homme comblé
Notre histoire est un royaume en pleine prospérité
Alors que puis-je t’offrir aujourd’hui de si particulier ?
Sinon ce poème sincère qui t’encense et te couronne d’un diadème
Bon anniversaire ma princesse, je t’aime.

Auteur : Damien Khérès, www.damienkheres.com

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Avatar maryola

maryola

6 mars 2014 22:12



Toi mon père


Je m' souviens quand j'étais p'tit
Et que tu revenais de la mine
Dans ta musette
Il y avait toujours quelque chose

C'était pour tes enfants
Tu disais aux autres
Et moi j'attendais ton retour
Pour regarder ce qu'il y avait

Et je n' sais pas si c'est la chaleur du fond
Qui donne à ce morceau de pain
Ce bon goût là
" Le bon pain d'allouette"
Que tu cachais dans ta musette

Et quand j'allais te rechercher
Au carreau de la mine
Je voyais passer les mahus ou culs à gaillettes
Qu'on disait: les trieuses de gaillettes

Et moi dans ma mémoire je te revois toujours
Avec tes loques de fosse toute noir
La poussière de charbon qui de ton front dégouline
Pour gagner la croûte de la famille

Et comme les autres disent:
" Voilà les gueules noir "
Prépare l'eau dans le chaudron
Et tu mettais sur ma tête la barrette du mineur
Mais je ne voulais pas que tu m'embrasses
Car tu laissais toujours une trace

Ma mère riait et disait
Dans son bon français
Du pays des vaches
Avec ces fleurs immortelles
Les edelweiss

Que nous avec nos terrils
C'est que l'hiver
Qu'on se croit
Au mont blanc


t'avais 13a mon père
quand tu as commencé
a travailler à la mine comme galibot

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Avatar kankou

kankou

6 mars 2014 02:49

Coucou @Huarsy @ Tous

Les couleurs de l'amitié !

Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles, chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile, la favorite.

Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir. J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.

Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité. Sans moi, vous ne seriez rien.

Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles. Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur. Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.

L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus aucun de vous.

Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie. Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.

Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse. Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.

Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion, l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.

Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement. Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.

Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres. Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.

La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain. Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.

Auteur inconnu

Un peu long à lire ..mais tellement bien écrit :jadore:

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huarsy

4 mars 2014 20:20

Théophile Gautier son poème sur le Carnaval de Venise

Variations sur le Carnaval De Venise

Carnaval
Venise pour le bal s'habille.
De paillettes tout étoilé,
Scintille, fourmille et babille
Le carnaval bariolé.

Arlequin, nègre par son masque,
Serpent par ses mille couleurs,
Rosse d'une note fantasque
Cassandre son souffre-douleurs.

Battant de l'aile avec sa manche
Comme un pingouin sur un écueil,
Le blanc Pierrot, par une blanche,
Passe la tête et cligne l'oeil.

Le Docteur bolonais rabâche
Avec la basse aux sons traînés;
Polichinelle, qui se fâche,
Se trouve une croche pour nez.

Heurtant Trivelin qui se mouche
Avec un trille extravagant,
A Colombine Scaramouche
Rend son éventail ou son gant.

Sur une cadence se glisse
Un domino ne laissant voir
Qu'un malin regard en coulisse
Aux paupières de satin noir.

Ah! fine barbe de dentelle,
Que fait voler un souffle pur,
Cet arpège m'a dit : C'est elle !
Malgré tes réseaux, j'en suis sûr,

Et j'ai reconnu, rose et fraîche,
Sous l'affreux profil de carton,
Sa lèvre au fin duvet de pêche,
Et la mouche de son menton.

Théophile Gautier - Émaux et Camées

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huarsy

27 février 2014 23:01

Jean Baptiste GINDRE DE MANCY (1797 - 1872)
1836. Les Deux Bourgognes, Etudes provinciales. Dijon. p.171-173. [bg]
La Perce-Neige

À Madame Marie MENNESSIER NODIER

Au pied de ces côteaux où de nos monts sublimes
Par degrés s'abaissant viennent mourir les cîmes ;
Dans le discret abri du vallon bien-aimé
Où, par un beau matin du printemps embaumé,
Ta mère te trouva, tendre fleur fraîche éclose,
Bel enfant nouveau-né, dans un buisson de rose,
Où Philomèle aussi venait de se poser,
Et t'offrit, souriante, au paternel baiser,
Il est un bois touffu que chérissent les fées ;
Où, le soir, de pavots, de verveine coiffées,
Loin de tout œil profane, elles viennent sans bruit
Danser aux blancs rayons de l'astre de la nuit.
Là, sous leurs pieds s'étend un fin tapis de mousse,
L'ombrage est plus épais, la verdure plus douce,
Et, dans chaque saison, mille joyeuses fleurs,
Y mêlant leurs parfums, y joignant leurs couleurs,
Forment de cet enclos un gracieux parterre,
Les délices du ciel et l'amour de la terre.
Là, dès que Février voit sourire un beau jour,
Sylphides et Follets au fortuné séjour
Reviennent empressés, et, sous leur tiède haleine,
Du milieu des frimas qui blanchissent la plaine,
Soudain la Perce-Neige offre à l'œil étonné
Son calice de miel et son front couronné.
Là, le chantre, l'ami, le confident des fées,
Ton père, qui leur doit ses plus brillants trophées,
De son cher Quintigny, par un secret chemin,
Toute petite encor, te menait par la main,
Admirer avec lui la naissante merveille ;
Et, sur le frais calice et sur l'enfant vermeille
Son regard attendri se portant tour à tour,
Il confondait, ému d'un indicible amour,
La fleur de tes beaux ans, celle de la prairie,
Le printemps de l'année et celui de Marie ;
Doux rêve, qui du moins lui fut toujours permis !
Charmant espoir, qui lient tout ce qu'il a promis !
Mais bientôt le vallon de sa robe de fête
Se revêtait ; bientôt, pour en orner ta tête,
Près de la fleur précoce accouraient à la fois
Les innombrables fleurs des côteaux et des bois,
Le muguet odorant, la blanche primerose,
Le bois-joli glacé de sa teinte de rose,
La renoncule d'or, la pervenche d'azur,
Et l'humble violette à l'arôme si pur,
Et tout ce jeune essaim qu'en Avril fait éclore
Un souffle de la brise, un regard de l'aurore :
Filles du gai printemps aux reflets diaprés
Couvrant de leur émail l'émeraude des prés,
Et dont la fleur d'espoir, la blonde Perce-Neige,
Précède, en souriant, le suave cortège.

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Avatar huarsy

huarsy

27 février 2014 23:01

Il y en a plein le jardin................................................

La perce-neige,

ou

La fleur d'hiver,

CHANSONNETTE - Air : J'aime la force dans le vin.

Rien de plus gai que le printems,
Rien de plus joli que la rose;
Mais on les chanta de tout tems;
Mes amis, parlons d'autre chose.
L'hiver, moins triste qu'on ne croit,
Voit quelques fleurs dans son cortège:
Dussé-je paraître un peu froid,
Je vais chanter la perce-neige.

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Avatar huarsy

huarsy

27 février 2014 22:34

Merci aux poètes que j'aime lire le soir venu !

Narcisses
Elegie X
...
Les Treffeulles . 9 .

Les Narcisses bastards treffeulle la portière,
Qui, ouvre aprés l'Hyver la porte de sa mere,
Avec la tendre clef d'un bouton tendrelet,
Sortant de son estuy un Fleuron tout douillet,
Qui porte seulement pour tout son équipage
Deux fueilles de verdure, & iamais d'avantage.
Mais la Fleur en a trois, plus blanches que le laict
Et son petit fueillage au milieu plus parfaict
Taille trois petits cœurs en petites fueillettes :
Ainsi par deux fois trois se forment ces fleurettes.
Ie ne sçay que la blanche, & on dict toutesfois,
On dict que maintenant apportent les François
Une espece de iaune, elle est extraordinaire,
Plus belle elle sera pour n'estre si vulgaire.

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Avatar kankou

kankou

21 février 2014 12:35

☼ Coucou @Huarsy @ Tous ☼

Source de ma joie

Toi soleil, tu es le soleil de ma vie
Oui je parle de toi, toi qui es là haut
Toi qui brille et me réveille le matin
Toi qui réchauffe ma chambre
Toi qui me donne la bonne humeur
Toi qui consomme hélium et hydrogène
He, et H ….comme mon nom !
Quand tu n’es pas là je suis triste
J’ai même envie de disparaître
Mais je me dis que …tu reviendras
Et tu illumineras mon cœur
Et réchaufferas mon corps
Je t’attends chaque matin
Et le jour où tu tardes ou t’es cachée
Derrière les nuages …je déprime
Et vit dans l’espoir de te …revoir
Demain

NAJAT EL HAKIMI

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huarsy

21 février 2014 06:52

SUPER les sacs à main - bon wkend à toi :bisous:

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huarsy

21 février 2014 06:39

Bonjour @Frimousse et @Vous

LA PETITE FILLE ET SON CHAT (I. Rodier)
LA PETITE FILLE ET SON CHAT

Venez ici, minet ; il faut que je vous gronde ;
Avancez près de moi.
On dit que sans pitié vous griffez tout le monde ;
C'est très joli, ma foi !
D'où venez-vous encore avec cet air sauvage,
Et ce poil hérissé ?
Avez-vous de souris fait un nouveau carnage ?
Arrivez-vous blessé ?
Ou bien, sur mes cahiers répandant l'écritoire,
Auriez-vous en courant
Tracé, dans ses détours, une rivière noire
Sur mon beau papier blanc ?
Voyons, répondez-moi, je suis douce personne,
Dites-moi vos méfaits :
Je ne gronderai pas, minet, je vous pardonne
Ces terribles forfaits !
Eh quoi ! pas un regard ! pas même une caresse !
Vous êtes un sournois.
Moi qui vantais partout vos tours de gentillesse,
Votre joli minois !
Que vois-je près de vous rouler dans la poussière ?
Ciel ! mon oiseau chéri !
Quoi ! vous avez tué d'une dent meurtrière
Mon charmant favori ?
Celui qui m'égayait par son gentil ramage,
Dont vous étiez jaloux,
A péri tristement enlevé de sa cage ;
Ah ! c'en est fait de vous !
Allez, ce trait cruel vous ravit ma tendresse !
Je voulais pardonner ;
Mais mon cœur attristé de votre humeur traîtresse,
dit qu'il faut condamner.
Fuyez, fuyez bien loin, redoutez ma présence ;
Je ne veux plus vous voir ;
Et de ne plus jamais juger sur l'apparence
Je me fais un devoir.

Isabelle RODIER -

:lol: @Frimousse - elle m'amuse ta poésie - j'ai envie de la mettre en sujet de discussion à moins que tu le fasses ?

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Avatar huarsy

huarsy

19 février 2014 00:13

Main dans la main (2014)

Sans appuis, sans parents, et seuls en ce monde,
Unissons nos forces, nos coeurs et nos destins ;
Tissons, toi et moi unis, d'authentiques liens :
Bâtissons à deux une relation réelle et profonde.

Par la confiance, la franchise et la loyauté,
Que cette fraternité nous soutienne et nous lie ;
Un ami doit pour son ami le secourir dans la vie :
Que nos deux âmes nouées puissent s'entraider.

Nous, main dans la main, bravons nos lendemains,
Et pour rendre plus doux nos malheurs communs,
De deux âmes meurtries, qu'Amitié n'en fasse qu'une.

Sans être frères de sang, devenons frères de coeurs,
Partageons nos joies et soucis, et nos pires douleurs :
Et que ces instants partagés, deviennent notre fortune.


Maxalexis
Le droit d'auteur.

Merci aux poètes -

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kankou

14 février 2014 02:01

♥♥ Le piège De La Saint Valentin ♥♥

Dès le réveil ce matin
Une publicité réclame :
« Fait le Saint Valentin
N’oublie pas ta soeur Anne
Qui du haut de sa tour
Attend ton message d’amour
Pas de cadeau plus malin
Que d’offrir le parfum signé Machin… »

Mon premier réflexe fût l’humour :
« Primo nous n’habitons pas une tour
Secondo tu t’appelles Paola
Rien à voir avec ce nom là… »

Mais chacun le sait
L’humour qui s’exprime
Cache un désespoir qui se tait
« J’avais oublié la fête unanime !!! »

Mon amour pour toi indéfectible
Etait remis en cause par une fête imbécile
Une basse opération commerciale
Menaçait cet amour idéal.

En osant à peine te regarder
Je te dis un timide bonjour.
Toi, avec ta façon de ne pas avoir l’air
Tu me dis : « Chéri, regarde mon annulaire »

En baissant les yeux d’un air piteux
Je découvris à ton doigt un bijoux délicieux
Sauvé ! Connaissant mon étourderie
Tu étais passée toi-même à la bijouterie.

Le cauchemar entrevu
Se perdit dans les nues
Je compris à partir de ce jour
Que la grandeur, la force de notre amour
Bien plus fort que tous les marchands
Surmonterait les épreuves du temps.
G.B

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