
huarsy
Bonsoir @Maryola pour votre belle lettre en souvenir de votre père.
Merci de nous partager vos poèmes.
Bonsoir @Artemise - merci à toi aussi -
Pas simple de s'accepter tel que l'on est !
Cette assurance vient de nos parents, de notre entourage !
Pour se sortir de ce mic mac :lol: laisser BRAIRE :lol:
Le bonheur
Le bonheur est dans les cœurs
Des âmes heureuses et sans soucis
Le bonheur c’est la vraie douceur
Il peut être en vous pour l’infini
Le bonheur n’est pas dans les cœurs meurtris
Ni non plus bien sur dans les cœurs en soucis
Car les peines et les rancœurs de tous les jours
Empêchent en vous ce bonheur chaque jour
Alors cherchez et trouvez le grand espoir
Qui laissera entrer en vous ce bonheur
Mais pour cela oui il faut toujours croire
Que le bonheur peut exister dans vos cœurs
Le bonheur c’est aussi la joie pour tous
Il apaise les âmes et rend les cœurs doux
Mais sachez que le bonheur n’est pas inaccessible
Mais en vous il peut être vraiment très accessible
Bien sur pour les personnes qui sont malgré elles
Au milieu de la famine où des guerres perpétuelles
Ce bonheur je comprends qu’elles n’arrivent pas à le trouver
Quand ce monde de fou vat-il enfin cesser et faire la paix
Afin que tous puissent accéder au bonheur et à la joie de vivre
A garder en soi chaque jour que d’heureux et doux souvenirs
Dans la paix et la sérénité d’une meilleure vie de grande douceur
Et non de vivre chaque jour dans la terreur sans aucun bonheur.

maryola
Lettre à mon père…
Un jour tu es parti et je n’ai pas bien compris
Car j’étais trop petit et je voyais dans les yeux de maman
Des larmes souvent … mais elle me disait :
Que c’était ( une poussière )
Tu vois : c’est fini me disait-elle !
Maintenant j’ai grandi et je ne comprends pas
Car les autres enfants ont : un papa et une maman
Mais moi maman me dit toujours que tu vas revenir un jour
Car pour un grand voyage tu es parti : alors j’attends…
Mais ce que je ne comprends pas
C’est que le jour de La fête des papas
Maman m’habille d’un costume gris
Et de mes beaux souliers vernis et me dit :
Ne te salis pas mon petit chéri et… soit bien sage
Car aujourd’hui nous allons voir papa
Et en arrivant là-bas : elle me met dans mes mains
Un bouquet de fleurs… celles que tu aimes bien
Et dans les yeux de maman : il y a toujours de la poussière
Et maman me serre très fort contre son cœur
En me disant : tu vois… regarde… c’est ton papa
Alors je lui demande : pourquoi au lieu de voir mon papa
Je ne vois qu’une image couchée sur une grande pierre blanche
Alors quand reviendras-tu de ce long voyage ?
Tu sais l’autre jour mon copain m’a dit : je n’ai plus de maman Car pour un grand voyage… elle est partie
Et dans une grande boîte on l’a mise
Et maintenant : je me souviens qu’à la maison
Qu’à la maison il y avait une grande boîte et …
Beaucoup de monde pleurait en me disaient en m’embrassant :
Pauvre petit… mon pauvre petit…alors maintenant :
J’ai compris : que je ne te reverrai plus
ADIEU… mon papa… ADIEU.
tiré de mon livre de poésie un hommage à celui qui n'est plus là
huarsy
Bonjour aux poètes - merci à @Vous -
BONNE FETE DES PERES :bisous:
Bienveillance et tendresse dans tes yeux
Où que je sois, je sais que je peux compter sur toi
Nuit et jour, tu es là pour ton enfant que tu chéris
Nous sommes liés pour la vie par notre sang et notre amour
En plus de cela, tes qualités d'homme et de père sont extraordinaires
Formidable et unique, tu es le meilleur de tous les pères
Exemplaire, ton comportement est pour moi un vrai modèle
Tu es mon référant, mon confident, mon protecteur
Entier, sincère et fidèle, je t'admire et t'aime
Pour moi, tu seras toujours un véritable héro
A ta force, ton courage et ta personnalité je dédie ces mots
Par ta patience et ton regard éclairé, tu guides mes pas
Aujourd'hui papa, je te souhaite de tout mon cœur une bonne fête
huarsy
Bonsoir aux poètes et merci de votre passage sur ce post -
Le départ
Traînant leurs pas après leurs pas
Le front pesant et le cœur las,
S’en vont, le soir, par la grand’ route,
Les gens d’ici, buveurs de pluie,
Lécheurs de vent, fumeurs de brume.
Les gens d’ici n’ont rien de rien,
Rien devant eux
Que l’infini de la grand’ route.
Chacun porte au bout d’une gaule,
Dans un mouchoir à carreaux bleus,
Chacun porte dans un mouchoir,
Changeant de main, changeant d’épaule,
Chacun porte
Le linge usé de son espoir.
Les gens s’en vont, les gens d’ici,
Par la grand’ route à l’infini.
L’auberge est là, près du bois nu,
L’auberge est là de l’inconnu ;
Sur ses dalles, les rats trimbalent
Et les souris.
L’auberge, au coin des bois moisis,
Grelotte, avec ses murs mangés,
Avec son toit comme une teigne,
Avec le bras de son enseigne
Qui tend au vent un os rongé.
Les gens d’ici sont gens de peur :
Ils font des croix sur leur malheur
Et tremblent ;
Les gens d’ici ont dans leur âme
Deux tisons noirs, mais point de flamme,
Deux tisons noirs en croix.
Les gens d’ici sont gens de peur ;
Et leurs autels n’ont plus de cierges
Et leur encens n’a plus d’odeur :
Seules, en des niches désertes,
Quelques roses tombent inertes
Autour d’un Christ en plâtre peint.
Les gens d’ici ont peur de l’ombre sur leurs champs,
De la lune sur leurs étangs,
D’un oiseau mort contre une porte ;
Les gens d’ici ont peur des gens.
Les gens d’ici sont malhabiles,
La tête lente et les cerveaux débiles
Quoique tannés d’entêtement ;
Ils sont ladres, ils sont minimes
Et s’ils comptent c’est par centimes,
Péniblement, leur dénuement.
Avec leur chat, avec leur chien,
Avec l’oiseau dans une cage,
Avec, pour vivre, un seul moyen :
Boire son mal, taire sa rage ;
Les pieds usés, le cœur moisi,
Les gens d’ici,
Quittant leur gîte et leur pays,
S’en vont, ce soir, vers l’infini.
Les mères traînent à leurs jupes
Leur trousseau long d’enfants bêlants,
Trinqueballés, trinqueballants ;
Les yeux clignants des vieux s’occupent
À refixer, une dernière fois,
Leur coin de terre morne et grise,
Où mord l’averse, où mord la bise,
Où mord le froid.
Suivent les gars des bordes,
Les bras maigres comme des cordes,
Sans plus d’orgueil, sans même plus
Le moindre élan vers les temps révolus
Et le bonheur des autrefois,
Sans plus la force en leurs dix doigts
De se serrer en poings contre le sort
Et la colère de la mort.
Les gens des champs, les gens d’ici
Ont du malheur à l’infini.
Leurs brouettes et leurs charrettes
Trinqueballent aussi,
Cassant, depuis le jour levé,
Les os pointus du vieux pavé :
Quelques-unes, plus grêles que squelettes,
Entrechoquent des amulettes
À leurs brancards,
D’autres grincent, les airs criards,
Comme les seaux dans les citernes ;
D’autres portent de vieillottes lanternes.
Les chevaux las
Secouent, à chaque pas,
Le vieux lattis de leur caresse ;
Le conducteur s’agite et se tracasse,
Comme quelqu’un qui serait fou,
Lançant parfois vers n’importe où,
Dans les espaces,
Une pierre lasse
Aux corbeaux noirs du sort qui passe.
Les gens d’ici
Ont du malheur - et sont soumis.
Et les troupeaux rêches et maigres,
Par les chemins râpés et par les sablons aigres,
Également sont les chassés,
Aux coups de fouet inépuisés.
Des famines qui exterminent :
Moutons dont la fatigue à tout caillou ricoche,
Bœufs qui meuglent vers la mort proche,
Vaches lentes et lourdes
Aux pis vides comme des gourdes.
Ainsi s’en vont bêtes et gens d’ici,
Par le chemin de ronde
Qui fait dans la détresse et dans la nuit,
Immensément, le tour du monde,
Venant, dites, de quels lointains,
Par à travers les vieux destins,
Passant les bourgs et les bruyères,
Avec, pour seul repos, l’herbe des cimetières,
Allant, roulant, faisant des nœuds
De chemins noirs et tortueux,
Hiver, automne, été, printemps,
Toujours lassés, toujours partant
De l’infini pour l’infini.
Tandis qu’au loin, là-bas,
Sous les cieux lourds, fuligineux et gras,
Avec son front comme un Thabor ;
Avec ses suçoirs noirs et ses rouges haleines
Hallucinant et attirant les gens des plaines,
C’est la ville que la nuit formidable éclaire,
La ville en plâtre, en stuc, en bois, en fer, en or,
- Tentaculaire.
Émile Verhaeren, Les Campagnes hallucinées
kankou
♥♥ Bon anniversaire à notre amie Huarsy ♥♥
B on anniversaire mon amie
O n a pas tous les jours xx ans
N e t'en fais pas si tu vieillis
A chaque année tu verras c'est marrant
N e vois pas les années s'écouler
N i les âges défiler
I l faut profiter du moment présent
V oir tes amis même des fois absents
E crire quelques mots pour ton anniversaire
R ien que pour te dire que leurs souhaits sont sincères
S entir dans tes yeux toute cette joie
A lire ce que j'ai préparer pour toi
I mmortalisera pour toi cette journée
R endras je l'espère tes moments plus gais
E t pour finir je te souhaite avec tes amis de bien fêter.
:bisous: Aériens
huarsy
Bonjour aux poètes -
Si tu ne trouves pas le bonheur,
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.
Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d'envie,
si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.
Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C'est là et là seulement qu'il t'attend.
Le bonheur, ce n'est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
qui part de toi et se réalise en toi.
Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser.
C'est toi qu'il faut changer !
Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières, 2003
Alors @Kankou - ta valise est presque prête ? je t'attends avec Bonheur, une semaine de bonnes parties de rigolades en compagnie de joyeuses/x quintonicien/nes -
Bon voyage - gros :bisous:

hmurdu62
Pour J.... pour une journée merveilleuse que je garderais a jamais dans mon cœur
* DANS LA VIE IL N'Y A RIEN DE PIRE QUE DE RENONCER A ÊTRE HEUREUX
* LA PORTE DU BONHEUR N'A QU'UNE SEULE CLEF : S'AIMER POUR CE QUE L'ON EST.
* LA PIRE HONTE POUR UN HOMME N'EST PAS DE VERSER DES LARMES POUR CELLE QU'IL AIME, MAIS DE FAIRE PLEURER LA FEMME QU'IL AIME !!
* BESOIN DE TENDRESSE,DE CARESSES,
DE DÉSIR ET DE SOUPIR,
BESOIN DE PASSION ET DE FRISSONS,
DE BAISERS ET D'AIMER,
BESOIN DE MOTS DOUX ET DE MOMENTS FOUS,
BESOIN D'AMOUR TOUJOURS.....
huarsy
Au calme, le soir je passe vous lire et vous remercie d'avoir pris le temps de nous offrir vos choix de proses -
Les poèmes sur la vie :
La vie profonde.
Recueil : Le cœur innombrable (1901)
Être dans la nature ainsi qu'un arbre humain,
Étendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l'orage,
La sève universelle affluer dans ses mains !
Vivre, avoir les rayons du soleil sur la face,
Boire le sel ardent des embruns et des pleurs,
Et goûter chaudement la joie et la douleur
Qui font une buée humaine dans l'espace !
Sentir, dans son cœur vif, l'air, le feu et le sang
Tourbillonner ainsi que le vent sur la terre.
— S'élever au réel et pencher au mystère,
Être le jour qui monte et l'ombre qui descend.
Comme du pourpre soir aux couleurs de cerise,
Laisser du cœur vermeil couler la flamme et l'eau,
Et comme l'aube claire appuyée au coteau
Avoir l'âme qui rêve, au bord du monde assise...
Anna de Noailles
(1876-1933)
kankou
:dort: Coucou @ Tous :dort:
Portrait de l’autre
L’Autre :
Celui d’en face, ou d’à côté,
Qui parle une autre langue
Qui a une autre couleur,
Et même une autre odeur
Si on cherche bien...
L’Autre :
Celui qui ne porte pas l’uniforme
Des bien-élevés,
Ni les idées
Des bien-pensants,
Qui n’a pas peur d’avouer
Qu’il a peur...
L’Autre :
Celui à qui tu ne donnerais pas trois sous
Des-fois-qu’il-irait-les-boire,
Celui qui ne lit pas les mêmes bibles,
Qui n’apprend pas les mêmes refrains...
L’Autre :
N’est pas nécessairement menteur, hypocrite,
vaniteux, égoïste, ambitieux, jaloux, lâche,
cynique, grossier, sale, cruel...
Puisque, pour Lui, l’Autre...
C’est Toi
Robert Gélis
kankou
☁ ☼ Coucou @ Huarsy @ Tous ☁ ☼
Petits poèmes amusants :cligne:
Maman,
Tu es comme une gazelle
Tellement tu es belle.
Et quand tu fais la vaisselle
Verres et gamelles
Ravis s'en rappellent.
Claude Marc, dit le Victor Hugo de Montreuil...
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Maman,
Tu es belle comme un éléphant.
Qui fait la bise à son enfant.
Tu es belle comme des chaussons blancs
Qui voltigent gaiement en dansant.
Et si j'étais un peu poète
Je t'écrirais des choses moins bêtes,
Maman.
Claude Marc, dit le Victor Hugo de Montreuil...
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La maman des alligators
Aime ses enfants quand ils font du sport.
La maman des petits chameaux
Aime ses enfants quand ils sont jumeaux.
La maman des petits crapauds
Aime ses enfants quand ils sont pas beaux.
Et toi maman tu m'aimes comment ?
- Comme un tout petit caïman.
Claude Marc,
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T'as du poil sur le derrière
Et ça me rend fier.
T'as du poil sur les genoux
Je les trouve très doux.
T'as des poils dans les narines
Comme toute tes copines.
T'as des poils sur la poitrine
Et c'est merveilleux
De me blottir contre toi
En fermant les yeux.
T'es la plus jolie maman
Maman orang-outan...
Claude Marc
___________________________________
Tout peut s’user.
Mais moi, je connais quelque chose
Qui ne peut pas s’user.
C’est la joue de maman
Qui reçoit des baisers de son enfant
Maurice Carême
Bonne journéeeee de Fête des Mamans :cligne:
kankou
☁ ☼ Coucou @Huarsy @ Tous ☁ ☼
Plusieurs choses que ma mère m'avait apprises :cligne:
Ma mère m'a appris la Logique - comme:
" Si tu tombes de cette balançoire et que tu te casses le cou, tu ne pourras
pas venir au magasin avec moi. "
Ma mère m'a appris la Médecine - comme:
" Si tu ne cesses pas de croiser tes yeux, ils vont se figer de cette façon. "
Ma mère m'a appris la Perception Extrasensorielle - comme:
" met ton chandail; est-ce que tu crois que je ne le sais pas quand tu as froid? "
Ma mère m'a appris à Affronter les Défis - comme:
" Où est ton frère et ne parle pas avec de la nourriture dans ta
bouche. Réponds-moi! "
Ma mère m'a appris l'Humour - comme:
" Quand cette tondeuse t'aura coupé les orteils,
ne vient pas courir à moi. ".
Ma mère m'a appris la Propreté - comme:
" Si vous êtes pour vous entretuer, fais-le à l'extérieur.
Je viens juste de finir de tout nettoyer "
Ma mère m'a appris la Logique - comme:
" Parce que je l'ai dit, voila pourquoi ! "
Ma mère m'a appris la Prévoyance - comme:
" Assure-toi de porter des sous-vêtements propres, au cas où tu aurais un accident "
Ma mère m'a appris la Force Vitale - comme:
" Tu resteras assis jusqu'à ce que tous ces épinards soient partis ".
Ma mère m'a appris la Météorologie - comme:
" On dirai qu'une tornade a traversé ta chambre "
Ma mère m'a appris l'Anticipation - comme:
" Attend jusque qu'on arrive à la maison, tu vas voir ! "
Ma mère m'a appris la Sagesse - comme:
" Quand tu arriveras à mon âge, tu comprendras ! "
Bonne fête à toutes les mamans :cligne:
huarsy
CHANSONS VIENS BOIRE UN P'TIT COUP A LA MAISON - BÉZU
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles et les copains et les chansons
Pour pouvoir écrire l'premier couplet
On avait des crêpes au Grand Marnier
Les crêpes étaient bonnes mais trop salées
On s'est forcés on a tout bu et on n'a rien mangé
Faut faire la cuisine sans être bourré
Et cette fois y a pas d'premier couplet
Pas s'marrer et se mettre à chanter
Y a pas le vin y a pas le pain si y a pas les copains
(x2)
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles et les copains et les chansons
Nous on aime bien les chansons à boire
Mais c'qui nous rendit un peu d'espoir
C'est qu'ten avais pas fini d'la poire
Qu'on s'est forcés on a tout bu et on a rien mangé
On a tous fini complet'ment noirs
C'était pas la fin de nos déboires
J'arrive pas à mettre une suite à cette histoire
Y a pas le vin, y a pas le temps si y a pas les copains
(x2)
Allez viens boire un p'tit coup à la maison
Y a du blanc, y a du rouge du saucisson
Et Gillou avec son p'tit accordéon
Vive les bouteilles et les copains et les chansons
Tout ça se serait bien terminé
Si nos bonnes femmes n'étaient pas rentrées
Elles ont mis le Pernod sous clé
Elles ont gueulé plus fort que nous
Et on s'est fait virer.
Pour @Tiopier - ♫♫♪ JOYEUX ANNIVERSAIRE ♫♫♪ gros :bisous:
kankou
☼☼ Coucou @Huarsy @ Tous ☼☼
AUJOURD’HUI
La chose la plus précieuse que tu possèdes est :
Aujourd’hui.
Aujourd’hui est ta priorité,
Même s’il est coincé entre hier et demain.
Aujourd’hui, tu peux être heureux, pas hier ni demain.
Hier est passé et demain n’est pas encore là.
La vaste majorité de nos misères sont des restes d’hier
Ou empruntés à demain.
Garde ton aujourd’hui propre.
Décide dans ton esprit de jouir de ta nourriture,
De ton travail, de tes loisirs coûte que coût aujourd’hui.
Aujourd’hui est à toi, c’est à toi qu’il a été donné.
Tous les hier sont partis, et tous les demain sont encore à venir.
Aujourd’hui est à toi. Emploie-le de sorte que sur sa fin, tu puisses dire : j’ai vécu et aimé aujourd’hui.
(Auteur inconnu)