

maryola
L'enfant de l' AMOUR
Quand on est enfant on est toujours content
Qui a bercer notre enfance
Qu’importe à chacun sa chance
Quand on est enfant on est toujours content
Et lorsque l’on a un père et une mère
Une famille en somme
Que vous importe a vous …
Vous les grandes personnes
Le nom de Maman que je lui donne
Mais lorsque la société vient :
Vous le jeter à la figure
Sans se soucier de la blessure
Alors on a de la peine
Et le cœur saigne
Que reste-t-il
De ces temps ancien
Si ce n’est l’image sereine
Accrochée au mur de « l’innocence »
Que vient ternir l’image de l’hypocrisie

maryola
Je t'attendais...
Se retrouver enfin !
Et s'offrir ce que l'on espère
L'AMOUR ...
Nos corps enlacés
Nos lèvres sur nos lèvres
Effleuré de nos doigts
Nos corps offerts
S'aimer
Se blottir au creux de ton cou
Et s'endormir dans tes bras
Sous de beaux draps de soie
Tu es l'étoile qui brille
Et illumine ma nuit
Tu es mon rayon de soleil
Ma pensée vole vers toi
Et dans le vent s'inscrivent
Ces mots : Je t'aime
Je ne veux que toi
" Toi mon AMOUR "
kankou
☼ Coucou @Huarsy @ Tous ☼
Une abeille un jour de printemps.
Une abeille un jour de printemps
Voletait, voletait gaiement
Sur la rose bruyère en fleur
Dont si douce est l'odeur
Au pied de la bruyère en fleur
Une pauvre chenille en pleur
Regardait voler dans le ciel
La petite et son miel
Et la pauvre chenille en sanglots
Lui disait "Je vous aime"
Mais l'abeille là-haut, tout là-haut
N'entendait pas un mot
Cependant que les jours passaient
La chenille toujours pleurait
Et l'abeille volait gaiement
Dans le ciel du printemps
Après avoir pleuré jusqu'à la nuit
Notre chenille s'endormit
Mais le soleil de ses rayons
Vint éveiller un papillon
Et sur une bruyère en fleur
Notre abeille a donné son coeur
Tandis que chantaient les grillons,
Au petit papillon
Par les bois, les champs et les jardins
Se frôlant de leurs ailes
Ils butinent la rose et le thym
Dans l'air frais du matin
Ma petite histoire est finie
Elle montre que dans la vie
Quand on est guidé par l'amour,
On triomphe toujours
On triomphe toujours
On triomphe toujours.
L'abeille et le papillon Henri Salvador
http://www.dailymotion.com/video/x44pcd_henri-salvador-l-abeille-et-le-papi_music
huarsy
Merci @Maryola pour vos jolis poémes - je n'ai plus le temps d'en créer, je vais m'y remettre ainsi qu'à mes pinceaux !
Merci @Frimousse pour ta fidélité -
Merci à celles/ceux qui passent par ici -
Certitude
Paul ÉLUARD
Recueil : "Le Phénix"
Si je te parle c’est pour mieux t’entendre
Si je t’entends je suis sûr de comprendre
Si tu souris c’est pour mieux m’envahir
Si tu souris je vois le monde entier
Si je t’étreins c’est pour me continuer
Si nous vivons tout sera à plaisir
Si je te quitte nous nous souviendrons
Et nous quittant nous nous retrouverons.

maryola
La nuit
Mes idées voyagent
Bien au de-là du temps
Et je me remémore
Ce que ma mémoire exhibe
Les mots arrivent
Les mots se couchent
Sur le mur de ma mémoire
Mais le matin au réveil
Plus rien ne me revient
Si ce n'est que
Quelques bribes de phrases
Qui s'évanouissent avec le jour

maryola
Je ne suis…
Comme au temps des anciens sur des parchemins
Où sur une souche de papyrus
Les mots en couche se bousculent
Pour former ce que l’on appelle : un « alphabet »
Quand par un beau jour dans un pays lointain
Un petit chinois écrivit sur de la soie
Et depuis ce jour de tous les temps
On entend dans toutes les langues…
Le mot AMOUR qui rime avec toujours
Alors je jette : pèle-mêle
Des lettres!des mots! de la prose!
A vous de trier à vous de rimer
Si vous le voulez …
Car je ne suis…
Ni écrivain… ni poète
Qui de la bouche jette des mots et dépose
Sur une feuille de papier rose
Des phrases… des mots… de la prose.
huarsy
Bonjour tout le monde -
LA VIE C'EST COMME LE CHOCOLAT !
Il y a des moments " chocolat blanc ", un peu fades et sans surprises,
Des moments " chocolat au lait ", pleins de douceur et de tendresse,
Des moments " chocolat noir ", forts, intenses, excitants, passionnants
Mais parfois agressifs, légèrement acides si ce n'est amers.
Il y a des imprévus, comme autant de noisettes,
Amandes, fruits, fleurs, herbes, épices ou alcools,
Qui tantôt nous surprennent, tantôt nous séduisent
Mais parfois nous déplaisent.
Il y a des moments pleins de richesses,
Souvent simples parcelles d'or, mais aussi
Pépites, pistoles et même lingots,
Mais parfois " mendiants "…
Il y a des éclats de rire
Comme des éclats de fèves !
LE CHOCOLAT C'EST COMME LA VIE !
On peut tout faire, tout oser,
Mais pas n'importe quoi !
Tout est question d'équilibre.
Dans un carré de chocolat,
Il y a des parfums de voyage,
Des souvenirs d'enfance,
Des promesses de bonheur,
Aussi je vous souhaite
De ne jamais vous retrouver " chocolat "
Sans chocolat sous la main
Et pire… sous la dent !
Christiane TIXIER Droits réservés
Chocolatement Vôtre©
ChocoClic
huarsy
Bonsoir aux poétes -
Elévation
Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,
Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,
Par delà le soleil, par delà les éthers,
Par delà les confins des sphères étoilées,
Mon esprit, tu te meus avec agilité,
Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,
Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde
Avec une indicible et mâle volupté.
Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;
Va te purifier dans l'air supérieur,
Et bois, comme une pure et divine liqueur,
Le feu clair qui remplit les espaces limpides.
Derrière les ennuis et les vastes chagrins
Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,
Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse
S'élancer vers les champs lumineux et sereins;
Celui dont les pensers, comme des alouettes,
Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
Le langage des fleurs et des choses muettes!
Charles Baudelaire
huarsy
BRUXELLES - Jacques Brel -
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait que je sois malin
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Sur les pavés de la place Sainte-Catherine
Dansaient les hommes les femmes en crinoline
Sur les pavés dansaient les omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Il y avait mon grand-père
Il y avait ma grand-mère
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je sois sérieux
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait
Sous les lampions de la place Sainte-Justine
Chantaient les hommes les femmes en crinoline
Sous les l ...

maryola
Etant loin de la mer mais en y rêvant
Aurai aimer marcher le long des vagues et m'y jeter
Seule ou accompagnée
Mais les km m'en séparent
Ainsi que des villes
Ou le soleil brille plus qu'au nord
Je m'y perdrais
Mais je reste là
Avec la compagnie de mezécrits
Et l'amitié des amies
La poésie me porte comme vous
Et c'est un coucou
que je vous envoie
à tous
poetamateur
A paisée est l'âme sous le soleil couchant,
P arfaitement sereine et dénuée de colère,
A ccrochée au rayon du soleil me berçant,
I lluminée de ses baisers faits de lumière,
S a chaleur m'échauffe, et fait fondre Froideur,
E t je sais que chacun y trouverait bonheur.
**poètamateur

maryola
pour huarsy mon pseudo c'est maryola pour le poème (toi mon père) mais si une quintonic de ce nom est mayola ce là fait une de plus mon pseudo pour mon livre de dessins et poésies c'est juliane qui veut dire eliane mon vrai nom et le 2em juliette d'être peintre c'est formid sympatikement vôtre maryola